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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:44

Froncement de sourcil d’un enfant de quelques semaines : a-t-il entendu un bruit nouveau, perçu une lumière ou une couleur jusqu’alors inconnue ? Un si petit être ne peut être inquiet, il ne sait pas avoir peur, et néanmoins un pli se forme au-dessus du nez pour dire son étonnement, sa surprise, sa curiosité ?

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13 août 2020 4 13 /08 /août /2020 18:43

Une cérémonie d’hommage aux humanitaires d’ACTED présidée par le premier ministre ! Quelques jobards sont allés faire du tourisme dans un pays dans lequel l’armée française intervient pour tenter de mater une rébellion et l’état français pleurniche sur leur triste sort, et joue les grandes orgues. Quant à Marie-Pierre Caley la directrice générale de cette organisation, elle était soucieuse de déclarer que le « protocole » avait été bien respecté ; mais sa responsabilité pour avoir laissé faire cette escapade en plein pays dangereux n’est jamais évoquée. Elle devrait être en garde à vue, comme n’importe quel responsable lorsque des gens qu’il emploie ont perdu la vie.

Ce sinistre épisode est le symbole du cynisme de ces ONG, encouragées par l’ état, qui abusent de la générosité de jeunes gens envoyés en pleine barbarie en toute connaissance de cause.

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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 18:29

Alerte sanitaire à la Covid, vigilance canicule rouge, plan vigipirate sécurité renforcée, rien ne saurait arrêter les autorités de l’état (avec e minuscule) dans la mise sous tutelle des individus au prétexte de dangers largement surestimés. Toute amorce de début de commencement de danger fait l’objet d’une mesure dite de protection qui est plus une garantie de sécurité juridique de celui qui l’a décidée qu’un outil de précaution sanitaire, climatique, terroriste.

L’infantilisation de la population grandit. La niaiserie des moralisateurs des médias s’étale. L’autosatisfaction des décideurs politiques explose. 

La seule réalité est la perte d’un sens des responsabilités, une abdication en faveur d’une administration ubuesque, un désolant effondrement de tout sens critique.  

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6 août 2020 4 06 /08 /août /2020 16:27

Résultat de l'usurpation de moyens de production par un groupe bolcheviques de producteurs : par exemple, France-Inter est un artel de journalistes féministes gauchisantes et de leurs sigisbées.

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 10:20

Le problème de Christophe Girard n’est ni son homosexualité affichée (qui ne devrait d’ailleurs pas être un plus), ni son amitié reniée avec un pédophile supposé (jusqu’à plus ample informé rien ne dit que ce qu’il a écrit corresponde à une réalité). Son vrai sujet est la calamiteuse politique culturelle qu’il se vante avoir mené. La création du 104, soi-disant lieu de culture, vrai souk de création de pacotille, déjà un gouffre financier avant l’arrivée de la Covid, qui va devenir un abime de plus à combler par les contribuables parisiens ; et nos poches monsieur Girard, un lieu de prédation ? L’idée de Paris-Plage hésite entre un barnum absurde (pourquoi une plage au bord d’une rivière imbaignable ?), et un lieu de convivialité entre éphèbes et musculeux du quatrième arrondissement (ce qui ne relève pas d’un service au public) ; un peu de tenue monsieur Girard ! Et pourquoi oublier les sculptures de ses amis dont il affublé la capitale : les immondes et dispendieuses fleurs de Jeff Koons, les affligeantes fontaines (?) des Bourboullec au rond-point des Champs-Elysées, la vandalisation de la place de la République au profit d’un aménagement hideux ; merci de ces faux créateurs à monsieur Girard.

En bref le déguerpissement de cet adjoint à la Mairie de Paris est une très bonne nouvelle pour le futur de la création artistique et le développement de la culture dans notre cité.

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28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 16:34

Depuis le lancement de la guerre à la testostérone instiguée par ses dirigeantes, France-Inter a marginalisé les hommes sur ses antennes. Cela n’aurait guère d’importance si le ton général de cette radio ne s’était encore plus complu dans le larmoyant, le compatissant, la pleurnicherie, la pitié, les larmes de joie de peur ou de sororité, la victimisation de toutes les prétendus oppressés, les martyrisés proclamés, les souffre-douleurs hypocondriaques. Derrière ces yeux mouillés, ces suffocations de douleur, se déploie une attitude confondante de simplisme avec le triomphe du niais. 

Dans le genre du « genre » : toute « parole de femme » est sacralisée quand bien même elle porte atteinte à des droits élémentaires de défense, de manifestation de preuve. 

Dans la frénésie de l’«antiracisme » : la violence des gens de couleur est systématiquement niée, celle de ceux qui les opprimeraient (police, état, hommes blancs) montée en épingle.

