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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 12:31
Les mouches commencent à s’agglutiner sur les bouses. Les homosexuels réclament à cor (à corps ?) et à cri (de plaisir ?) l’extension de la pension de réversion à leur ami (e) survivant (e) : un coût pour la collectivité de quelques milliards d’euros astucieusement camouflé sous la revendication de mariage gay. Les saltimbanques se rassurent sur la pérennité du statut des intermittents du spectacle dont la cour des comptes a dénoncé la gabegie et le déficit de plus d’un milliard par an pour l’ensemble des assurés sociaux : le rapport stigmatisateur de la prestigieuse institution va passer au broyeur, n’en doutons pas. Les associations de tout poil tremblent de désir en préparant le renouvellement à la hausse de leurs demandes de subvention : ONG alibis, Défenses de toutes sortes de catégories de gens unis dans un même égoïsme, Lobbies écologiques, antiracistes, gays, préparent leurs augmentations d’effectifs et de rémunérations de leurs permanents. Les croissances d’effectifs de la fonction publique sont sous presse : professeurs, éducateurs, policiers, gendarmes, infirmiers, juges et greffiers, accompagnateurs sociaux ; garder un niveau globalement stable des effectifs se révélera vite impossible une fois que l’on aura réduit drastiquement les effectifs de l’armée (pourquoi d’ailleurs en conserver une, puisqu’en majorité elle ne vote pas socialiste ?). Toute la France d’Outremer chante et danse : elle a voté dans l’enthousiasme pour le nouveau président, elle a reçu un premier témoignage de reconnaissance au travers de quelques maroquins, et n’entend pas se contenter de ces quelques miettes : il faut que l’oseille se déverse encore plus au nom du rachat des crimes de jadis de la métropole, jamais pardonnés malgré les repentances et les tombereaux d’aides, d’exemptions fiscales, et d’investissements hasardeux (mais qui n’a jamais eu la tentation de mordre la main de celui qui l’aide ?). Les mouches sont-elles les nouvelles représentantes de la morale et de la justice ? Elles vrombissent en tous cas, et les chasse-mouches ne semblent guère prêts à entrer en action.
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:44
Port ou pont à Lannion ? Un choix décisif entre ceux qui pensent encore que le développement passe par une amélioration de la desserte routière entre la zone commerciale sur la route de Perros et la rive gauche du Leguer et ceux qui prônent la création d’un port sur la zone de Nod Huel . Les uns se vautrent encore dans les idées d’élargir la zone urbaine, de multiplier les axes routiers, de désenclaver je ne sais quel quartiers suivant leurs termes barbares, de favoriser l’expansion de ces zones de hangars hétéroclites où s’accumulent les marchandises prêtes à consommer ; d’ autres sont sur le projet de réanimer le centre-ville, en créant à deux pas du centre historique, un port sur la rivière qui amènera animation et activités annexes, à deux pas du coeur historique de la ville, permettant, enfin, de redonner un peu de tonus au cœur de la terne cité. Les projets routiers sont la solution de facilité des communes en mal d’imagination : faute d’idées neuves, elles en reviennent éternellement au poncif des voies rapides. En l’espèce, ce projet va anéantir à jamais la possibilité d’utiliser rationnellement un espace communal idéal pour créer un port, et le transformer en une de ces zones macadémisé, encombré de ronds-points avec de terrifiantes œuvres d’art ( ?!!) au milieu, laids à pleurer, n’apportant que la possibilité de faire plus vite le trajet entre Perros et Plestin, ou Lannion et Morlaix. La belle affaire. Un port de plaisance au centre-ville, apporterait enfin à Lannion une idée neuve, une nouvelle perspective, une vocation nouvelle conforme à sa tradition, à sa situation, une opportunité de dépenser des fonds autrement qu’en les jetant par les fenêtres des voitures. Mais cela fait peur aux équipes en place. Mais cela irait à l’encontre de la politique municipale depuis un siècle, consistant à nier le caractère maritime de la ville : comblement de l’anse de Viarmes, avortement du projet de port dans l’estuaire du Leguer, oubli de toutes les activités maritimes. La construction du pont sera le signe final de la transformation de Lannion en nœud routier pour desservir entre elles les communes plus ambitieuses.
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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 12:04

Que donner à la Montespan, la mère des enfants, pour qu'elle ne fasse pas de scandale ?

Que dire à la Maintenon, la concubine en titre, pour qu'elle ne tyrannise pas l'entourage ?  

