Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 juillet 2024 2 16 /07 /juillet /2024 16:33

Faire société,  tisser du lien : baragouinages d’anthropologues ou de sociologues ou plutôt de personnes qui se prétendent tels. Paroles cauteleuses de snobinards qui veulent faire croire qu’ils sont biberonnés au rouge qui tâche, qu’ils n’écraseraient pas une grenouille avec leur quatre quatre parce qu’en communion avec mère Nature et les êtres qui la peuplent, qu’ils se la pètent en fumant un joint de beuh dans un taudis d’une ZAD encombrée de punks à chiens avant de mettre le feu à des outils d’un agro-businessman.

Curieux de ne sentir aucune fraternité avec des zozos pas nets.

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2024 1 15 /07 /juillet /2024 12:51

Au sein de France-Inter, la pornographie de certaines (plus d’ailleurs que certains)  comme Foïs, la haine de la haine d’autres agitée par Devillers qui tente d’interdire les expressions dans lesquelles elle croit déceler un soupçon de racisme, ou autres délits, la partialité d’un Legrand qui du haut de son ignorance lance des imprécations contre tout ceux qui critiquent la gauche, l’écologie, le progrès … tout un petit monde sorti de cette plèbe intellectuelle des centre villes revendicatrice et méprisante qui dénonce ceux qui parlent autrement qu’eux. Je fais un rêve pour qu’enfin cette cohorte de cloportes soit dispersée, leurs subventions budgétaires supprimées, l’impôt qui les finance oublié, l’actionnariat étatique abandonné. Un rêve de mettre fin à cette caricature de service public, ou plutôt à cette maltraitance d’une grande partie du public.

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2024 1 15 /07 /juillet /2024 12:34

« L’intervenant (un climat sceptique) a ainsi pu exprimer une thèse controversée et non vérifiée par les données acquises de la science sans que la position qu’il défendait ne soit mise en perspective et sans qu’une contradiction sur ce sujet ne soit exprimée à la suite de ces propos », relève l’ARCOM le gendarme de l’audiovisuel. CNews écope de 20 000 euros d’amende pour cette séquence.

Risible, si ce n’était triste à pleurer. Non content de ne pas sanctionner les dérives progressistes du service public, l’ARCOM se met en tête de dire le vrai ou le faux en matière scientifique. Il n’ont pas compris que la climatologie est une science molle de même nature que l’économie ou la la sociologie. Dans ces domaines règne la présomption de prédire l’avenir en utilisant l’outil de la corrélation entre certaines données du passé.  Malheureusement la statistique et la probabilité ont des règles qui ne peuvent être bafouées : toutes les données récoltées doivent être affectées d’un coefficient d’erreur, les corrélations sont plus ou moins fortes et le coefficient calculé est essentiel pour envisager une causalité, la probabilité sur les scénarios du futur doit être explicite et dépend bien entendu et de l’incertitude sur les mesures et de la force des corrélations. Il est patent que les climatologues (comme d’ailleurs sociologues et économistes) ont trop oublié ces règles élémentaires : le caractère scientifique de leurs scénarios peut parfaitement être mis en doute et peut souffrir de ne pas être considéré comme une donnée acquise.

L’ARCOM sort de son rôle pour devenir le certificateur d’une opinion courante, d’un consensus mou, d’une doxa d’amateurs en mathématiques.

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2024 7 14 /07 /juillet /2024 18:58

Répugnant spectacle de gens qui n’on droit à rien et qui réclament le pouvoir.

         *   Mélanchon et son parti LFI, minoritaire au sein d’une alliance (Nouveau Front  Populaire) minoritaire en voix et en sièges veut appliquer tout son programme    et rien que son    programme; Il est resté trotskyste jusqu’au bout des ongles.

