Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 10:20

Le problème de Christophe Girard n’est ni son homosexualité affichée (qui ne devrait d’ailleurs pas être un plus), ni son amitié reniée avec un pédophile supposé (jusqu’à plus ample informé rien ne dit que ce qu’il a écrit corresponde à une réalité). Son vrai sujet est la calamiteuse politique culturelle qu’il se vante avoir mené. La création du 104, soi-disant lieu de culture, vrai souk de création de pacotille, déjà un gouffre financier avant l’arrivée de la Covid, qui va devenir un abime de plus à combler par les contribuables parisiens ; et nos poches monsieur Girard, un lieu de prédation ? L’idée de Paris-Plage hésite entre un barnum absurde (pourquoi une plage au bord d’une rivière imbaignable ?), et un lieu de convivialité entre éphèbes et musculeux du quatrième arrondissement (ce qui ne relève pas d’un service au public) ; un peu de tenue monsieur Girard ! Et pourquoi oublier les sculptures de ses amis dont il affublé la capitale : les immondes et dispendieuses fleurs de Jeff Koons, les affligeantes fontaines (?) des Bourboullec au rond-point des Champs-Elysées, la vandalisation de la place de la République au profit d’un aménagement hideux ; merci de ces faux créateurs à monsieur Girard.

En bref le déguerpissement de cet adjoint à la Mairie de Paris est une très bonne nouvelle pour le futur de la création artistique et le développement de la culture dans notre cité.

Partager cet article

Repost0
28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 16:34

Depuis le lancement de la guerre à la testostérone instiguée par ses dirigeantes, France-Inter a marginalisé les hommes sur ses antennes. Cela n’aurait guère d’importance si le ton général de cette radio ne s’était encore plus complu dans le larmoyant, le compatissant, la pleurnicherie, la pitié, les larmes de joie de peur ou de sororité, la victimisation de toutes les prétendus oppressés, les martyrisés proclamés, les souffre-douleurs hypocondriaques. Derrière ces yeux mouillés, ces suffocations de douleur, se déploie une attitude confondante de simplisme avec le triomphe du niais. 

Dans le genre du « genre » : toute « parole de femme » est sacralisée quand bien même elle porte atteinte à des droits élémentaires de défense, de manifestation de preuve. 

Dans la frénésie de l’«antiracisme » : la violence des gens de couleur est systématiquement niée, celle de ceux qui les opprimeraient (police, état, hommes blancs) montée en épingle.

Dans la peur de paraître homophobe, toutes les manifestations gay deviennent des combats pour la liberté, les éphèbophiles des artistes en quête de leur identité, et les parents homosexuels des modèles de la famille.

Bien sur la lutte contre le changement climatique est un devoir auquel il est impératif de sacrifier : les corrélations sont tirées par les cheveux, et une fois affirmées, contre toute évidence, elles remplacent les causes qui sont remisées au cimetière de la science.

Les caissières, les aides-soignantes, et un peu moins les institutrices sont élevées au rang d’héroïnes, affublées du titre de « premières de corvée », quand elles ont, au mieux (et pas toujours), tout juste rempli leur devoir. Peut-être moins que d’autres.

Elles baptisent musique des sons informes émis par des chanteuses rapeuses, rockeuses, etc… tout est acceptable à condition qu’il s’agisse bien de sons venus d’ailleurs.

Elles baptisent poésie toutes paroles amalgamées par les slameuses, rapeuses, souffreteuses, etc… tout étant admis s’il s’agit d’une mixture métissée de tous les horizons du monde.

Elles baptisent littérature l’assemblage de mots obscènes commis par des exaspérées de l’autofiction.