Les courtisans murmurent, caquètent : la Montespan doit avoir une charge de prestige, elle fut aimée, elle fut puissante, elle ne mérite pas la relégation dans une obscure province.

La cour bruisse sur la puissance supposée ou réelle de la Maintenon : aura-t-elle un cabinet à proximité de la salle du conseil ? influera-t-elle sur le choix des collaborateurs,  sur la distribution des grandes places ?

Le premier ministre va bientôt être choisi : il doit être compatible avec la Maintenon, sans avoir jamais insulté la Montespan. L'ex et celle en titre sont au moins d'accord pour que le parti des débauchés et ceux qui le soutiennent encore soient exclus du ministère. Mais après, pour marquer le changement de règne, ne faut-il pas marquer les faibles esprits des gouvernés par un choix aussi surprenant qu'audacieux : un jeune sémillant venu d'Espagne; ou bien faut-il choisir un calculateur qui sut à temps abandonner le parti du pervers, et montrer que l'on sait pardonner; ou alors prendre un vieil ami qui n'a jamais fait défaut; ou encore propulser un grognon qui saura manoeuvrer face aux hordes teutonnes. Nul doute que les conseils avisés des reines du coeur du roi auront leur importance. 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 12:32

On nous rebat les oreilles de la présidence normale. Oui elle est normale, mais parce que complètement conforme avec toutes les pratiques anciennes. 

La constitution prévoit que le président nomme le premier ministre et que celui-ci présente au président pour approbation la liste de son gouvernement. La constitution ne fut jusqu'à présent appliquée qu'en temps de cohabitation. L'usage de tous les anciens présidents fut de composer eux-mêmes le gouvernement en ne laissant à son "collaborateur" que le choix de quelques maroquins (plutôt des secrétariats d'état que des ministères régaliens). A peine élu, Hollande qui se targait de changer de style, nous propose une redite des mauvaises coutumes du passé : personne ne connait le nom du futur premier ministre; du coup on ne voit pas très bien comment il peut préparer son gouvernement dans la transparence; le président élu, de toute évidence consulte, laisse filtrer des noms, en un mot ne s'embarasse guère ce torchon de constitution.

Le style soit disant éloigné des flonflons du règne précédent, s'est aussitôt installé dans une pipolisation de mauvais aloi : une certaine Valérie Trierweiler, dont on nous dit qu'elle est la fidèle maîtresse du président, nous parle de sa conception d'un poste qui n'existe pas, première dame de France, dont on ne comprend pas à quel titre elle l'imagine : nouvelle Maintenon, elle chasse de la cour un Julien Dray qui s'est compromis avec le Diable. La mère des enfants du président envahit les écrans pour nous assomer de sa grandeur d'âme de femme délaissée qui a pardonné et peut donc (à titre de compensation ?) briguer un poste de responsabilité . Et l'aîné des enfants est filmé sous toutes le coutures, pour nous proclamer toute l'admiration dévote qu'il porte à son papa. Marivaudage à Gérolstein.

Les mythes sont époussetés, pour nous servir dans une nouvelle sauce radical-cassoulet, les grands accents de la gauche mitterandienne : l'abolition de la peine de mort est remplacée par l'octroi du droit de vote aux étrangers aux municipales (un combat moral nous assène l'inusable Badinter), la réduction à 39 heures du travail hebdomadaire est remplacée par une retraite à 60 ans pour la classe d'âge des 19 ans (un combat pour la justice ? Parce qu'il est juste que ceux qui n'ont même pas eu de BTS se reposent plus tôt), la réévaluation du SMIC est omise au profit de  l'augmentation de l'allocation de rentrée scolaire (une mesurette digne d'un président ... de conseil général), et la fête de la Bastille est resservie dans une version sans enthousiasme symbolisée par un revenant (Pierre Bergé) et un évadé fiscal (Yannick Noah).

Tout est normal, les chaussons des prédécesseurs sont réenfilés, l'illusion du rassemblement autour de l'âtre pendant que soufflent les tempêtes de la mondialisation est offerte à tous.

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 22:03

48% des votants viennent d'élire Hollande président; 6% des votants ont glissé dans l'urne un bulletin nul ou un bulletin blanc. 

