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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 19:24

Froidement les autorités sanitaires récidivent : elles prévoient avec un cynisme cruel des restrictions sur les visites faites aux vieillards dans les EHPAD et, pire, des possibles limitations aux sorties des vieillards à l’extérieur de leurs hospices.

Naturellement le parquet ne voit aucune raison de lancer une enquête pour violences et séquestration à l’égard de ces personnes âgées. Il n’a aucun état d’âme à accepter q’un directeur d’EHPAD interdise des entrées ou des sorties des personnes qui bénéficient de toute leur tête et ne sont pas sous tutelle.

Bien entendu personne ne saisit le conseil constitutionnel : à quoi bon avoir une constitution et une déclaration des droits de l’homme qui prévoient la liberté de circuler si le premier petit médicastre venu peut la fouler aux pieds.

Insupportable prise de pouvoir d’autorités scientifiques, inacceptable terrorisme d’état. Le pire est que ces conduites de tyrans sont menées au nom du civisme, de conduites responsables, d’attitude républicaine. Abus de langage qui accompagnent des abus de pouvoir.

Les journalistes progressistes qui nous bassinent avec les stigmatisations des couleurs de peau, les racismes, les sexismes, sont frappées de mutisme quand il s’agit de tortures envers les vieux. C’est pour sauver leur vie croassent-ils ! Qui leur a demandé de sauver qui que ce soit. A quoi sert leur liberté d’opinion. Ils ne leur reste plus qu'une liberté d'opiner aux décisions du pouvoir.

Une société qui traite ainsi ses vieillards n’est certainement pas démocratique. Elle a oublié un certain nombre de personnes parmi celles dont elle doit protéger les libertés. Vivement un grand procès dès que possible pour que les responsables de ces ignominies soient punis avec des peines de confinement.

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 09:34

  Dans le délire diplomatique macronien, il convient de signaler quelques résultats :

1° Oubli d’une politique avec la Grande-Bretagne. Il n’est certes pas facile de traiter avec Boris Johnson, mais laisser cet incapable de Barnier négocier relève de l’inconscience. Depuis le début ce fantoche prétend négocier pas à pas en traitant d’abord de la méthode, puis des problèmes les plus faciles, pour réserver le plus difficile pour la fin, sans obtenir le moindre résultat puisqu’on arrive à la fin et les quelques acquis péniblement définis des années passées sont remis en cause. L’inverse d’une méthode à la Kissinger avec sa fameuse méthode du « linkage ». Aux antipodes d’une stratégie à la Talleyrand qui feignait de tout lâcher pour tout grignoter.

2° Oubli d’une politique avec la Russie. Bien entendu, le président Poutine est quelqu’un de brutal, mais pourquoi laisser uniquement la Chine lui faire des yeux doux alors que l’Europe pourrait exercer un « soft power » à son égard. Pourquoi se mettre dans le sillage des Etats-Unis qui n’a pas les mêmes intérêts en prenant des sanctions pour des réorganisations internes dans l’ex bloc soviétique comme l’annexion de la Crimée ?

3° Fanfaronnades au Liban. L’attention pour un pays dont nous avons favorisé la création, qui parle notre langue et dont la diaspora est importante dans notre pays était nécessaire ; la posture de faiseur de rois est insupportable. Elle a été prise avec mépris par le Hezbollah qui a décidé qu’il était urgent d’attendre ce que conseillerait le futur président des Etats-Unis. L’humiliation a très logiquement récompensé la maladresse de Macron.

4° Enlisement au Mali. Certes il s’agit d’un héritage. Empoisonné. Mais compter sur les régimes corrompus locaux pour mener une quelconque stratégie est irrationnel. Les tentatives pour mouiller les autres européens sont beaucoup trop timides : à un moment il faut un coup de force pour exiger que les allemands, italien et autre espagnols remplissent à nos côtés leur devoir. S’ils ne veulent pas ou ne peuvent pas qu’ils se débrouillent, en particulier avec l’immigration sahélo-maghrébine.

5° Inexistence au Proche-Orient. Comment admettre avec des protestations de midinette effarouchée les coups de force d’Israël en matière d’implantations illégales de colonies, en s'emparant au mépris du droit internationale de Jérusalem est et ouest. Quand c’est la Russie qui annexe il est de bon ton de prendre des sanctions, quand c’est Israël c’est admis. L’incohérence d’une politique étrangère se paie toujours.