  • Olivier Faure qui a bazardé toute la doctrine social-démocrate pour avec efficacité remporter un majorité relative au sein d’une alliance minoritaire, réclame le pouvoir pour ne pas appliquer le programme trotskyste.
  • Une ribambelle de donzelles qui ont des légitimités étranges; Marine Tonnelier qui n’a pas été élue députée ni aux élections européennes , ni aux élections législatives françaises se croit investie d’un mandat pour choisir un premier ministre; Clémentine Guetté, sorte d’hologramme du chef Mélenchon, réclame le poste au nom de ce chef; Clémentine Autain qui, fâchée avec le chef, considère que c’est un atout pour gouverner sans lui.
  • Xavier Bertrand, recalé de toutes sortes de suffrages depuis des années se prend pour un phoenix qui renait de ses cendres pour proposer sa face de traitre pour Matignon.
  • Et Bayrou qui s’y croit déjà. C’est le candidat le plus sérieux car il a montré, toujours et partout, qu’il était capable de ne froisser personne en ne faisant strictement rien. Le champion du zéro réforme.

Tous ces jean-foutre prétendent-ils sans cynisme représenter quiconque ?

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2024 2 09 /07 /juillet /2024 12:37

Tentative de hold-up à l’Assemblée Nationale : un groupe minoritaire et hétéroclite tente de faire croire qu’il a gagné les élections et veut donc appliquer l’intégralité d’un programme bricolé en quelques heures pour justifier le seul sauvetage de sièges de députés..

Toujours la même tactique historique (qui a d’ailleurs plutôt réussi dans le passé) de la minorité agissante effrayant le marais : bolcheviks éliminant les mencheviks, montagnards exécutant les girondins, maoïstes tuant les révisionnistes.

Mais dans notre époque de minables les Staline, Robespierre ou Mao se réincarnent dans un Mélanchon, rescapé des sombres années miterrandiennes. Il s’époumone pour proclamer son discours populiste : transformer les pauvres en rentiers, dépouiller les pays émergents de leurs élites et de leur jeunesse, et abattre tous les totems de la famille. De grands mots pour camoufler la tentative d’un malfrat de s’emparer d’un pays en perdition.

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2024 6 06 /07 /juillet /2024 11:10

D’un ton doucereux, il assassine avec équanimité tout opposant à ses opinions. Il assume avec la bonne foi du permanent de la gloire médiatique l’intransigeance européenne, la passion otanique, la foi multiculturelle, et pardessus tout les bons sentiments. Il est de cette cohorte des tartuffes qui croit   à la véracité des bonnes paroles qui engluent, des louables intentions qui aveuglent, à la compassion qui amnistie les faux raisonnements. D’un micro à l’autre, d’une pétition à un libelle, d’une tribune à un débat il dénonce la fachosphère et l’extrême droite qui comprend tous ceux qui ne le comprennent pas. Garant de toutes les vieilleries socialo-trotskystes, mercenaire du transatlantisme  libéralo-libertaire, pacifiste exalté par le bruit des armes, il tente une synthèse impossible de ce qui ne doit pas, ne peut pas être confondu.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2024 5 05 /07 /juillet /2024 13:03

Lire : d’abord un désir puis un plaisir quand il ne s’agit pas d’un tract politique, d’une sourate obscure,  de romans non écrits d’Annie Ernaux ou Christine Angot, de rapports du GIEC, de décisions du Conseil Constitutionnel.

L’angoissant, avec l’explosion de la production de mots (livres, rapports, messages sur le web) est qu’il faut de plus en plus discerner ce qui est lisible, stigmatiser ce qui est illisible. Tri colossal.

Le sinistre est de prendre peur devant la déferlante des répétitions si caractéristiques de notre époque qui croit qu’une majorité d’opinions exprimées est une preuve de leur pertinence. Frénésie du nombre.

Le fatigant est l’abus de mots fétiches, la propension à voir des sous-textes partout, la vulgarité snob des sujets sélectionnés par les grandes âmes. Laissez aller de la médiocrité.

