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27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 09:36

Il faut restaurer notre démocratie. La déroute depuis longtemps évidente s’est agravée avec la gestion du COVID : abolition des libertés de base (celle de se déplacer, de se réunir, de manifester), restrictions sur la liberté d’expression (déjà malmenée avec la promulgation des lois mémorielles, elle s’anéantit avec la lutte contre les propos haineux), négation du régime représentatif avec une assemblée qui vote des régimes d’exception, baptisés « d’urgence sanitaire » sans sourciller.

 

Un référendum est indispensable pour voter une nouvelle constitution débarrassée de tous les ajouts depuis 1962. En particulier sur les pouvoirs accordés à ce Conseil Constitutionnel qui prétend amender les lois au nom de quelle légitimité ? En particulier sur la durée du mandat présidentiel qui a de facto encore plus asservi le parlement à l’exécutif.

Un référendum est indispensable pour abolir toute une série de lois qui perturbent notre vie démocratique sur la parité qui est une insulte faite aux femmes, sur le cumul des mandats qui a chassé les ténors du parlement, sur la création de hautes Autorités qui n’ont pas de raison d’exister aux côtés de l’exécutif.

Un référendum est indispensable pour obtenir que soient dénoncés les traités qui nous lient à la cour de justice européenne ou la cour internationale des droits de l’homme, organismes supranationaux qui dépouillent le pays de sa faculté de dire le droit.

Un référendum est indispensable pour dissoudre le Conseil économique Social et Environnemental, lieu officiel de la simonie, et pour redonner un droit de veto au Sénat dans sa fonction de défenseur des intérêts régionaux.

 

En quelque sorte un référendum pour redonner du pouvoir à la démocratie représentative

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:03

Comme des fleurs vénéneuses, les droits les plus divers, les plus saugrenus s’épanouissent dans l’espace politico-médiatique. Le dernier-né est le droit au blasphème : toute les sphères franc-maçonne, libertaire, crypto-marxiste proclament le caractère exemplaire de livrer à des adolescents des dessins obscènes sur la religion musulmane. Le malheureux professeur massacré par un fanatique devient un héros justifiable de la légion d’honneur et d’une cérémonie nationale. La barbarie du crime dont il est victime ne peut justifier la pédagogie absurde qu’il a prétendu mettre en œuvre.

 

Dans cette même catégorie de l’inconscience portée au pinacle, le droit à l’avortement tente de justifier le recours indigne à la médecine par des coucheuses non tarifées. Les méthodes de contraception existent et sont à la disposition de toutes ; elles ne suffisent pas aux paresseuses, aux écervelées, à toutes celles qui refusent in extremis la beauté d’être mères.

 

Et comment définir le droit à l’enfant ? Sinon comme le caprice de femmes androphobes ou d’hommes gynophobes. Pourquoi livrer des êtres humains à ceux qui marchandisent la médecine pour satisfaire leurs pulsions.

 

Et le droit de se marier pour tous ! Comble de la parodie ; monstruosité juridique ; phénomène de foire instauré comme symbole d’une culture agonisant dans le rire destructeur. D’ailleurs qui ne se demande pourquoi s’arrêter devant quelques tabous hors d’âge : pourquoi interdire des unions à l’intérieur d’une famille, entre des espèces différentes, ave des décédés. Rien ne devrait gêner les imagination malades.

 

J’allais oublier le droit le plus sacré désormais : le droit à la parité. Il se limite encore à une parité entre sexe, voire entre ethnies, ce qui autorise déjà des dérapages incongrus sur la religion des quotas au sein des gouvernements, de la légion d’honneur au détriment de toute appréciation sur le mérite. Mais pointent déjà deux objectifs hideux :

  • l’élargissement de la parité pour toutes sortes d’activités ou d’institution comme les artistes dans les musées ou les salles de concert, les écrivains dans les bibliothèques et les librairies, les éboueurs bien entendu, …
  • l’élargissement de la parité pour des catégories parfaitement respectables et défendables comme les gros et les maigres, les blonds et les bruns, les beaux et les laids, …
  •  

Pour compléter cet inventaire de champ de foire il me faut signaler ces droits qui doivent être accordés en dehors de notre espèce. Les droits des animaux pour remplacer l’évidence d’une conduite sans cruauté. Les droits de la Terre (Gaïa comme l’appellent ses sectateurs) et le rime d’écocide pour se substituer à la gestion raisonnable de ses habitants. La furie juridique se revêt de raisonnements souvent peu scientifiques : l’essentiel est de gueuler quelques slogans sur le péril climatique, ou l’extinction des espèces.

