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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 16:08

Une crise de nerf mondiale. Partout des ordres qui ne souffrent pas de discussion : abdiquez vos libertés, suivez vos chefs.  Non ! Une vie humaine ne peut justifier cet abêtissement généralisé, ce panurgisme au nom d’une raison dévoyée. 

Pour votre bien : demandez-vous l’autorisation de sortir de chez-vous, n’accompagnez plus vos morts au cimetière, supprimez vos contacts avec les autres sauf derrière un écran. Ce bien oscille entre l’absurdité et le renoncement, c’est celui de toutes les manifestations de foules impatientes de faire régler un ordre sauveur ; c’est celui d’une peur qui tout d’un coup prend les couleurs d’une vertu salvatrice.

 

L’hystérie se manifeste tous les jours avec les porteurs de nouvelles qui égrènent avec complaisance le nombre de morts du coronavirus d’hier, d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs ; elle s’étale avec les foules qui bavent devant le premier médicament venu prôné par un faiseur ; elle s’étale avec les manifestations de méfiance généralisée : les soignants porteurs de la maladie dont il faut s’écarter, les vieillards à oublier car ils sont de bombes prêtes à vous éclater à la figure. Adieux murs et frontières, l’humanité en progrès nous invente une obligation d’enfermement contraire à toute son histoire.

 

Une submersion par le niais. Avec tous les termes à la mode qui fleurissent comme crocus : recréer du lien, exprimer les solidarités, respecter les anciens ; chacune fait rire quand on pense aux nombres ridiculement bas des visites dans les hospices pour plein de bonnes raisons, à l’expédition à la moindre faiblesse des vieux hors de leur chez eux, à la prolifération d’expressions qui n’ont aucun sens : faire la guerre, alors qu’il n’est pas question de tuer quiconque, ni même certain que l’on soit capable de sauver quelqu’un.

 

L’odeur de la peur se répand dans nos rues : certaines, affublées d’un masque qu’elles se sont procurées par des filières mafieuses dans les hôpitaux, changent de trottoir tant elles ont peur de me croiser ; des bas-fronts de Noirmoutiers crèvent les pneus des réfugiés qui regagnent leur résidence sur leur ile ; des anonymes sont célébrés comme des héros pour avoir tout juste fait un devoir de base, inutile de panthéoniser livreurs, éboueurs, ramasseurs des champs, ils sont utiles c’est déjà beaucoup ; les hospices où jadis étaient remisés nos vieillards, où les rares visiteurs croisaient les rares soignants, sont célébrés comme des lieux de protection de nos aînés, alors qu’ils ne sont que des mouroirs d’où sont chassés proches, notaires, prêtres .

 

Epouvantables classes moyennes qui ont porté au pouvoir les Xi Jing Pi, Mohdi, Macron, Conte : anxieuses, vieilles en esprit, au bord de la thrombose, elles ont poussé leurs dirigeants énervés favoris à des actions qui s’apparentent au suicide. Abêties par l’échec de la science, la déroute de la médecine, elles se réfugient dans le nihilisme : on leur avait promis une santé gratuite, un allongement de la durée de la vie avec (presque) toutes ses facultés maintenues, la réparation des travers que nous subissons au cours de notre existence … et les soins palliatifs pour partir prétendait-on dans la dignité ; au final ne restent que les soins palliatifs ; dépitées elles réclament une punition généralisée, le confinement de tous partout.

 

Ridicules gouvernants, serviteurs des serviteurs de la plèbe. Tous à fanfaronner sur leur maîtrise de l’épidémie, alors qu’ils courent au mieux derrière la dernière ambulance, qu’ils opinent à la dernière injonction des professeurs « il faut sauver l’hôpital » (le sauver de quoi ? faut-il d’ailleurs laisser survivre une organisation aussi inutile en cas d’épidémie ?). Tous à plastronner sur ces codes d’éthiques qui germent comme autant de champignons hallucinogènes « faut-il trier les malades » (personne n’a à sauver la vie de quiconque, laissez de grâce les intubés partir au paradis). Tous à en rajouter sur une coercition nécessaire : la liberté vous tue ; tous à réclamer la fermeture des squares, des parcs, de plage … ne pas oublier les déserts et pourquoi pas la lune. Tous à s’indigner si quelqu’un s’amuse dans cette période d’enterrement de toutes nos libertés.