6° Erreur en Algérie. Au régime fantoche qui conduit ce pays depuis des dizaine d’années nous faisons des risettes sans avoir de retour consistant en matière de lutte contre les bandes terroristes dans le Sahel, de reconnaissance des frontières du Maroc, de politique combinée sur le terrain libyen. Pourquoi s’appuyer sur cette oligarchie branlante incapable de développer son pays, garder ses élites, nourrir ses populations.

7° Manque de cohérence avec l’OTAN. Comment faire partie d’une alliance qui n’a plus d’objectifs ? Pourquoi faire semblant d’être allié avec une Turquie qui a envahi une moitié de Chypre, qui rêve d’annexer quelques iles grecques, qui prétend s’emparer de territoires syriens, voire irakiens au prétexte qu’ils pourraient être au pouvoir des Kurdes ? Il faut renouer avec l’idée d’une alliance de pays européens, disposant d’une armée européenne, d’armes atomiques françaises et anglaises, et d’un corps de doctrine sur ce que nous avons à protéger.

8° Quelles est notre politique avec la Chine ?  Nous sommes pour les routes de la soie ou méfiants ?  Nous sommes pour une réorganisation de l’OMC pour redonner du poids à des règles et des sanctions dans le commerce international ? Nous voulons insister sur nos liens amicaux avec le Japon, le Vietnam, l’Inde ?

9° Loufoqueries en Europe ! Tout à la fois est négocié un plan de relance de plus de 700 milliards d’euros et est lancé une enquête sur les pratiques antidémocratiques de la Pologne et de la Hongrie. Le résultat de ces contorsions de Bruxelles, lourdement appuyées par le sieur Macron ne se fait pas attendre : la Pologne et la Hongrie ont déclaré qu’elles ne voteraient pas pour ce plan (et l’unanimité est nécessaire) si les menaces de rétorsion pour conduites anti-démocratique ne sont pas abandonnées.

Le fil conducteur de cette politique étrangère n’est pas visible ; l’incohérence est la règle ; le manque de respect de ceux qui traitent avec la France devient de plus en plus patent. En bref Macron étale sur la scène internationale les mêmes défauts qu’il nous prodigue à l’intérieur des frontières.

 

 

 

 

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 09:46

Pas de décès de la COVID. Ou si peu 1. Alors pour continuer de répandre la peur, il n’est plus question que de contaminés, de cas contacts ; chiffres abscons, invérifiables. Et justifications suprêmes de toute une débauche de restrictions de liberté : il faut sauver l’hôpital d’une surpopulation de malades. Ce n’est plus les patients qui doivent entrer en service de réanimation, c’est l’hôpital lui-même qui doit être mis sous oxygène. On tourne en rond ou pour parler plus prétentieux : « c’est une mise en abyme ».

Je ne hais pas l’hôpital, enfin si … un peu … mais très peu. Mais je trouve qu’il y a bien d’autres institutions à sauver en priorité : les théâtres, les salles de concert ; je préfère les troupes et les orchestres aux infirmières et aux aides-soignantes. Les uns me font plaisir, m’intéressent, les autres sont sinistres et m’ennuient. J’aimerais conserver l’atmosphère accueillantes des bistrots, restaus, brasseries, qui me servent à boire, à me nourrir, voire à me reposer pendant une promenade, plutôt que les files d’attente d’hypocondriaques devant les laboratoires d’analyse, ou les entrées des urgences. Les uns me sont utiles, les autres sont affligeants.

Que je n’écrive pas ce que je ne veux pas dire : les hôpitaux sont nécessaires mais bien d’autres institutions le sont tout autant. La dictature de l’hygiénisme au détriment de la culture, de la curiosité, de la qualité de vie me font penser à tous ces autres dictats sur l’urgence climatique, l’urgence terroriste, l’urgence sociale, qui ne sont pour moi que des alibis d’apprentis oppresseurs qui tentent d’imposer leurs idées au nom de la défense d’un prétendu bien commun.

 

 

  1. Il suffit de consulter les statistiques de l’INSEE pour les mois de mai, juin, juillet, aout pour constater qu’il n’existe aucune surmortalité pour ces mois en 2020.

