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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 12:22

Certes Marine Le Pen est une menteuse, populiste, qui s’est dotée d’un programme inapplicable et n’a aucune équipe pour lui permettre de gérer le pouvoir. Un tel constat et bien suffisant sans ajouter qu’elle est une fasciste : où sont les chemises noires ? où sont les SA ? où sont ses milices ? Il est inutile d’en rajouter en parlant de sa xénophobie : la préférence nationale n’en est pas (alors que l’interdiction de recruter des étrangers dans la Fonction Publique en est) ; le renvoi des jeunes hommes de Syrie, de Yémen ou d’Afghanistan qui ont refusé de combattre, et de défendre leur pays, leur famille, n’est que la sanction de leur lâcheté. Alors pourquoi cette débauche de dramatisation dans la médiacratie. Pourquoi ces invocations fiévreuses à faire barrage contre le FN.

Au lieu de nous demander à faire barrage dans les urnes pourquoi tous ces minables qui se baptisent hommes politiques n’ont-ils pas fait barrage depuis plus de 20 ans dans les faits, par leur action. Comment, Macron, l’un d’eux, héritier en filiation directe de Hollande, ose nous demander son vote quand il a été un des fossoyeurs de la classe ouvrière en France. Je ne peux supporter ces appels à défendre des valeurs : lesquelles ?

  • Le mondialisme qui consiste à faire trimer des enfants, à exploiter des adultes dans des pays dits émergents pour que nous occidentaux nous puissions acheter pas cher fringues, jouets, appareils électroniques, enfin toute la gadgeterie qui fait la joie de nos consommateurs frénétiques.

  • L’accueil des malheureux qui se borne à tolérer des bidonvilles dans quelques banlieues, ou à entasser criminels et délinquants dans des prisons dégueulasses.

  • L’aide aux pauvres qui est une monstrueuse pagaille dans laquelle sont dilapidés les dizaines de milliards de la formation professionnelle, dans laquelle sont oubliés ceux qui sont inaptes aux études intellectuelles par mépris pour l’apprentissage.

Je trouve indécents les supports qu’il reçoit du leader du lobby gay : Pierre Bergé le célèbre auteur de la phrase «je ne vois pourquoi on ne pourrait pas louer des ventres » ; l’appui des sinistres suppôts de la mondialisation comme Minc ou Attali (l’auteur de la formule : « Whirlpool, une anecdote ») ; la faveur d’un destructeur d’emploi comme Drahi, héros international de la finance, du surendettement, de l’exploitation de ses salariés (quand ils ne sont pas virés), de la mise sous tension de ses fournisseurs ; l’appui du sénile dictateur Bouteflika, qu’il a acheté d’une phrase stigmatisant comme criminels contre l’humanité nos ancêtres aux colonies ; la complaisance envers des jeunes incultes en leur laissant croire qu’i n’existe plus de culture française.

Il n’existe aucune raison de faire croire à l’un ou l’autre de ces candidats qu’il existe des gens qui sont en leur faveur. Qu’ils se heurtent au mur de l’abstention. Nous choisirons qui va nous gouverner aux législatives.

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Published by olivier seutet - dans politique
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 11:52

 

Les petits pois du PAF n’ont qu’un mot à la bouche depuis hier : quelles sont vos consignes de vote ? Avez-vous donné vos consignes ? Pourquoi ne donnez-vous pas vos consignes ? La seule consigne imaginable, d’ailleurs, dans leur cerveau est de voter Macron pour ériger un rempart contre le péril fasciste, xénophobe, etc … etc…

Mais je ne suis pas un mauvais élève que punirait je ne sais quel professeur autoproclamé, ni un collaborateur dévoué que commanderait un petit chef que je n’ai jamais choisi pour tel, ni un être en manque de convictions qui chercherait la parole de gurus sans doctrine. Je n’ai besoin ni moi ni un quelconque électeur de dimanche dernier d’une quelconque consigne ; la démocratie ne consiste pas à loucher sur ce que vote le voisin soi-disant illustre pour l’imiter servilement.

Le premier tour des présidentielles a déjà conduit à sélectionner deux aventuriers : Marine Le Pen bien connue pour son programme économique abracabrantesque et Emmannuel Macron, moins discernable. Lui, me fait penser à Bonaparte ; non le premier auquel il parait qu’il aime s’identifier malgré son absence de campagne d’Italie ou d’Egypte ; mais le second : le type brillant, opportuniste, progressiste, entouré de sa foule de financiers, qui a réussi à prendre le pouvoir sans avoir jamais rien prouvé et qui à force de louvoyer entre autoritarisme et libéralisme, entre paix et guerre, a fini par conduire le pays à la catastrophe.

