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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 23:23

Extraordinaire de croire que l’on va résoudre la crise de financement du régime des retraites  en repoussant l’âge de mise à la retraite, ou d’augmenter le nombre d’années de cotisations ; dans les deux cas à système économique équivalent on ne fait qu’augmenter le nombre potentiels de chômeurs ; au lieu d’avoir un déséquilibre de financement dans le régime vieillesse, on l’aura dans le régime chômage.  Toujours la même tactique utilisée par les politiciens de tous bords de repousser la poussière sous le tapis. Toujours les mêmes avis prodigués par  les conseillers de l’Elysée et de Bercy qui croient que l’on résout  les problèmes à coups de mesures techniques astucieuses.

Extraordinaire de se voiler la face devant un système économique qui périclite depuis des décennies en se révélant incapable de créer des emplois autres que ceux de fonctionnaires.  Car la seule véritable solution, si l’on veut faire survivre ce régime des retraites est bien d’augmenter le nombre des actifs (non celui des chômeurs) , aptes à contribuer à ce système. La seule issue est bien de créer des emplois utiles, qui ne soient pas de complaisance, qui n’obèrent pas encore plus les finances d’un état au bord de la faillite. La seule voie possible est d’encourager l’activité économique sans l’alourdir de charges croissantes, sans imposer tous les actifs d’impôts de plus en plus confiscatoires.

Il n’y a qu’une réforme qui compte  ( et ce n’est pas celle des retraites), c’est la relance de l’activité économique par tous les moyens avant qu’il ne soit trop tard ; avant que l’industrie ait déserté un sol français inhospitalier avec son concours de lois sociales, environnementales, sortant du raisonnable ;  avant que le commerce ne se soit enfui de nos villes et de nos ports qui considèrent avec suspicion tous les mots de négoce, de capitaux investis et de profit.

Faudra-t-il vraiment que le régime socialiste qui pèse sur la France s’écroule ? Ce serait dommage, ce serait dangereux.

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 09:18

La prise en otage de la France par ses fonctionnaires devient patente : l’opération, de longue haleine, menée depuis au moins Napoléon I, avec des accélérations sous le régime de Vichy, puis sous la cinquième république non gaullienne (Giscard, Chirac, Mitterrand), a été confirmée lors de la réforme des retraites. An nom de quelle pénibilité les douaniers, les infirmières, les gardiens de prison, les contrôleurs aériens  continuent-ils de bénéficier d’un départ à la retraite à un âge très inférieur à celui des autres français ? Au nom de quelle justice n’a-t-on pas harmonisé le calcul des retraites entre privé et public ?  Au nom de quelle logique, les cotisations des fonctionnaires sont-elles différentes de celles des autres ? Au nom de quel principe les fonctionnaires peuvent-ils cotiser à un fond de capitalisation pour leur retraite en déduction de leurs impôts sur le revenu ?

Toutes ces entorses graves au principe de fraternité ne s’expliquent par aucune idéologie. Elles perdurent, malgré quelques retouches, pour au moins deux raisons :

-          la raison du plus fort ; le plus fort étant celui qui a le pouvoir politique ; et nos hommes politiques sont dans une immense majorité des fonctionnaires

-          la raison des plus intimidants ; les plus intimidants étant ceux capables de plonger le pays dans une grève des services publics qui fait frissonner de peur.

Confusion des intérêts, chantage à l’interruption des services publics, et voilà la France et les Français embarqués dans une réforme des retraites aventureuse, destinée en priorité à toucher le moins possible aux avantages acquis des nantis de l’emploi public.

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 15:49

L’entrée de la Turquie en Europe est un vieil objectif. Jadis sous la houlette des Ottomans il a été mis à mal dans le passé par Juan d’Autriche, puis Sobieski. Le plat nous est resservi aujourd'hui par une république turque dite laïque, il demeure indigérable.

La culture turque actuelle, malgré les efforts vigoureux d’Atatürk , reste largement imprégnée par l’Islam ; Islam toujours présent depuis la chute de l’empire ottoman, et qui devient plus vivace depuis quelques décennies.  Cette montée du sentiment religieux correspond sans doute à l’immigration des populations les plus pauvres d’Anatolie vers les grandes villes ; le déracinement s’accompagne de la volonté de ces immigrés de l’intérieur de ne pas perdre tous ces repères. Istanbul (la plus grande ville du continent européen) montre des signes de plus en plus évidents de la montée d’une affirmation identitaire musulmane.