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 10:05

Où va se nicher le progrès ?

  • dans la possibilité d’avorter de plus en plus tardivement au cours d’une grossesse, quitte à assumer l’infanticide ;
  • dans la survie de psychopathes enfermés à vie faute de pouvoir les laisser vagabonder au milieu de victimes potentielles ;
  • dans l’asservissement de femmes vouées à satisfaire le projet parental d’homosexuels en couple ;
  • dans le détournement de la médecine pour engrosser des homosexuelles qui haïssent trop les mâles ;
  • dans la peur de la mort qui enferme les vieillards dans des asiles cadenassés, livrés à des médecins qui leur sauvent la vie, et à des aides-soignantes qui les volent et les humilient ;
  • dans la sanctification des corps adulés, toilettés, rectifiés, entretenus comme des parterres de jardins de banlieue, bourrés de pilules de toutes les couleurs ;
  • dans le bonheur d’une vie douce, protégée des agressions extérieures, dépourvue de surprises, une vie prise en charge (gratuitement) par des autorités bienveillantes ;

 

Et pourtant la vie est une maladie mortelle. Le progrès ne peut être ce magicien qui tenterait de biaiser ce constat irréfragable par la glorification de l’hypocondrie, l‘acceptation de l’eugénisme, l’acharnement pour la vie quand elle est en question et son abolition quand elle est en devenir.

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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 09:38

Impossible à définir selon les cougars nombrilistes du PAF, les efféminés hédonistes des médias. Peuvent pas comprendre les concepts de pudeur, réserve.

Troublant par contre qu’ils ne trouvent pas indécents les masques sur la tronche imposés par la police et les hijabs promus par les imams.

En clair « cachez ce nez que je ne saurais voir » et exhibez aux yeux des lubriques cuisses et ventre intouchables.

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:45

La bombe à retardement n’est pas à Lesbos. Elle est à Trappes, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans les cités de Grenoble : là où l’égalité homme-femme est niée au grand jour, là où le droit de changer de religion n’est pas admis, là où s’appliquent les lois rétrogrades de la chariah. Elle est dans la démission devant les turcs qui ont, il n’a pas un siècle, fait massacrer les chrétiens arméniens, chasser les grecs orthodoxes de Smyrne et les grecs orthodoxes du Pont (ave quelques massacres aussi), amputé Chypre de sa partie musulmane, et qui maintenant manipulent une émigration de peuples du Proche et Moyen-Orient vers l’Europe. Elle dans l’attitude scandaleuse d’un vieillard argentin qui a perdu, depuis longtemps, tout contact avec la réalité et privilégie, en irresponsable, la charité du quotidien au détriment d’une vision de pasteur qui est chargé de sauver son troupeau.

 

Il est temps d’affronter le réel. Non pas celui de grenouilles qui gémissent autour de bénitiers, d’agneaux qui bêlent en invoquant Saint François, de schizophrènes qui militent dans des associations qui ont partie liée avec des mafias de la traite des êtres humains.

Affronter le réel n’est pas de tirer dans le tas avec le titre provoquant choisi par l'éditorialiste de La Croix : « combien de rafales pour les réfugiés de Lesbos ? », mais d’accueillir les réfugiés dignement pour les reconduire dans la foulée vers les pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Il faut des paquebots (ceux de croisière qui voyagent à vide pour l’instant) pour ramener tous ces gens vers les côtes Afrique et d’Asie, qu’ils participent au renouveau économique de leur patrie. Il faut des programmes d’investissements directs des pays européens en Syrie, Lybie, Erythrée, Mali, contrôlé par des envoyés européens, mis en œuvre par des techniciens européens  (sur les 700 milliards du programme européen, n’aurait-il pas été possible d’en mobiliser 100 pour ce chantier ?).

 

L’indigne ce n’est pas que le camp de Moria, c’est l’aveuglement de ceux qui pensent à court-terme.

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 09:47

Macron n’est pas de droite. Il n’en a ni les convictions ni les valeurs ni la pratique.

 

La droite n’est pas un choix de taux de déficit budgétaire, ou un effectif de policiers. Le Maire et Darmanin peuvent gérer ces domaines et le feront probablement bien, même au service d’ectoplasmes.