 

Tous ces faux droits qui camouflent, qui gênent, qui handicapent les véritables objectifs : le droit de vivre, de se nourrir, de se loger. Et aussi le droit de vivre libre (dont on constate, aujourd’hui, qu’il agonise au nom de la sécurité sanitaire), le droit de s’exprimer librement (qui devient inaudible face à la parole de la nomenklatura et sa lutte contre la haine), le droit de penser librement (qui est aujourd’hui bafoué au nom de la défense de « valeurs » de la république).

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 11:50

Par rapport à l’Allemagne, trois fois plus de décès dus au Covid, trois fois moins d’aides aux entreprises, une chute du PIB , en 2020, de peut-être 9% contre 6% outre-Rhin. Où est l’erreur ? A la gestion de branquignoles tant du problème sanitaire que de la crise économique qui a suivi un confinement, puis un déconfinement mal proportionnés ? Au poids de la mauvaise gestion du passé avec l’oubli d’un objectif de réduction des déficits qui laisse moins de latitudes aujourd’hui ? 
L’indulgence de la population par rapport à des dirigeants décidément pas très frisés, surprend toujours. Les logorrhées du président, les bégaiements du premier ministre, les défaillances de Véran, les générosités mal calibrées de Lemaire se multiplient sans que la colère se manifeste (sauf dans les banlieues ou quartiers difficiles à cause de la chute du trafic des stupéfiants). Certains en arrivent même à louer la politique gouvernementale : à les suivre il aurait fallu faire de Gamelin un maréchal de France, et réserver à Bazaine une place au Panthéon. Dans l’éternelle compétition face à l’Allemagne, un nouvel échec se profile. 
Alors maintenant encore, le choix des objectifs est essentiel : faut-il faire une priorité nationale de la prolongation de la vie de quelques vieux messieurs souffreteux ? faut-il emprisonner encore plus des vieillards déjà soumis à l’arbitraire de petits chefs d’EPHAD et leur cohorte d’aigres-soignantes ?  faut-il continuer de martyriser la constitution sous l’injonction de médicastres en plein délire d’une tyrannie hygiéniste, avec la complicité incompréhensible du Conseil Constitutionnel ? 

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 10:30

Assaut des « progressistes » contre la famille :

  • allongement à 14 semaines de grossesse de la possibilité d’avorter ;
  • instauration de la possibilité d’avorter jusqu’au terme pour cause de détresse psychosociale de la mère ;
  • légalisation de la PMA pour couples de femmes ;
  • dépénalisation de facto de la GPA pour couples d’hommes ;
  • proposition de rendre obligatoire l’école pour les enfants à partir de 3 ans, supprimant de fait la possibilité d’instruire ses enfants dans le giron familial.
  • amendement interdisant les violences physiques ou psychologiques dans l'exercice de l'autorité parentale.

Tout concourt à un même objectif de déresponsabiliser les parents, anéantir l’autorité parentale, dissoudre la famille dans un concept plus vaste d’enfants programmés à la demande et éduqués en dehors de l’influence délétère de témoins du passé.

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 10:57

Qualité très appréciée chez les féministes. Oubliée chez certains hommes.

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 10:53

Dans la campagne d’enfer que mène Philippe Labro pour la promotion de son dernier bouquin la rencontre la plus sinistre s’est déroulée dans l’émission de François Busnel : face à face avec Laure Adler ; la troisième invitée, dont j’ai oublié le nom, avait commis une biographie qui n’intéressait personne sur Gisèle Halimi et elle n’a pu que regarder le match ; Laure Adler minaudait qu’elle était vieille et belle tandis que Labro gouleyait qu’il n’était pas vieux et pas si beau que cela ; et les deux de montrer qu’ils avaient dégusté le livre admirable de l’autre ; et les deux vieillards de s’exclamer sur leur vitalité ; et les deux ruines de se féliciter de leur longévité ; et les deux rois du PAF de s’admirer sans le dire, de n’esquiver aucun compliment, d’admettre sans trop de difficulté leur position incontournable sur les ondes. La conclusion de cette rencontre pathétique fut que je n’avais envie que de continuer de ne pas les lire.

