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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 16:55
La nature nous a affligé de différences dures à supporter. Une des plus fondamentales est que la femme peut enfanter si un homme consent un petit geste et que le mâle s’il a apporté quelque chose, ne porte rien du tout et reste d’ailleurs incertain de la postérité qu’il donne (sauf à se lancer dans des analyses chromosomiques possibles dans notre ère contemporaine). Dans le monde vivant où la filiation (la conscience d’avoir des parents ou réciproquement d’avoir des enfants) est soit inexistante, soit émergente chez les mammifères, l’humanité se fait gloire d’avoir inventé la famille : un père, une mère, des enfants qui a leur tour engendrent des petits enfants. La création de cette cellule familiale a été le creuset de la transmission des cultures, des apprentissages, elle a aussi donné à l’homme un rôle de cofondateur d’une famille. C’est sur cette évolution que les lesbiennes voudraient revenir, car ce sont elles qui sont à la pointe de la défense du mariage homosexuel, de l’adoption, de la procréation médicalement assistée ; leur bataille pour l’égalité (du droit d’avoir un enfant) cache mal leur androphobie ; dans leur antipathie pour le masculin, elles rêvent de le court-circuiter en rendant anonyme la figure du père, en niant le progrès représenté par l’indentification d’un père. Dans ce combat rétrograde, elles ont embrigadé les homosexuels, qui se retrouvent les cocus de l’affaire : ils pourront toujours se marier, ils ne pourront jamais porter d’enfant, c’est physiologique, ils n’y peuvent rien et devront continuer de subir leur infériorité ; ils adopteront ? Tous les pays émergents durcissent leurs conditions pour l’éviter ! Ils demanderont que soit autorisée la Gestion Pour Autrui ? Toutes les femmes seront opposées à une telle marchandisation du corps. Le mariage homosexuel est une régression culturelle proposée par quelques femmes haineuses, et quelques hommes naïfs. Dans leurs mythes, les grecs avaient baptisé ces féministes exacerbées les Amazones ; à une époque où la PMA n’existait pas encore, elles utilisaient, pour procréer, les plus beaux mâles de tribus voisines une fois l’an ; afin d’éviter toute concurrence au sein de leur tribu elles tuaient ou mettaient en esclavage tous leurs enfants mâles ; le mythe résume à la fois la tentation d’une société unisexuée et la pratique concomitante de l’eugénisme ; les grecs, pour exprimer toute leur horreur de cette utopie, avaient imaginé de situer cette tribu dans une steppe quasi inaccessible et d’y envoyer quelques héros, comme Bellérophon ou Héraclès, pour la massacrer. C’était peut-être beaucoup.

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Published by olivier seutet - dans social
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