La droite ce n’est pas Louis-Philippe instaurant un régime de ploutocrates, lors du hold-up de 1830, à la barbe des légitimistes et des républicains.

La droite ce n’est pas une politique étrangère aventuriste comme l’a menée Napoléon III, un mélange de coups de menton sans les moyens (style Mexique ou Mali), d’incompréhension des intérêts du pays (l’Allemagne n’est pas une amie mais un pays qui ne pense qu’à sa profondeur stratégique), et d’oubli de nouer des alliances fortes (Angleterre, Italie, Russie).

 

Etre de droite implique nécessairement un respect de la tradition (au sens de transmission) qui n’est pas nécessairement conservatisme mais pensée que le passé est nécessaire pour construire l’avenir. D’où un respect d’un minimum d’autorité, d’un minimum de structures sociales. Macron n’a toujours pas compris ce qu’est l’autorité qu’il confond avec des coups de menton (plus proche de Mussolini que de Clemenceau). Macron croit que flatter toute la population LGBTXQI, la population musulmane, ne contrevient pas à la tradition.

Etre de droite oblige envers les malheureux, les déclassés, les malades. Une politique loin de la charité de gauche d’aider les pauvres, mais de favoriser ceux qui veulent travailler, ou de protéger ceux qui n’y arrivent pas. Macron a une antipathie naturelle pour ces « gens-là » et il les a poussés à manifester avec constance dans leurs marches gilets jaunes, leurs manifestations contre les retraites, leurs abstentions dans les urnes.

Etre de droite implique beaucoup de pragmatisme au service de la protection du peuple. Dans le monde de l’avec-Covid nous avons besoin de protéger les gens contre les risques de guerre civile et d’impérialisme extérieur. Dans le plan d’investissement massif que l’on nous propose, rien n’est dit sur le futur des outils régaliens.

Etre de droite, d’abord et avant tout, est de respecter la liberté et la fraternité et de ne garder la notion d’égalité que pour les besoins électoraux. La liberté de parole, la liberté de se défendre, la liberté de manifester sont tellement essentielles qu’elles transcendent toutes les propositions de faire le bonheur des peuples malgré eux, de lui faire croire qu’il est légitime d’anéantir la liberté de rencontrer nos vieillards, la création théâtrale et musicale, la faculté d’aller et venir où bon semble à chacun. Macron est dans le respect de la dictature de comités scientifiques, de comités éthiques, d’O.N.G. humanitaires ou libertaires.

 

Que les spécialistes du merchandising arrêtent de nous mettre Macron en tête de gondole des produits utiles et nécessaire de la droite. Peut-être est-il de gauche ? Il faudrait le demander à Hollande, Mélanchon ou Le Pen.

 

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 17:41

Même scénario qui commence à se roder.

Une première salve de rumeurs pour bien ancrer une peur : « les courbes sont exponentielles » (les courbes de quoi, personne ne le sait vraiment, et ce n’est pas le sujet), « les comportements non civiques se sont multipliés et sont responsables d’une nouvelle expansion de la pandémie » (comme d’habitude les relations de cause à effet sont affirmées faute d’être prouvées). La deuxième salve des rumeurs est confiée à de vieux routards chargés de laisser filtrer que des mesures de coercition vont être prises : et un Delfraissy pour annoncer que des décisions difficiles sont imminentes, et un épidémiologue (j’ai découvert qu’il en existait une flopée) pour assurer que pour sauver l’hôpital et éviter un reconfinement  il faudrait être nécessairement moins laxiste ; personne ne le dit vraiment, mais tous sous-entendent qu’il serait judicieux de confiner les vieillards, astucieux d’interdire les réunions familiales de plus de dix personnes, ne pas hésiter à sanctionner les comportements déviants.

L’ouverture orchestrée et jouée, le gouvernement peut passer au premier acte. Celui de la dramatisation du scénario : à force cris est annoncé un rapport (secret pour faire monter la tension) d’un comité scientifique sorti de l’enfer des bonnes intentions ; puis dans la foulée la tenue d’un conseil de défense (le terme conseil de guerre n’est pas encore employé ; ça viendra ; celui de conseil des ministres ou de réunion interministérielle est jeté aux orties comme trop lénifiant). La progression du drame se fait à l’aide de petites astuces : la réunion sera suivie d’une conférence annoncée d’abord du ministre de la Santé ; puis décidément plus tard d’une allocution premier ministre ; discours dudit Castex encore retardé pour bien nous faire sentir tout le poids des mots qu’il va prononcer. Chute du premier acte : le premier ministre n’annonce que des vétilles et fait confiance aux français pour ne pas aller plus loin. Effet espéré : le peuple ravi de ne pas être bastonné, remercie le gouvernement de sa mansuétude. Un peu Guignol, mais doit plaire.

