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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 12:34

Je n’aurais jamais imaginé de devoir défendre Nicolas Hulot. Faux prophéte de l’écologie, arriviste drapé dans les oripeaux de défenseur des victimes du changement climatique, OVNI de la politique croyant en son destin de sauveur, le voilà jeté à terre par une bande de sorcières. Elles se nomment Elise Lucet qui mène la danse de Salem, Virginie Vilar qui a mené l’enquête à charge, et trois femmes aux noms camouflés qui balancent leur prétendue vérité.

Tout est contraire au droit le plus élémentaire : dénonciations anonymes, accusatrices cachées derrière leur indignation, absence totale de vérité contradictoire, oubli de toute présomption d’innocence au profit d’une sacralisation de la parole des femmes.

Cet invraisemblable procès médiatique révèle l’indignité de ladite Lucet qui convoque Nicolas Hulot devant son micro pour qu’il réponde de ses forfaits, alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une vulgaire journaliste ; elle croit représenter la morale, la vérité, la défense de l’opprimée, en clair une terroriste qui mène son combat de terroriste en pleine lumière.

Il révèle la lâcheté des milieux médiatiques et politiques qui se sont tous défilés, non pour absoudre Nicolas Hulot qui est peut-être un triste sire, mais pour au moins pour demander que l''émission qui le cloue au pilori soit censurée, que la justice soit saisie pour la tentative de chantage et de diffamation.

Il est parlant de la morale trouble qui règne dans ces milieux : coucher est un droit voire un devoir, trahir est une obligation, se venger est un plaisir.

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16 novembre 2021 2 16 /11 /novembre /2021 17:10

L’un fait du vélo, invectivant les voitures qui polluent.

L’autre va aux champignons, maudissant les chasseurs qui canardent.

Les deux se retrouvent pour ouvrir leurs bras aux afghans qui ont abandonné leurs pétoires, et aux sahéliens leurs quatre-quatres.

 

L’un se soucie de sa petite santé à force de remèdes, de sport (de running, voyons),

L’autre se soucie de sa petite santé, à force de permaculture, de chasse aux vaches qui pètent,

Les deux s’associent pour vanter les éoliennes qui font passer un souffle de progrès, et les capteurs photovoltaïques qui étendent leur ombre protectrice sur les sols sauvages.

 

L’un fait du coworking, et du crowdfunding pour lancer des licornes.

L’autre ne jure que par le télétravail et la réunion en distanciel.

Les deux dans leurs activités sont addicts à leurs outils de survie : le téléphone portable avec un maximum de G possible, la voiture avec ses chouettes batteries au lithium ; oui à l’individualisme, mais connecté et relié.

 

L’un croit que les z’aisés sont des fachos qui touchent des dividendes distribués par des multinationales qui font suer le burnous.

L’autres pense les zadistes sont des éclaireurs de l’avenir qui nous protègent des investisseurs égoïstes.

Les deux sont opposés à ce que ceux qui menacent leurs opinions puissent prendre une parole (haineuse), parler devant des foules (sous influence), en bref pratiquer des activités de propagande, de lobbying, en proférant des mots inappropriés, négationnistes.

 

Les uns sont persuadés que le bonheur est dans le loft ou le souplex.

Les autres croient que le bonheur est dans le pré ou la bergerie retapée.

Mais tous deux clament qu’aucune notion de famille vintage ne doit venir troubler ces visions d’éden revisité.

 

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15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 10:56

Dans la matinale de France-Inter d’hier feu d’artifice de mensonges, de bêtise et d’insultes.

Alors commençons par les menteries de Mariette Darrigrand qui à l’encontre de l’évidence veut faire croire au caractère féminin du mot viril. Autant s’il est associé à l’homme il est synonyme de martial, de guerre, d’asservissement, autant s’il est associé à la femme il représente un élan vital. Caricature ? Propos d’un humoriste ? Non elle serait sémiologue !

On enchaine sur les succès supposés d’une équipe de rugby féminine. Encore, une fois de plus présenter au forceps le sport féminin comme une activité d’intérêt pour tous, de spectacle fameux, digne de commentaires élogieux sur ces femmes qui en ont.