 

Et pourtant, une épidémie grave, mais qui n’avait rien de catastrophique.  Elle le devient à force d’enflure des mesures plus drastiques les unes que les autres. A force de manque de mesure. A force de lâchetés de ceux qui ne veulent plus travailler. 

Fleurissent tous les poncifs qui non seulement nous font du mal, mais sont sur le point de nous mettre à terre : le principe de précaution et son succédané le droit de retrait ; le village mondial et ses avatars la mondialisation heureuse, le métissage des cultures ; l’individualisme forcené et ses conséquences le droit plaisir et l’absence de devoirs. 

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26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 13:16

Comme le chien crevé au fil de l’eau, il suit l’avis du dernier scientifique qui a parlé. Il établit le confinement là où les gens veulent bien obéir et l’oublie là où les gars des cités le refusent. Il accepte que certains disposent d’un droit de retrait qui leur permet de gagner leur vie en restant chez eux, sans se soucier d’une quelconque continuité de service. Il tolère qu’un jobard prétende distribuer son médicament miracle, sans preuve d’un quelconque bienfait voire avec une nocivité possible, et il ne le relève pas immédiatement de sa fonction hospitalière. 

Il marche comme un borgne, et espérons qu’il n’entraîne le pays derrière lui comme dans le tableau de Brueghel où toute la compagnie finit dans le fossé. Malheureusement il nous faut continuer de l’admettre pour ne pas changer de mule au milieu du gué ; mais il importe de ne  manifester aucune empathie envers cette outre qui nous assaisonne  de ses discours pétaradants ; il est uniquement nécessaire de lui donner des coups d’étrivières pour tenter de le guider vers là où il serait nécessaire.

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 15:58

Le plus épouvantable est la peur qui règne dans les rues de Paris. Les gens cloîtrés chez eux vous regardent passer de leurs fenêtres peut-être en vomissant votre irresponsabilité. Ceux que vous croisez sur le trottoir s’écartent de vous de plus de deux mètres. Ne parlons pas de la réaction indignée de ceux qui vous entendent tousser pour avoir eu un chat dans la gorge, ou éternuer à cause des pollens qui se répandent dans l’air. Atmosphère délétère qui ne laisse plus dehors que des mendiants qui farfouillent dans les poubelles, des livreurs autoentrepreneurs qui n’ont pas d’autres solutions pour survivre que de travailler d’arrache-pied, et les rares employés qui n’ont pas argué de leur droit (?) de retrait pour refuser de bosser. 

Peur nauséabonde, viscérale, encouragée par des médecins qui, devant leur faillite collective, prônent un confinement total pour tenter de sauver leur réputation. Hystérie collective limitée aux quartiers contrôlés par la police et qui laisse les cités gérer comme elles l’entendent les consignes d’un gouvernement sans autorité et sans légitimité. Frousse abjecte montrée par ceux qui ne risquent pas grand-chose : les moins de soixante-dix ans, les personnes qui ne sont ni asthmatiques, ni diabétiques, ni cancéreuses, ni atteints de certaines maladies graves ; les véritables menacés n’ont pas été testés, pas été protégés et regardent, eux, pour la plupart, cette épreuve avec la sérénité de ceux qui ont la vie ou derrière eux, ou largement chancelante.

Atmosphère de panique entretenue avec délice par des médias confinés dans leur servilité envers les pouvoirs du moment (les scientifiques !) ; emprisonnés dans leur aveuglement envers la dictature incroyable mise en place, faute de mieux, par un pouvoir plus qu’incompétent, coupable ; joyeux d’égrener leurs fausses nouvelles et d’oublier les dignes d’intérêt : comparaison de décès entre cette année et l’année passée (indiquer, enfin, la véritable surmortalité), donner le nombre de personnes sorties guéries des services d’urgence et de soins intensifs (à quoi servent réellement ces acharnements thérapeutiques).

 

Je comprends pourquoi il y a eu cette ruée sur le papier toilette dans les magasins : c’est la trouille qui leur vide les boyaux !

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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 11:14

Maladie qui fait suinter de peur les politiques, rend serviles les journaleux, et transforme les professeurs de médecine en bavards prolixes en injonctions péremptoires. Face à une telle coalition les peuples n’ont qu’à civiquement se claquemurer.