Les autres actes suivront. Ils correspondront à des tours de vis injustifiables en principe, justifiés par de prétendues alertes sanitaires, pris à l’abri d’une période d’urgence extensible à l’infini. Ce seront de nouvelles agressions à nos libertés fondamentales. De nouvelles ablations à ce qui est écrit dans la constitution que nous avons votée sur notre droit à la liberté, celle de circuler, celle de s’exprimer, notre droit à la propriété, celle de posséder, de disposer, d’utiliser. En France, comme ailleurs vient le règne de ces démocraties sans électeurs, sans droit de pensée, sans force d’âme. Le règne du technocrate fier d’être républicain dans une démocratie vidée de son sens, à l’abri de scientifiques qui étalent leur ignorance, leur inefficacité et leur droit de nous protéger contre nous-même. Le régime de chiens qui acceptent leur laisse et leur collier parce qu’ils ont été terrorisés ; l’acceptation de leur servitude est renommée sens civique. Moins humiliant.

La scène finale dont ils rêvent est l’unisson médiatique qui salue la prouesse des chefs, l’étonnante soumission du peuple, l’absence de toute opposition et l’impérieuse nécessité de reconduire de tels héros.

Le scénario de la dictature molle.

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 17:03

J'ai visité, hier, le Musée des Arts décos (la partie collections permanentes) cet après-midi, rue de Rivoli à Paris ; pardon, j’aurais dû dire MAD puisque c’est la nouvelle appellation. Complétement dingue il faut l’avouer. Dans des kilomètres de salles en plein Paris, avec des objets qui décrivent toute l’évolution artistique depuis le Moyen-Age jusqu’à nos jours, personne sauf moi et les innombrables gardiens. Pauvres gardiens qui à l’évidence s’ennuient à périr. Alors ils me disent bonjour (certains, pas tous) lorsque je passe pour retomber dans leur admiration mutique des beautés qui les entourent. Ce n’est pas poussiéreux. Un peu entassé, pas très bien présenté, avec néanmoins des écrans interactifs pour présenter certaines reconstitutions de pièces de tel hôtel particulier, ou château, ou pièce typique d’une certaine époque. Je suis resté halluciné que tout cela ait été rassemblé, présenté, protégé pour ma seule petite personne. Pourtant l’accès est facile. Pourtant certains objets sont fabuleux comme ceux venus de l’hôtel art nouveau de Jeanne Lanvin, ou encore de ces ivoires italiens de l’atelier florentin des Embriachi du XIVème siècle, ou un portrait de jeune fille de Pourbus ; je ne peux citer tous ceux qui m’ont fait impression.

Mais pourquoi ce Musée désert ? Pourquoi ce dédain ? A quoi sert cette accumulation, si elle reste confidentielle ? Drôles de temps quand la défense de la culture se résume à la réouverture des boites de nuit, à l’interdiction des festivals de musique, au naufrage des théâtres, à la bouderie par le public terrorisé de ses grands musées.

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 17:01

Une exposition tentante sur les gravures du Mont Fuji sous la neige. Pas déçu par cet art d’utiliser le papier en réserve ou de colorer très légèrement d’un gris mat. Des spectateurs, mais sans être gêné. La surprise (une fois de plus) est de constater que 80% des visiteurs sont des femmes. Que font les hommes, où sont-ils ? Ils n’aiment pas le Japon et encore moins Hokusai ou Hiroshige ? Pau crédible. Ils préfèrent ou doivent faire autre chose en plein milieu d’un après-midi de semaine. Pas impossible.  Ils sont morts, tués par leurs veuves, empoisonnés par les cougars, assassinés par leurs héritières et ayant-droits ; plus que probable ; l’explication que l’on n’ose pas donner parce qu’elle donne du sexe faible une image déplorable.

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