Et le liant dans toute cette déroute de la pensée est d’encenser le social et l’humanisme. Les deux ingrédients qui in fine justifient n’importe quel dérapage. L’un et l’autre mot cachent derrière une recherche éperdue de bonheur pour tous, la véritable obsession d’une uniformisation dans le niais, d’un égalitarisme doux dans un confort de coton, d’un abêtissement généralisé dans une communion universelle de tous les êtres humains. 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 11:08

Triomphe incompréhensible des responsables européens : enthousiasme pour lever des dettes ce qui correspond à une charge mise sur le dos des générations futures ou créer de nouveaux impôts ce qui est un poids pour la population actuelle. Où est le souffle, où est la perspective ? Tout effort qu’il soit d’aujourd’hui ou de demain doit être justifié par un projet fédérateur. Il ne peut s’appuyer sur une utopie passéiste comme « combattre le changement climatique ». Il ne peut être une ambition de restaurer la société factice et servile du tourisme de masse. Il ne doit pas être fondé sur la peur de l’inconnu, la précaution tous azimut, la protection d’avantages acquis. Il faut mobiliser sur le progrès technique (des moyens de transports économes et rapides, des infrastructures spatiales à la hauteur de nos puissances, des ordinateurs et des algorithmes ), sur de nouvelles avancées scientifiques (la pile à combustible, les surgénérateurs, les OGM,  les nouvelles molécules), sur la diffusion des connaissances et des cultures (une éducation sélective et adaptée, des réseaux culturels attachés à  la transmission).

Je suis persuadé qu’il existe de nombreux projets fédérateurs : qu’ils soient annoncés, structurés et localisés. Alors, et alors uniquement il sera temps d’organiser les financements nécessaires. L’approche choisie n’est qu’une course à la création de fausse monnaie pour tenter de prolonger des industries à l’agonie comme celles des moteurs thermiques, ou des secteurs en pleine bulle comme le tourisme de masse. 

Partager cet article

Repost0
21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 08:47

Des grotesques se baladent avec des masques dans les rues. Ils ont effrayés de respirer le bon air, de sentir le vent sur le visage, de profiter des rayons de soleil ? Porteurs de la peur de mourir, ils affichent devant tout le monde les stigmates de leur incurable lâcheté ?

Partager cet article

Repost0
21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 08:47

Partager cet article

Repost0
18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 09:23

Comme l’insupportable stridulation des cigales dans les chaleurs estivales, les journalistes de France-Inter hommes ou femmes nous assourdissent de leur parité masculin-féminin, de leurs paroles des femmes, de l’inanité du genre. A quoi bon leur parler, ils n’entendent pas. Ils se lamentent sur le péril qui menace le football féminin. Ils pleurent sur le peu de peintresses (peinteuses ?) dans les musées. Ils jubilent à l’idée de supprimer les aires de jeux pour les petits garçons dans les cours de récréation. Ils bavotent sur les femmes puissantes comme Lagarde (l’ex nageuse recyclée dans la finance), Lauvergeon (l’ex présidente d’un Areva au bord de la faillite), Parly (la soldate inconnue). Ils encensent les plumes à la peine des Slimani, Despentes, Angot. Ils oublient de réclamer la parité dans l’éducation, la magistrature, la santé. Ils accusent les présomptions d’innocence, la nécessité des preuves, la prescription d’être des outils machistes destinés à mieux disculper les hommes des crimes qu’ils ne veulent pas avouer.

Tant de militantisme contre la moitié de l’espèce humaine laisse perplexe.

Partager cet article

Repost0
15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 10:26

 

Quel drôle de chemin nous a décrit le président : il faut y avancer masquer (Une décision du niveau d’un secrétaire d’état au confinement). Il paraît que ce sera un chemin caillouteux avec du chômage, des emplois aidés, des systèmes de soutien aux individus et aux entreprises ; certes ; mais que dit le poteau indicateur ; où veut-il nous emmener ; le problème n’est pas de gagner je ne sais quelles guerres contre la maladie, le sous-emploi, mais de savoir quoi faire d’une victoire, d’une défaite, d’un combat douteux.

 

Quelle réponse donne-t-il au refus du progrès technique exprimé par les écologistes : haine du nucléaire, méfiance de la génétique, guerre contre le productivisme au profit d’une économie rabougrie, ignorance de la pile à combustible, position infantile sur la 5G, oubli des modes de transports au profit de la marche à pied ou du vélo.

 

Pourquoi ne parle-t-il pas du prétendu progrès sociétal : les PMA, GPA, euthanasie, extension des droits à l’IVG ; et pourtant des lois vont être votées, des types s’affichent avec des enfants qu’ils ont enlevés à leur mère dans l’oubli de lois non encore abrogées. L’enjeu en est la survie de la famille.