Dans la peur de paraître homophobe, toutes les manifestations gay deviennent des combats pour la liberté, les éphèbophiles des artistes en quête de leur identité, et les parents homosexuels des modèles de la famille.

Bien sur la lutte contre le changement climatique est un devoir auquel il est impératif de sacrifier : les corrélations sont tirées par les cheveux, et une fois affirmées, contre toute évidence, elles remplacent les causes qui sont remisées au cimetière de la science.

Les caissières, les aides-soignantes, et un peu moins les institutrices sont élevées au rang d’héroïnes, affublées du titre de « premières de corvée », quand elles ont, au mieux (et pas toujours), tout juste rempli leur devoir. Peut-être moins que d’autres.

Elles baptisent musique des sons informes émis par des chanteuses rapeuses, rockeuses, etc… tout est acceptable à condition qu’il s’agisse bien de sons venus d’ailleurs.

Elles baptisent poésie toutes paroles amalgamées par les slameuses, rapeuses, souffreteuses, etc… tout étant admis s’il s’agit d’une mixture métissée de tous les horizons du monde.

Elles baptisent littérature l’assemblage de mots obscènes commis par des exaspérées de l’autofiction.

Et le liant dans toute cette déroute de la pensée est d’encenser le social et l’humanisme. Les deux ingrédients qui in fine justifient n’importe quel dérapage. L’un et l’autre mot cachent derrière une recherche éperdue de bonheur pour tous, la véritable obsession d’une uniformisation dans le niais, d’un égalitarisme doux dans un confort de coton, d’un abêtissement généralisé dans une communion universelle de tous les êtres humains. 

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 11:08

Triomphe incompréhensible des responsables européens : enthousiasme pour lever des dettes ce qui correspond à une charge mise sur le dos des générations futures ou créer de nouveaux impôts ce qui est un poids pour la population actuelle. Où est le souffle, où est la perspective ? Tout effort qu’il soit d’aujourd’hui ou de demain doit être justifié par un projet fédérateur. Il ne peut s’appuyer sur une utopie passéiste comme « combattre le changement climatique ». Il ne peut être une ambition de restaurer la société factice et servile du tourisme de masse. Il ne doit pas être fondé sur la peur de l’inconnu, la précaution tous azimut, la protection d’avantages acquis. Il faut mobiliser sur le progrès technique (des moyens de transports économes et rapides, des infrastructures spatiales à la hauteur de nos puissances, des ordinateurs et des algorithmes ), sur de nouvelles avancées scientifiques (la pile à combustible, les surgénérateurs, les OGM,  les nouvelles molécules), sur la diffusion des connaissances et des cultures (une éducation sélective et adaptée, des réseaux culturels attachés à  la transmission).

Je suis persuadé qu’il existe de nombreux projets fédérateurs : qu’ils soient annoncés, structurés et localisés. Alors, et alors uniquement il sera temps d’organiser les financements nécessaires. L’approche choisie n’est qu’une course à la création de fausse monnaie pour tenter de prolonger des industries à l’agonie comme celles des moteurs thermiques, ou des secteurs en pleine bulle comme le tourisme de masse. 

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 08:47

Des grotesques se baladent avec des masques dans les rues. Ils ont effrayés de respirer le bon air, de sentir le vent sur le visage, de profiter des rayons de soleil ? Porteurs de la peur de mourir, ils affichent devant tout le monde les stigmates de leur incurable lâcheté ?

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 08:47
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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 09:23

Comme l’insupportable stridulation des cigales dans les chaleurs estivales, les journalistes de France-Inter hommes ou femmes nous assourdissent de leur parité masculin-féminin, de leurs paroles des femmes, de l’inanité du genre. A quoi bon leur parler, ils n’entendent pas. Ils se lamentent sur le péril qui menace le football féminin. Ils pleurent sur le peu de peintresses (peinteuses ?) dans les musées. Ils jubilent à l’idée de supprimer les aires de jeux pour les petits garçons dans les cours de récréation. Ils bavotent sur les femmes puissantes comme Lagarde (l’ex nageuse recyclée dans la finance), Lauvergeon (l’ex présidente d’un Areva au bord de la faillite), Parly (la soldate inconnue). Ils encensent les plumes à la peine des Slimani, Despentes, Angot. Ils oublient de réclamer la parité dans l’éducation, la magistrature, la santé. Ils accusent les présomptions d’innocence, la nécessité des preuves, la prescription d’être des outils machistes destinés à mieux disculper les hommes des crimes qu’ils ne veulent pas avouer.

Tant de militantisme contre la moitié de l’espèce humaine laisse perplexe.

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