Un résultat ras des paquerettes acquis par la conjonction d'un noyau de rentiers de la fonction publique (les joyeux lurons recrutés,  en particulier, dans les havres de la territoriale), et de la bande des profiteurs de l'assistanat (le plus grand enthousiasme de tous les départements français s'est manifesté pour Hollande en Guadeloupe et à la Réunion avec des scores de plus de 70%).

Triste message transmis par les paresseux qui espèrent encore profiter, un temps, des misérables avantages que les circonstances leur ont octroyés. Triste message reçu par la France qui travaille et espérait voir sauvés les avantages acquis et mérités, la solidarité face à l'adversité.

Pied de nez puéril au monde extèrieur qui voit notre grand pays se complaire dans la dépense proclamée, la fiscalité déjà trop lourde magnifiée comme un outil de moralité, la contradiction entre une volonté faible de réduire le déficit de l'état et la tentation forte d'endetter l'Europe après être arrivé aux limites de l'exercice pour notre pays.

Insulte à ceux qui pensent que les réformes dites de société (adoption par les couples homosexuels, droit de vote aux étrangers, égalitarisme poussé aux frontières du système des quotas) sont autant de coups de couteaux à des valeurs fondamentales, dont on ne comprendrait pas qu'elle soient imposées par une minorité des électeurs.

Atterrement de voir choisi le moins expérimenté, le moins charismatique, le plus méprisé des socialistes par ses propres troupes, arrivé où il est par un mystérieux destin qui a fait trébucher DSK dans les bras de Nafissatou Diallo, qui a empêché François FIllon de porter les couleurs de l'UMP; drôle d'itinéraire qui a fait écarter les meilleurs de la gauche au profit de ce terne successeur des Laniel et autres Chirac; incroyable victoire du flou, de l'indécision, de l'approximatif, au milieu d'une bataille mondiale qui a besoin de généraux décidés et audacieux. 

Les hommes politiques ne peuvent pas dire tout celà, même s'ils le pensent; on crierait aussitôt au déni de démocratie, à la stigmatisation, voire à l'appel à la guerre civile. Extraordinaire de constater que sur les idées ou les constatations les plus élémentaires il soit impossible de s'exprimer sauf en privé. Le déni de démocratie serait là.