Le monde turc, de plus ce n’est pas seulement la Turquie, c’est aussi ces  républiques turques qui constituent un ensemble à la personnalité naissante et qui se manifestent une empathie de plus en plus affirmée. Derrière la Turquie se profilent  le Turkménistan (5 millions d’habitants dont 90% de turkmènes et d’Ouzbeks turcophones),  l’Ouzbékistan (28 millions d’habitants dont 80% d’ouzbek turcophones), l’Azerbaïdjan (9 millions d’azéris  turcophones), le Kazakhstan (16 millions ont 8 millions de kazakh turcophones), le Kirghizistan (5 millions d’habitants dont 4 millions de turcophones). On arrive aux frontières de la Chine avec la république autonome du Xinjiang avec sa population à moitié turcophone dont les revendications communautaires inquiètent beaucoup Pékin.

Le monde turc est un ensemble qui a des affinités culturelles fortes, qui est en plein démarrage économique pour des raisons variées (carrefour stratégique, ressources pétrolières) dont on ne voit pas pour quelles raisons il serait assimilable soit à l’Europe occidentale, soit au monde arabo-musulman, soit au monde persan. Tout l’intérêt de l’Europe est, non pas d’introduire chez elle des étrangers (ce n’est pas un mot de haine, c’est un mot d’admiration pour une civilisation forte et dynamique), mais de nouer des liens de partenariat forts  avec l’ensemble des pays turcs. Ils n'ont pas à être intégrés à quoi que ce soit, ils ont à être eux-mêmes, un pont entre des cultures différentes, affirmées et vivaces.

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 11:47

Une nouvelle crise financière pointe le nez. Le signe indiscutable en est que les banques recommencent, comme en 2008, à ne plus vouloir se prêter entre elles, ou au moins prêter à celles qu’elles soupçonnent de fragilité.  Elles imposent des conditions de plus en plus drastiques aux entreprises en termes de marges, de garanties, de conditions à respecter sous peine de remboursement immédiat.  Des rumeurs alarmistes courent sur les banques espagnoles empêtrées dans leurs prêts immobiliers (qui connaît le montant des créances irrécouvrables), les banques allemandes et leurs aventures dans l’ex Europe de l’Est, les banques chinoises, embarquées dans un train sans freins, qui ont financé du bon et du très mauvais. Cette nouvelle inquiétude se traduit aussi sur les marchés financiers qui flageolent un peu partout depuis deux mois.  A nouveau l’argent devient rare pour la bonne raison que les marchés le détruisent (en dévaluant vigoureusement les actifs) lorsqu’ils découvrent la faiblesse voire l’inanité des projets sous-jacents : c’est l’éclatement des bulles immobilières, industrielles, étatiques qui continue.

Face à ce nouveau danger, les Etats européens, réagissent en financiers : si l’argent devient rare, il devient urgent de prendre des mesures de précaution en restreignant au maximum ses besoins de financement publics et acter des programmes d’austérité de plus en plus lourds. Ces mesures sont surement nécessaires s’il s’agit de mettre fin à des dépenses non productives  (et il y en a légion après des décennies  de prodigalité). Mais le remède pour arrêter la fièvre, doit nécessairement s’accompagner de mesures de développement économique, la seule médecine connue pour remettre sur pied nos économies malade.  Il faut taper dans les dépenses de fonctionnement (en dépit des cris de tous ceux qui en profitent) et réorienter tout sur une relance de l’investissement (seule garantie d’un sauvetage possible dans le futur). Et l’investissement ce n’est pas seulement l’état ordonnateur ou incitateur de grands projets, mais aussi et surtout tous les entrepreneurs qui doivent être libérés  du carcan législatif qui asphyxie les initiatives industrielles sous prétexte de protéger les consommateurs.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 10:58

Tous les gouvernements européens parlent de restrictions budgétaires, d’économies de fonctionnement. Dans le même temps  personne ne semble interloqué par le programme de réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre sur la période 1990-2020 ; la commission européenne  le chiffre à 70 milliards d’euros pour la période de 10 ans à venir (elle désirerait même le porter à  81 milliards pour atteindre un objectif de réduction de 30%). La question de la pertinence d’un tel investissement devrait être posée.  Pour au moins deux raisons : son fondement théorique,  son opportunité.

Sur le fondement théorique du caractère anthropique de l’augmentation des quantités de certains gaz à effet de serre, la polémique enfle. Les modèles fournis par le GIEC sont de plus en plus controversés par ceux qui pointent ses approximations théoriques sur en particulier le rôle de la vapeur d’eau et des nuages. Le problème aujourd’hui n’est pas de savoir si le GIEC a raison ou pas, c’est que les modèle doivent être développés et améliorer avant d’arriver à des conclusions justifiant d’actions pratiques. Il parait au moins hasardeux de se lancer des actions sur des bases aussi fragiles.