On suit avec les propos de Delvaux ou de Bourseiller, je ne sais plus lequel des deux infirmes de la pensée, qui traite de viandard les consommateurs de viande. Il ne nous ont pas précisé si ces carnivores avaient le cou rouge, buvaient des blondes, fumaient des clopes et roulaient au diesel mais l’intention y était.

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11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 09:44

Le jobard a fermé Fessenheim et s’aperçoit qu’il manque d’électricité ; il proclame la nécessité de construire de nouvelles centrales.

L’inconstant avait refusé à son premier ministre de repousser l’âge de la retraite ; il est temps maintenant d’envisager une réforme basée sur l’allongement de la durée du travail.

Le flambeur se vante de ses performances économiques qu’il doit en réalité à de la création éphémère de fausse monnaie ; heureux les pauvres d’esprit, ils ne verront pas les déficits du budget, de la balance commerciale et de la balance des paiements.

Le vautour perché sur les 119 000 cadavres des morts français du COVID, croasse toute l’efficacité de sa gestion ; Il oublie les meilleurs résultats de l’Allemagne, du Japon, du Maroc et de tant d’autres pays aux quatre coins du monde.

 

Sans vues d’avenir, sans principes, sans talents, sans vergogne, l’homme aux cent mille vols persiste à trépigner sur la scène pour prétendre recueillir des applaudissements. On hésite entre le goudron et les plumes, la tarte à la crème sur le museau, ou la relégation au coin avec un bonnet d’âne.

 

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 17:51

Elle s’exclame dans un article qu’elle a livrée au Figaro en tant que PDG de Radio-France : « la direction de fait pas la police de la pensée ». Que n’a-t-elle écouté le média qu’elle prétend diriger. Elle peut être (je n’en sais rien) une excellente directrice administrative et financière, elle ne sait pas ce qui se passe sur ses antennes.

France-Inter en particulier qu’elle présente mensongèrement comme un outil de débat commun pluraliste est en priorité du fait d’un clan de journalistes biberonné au gauchisme, un outil d’exclusion et de stigmatisation. Les vitupérations contre l’extrême droite, la droite extrême, la droite dure sont incessantes, les moqueries contre leurs partisans les font à l’envi, fumeurs de clopes, adeptes du gros rouge, conducteurs de diesel, habitants de pavillons de banlieue, clients de grandes surfaces autour des ronds-points, tous assimilés à des xénophobes, des climato-négationnistes, des anti-vaccins. Après cette exécution des pauvres (économiques et intellectuels), ils passent à l’expression du mépris pour les versaillais (symbole de la bourgeoisie conservatrice), les cathos (survivance d’élites du passé), les intellectuels qui ne sont pas ou plus de gauche (Finkelkraut, Onfray, Regis-Debray, et j’en oublie une flopée). Enfin ils massacrent tous ceux qui affichent leur hétérosexualité, qui ne sont pas féministes, qui ne peuvent revendiquer un taux de mélanine suffisant, qui ne sont ni post-colonialistes, ni woke, ni me-too (tous représentants de cette facho-sphère qu’ils imaginent).

Dans cette avalanche de haine présentée absurdement comme l’expression la plus sophistiquée des droits de l’homme, la naïve Sibyle croit déceler une ligne de liberté, une méthode inspirée de la pluralité, l’expression d’un devoir d’humilité. Sottise ? Ou une fois de plus arrogance ?  La brutale réalité est qu’elle défend une organisation particulièrement sectaire qui n’apporte au débat public que l’expression d’une minorité aux idées étroites et violentes.

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 14:23

Jadis il était possible de finir une lettre en précédant sa signature d’un « votre humble servante », ou « votre dévoué serviteur ». Naguère encore bonnes et domestiques escortaient les riches dans leur vie quotidienne.

