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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 18:43

Dans l’abaissement de la parole publique les femmes tentent de mettre les bouchées doubles : les voilà qui, en même temps, font l’apologie de la délation en matière de harcèlements sexuels (balance ton porc), prônent l’instauration de l’imprescriptibilité des crimes sexuels (rapport au ministre de l’égalité femmes-hommes),  exigent des peines à vie pour les assassins de femmes (Bernard Cantat). Que certaines veuillent combattre la libido masculine et la testostérone relève uniquement de l’expression de leur déviance et ne justifie en aucune manière de mettre à bas de grands principes comme le mépris que doit inspirer le délateur (souvent proche du calomniateur), la sagesse de l’existence de la prescription qui permet  d’oublier des criminels que l’on ne peut plus juger faute de preuves solides, la foi en la rédemption qui fait qu’un criminel qui a purgé sa peine a le droit de vivre dans la société.

Mais dans l’hystérie des réseaux sociaux, relayés par des médias grand public froussards, il devient inaudible de prononcer un mot sur des dérapages de groupuscules activistes qui prétendent parler « au nom des femmes ». Il est suspect pour un homme de dire un mot qui ne soit pas complaisant sauf à se faire traiter de fasciste, réactionnaire et sexiste. Matraquage d’autant plus exaspérant qu’il oublie les véritables violences subies par les femmes dans les cités : interdiction du port de la jupe, interdiction de certains lieux publics, excision,  mariage forcé, tournantes , autant de pratiques non dénoncées parce que dans des cités abandonnées au règne des communautarismes. Totalitarisme de la pensée qui prend des faits divers pour des crimes, qui mélange sans scrupule attitudes équivoques et conduites inacceptables. Et des tonnes d’avocates, de procureurs, de témoins, de victimes se répandent pour disent-elles libérer la parole. Ce qu’il importerait de faire serait d’arrêter le robinet des amalgames, des calomnies, de la haine du masculin, de la libido. Si c’est pour s’exprimer aussi mal, qu’elles se taisent !

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