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:44
Guetta ne comprend rien à son habitude. Dans sa dernière chronique il tente de nous faire croire que la relance proposée par Hollande est la solution qu’attendaient tous les européens sans oser la demander et que son idole vient soudain de révéler aux foules ébahies. Mais que cache ce mot de relance dans la bouche d’un socialiste : l’augmentation du pouvoir d’achat (augmentation des minimas sociaux, allocations diverses supplémentaires), des recrutements de fonctionnaires, un programme de grands travaux européens, tout celà financé par la seule entité qui ne soit pas encore endettée : la zone Euro (les fameux eurobonds). Dans ce programme prétendument keynésien, le monsieur oublie bêtement qu’un des grands principes de Keynes est qu’il faut rechercher un équilibre de la balance des paiement courants entre tous les pays de la planète, et que cet équilibre ne peut s’atteindre qu’avec des ajustements monétaires, des gains de productivité. Le monsieur oublie de dire qu’il est parfaitement inutile de dépenser plus si la compétitivité du pays n’est pas restaurée. Lorsque monsieur Draghi donne son accord à l’idée d’un plan de relance, ce n’est que sous condition que des réformes de structures soient lancées et activées. Mais ce malhonnête de Guetta tente de faire oublier l’autre volet du diptyque, il nous proclame les vertus curatives de la relance en omettant la nécessaire augmentation de la compétitivité de nos entreprises. C’est Gribouille : encore des dépenses, sans se poser la question essentielle de savoir si elles contribueront à l’amélioration de notre balance commerciale. C’est Folleville : embrassons-nous entre dirigeants socialistes européens pour profiter de la dernière cagnotte non encore utilisée que sont les eurobonds. C’est Gamelin : lançons toutes nos troupes à l’assaut, sans se préoccuper de ce que font les concurrents. Tant de court-termisme, oint de bons sentiments, soulève le cœur. Comment est-il possible de fermer les paupières avec tant de vigueur, pour précipiter notre pays dans une nouvelle aventure, pour mentir au peuple en lui faisant croire que l’on sauve son pouvoir d’achat en le compromettant à long-terme. Pourquoi ne pas dire que la relance indispensable, ne va de pair qu’avec une chasse forcenée contres les dépenses non productives d’une administration tentaculaires, la rationalisation des dépenses de la sécurité sociale, le nettoyage au karcher de l’armada des lois sur le travail, l’environnement qui brident les initiatives, l’exploitation rationnelle et contrôlée des richesses de notre pays comme l’agriculture, le gaz de schiste. La relance de Hollande, relayée par Guetta est une imposture.
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:23
Un mode favori d’expression des stars des matinales de France-Inter est le raclement de gorge ; je ne sais pas si cela traduit exactement le son qu’ils émettent, feutré, venant du fond de la gorge, pouvant s’écrire Hmmm. Ce n'est pas un feulement grondant jusque dans la poitrine qui exprimerait un sentiment profond, ni un toussotement taquinant le bord de la luette qui ne serait qu'une mesure prophylacique; comment définir ce bruit exprimé qui se doit d'être retransmis sur les ondes et qui en même temps, on le devine, est prononcé bouche fermée; c'est donc un message pour le public puisque pafaitement audible par "les chers auditeurs"et une sorte de propos a parte comme sur une scène de théâtre . Toute la prouesse est la nuance du raclement : il en existe de dubitatifs, de réprobateurs, d’encourageants, et rarement de louangeurs. Le raclement de gorge permet d’exprimer une opinion, tout en prétendant n’avoir rien dit. Il déstabilise l’interlocuteur qui croit souvent devoir répondre à l’intention exprimée, et du coup se retrouve en porte à faux avec l’Audrey Pulvar, la Patricia Clark ou le Patrick Cohen interrogateurs qui jouent tout d’un coup les étonnés devant les récriminations, les colères, les exaspérations de leur souffre-douleur. Ce jeu est parfaitement imbécile, puisqu’il ne trompe ni l’auditeur, ni le questionné, ni le questionneur. Ces raclements sont des modes d’expression de raclures. Ces grognements sont des onomatopées de grognasses. Ces sous-entendus sont des débinades de débineurs professionnels. Ces tours de cochons sont des sacrilèges envers la profession de journaliste : ce n'est ni parler pour informer (fondement du métier), ni parler pour ne rien dire (qui est une forme répandue de journalisme), c'est ne pas parler en face, en tentant de discréditer (définition du médisant) . En aucun cas ces gens-là (à dire avec l’accent de Brel), ne méritent la moindre considération.
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:59
Vous n’êtes pas français et vous voterez au prétexte que vous payez des impôts en France ; il ne faut pas en conclure que si vous payez des impôts pour deux résidences, vous aurez le droit de voter deux fois, ou que si vous payez deux fois plus d’impôts que votre voisin votre vote pèsera deux fois plus que le sien. Incohérence de cette mesure socialiste qui veut instaurer un vote censitaire (vous votez si vous payez des impôts) mais uniquement au profit des étrangers. Vous êtes homosexuel ou lesbienne, et comme dans les beaux contes de Perrault, vous vous marierez et vous aurez beaucoup d’enfants. Ne croyez pas que l’adoption par un couple hétérosexuel non fertile en soit facilitée pour autant. Les enfants abandonnés de facto resteront trimbalés. Evidence de cette mesure socialiste qui veut donner un plaisir juridique et fiscal au homosexuels et lesbiennes qui votent mais oublient les mineurs qui ne comptent guère. Vous êtes étranger et vous ne souffrirez d’aucune préférence nationale en faveur des français dans vos candidatures pour un poste dans le privé ou pour des contrats limités dans la fonction publique. Ne croyez pas pour autant que vous pourrez postuler pour devenir fonctionnaire ; là c’est chasse gardée. Les socialistes se scandalisent de la préférence nationale lorsqu’elle ne concerne pas le cœur de leur électorat : les fonctionnaires. Vous êtes régionaliste, et vous trouverez dans les écoles publiques des cours d’occitan, de breton, d’alsacien ou de basque pour vos enfants. Oui il faut être bilingue, car sauf à de rares périodes, presque tous les peuples du monde ont été bilingues : une langue de chez soi, et une langue de communication élargie. Dans le méli-mélo hollandais, il n’a pas été saisi que l’anglais était la langue de communication internationale dans un monde élargi aux dimensions de la terre entière, et le français notre outil d’échange de tous les jours. Vous êtes retraité et vous ne bénéficierez plus de l’abattement de la CSG sur les retraites. Oh, bien entendu, ce n’est pas explicitement dit dans le programme socialiste : il faut lire entre les lignes ; cela fait partie des niches fiscales qui seront supprimées. Mais dans la stratégie électorale des hollandais, il importe de ne pas faire peur à la masse considérable des plus de 65 ans ; il sera temps de leur découvrir la vérité une fois qu’ils auront voté. Comme dirait Aubry : "Quand il y a du flou, c'est qu'il y a un loup".
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 13:08
Les veaux ont refusé de regarder la réalité. Chaque fois qu'un candidat a voulu s'en préoccuper, en évoquant les remèdes à la crise économique, sans tomber dans la démagogie, il s'est vu infliger une baisse dans les sondages : Sarkozy en début et en fin de campagne, Bayrou en permanence (sa cote n'a cessé de s'effriter, Marie Le Pen une fois (au vu de sa chute elles'est prudemment réfugiée dans ses discours sur l'immigration et la sécurité), quant à Dupont-Aignan il n'a jamais décollé. Les veaux sont pourtant des pessimistes; peut-être la nation la plus dépressive du monde. Ne tenteraient-ils pas de guérir cette insondable mélancolie en se gavant de promesses auxquelles ils ne croient pas, de lendemains qui chanteront (faux), de changements qui ne seront jamais mis en oeuvre. Les veaux sont plutôt économes. Leur propension à, épargner est une des plus forte des pays éveloppés. Et celà ne date pas d'hier. Mais ce peuple d'épiciers, de gagne-petit, d'avaricieux, qui croit à l'or, au patrimine foncier, est comme, comme tout Harpagn qui se respecte, un envieux des richesses 'autrui (qui deraient être à lui, plutôt qu'à d'autres), un pourfendeur des dépenses qu'il ne peut pas ou ne veut pas faire, un stigmatiseur des dérives financières qui pourraient écorner sn petit capital, du monde économique et de ses termes obscènes de risque, d'avnure. Les veaux on trouvé un boeuf qui prétendent-ils est fort, puissant, inébranlable. Mais le boeuf a perdu, ou n'a jamis eu de couilles, et de son pas lourd il va où lui dit d'aller sn bouvier qui l'aiguillonne, ou le chemin qui descend; le boeuf ne comprend pas ce que c'est que l'impétuosité, la hargne; tout doit se passer en douceur, sans embêter les autres animaux. Le boeuf ira vers l'abattoir si on lui dit que c'est le destin du boeuf et qu'il n'y a a pas à se rebeller contre cette motion issue du bon sens populaire. Mais dans la vraie vie, les veaux ne suivent pas le boeuf. S'ils ne le méprisent pas, ils l'ignorent. Alors revenons dans la vraie vie.
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:01