 

Et enfin : quelle démocratie ? celle dite participative qui est une confiscation des droits du peuple au profit d’associations non représentatives, de comités de citoyens qui font penser aux clubs révolutionnaires manipulés par des activistes ? celle où la séparation des pouvoirs est bafouée par le corps judiciaire qui malmène le pouvoir exécutif dans des enquêtes intempestives, par un conseil constitutionnel qui bafoue les droits du parlement, par des institutions étrangères comme la cour de justice européenne ou la cour européenne des droits de l’homme qui empiètent à la fois sur l’exécutif et le législatif ?

 

Bien des sujets essentiels qui ne relèvent pas de la compétence d’un chef d’état-major qui assure la logistique mais qui sont les sujets qui sont confiés par le peuple à son plus éminent représentant ; sujets sur lesquels il n’existe aucun consensus et qui ne méritent pas une acceptation molle et cachée.

 

 

Partager cet article

Repost0
12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 14:30

Coluche et Pierre Rahbi sont des philosophes, climatologues et épidémiologistes sont des scientifiques, Bob Marley et ses rastafarians sont des hommes de Dieu, Christine Angot et Leïla Slimani sont des écrivains, plasticiens et performeurs sont des artistes, rapeurs et candidats à l’Eurovision sont des musiciens. Certainement pour les médias. Je pense quant à moi qu’ils ne méritent pas tant d’honneur. Le problème de remettre ces olibrius à leur place est que l’on passe pour prétentieux. Je ne vois pourtant aucun orgueil à brûler ces statues de papier mâché.

Partager cet article

Repost0
9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 20:20

Villeneuve vient de pondre un pesant rapport ; le responsable en chef du chantier, l’architecte en charge de la surveillance du monument, non seulement échappe à la responsabilité d’avoir laissé brûler la cathédrale mais nous donne son avis sur son futur ; l’incendiaire en chef veut reconstruire ce qu’il a failli anéantir.

Pis. Il demande, exige qu’on la reconstruise telle qu’elle était. Par respect pour Viollet-le Duc ! Ce faussaire qui a trahi la cité de Carcassonne, martyrisé Vézelay, transformé Pierrefonds en une boursouflure ridicule s’était cru autorisé à enlaidir Notre Dame de Paris. Il l’a fait en construisant une flèche trop pesante, trop lourde qui a failli tuer la cathédrale. Cet antisémite notoire dans ses écrits, auprès de qui Drumont était un pâle modèle, avait cru judicieux d’agrémenter de caricatures antisémites les murs de ce sanctuaire.

Et de pis en pis. Une commission voudrait faire des recommandations en s’appuyant sur les écrits de deux architectes qui méritent l’enfer : l’un y retrouvera les flammes dont il n’a pas su protéger l’édifice dont il était garant, l’autre pour y purger, plus que son incompétence et ses trahisons hideuses, ses pensées incompatibles avec un édifice chrétien

Partager cet article

Repost0
9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 20:20

Villeneuve vient de pondre un pesant rapport ; le responsable en chef du chantier, l’architecte en charge de la surveillance du monument, non seulement échappe à la responsabilité d’avoir laissé brûler la cathédrale mais nous donne son avis sur son futur ; l’incendiaire en chef veut reconstruire ce qu’il a failli anéantir.

Pis. Il demande, exige qu’on la reconstruise telle qu’elle était. Par respect pour Viollet-le Duc ! Ce faussaire qui a trahi la cité de Carcassonne, martyrisé Vézelay, transformé Pierrefonds en une boursouflure ridicule s’était cru autorisé à enlaidir Notre Dame de Paris. Il l’a fait en construisant une flèche trop pesante, trop lourde qui a failli tuer la cathédrale. Cet antisémite notoire dans ses écrits, auprès de qui Drumont était un pâle modèle, avait cru judicieux d’agrémenter de caricatures antisémites les murs de ce sanctuaire.

Et de pis en pis. Une commission voudrait faire des recommandations en s’appuyant sur les écrits de deux architectes qui méritent l’enfer : l’un y retrouvera les flammes dont il n’a pas su protéger l’édifice dont il était garant, l’autre pour y purger, plus que son incompétence et ses trahisons hideuses, ses pensées incompatibles avec un édifice chrétien

Partager cet article

Repost0