Alors tous les vaincus du premier tour (ou presque tous) font corps pour donner leur consigne : il faut voter pour l’aventurier Macron plutôt que l’aventurière Le Pen. Pourquoi une telle consigne : ils ont gagné quoi que ce soit, ils ont une légitimité particulière, en dehors du fait de faire partie du camp des vaincus ? Je ne vois pas pourquoi je volerais au secours de celui qui a pratiquement déjà gagné ; pour lui assurer une victoire encore plus écrasante ? Il n’en est pas question ! Pour mieux assurer la défaite de Marine Le Pen ? Je préfère de loin une victoire étriquée du hâbleur creux sur le Front National ; qu’il comprenne qu’il lui faudra composer avec une Chambre des députés qui ne sera pas à ses ordres, voire qui lui impose une cohabitation.

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 09:27

Il pense qu’il pense. Il croit que le mondialisme suffit à l’horizon de ses ambitions : il est citoyen du monde global du marketing . Il résume à du racisme toutes les questions qui se posent sur l’identité des individus, des cultures, des pays : un fantôme qui se coule sans effort dans un pot-pourri de modes fugaces. Il s’accroche à satiété aux notions de Révolution, Esprit des Lumières, Valeurs de la République : répéter est un mode de camouflage de l’absence de réflexion.

Il s’appelle Thomas Legrand et tous les matins sur France-Inter nous bassine de brouets insipides ce qu’il prend pour des apophtegmes ciselés avec esprit, ou des apostrophes décrochés avec ironie. Mais de l’esprit, ou de l’ironie, il n’en a ni le sel, ni le poivre. A renvoyer aux cuisines !

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 10:13

Les 3,6 milliards de la redevance, une bonne partie du milliard du déficit de la caisse des intermittents du spectacle, et les quelques centaines de millions de subventions pour compenser les pertes sont nécessaires pour financer l’audiovisuel public. Les deux tiers sont pour France Télévision (2,8 milliards) et 16% pour Radio-France (0,7 milliards).

Flux d’argent fourni par quasiment tous les français. France-Télévision et Radio-France sont donc notre propriété commune. Celà n’empêche pas les caricatures qui sont au micro ou derrière les écrans d’insulter toute une partie de leurs employeurs. Pas un jour ne se passe sans des propos grinçants contre les chrétiens :

  • souvenez-vous de Lucet apostrophant le pape sur la pédophilie,

  • la dérision permanente sur les cathos assimilés à des fachos, réactionnaires ; Sens commun comme un mouvement prônant des valeurs soi-disant inamissibles,

  • la sous-information sur le sort des chrétiens dans le monde comme les massacres de coptes par des terroristes passés par pertes et profits en un rien de temps,

Pas un jour ne se passe pendant la campagne présidentielle sans insulter deux des candidats qui n’ont pas l’heur de plaire à ces amis des trotskystes et assimilés (Mélanchon, Hamon, Cheminade, Arthaud, Poutou), ou ces fanas des bobos (Macron) :

  • Le Pen, depuis des années, est invitée comme si elle ne devait pas exister

  • Plus récent ils ne peuvent parler de Fillon sans lui accoler un terme insultant ; Pujadas et autres Patrice Cohen défendant les propos de la femme Angot qui s’était bornée à agonir un candidat d’injures.

Qui sont ces gens qui en plus de ne pas remplir leur rôle envers leurs mandataires (l’ensemble des français) sont d’une indigence professionnelle crasse et refusent de l’admettre :

  • Bernard Guetta, le célèbre défenseur de la révolution arabe qui refuse de parler les viols de la place Taghir, le célèbre idolâtre d’Obama et pourfendeur de Poutine qui bafouille sur les frappes ordonnées par Trump en Syrie,

  • Patrice Cohen qui l’instar des Bourdin et Apathie se prend pour un souverain qui a le droit d’inviter certains et pas d’autres,

  • Les vulgos comme Sofia Aram, Charline Vanacker qui croient qu’elles sont drôles dans leurs invectives sur systématiquement les mêmes personnes, et les mêmes catégories parce qu’elles font glousser le gros pacha qui est assis à côté d’elles,

  • La succube Salamé et son incube Pujadas qui croient nous séduire parce qu’ils ne laissent pas s’exprimer leurs interlocuteurs, et vocifèrent à l’envi leurs questions mal choisies,

Et tous ces gens nous bassinent avec leur respect des faits (sauf qu’ils en omettent certains et en tartinent sur d’autres), leur déontologie (qui l’amène au nom de la protection des sources à ériger la délation en principe respectable), leur quête de vérité (qui n’est qu’un leurre pour camoufler leur soif de scoop), leur prétention à être un quatrième pouvoir au service de la République (la démocratie n’a pas besoin de ce genre de lobbyistes au service de n’importe quelle cause ramassée au coin de la rue).