Encadrer les loyers. Encore une preuve de l'imagination hollandaise. Pourquoi chercher des solutions neuves lorsque l'on peut trouver  dans l'arsenal du passé des mesures qui ont fait preuve de leur inefficacité. C'est pire que pas d'imagination, c'est le refus de prendre en compte les leçons du passé, avec le ratage de la célébre loi de 48 sur les loyers qui mena au sous-investissement pendant des decennies dans l'immobilier : pas assez de constructions neuves, pas de rénovation de l'habitat ancien, désertification ou apauvrissement des centres villes. On en était sorti, faut-il y retourner ?

 

Avant de contraindre les propriétaires, ne serait-il pas sage de regarder un peu du côté des utilisateurs.

D'abord virer de leurs HLM et autres ILM tous ceux qui n'ont rien à y faire car ils ne sont ni nécessiteux, ni en peine de payer un loyer normal; certes, ils sont apparentés, ou amis (ou le furent dans le passé), d'un notable quelconque de leur commune; la raison est insuffisante pour abuser  d'un droit d'occupation au détriment de ceux qui en ont vraiment besoin et stagnent pendant des années sur des listes d'attente.

Ensuite faire exécuter toutes les expulsions prononcées par les tribunaux de ces gens qui n'ont pas payé leur loyer ou utilisé leur logement en dehors des règles de copropriété. Ils sont peut-être nécessiteux, mais d'autres le sont autant voire plus qu'eux, et aucune logique ne permet de privilégier les mauvais payeurs; ils abusent surtout du droit. L'inexécution des procédures d'expulsion  de plus conduit insidieusement les propriétaires à tenter de se couvrir de multiples cautions, de louer en meublé, voire de ne pas louer du tout.

 

En clair, avant de faire des lois, il serait judicieux de tout bonnement appliquer celles en vigueur. Pour un candidat qui se dit épris de justice, ne serait-ce pas naturel ?

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