Tous ces termes ont pris une connotation méprisante, voire injurieuse. Il est pertinent désormais de s’entourer de travailleurs sociaux, aides-médicaux, techniciens de surface, et pléthore d’autres termes à condition qu’ils masquent bien le lien de dépendance entre l’employeur et l’employé. L’humble servante s’est muée en un terrifiant dragon à cheval sur ses droits, le dévoué serviteur n’est plus dévoué qu’à la défense de ses préjugés racistes, sexistes. Leur seule antienne est qu’ ils sont des travailleurs sociaux qui dispensent bonté, charité, gentillesse à des malheureux dans le besoin. Ils sont payés quand même, et très mal, soulignent-ils.

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 16:09

Ancienne appellation de féministes, et autres foldingues de la haine du mâle.

Croient que le matriarcat, les quotas pour femmes, la féminisation du langage, la PMA pour couples de femmes, le saphisme et la purge de toute virilité du passé, leur permettront de suppléer à l’insatisfaction née de leur manque, et l’envie pitoyable qui les ronge.

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 16:04

Association improbable de 47 pays dont les 27 pays de l’Union Européenne mais aussi tous les pays des Balkans y compris la Turquie, tous les pays du Caucase (Azerbaïdjan, Arménie, Géorgie), l’Ukraine, la Russie et la Norvège. On ne sait pas pourquoi la Biélorussie n’en est pas membre (rassurons-nous elle est candidate).

Le but de cette alliance entre états dont on ne voit ni les projets communs, ni les intérêts communs, serait « la sécurité démocratique » ! A hurler de rire quand on imagine Poutine, Erdogan ou le chef d’état de l’Azerbaïdjan dans cette pose.  Un petite cagnote de plus de 200 millions d’euros sert à entretenir un secrétariat général, une assemblée de députés de 324 membres et de 324 suppléants et un siège cossu à Strasbourg, et surtout faire fonctionner les perles de cette organisation ubuesque : la Cour européenne des droits de l’homme et un commissariat des Droits de l’Homme. Le coût peut paraître modique pour une organisation internationale ; en termes financiers oui, quoiqu’un sou est un sou ; le désastre est l’abdication de la jurisprudence française, voire la loi française devant les arrêts de la Cour Européenne des Droits de l’homme.

Pourquoi ne dénonçons-nous pas le traité de Londres qui a institué ce « machin » ? Peur de quelques grandes âmes qui se proclament humanistes ? Apathie devant un état de fait existant ? Et pourtant c’est bien la première étape pour que nos autorités judiciaires, législatives et exécutives reprennent la main sur un bien essentiel de la nation : le droit de gérer et contrôler son identité.

 

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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 11:35
  • Christine Angot nous relate pour la xième fois le viol qu’elle prétend avoir subi de la part de son père ; de l’avoir ressassé n’a pas embelli son écriture. Et un Prix Médicis, un !
  • Clara Dupont-Monod nous fait pleurer sur une fratrie dont un des membres est handicapé ; parfait pour la larmichette, rien à voir avec la littérature. Et un prix Fémina, un !
  • Annie Ernaux déshonore la littérature avec son style qui n’en est pas, ses sujets qui ne sont qu’elle, et ses engagements dans la censure ; et un prix Nobel exigé, un !
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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 18:28

Les tricheurs

  • Les infirmières et aides-soignants et leur taux d’absentéisme supérieur à 10% en 2020 (enquête Fédération hospitalière française);
  • Les professeurs et leur temps de travail annuel réduit à peau de chagrin par les vacances et la maigreur de leurs obligations de service (« Un agrégé, c’est-à-dire le sommet en matière de compétences, c’est quinze heures d’obligation de service par semaine, six mois de l’année. Un certifié, c’est dix-huit heures d’obligation de service par semaine, six mois de l’année. Et un professeur des écoles c’est vingt-quatre heures d’obligation de service par semaine, six mois de l’année » disait officiellement Nicolas Sarkozy) ;
  • Les assistés et leur fraude sur les prestations sociales qui se situe au moins à 15 milliards d’euros par an et atteint plus probablement 45 milliards par an (rapport de l’Assemblée Nationale) ;

Tous ces tricheurs en rajoutent en niant leurs forfaits et en réclamant ou de effectifs supplémentaires (pour faire monter le taux d’absentéisme ou réduire encore plus le temps de travail), ou faire pleurer sur leur pouvoir d’achat. Triste tropisme.

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