Sur l’opportunité de l’Europe de s’investir autant sur un sujet qui la concerne beaucoup moins que d’autres régions (les Etats-Unis, les pays émergents) il faudrait au moins se poser la question. Si le sujet est de montrer l’exemple, sans que les plus nocifs suivent, la réponse est claire : négocions d’abord, avant de se jeter à corps perdu dans une bataille inutile. Si le sujet est de développer une « industrie verte », encore faudrait-il la définir : ses contours actuels semblent au moins indécis ; ni les éoliennes, ni le photovoltaïque ne sont à l’heure actuelle, au vu des technologies déjà au point, des secteurs matures ; avant de se précipiter sur des solutions couteuses, ne serait-il pas plus judicieux de continuer la recherche fondamentale et appliquée ; le développement des véhicules électriques est probablement plus prometteur, mais là encore les modèles de voiture proposés méritent beaucoup d’améliorations ; là aussi, comme dans beaucoup d’aventures industrielles, il vaut mieux être le second à l’affut, que le premier qui essuie les plâtres.

Toutes ces remarques ne sont là que pour demander si un investissement aussi massif est bien réfléchi. Comme tout investissement il doit être analysé en terme de marché potentiel (à l’extérieur de l’Europe), en terme de surcoûts potentiels pour les industries existantes encore dans la Communauté,  en terme de retour des fonds ainsi ponctionnés au détriment d'autres initiatives.

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 18:27

Je ne comprends pas qu’il existe des équipes nationales dans ces sports de compétition pratiqués par des professionnels. Qu’est ce que la France a à voir avec les Ribery, Henry et autres Zidane. Ils ont des sponsors qui les rémunèrent grassement ? Qu’ils concourent au nom d’Adidas, Nike, Pfizer, Sanofi  ou je ne sais quelles autres marques. Les contrats commerciaux paraissent beaucoup plus important pour eux que le pays qu’ils sont censés représenter : les contrats avec les marques sont bétonnés, les attaches avec les nations sont au mieux épisodiques. En tous cas la participation de la France au Mondial commence très mal s’il s’agit de créer un mouvement d’enthousiasme chez les français et un élan d’admiration chez les étrangers.

Ce qui me navre le plus dans cette histoire est que mes impôts locaux et nationaux contribuent à faire jouer cette bande d’histrions sans panache, sans honneur, sans esprit d’équipe. Le pire serait qu’ils arrivent à gagner des matches : ce serait leur sauver une mise qu’ils ont normalement déjà dilapidée.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 10:26

Hier au Grand Journal de Canal+ Nicolas Demorand s’est fait une gloire de ne jamais avoir lu préalablement un mot des interventions de ses « humoristes » pendant la matinale de France-Inter. Il déplorait du coup une vulgarité de Didier Porte sur Fillon et Sarkozy ; il s’est abstenu de commenter le lynchage permanent de Besson et Zemmour par  Stéphane Guillon ; il aurait été intéressant de connaître sa réaction sur la chronique de François Morel à propos de la famille Villiers.

L’attitude autoproclamée que la liberté de penser passe par une liberté d’expression sans limites (sinon celles de la sanction de l’écoute) est difficilement acceptable pour au moins deux raisons :

-          L’animateur (Demorand en l’espèce) est dans l’esprit de l’auditeur une sorte de rédacteur en chef ; ce qu’il laisse dire au nom d’une anarchie libératrice est de  facto sous sa responsabilité ; qu’il refuse d’assumer ses devoirs me parait poser problème ;

-          Le droit de réponse est complètement inapplicable dans le cas de la famille de Villiers (que dire face à l’indécence?) , ou dans le cas de Fillon-Sarkozy (que répondre à des grossièretés ?) ; il est difficilement exerçable pour Besson ou Zemmour  (ce ne serait qu’une occasion de répéter le lynchage).

Beaucoup de plaignent des infamies pouvant être répandues sur leur compte sur internet ; au moins faut-il que l’internaute aille les chercher ; dans la presse écrite, la radio ou la télévision  les calomnies ou les rumeurs sont balancées de force au public (sauf à fermer les yeux et à se boucher les oreilles) . De toute évidence le véritable problème devient l’absence complète de contrôle (de censure, osons le mot)  puis de sanction (de punition par la suspension du droit de communiquer) des rédacteurs, rédacteurs en chef sur leurs journalistes, et en particulier sur leurs « humoristes ». Que des zozos disent des horreurs est inévitable, que des responsables ne les blament que du bout des lèvres est une absence de courage.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 10:32

Un torrent d’éloges pour Louise Bourgeois. Quelques œuvres montrent un artiste de talent : la femme couteau de 1982, l’Arch of hysteria de 1993, voire ses araignées métalliques ; rien de très conceptuel dans celles-ci ; des formes et des matériaux qui parlent d’eux-mêmes ; un plaisir du regard qui peut les caresser ; compliments que l’artiste, j’imagine, rejetterait avec  horreur ; du beau ? du plaisir ? pas de compréhension des souffrances  de l’enfant qu’elle fût ? pas de message nécessaire longuement disserté dans son salon sur sa trajectoire, ses pulsions, ses frustrations ?