Que tous ces journalistes fassent ce qu’ils veulent mais de grâce qu’ils ne soient plus payés par indistinctement tous les français. Comme dans toute organisation, il existe un moment où les payeurs doivent avoir leur mot à dire. Dans le jargon des entreprises celà s’appelle le say on pay. Dans une démocratie la bonne gouvernance exige qu’on se penche sur des milliards de gabegie avant d’ironiser sur trois francs six sous de dérapages.

Dans le dégagisme ambiant, il faudrait d’urgence sortir Radio-France et France 2 du service public et abolir la redevance de l’audiovisuel public.

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Published by olivier seutet - dans medias
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:47

Rouler en voiture sans attacher sa ceinture, en vélo sans casque

Fumer voluptueusement des Camel, des Pall Mall ou des Gitanes

Manger trop gras, trop sucré, trop salé, sans fibres, avec du gluten

Boire un whisky bien tourbé comme un Caolila, ou un Talisker

Pisser sur les colonnes de Buren et grapher de blanc un Soulages

Ne plus pratiquer de sport, activité qui fait augmenter le taux de CO2 dans l‘atmosphère

Eviter d’écouter du rock, du rap, du raï, et autres tintamarres, hourvaris, charivaris.

Bref ne plus écouter les petits conseils de « bonne conduite », du « bon goût », du « bon esprit citoyen» distillés dans les médias et en faire à sa guise.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:22

Lorsque les preuves manquent, le travail devient-il fictif ? Le poète qui n’a commis que quelques vers, le mathématicien qui a effacé du tableau noir les équations qu’il a travaillées, le moine abîmé en prières, que de coupables aux yeux d’une justice encalminée dans la paperasse.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:21

Officine où le président tire la chasse pour emmerder ses ennemis.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:20

Produit naturel à base de plantes.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 09:10

Jeune oiseau qui a encore sur le bec, une petite peau jaune. Fait penser au Macron qui ne s’est pas encore émancipé de la tutelle de son épouse-mère. Ses chants mélodieux laissent échapper, parfois, des non-sens comme ses dires sur les coloniaux, des approximations comme ses réformes à venir dans un lointain futur sur les retraites, des enthousiasmes d’adolescent encore boutonneux pour mummy Merkel et son Europe, des bredouillis ou bégaiements sur l’existence (oui, non, peut-être) d’une culture française, des recopiages studieux et sans imagination de ce que lui a enseigné Pépé de l’Elysée, les radotages des mauvais anges qui le fascinent comme Pierre Bergé ou Danny Cohn-Bendit, vieillards libertaires et libidineux.

Le béjaune a besoin de prendre sa liberté, de s’éduquer. Cette élection va le former. La prochaine fois, il pourrait être un candidat de valeur.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 10:02

Pour mieux débusquer le diable (ou du moins ce qu’il définit comme tel), il vole, ou achète des documents protégés par le secret de l’instruction, le secret professionnel, l’intimité des familles ; il en est fier et s’abrite derrière la protection des sources pour s’absoudre de son forfait. Afin de clouer au pilori la fachosphère, la réaction, ou toute autre opinion qui lui donne de l’eczéma, il s’arme de caméra cachée, de micro dissimulé, de toutes sortes de gadgets électroniques afin d’arracher à ceux qu’il range parmi les individus coupables, des aveux qu’ils n’ont jamais voulu rendre publics ; il croit servir la liberté, la transparence, et n’est que le sicaire de l’interdiction de penser.

Ce sont les mêmes qui hurlent dans les micros leur soif de vérité ; ils la massacrent par leurs méthodes, ils la piétinent dans leurs écris et leurs paroles. Ces ascètes de la transparence, ces parangons de l’honnêteté, de la vertu (la républicaine seulement), ces contempteurs du mensonge, se permettent d’utiliser les moyens les plus déloyaux, pour mieux assassiner leurs ennemis.

Ils faut les dépouiller de ce titre de journaliste. Ils ne méritent que le nom de chiftir, de broc, de fripier : tous ceux qui viennent trier dans les poubelles pour en tirer quelque ordure à revendre.

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