Une fois dégagée de ces gangues, la lecture est d’abord faire confiance à quelqu’un qui a su mieux dire, mieux imaginer, mieux trouver que vous. C’est aimer.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2024 5 05 /07 /juillet /2024 12:29

La joie, qui sera peut-être démentie dans deux jours, est qu’enfin aucune majorité ne se dessine au parlement. Enfin plus de lois. Enfin plus de réformes. Enfin plus de ces innovations qui bouleversent nos vies sans nécessité. L’obligation pour les dirigeants qui seront chargé en tout état de cause de diriger le pays, de ne plus pouvoir faire de promesses fallacieuses, d’être cantonnés à une humble activité de gérer le quotidien, de ne pouvoir rechercher une popularité dans des changements, des discours, des stratégies. Peut-on espérer, alors, une anarchie douce faite d’une application timide des lois déjà en place, un état sobre qui ne pourra plus créer ou baisser des impôts, mais devra faire avec ce qu’il a.

Après cinquante ans de désastres organisés par des politiques qui ont confondu la nervosité avec le dynamisme, l‘agitation avec l’existence, enfin une plage de tranquillité d’au moins un an qui s’offre opportunément pour réfléchir ensemble à ce que nous voulons : la paix, la concorde, la vie, le beau.

Partager cet article
Repost0
30 juin 2024 7 30 /06 /juin /2024 12:39

L’idée même qu’il puisse exister un ministère de la culture est absurde. Il aurait du être supprimé lorsque Malraux quitta ce poste. Au mieux aurait-il pu être remplacé par un ministère des Beaux-Arts qui indique plus humblement qu’il n’a pour unique fonction que de défendre le patrimoine existant. L’art en train de naître n’est pas du ressort de l’état, il n’y a nul besoin d’un organisme distributeur de subventions pour aider les faux génies, les vrais cyniques, les médiocres qui se drapent dans leur excuse de minorité, les grandiloquents qui envahissent l’espace public de leurs performances, les saboteurs qui enlaidissent les chefs d’oeuvres de leur recréation, de leur revisitation. L’art ne peut pas être engagé. Dans quoi d’ailleurs ? L’obtention de récompenses officielles, la consécration des FRIC-FRAC qui accumulent dans leurs réserves des oeuvres destinés à un oubli rapide et providentiel ? L’expression du mépris envers tous ceux qui ne croient pas à ces gestes disruptifs, qu’insuportent ces expressions d’une laideur encombrée de bons sentiments, qu’exaspèrent ces musées vides de visiteurs et qu’habitent comme des incubes ou succubes des gardiens effarés.

Partager cet article
Repost0
28 juin 2024 5 28 /06 /juin /2024 11:56

Rien ne peut arrêter le sectarisme. La radio télévision d’état commence à susurrer qu’il serait inconstitutionnel de la privatiser. Au prétexte qu’elle serait un service public. Le problème est que personne ne comprend quel est le service rendu à l’ensemble de la population : les informations sont systématiquement orientées vers l’apologie du progrès, le culte idolâtrique d‘une mère Nature qui serait martyrisée, la célébration de l’égalité réelle, la vénération du communautarisme, la sainteté des guerres contre la Russie et Israël. Les divertissements, hors ceux de France Culture et d’Arte,  sont bas de gamme et pourraient être assurés par n’importe quelle compagnie de cirque raccoleuse. Les enquêtes sont menées par des succursalistes de Médiapart et autres officines de même nature. La défense amusante des zozos des médias publics est que leur privatisation risquerait d’affaiblir les opérateurs privés : un comble, les voilà défenseurs de Bolloré et autres seigneurs de même importance !

 

La difficulté de vendre France-Inter, Face Info, Antenne 2 me paraît parfaitement surmontable en limitant le service public aux moyens de diffusion régionaux et à deux chaînes culturelles (France-Culture et Arte) . L’économie annuelle pourrait se monter à au moins deux milliards par an, ce qui est non négligeable dans la situation actuelle de nos finances, et de plus une vente procurerait un une rentrée des plus bienvenues. Ce bouquet de chaines et de radios intéresserait sans problème des institutions comme Russia Today, Fox News, Mediaset etc …

 

Si la constitution interdit ce genre d’opération c’est que la constitution est à réformer d’urgence.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0