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 12:04

La synagogue, en face de chez moi, est ouverte pour le shabbat, quelques fidèles y viennent prier. L'église de ma paroisse est hermétiquement close, et l'archevêque de Paris est claquemuré dans un silence pesant.
Les médecins prodiguent, avec dévouement,  leurs soins palliatifs aux malades qu'ils ne savent pas guérir. Les brancardiers et aides-soignantes pillent les stocks de masques dans les hôpitaux pour améliorer leurs revenus.
Les policiers verbalisent les promeneurs isolés pour remplir les caisses de l'état et compenser l'absence de circulation de voitures. Les dealers assurent dans Paris intramuros la continuité du service public de distribution de drogue aux shootés qui déambulent dès la nuit tombée.
Les clochards ont enfin trouvé un lit quiet, notre mairesse étant terrorisée à l'idée  qu'ils puissent contaminer les autres. Les provinciaux regardent d'un oeil torve les urbains qui se sont réfugiés près de chez eux.
Les morts enterrent les morts dans l'absence de toute famille, des proches, du notaire et du confesseur. Heureusement la vie est sauve pour tous les lâches qui exercent leur "droit de retrait", toutes les feignasses qui excipent du principe de précaution pour mieux étaler leur paresse.


Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là, 
Simple et tranquille.
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Reste muette.

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 17:07

« Le confinement devra durer autant qu’il le faudra ». Genre de déclaration absurde. Inspirée probablement par l’incapable du Faubourg relayé par sa porte-parole à la langue de bois, et son ministre bien obligé de s’exécuter. Nous allons attendre benoitement confinés, avec des salariés qui invoquent de plus en plus un droit de retrait, et des activités essentielles qui s’arrêtent ou se paralysent. Faut-il attendre que l’eau et l’électricité commencent à faire défaut pour se secouer. La seule urgence est d’essayer d’imiter les stratégies qui ont payé en Extrême-Orient avec la généralisation du masque, un confinement certes mais individuel qui n’empêche pas chacun de vaquer à ses occupations. Entend on parler depuis trois mois d’un grand effort pour lancer une production massive de masques ? En France, à Paris dans le Sentier, en Tunisie, en Turquie, à Madagascar : qui ne se remuerait devant des centaines de millions d’euros qui au moins ne seraient pas gaspillés.

 

« Les plages et les forêts sont interdites ». Et les déserts ? On rêve devant la fertilité d’invention de tracasseries administratives par des autorités radicalement incompétentes. Car en même temps (comme le dit notre guru en chef) les trafiquants se promènent dans les rues à la nuit tombée, surtout dans les quartiers, mais aussi dans les centres villes pour assurer la continuité du service d’approvisionnement du shit ou de la coke ; j’aimerais bien savoir combien de contraventions ont été infligées en Seine-Saint-Denis, Val de Marne et Bouches du Rhône pour circulation sans autorisation.

 

« Nous sommes en guerre ». Bien entendu, comme la concevait Badinguet : nous sommes prêts, il ne nous manque pas un bouton de guêtre. Ou encore suivant la stratégie de Gamelin : ne pas constituer de réserve stratégique et avouer que la bataille et la guerre sont perdues au premier enfoncement du front. Et pourquoi pas s’interroger comme le maréchal de Soubise la lanterne à la main au soir de la bataille de Rossbach   :  J’ai beau chercher ! où diable est mon armée ? Elle était là pourtant hier matin. Me l’a-t-on prise, ou l’aurais-je égarée ? Ah ! je perds tout, je suis un étourdi ! Mais attendons au grand jour, à midi. Que vois-je ! Ô ciel ! que mon âme est ravie ! Prodige heureux ! La voilà, la voilà ! Ah ! ventrebleu, qu’est-ce donc que cela ? Ma foi, c’est l’armée ennemie. Notre chef du palais de l’Elysée, sous toutes ses facettes.

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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 16:22

Plus de bisous. Quel soulagement. Enfin ne plus manifester sa courtoisie en collant ses lèvres sur des joues flétries, boutonneuses ou barbues. Garder au baiser son privilège de geste d’amour.

Plus de coupes du monde ou du demi-monde, de trophée de La Turbie ou d’ailleurs, de championnats des sous-doués du cortex.

Fin du théâtre subventionné. De ses metteurs en scène abscons et de leurs mises en abyme de textes inaudibles ou de chef d’œuvres tronqués et massacrés.

Oubli des urgences climatiques et de son égérie manipulée d’IKEA, des fontes des banquises qui physiquement ne peuvent faire monter le niveau des mers, des pluies qui ne mouillent plus, des vents qui dessèchent et autres fariboles.