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 10:49

Combattre le séparatisme islamique et instaurer l’enseignement de la langue arabe en primaire : le nouvel « en même temps » du prestidigitateur de l’Elysée. Deux propositions absurdes ; l’islamisme ne recherche aucune autonomie d’un territoire quelconque (l’affaire est quasiment acquise quand on est à Lunel, Tarascon, Trappes etc…), il prétend à mieux que cela : l’imposition de la chariah à l’ensemble des habitants musulmans de la France ; le seul séparatisme recherché est celui d’accorder quelques protections aux non-musulmans. Quant à apprendre une langue étrangère, pourquoi choisir celle de pays arriérés économiquement, culturellement, qui parlent des dialectes différents plutôt que le chinois de Pékin, l’allemand de Berlin, l’anglais de New-York ?

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 12:34

Rillieux la Pape : des individus brulent des voitures et tentent d’incendier une église : manifestation de séparatisme commente un média. Non, manifestation islamique. Pourquoi ne pas utiliser les mots idoines. Une culture de l’excuse ?

Vallées de la Roya et de la Vésubie : des habitants emportés par une crue violente. On n’a jamais vu ça, clament les météorologues. Eh bien si. Beaucoup de maisons sont emportées dans les villages qui bordent ces torrents au cours des crues de 1094, 1743, 1789. Mais il faut oublier les leçons du passé pour mieux excuser les permis hasardeux octroyés par les autorités et tout mettre sur le dos d’un dérèglement climatique.

Trump sort de l’hôpital et parle sans masque. Hurlement de la gauchosphère. Certes ce pauvre Trump est vulgaire, antipathique mais cela ne peut justifier le puritanisme hygiéniste qui règne sur les plateaux. Facteur aggravant, il n’a pas fourni son bilan médical avec assez de précision pour satisfaire les ayatollahs de la transparence. Hurlements des gardiens de la démocratie, de la république, de la conscience morale, de la responsabilité civique.

Fatigant de recevoir à jet continu, en pleine figure, des leçons sur la manière de travestir la vérité, réécrire l’histoire, imposer son consensus tyrannique même dans la relation des accidents du quotidien.

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 19:24

Froidement les autorités sanitaires récidivent : elles prévoient avec un cynisme cruel des restrictions sur les visites faites aux vieillards dans les EHPAD et, pire, des possibles limitations aux sorties des vieillards à l’extérieur de leurs hospices.

Naturellement le parquet ne voit aucune raison de lancer une enquête pour violences et séquestration à l’égard de ces personnes âgées. Il n’a aucun état d’âme à accepter q’un directeur d’EHPAD interdise des entrées ou des sorties des personnes qui bénéficient de toute leur tête et ne sont pas sous tutelle.

Bien entendu personne ne saisit le conseil constitutionnel : à quoi bon avoir une constitution et une déclaration des droits de l’homme qui prévoient la liberté de circuler si le premier petit médicastre venu peut la fouler aux pieds.

Insupportable prise de pouvoir d’autorités scientifiques, inacceptable terrorisme d’état. Le pire est que ces conduites de tyrans sont menées au nom du civisme, de conduites responsables, d’attitude républicaine. Abus de langage qui accompagnent des abus de pouvoir.

Les journalistes progressistes qui nous bassinent avec les stigmatisations des couleurs de peau, les racismes, les sexismes, sont frappées de mutisme quand il s’agit de tortures envers les vieux. C’est pour sauver leur vie croassent-ils ! Qui leur a demandé de sauver qui que ce soit. A quoi sert leur liberté d’opinion. Ils ne leur reste plus qu'une liberté d'opiner aux décisions du pouvoir.

Une société qui traite ainsi ses vieillards n’est certainement pas démocratique. Elle a oublié un certain nombre de personnes parmi celles dont elle doit protéger les libertés. Vivement un grand procès dès que possible pour que les responsables de ces ignominies soient punis avec des peines de confinement.

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