Pour moi, elle est surtout un artiste qui a gâché des qualités évidentes par ce goût si répandu chez les plasticiens des manifestations nombrilistes ; la complaisance peut conduire à la création, mais ce n’en est ni une condition nécessaire, ni une condition suffisante. Trop de dissertations sur son travail, trop de recherche sur l'expression de ses pulsions, trop d'anti-conformisme proclamé pour choquer (?) un public béat. Louise Bourgeois arrogante et inaccomplie sera l'exemple d'un destin à moitié raté.

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 11:36

Le message de la Commission de Bruxelles qui demande le changement de statut d’EDF est surtout révélateur de l’incohérence de sa doctrine : elle ne peut tout à la fois demander qu’il existe une garantie implicite des états pour les grandes banques, et que cette garantie implicite soit interdite pour des sociétés que l’on peut considérer comme stratégiques dans d’autres secteurs.  La contradiction est d’autant plus flagrante que les états ne sont généralement pas actionnaires des grandes banques mais qu’ils le sont d’entreprises comme la SNCF ou EDF. Qui peut penser qu’un état peut se dispenser de marquer un profond intérêt à ce qui touche le cœur du système économique : la production de monnaie et sa circulation (et les états ne se sont pas fait faute d’intervenir), mais aussi la production et la circulation de l’énergie, et enfin les moyens massifs de transport intérieur comme le fer.  La garantie implicite est évidente et quasi obligatoire. Les arguties bruxelloises de changement de statut dans les domaines de l’énergie et du transport ferroviaire ne sont que des atteintes au fonctionnement de ce qui est au cœur des prérogatives régaliennes : assurer au mieux les moyens permettant la libre circulation des marchandises. Mais la Commission préfère regarder tous les problèmes par le petit bout de sa lorgnette : la protection du consommateur ; le résultat ne va pas tarder : à force d’être protégé le consommateur n’aura plus rien à consommer.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 10:48

Face au péril vert propagé par des partis écologiques tenant de vieilles idéologies fixistes  (il faut arrêter les pendules à aujourd’hui), malthusiennes (il faut réduire la population humaine et ses activités), chamanistes (adoration d'une Nature idéalisée et personnalisée), hédonistes (il faut profiter au maximum des charmes d’un monde débarrassé de ses industries polluantes), il serait utile de proposer des alternatives. Où trouver enfin un homme politique qui voudrait jeter  les bases d’un manifeste sur l’environnement :

1° Abrogation du principe de précaution inscrit dans la constitution ; application, comme il se doit du principe de prévention lorsqu’il est nécessaire ;

2° Dissolution des ligues terroristes qui nuisent à l’expansion économique et au développement industriel ;

3° Généralisation pour toutes les élections d’un système de vote à deux tours avec choix entre deux candidats au deuxième tour ; application du système de la démocratie représentative ;

4° Réorganisation du Ministère de l’environnement en véritable Ministère de l’Innovation industrielle ; axé non plus sur la défense frileuse des territoires mais  sur l’aide à un développement durable ;

5° Dénonciation du protocole de Kyoto bâti sur des présupposés hasardeux  et nous engageant sur des positions absurdes vis-à-vis de la Chine et des Etats-Unis ;

 

a)      Promotion de la consommation sobre, particulièrement en matière d’énergie, mais en faisant attention au développement des productions d’énergie les plus compétitives (nucléaire, hydraulique, thermique) ;

b)      Promotion d’un développement industriel raisonné, alliant la sécurité et la compétitivité ;

c)       Abandon d’un urbanisme désordonné , source de laideur, de pollution et de contraintes insupportables pour les équipements collectifs

d)      Rationalisation des transports : priorité au fer, aux voies navigables, aux transports maritimes

e)      Aide aux pays n’ayant pas encore émergé concentrée sur des projets concrets de développement industriel afin d’éviter une exploitation sauvage conduisant au gaspillage.

Je ne sais pas s’il va s’en trouver pour défendre de telles propositions. La crainte des politiques d’aujourd’hui est de se fâcher avec quelques uns qui crient beaucoup en oubliant d’autres qui vocifèrent moins.

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