Abandon d’une élection qui risquait de ramener Hidalgo à l’hôtel de ville de Paris. Un peu de temps précieux pour que les parisiens reprennent leurs esprits.

Et enfin la possibilité de lire tranquillement, de jouer sereinement, d’écouter avec plaisir.

 

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 20:54

La peur ne me mobilise pas. Encore moins les discours des Cassandre. Et les injonctions de l’incapable qui prétend gouverner mes gestes ne sont pour moi que bredouillis d’un gribouille. 

Je ne suis en guerre contre personne. En particulier pas contre un parasite qui n’est même pas un être vivant. Les appels à l’unité nationale (contre qui ?) ne sont pour moi que des hurlements de procrastinateurs. 

Je hais les contraintes que le premier prisonnier venu trouverait insupportable. Quel péché, quelle faute ais-je commise pour qu’un état inefficace tente de me les imputer.

Et tout cela pour une épidémie qui rend la médecine et bavarde, et impuissante. Pas de médicament, pas de vaccin, pas de traitement, les seules solutions proposées sont des gestes d’hygiène, ou des machines pour nous faire respirer. En bref un choix entre générez tout seul vos anticorps ou recevez des soins palliatifs.

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 13:18

Je les prends en grippe : tous ces médecins qui nous enjoignent d’accomplir notre devoir civique ; ces comités de scientifiques qui entendent régenter nos modes de vie ; ces gouvernants qui baissent le froc devant cette horde de savants ou de sachants. 

Ils n’ont pas crié quand il le fallait : fermeture des frontières au tout début de l’épidémie ; mais c’était une idée politiquement incorrecte ; l’argument particulièrement imbécile pour s’opposer à cette décision était que le virus ignorait les frontières, alors que tout le monde sait que ce pauvre virus est un parasite, qu’il est incapable de trottiner sur ses petites jambes, et qu’il lui faut un porteur humain pour passer d’un pays à l’autre.

Ils crient trop fort maintenant qu’il est trop tard. Rien n’est suffisant : l’interdiction d’approcher des autres, le confinement avec surveillance par l’armée, la prohibition de toute pensée négationniste sur la dangerosité de l’épidémie. Rien n’est assez pour le glorieux corps médical : l’écoute de tous leurs avis, la prise en compte de tous leurs conseils, les privilèges pour leurs déplacements, la garde de leurs enfants, etc…

L’indécence s’affiche : le professeur Delfraissy, glorieux défenseur du droit à l’enfant des couples homosexuels et de l’euthanasie des vieillards devient désormais le chantre de la protection des « anciens », et de la mise au vert des bambins contaminateurs. L’autre chef de service d’urgence, ou chef de service de réanimation en profite pour réclamer des moyens : pour quoi faire, grands Dieux, puisqu’il est totalement inefficace devant la maladie. Les chiffres valsent dans la négation de toute arithmétique de base : moi, spécialiste je déclare que la létalité est de 1% ;  1% de qui, de quoi, personne n’en sait rien ; cela n’empêche pas ledit spécialiste d’extrapoler en calculant le nombre de morts envisageable en imaginant 40 ou 50% de la population contaminée ; et voilà comme un tour de main, se répandent les fausses nouvelles, les vraies rumeurs, sur la base de raisonnements biaisés et parfaitement non scientifiques.

Entre la peste des spécialistes et le choléra des suiveurs politiques, nous sommes mal partis.

 

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:33

Le terrorisme que fait régner le personnel de santé devient insupportable. Ils sont incapables de soigner les malades du coronavirus, ils peuvent tout au plus accompagner les quelques sérieusement atteints dans des mouroirs baptisés services de réanimation des hôpitaux.  Ils ne disposent d’aucun remède (baptisés molécules pour faire scientifique) et refusent d’envisager le meilleur moyen d’arrêter l’épidémie qui est la répartition rapide de la contamination et l’immunisation collective qui en résulterait. Leur seul argument est qu’il faut protéger l’hôpital ! Mais pour quoi faire ? Ils n’ont pas d’autre fonction que de prodiguer des soins palliatifs avant, soit que le patient trouve en lui-même ses propres défenses, soit de faire passer les cadavres à la morgue. 

 

L’arrogance de ces médicastres entend imposer des priorités qui ne sont pas les miennes : ne plus voir personne, ne plus bouger de chez soi, ne plus prier, ne penser qu’à sa précieuse petite santé. Pour moi un impératif : il est d’urgent qu’ils se taisent.

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