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23 décembre 2020 3 23 /12 /décembre /2020 11:45

Mot superbe qui indique l’acceptation dans sa chair des blessures infligées à Jésus sur la Croix. Imitation mystique du Christ qui traduit l’espérance que la souffrance endurée jadis est porteuse d’un futur de rédemption. Qu’ il est beau d’être stigmatisé.

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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 12:18

Monsieur Thomas Wanecq dirige ce comité théodule (la Haute Autorité de Santé), bien entendu indépendant (de quoi ? du bon sens ?) et a cru bon de disposer de quelques jours de plus pour donner son avis sur le vaccin Pfizer contre la COVID. A quoi lui servent ces quelques jours … à prouver que son organisme existe … que son avis n’est pas calqué sur celui du comité européen qui avait déjà pris du retard par rapport à La Food and Drug Administration américaine ou à son homologue britannique.

Qu’on le pende, ce Thomas Wanecq : il est coupable de mettre en danger la vie de tous ceux qui auraient pu être vaccinés et qui ne le seront pas du fait de son apathie criminelle. A moins qu’il n’agisse en serviteur obséquieux du gouvernement qui s’est tellement mal organisé qu’il est incapable de commencer la campagne de vaccination avant le dimanche 27 décembre ?

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:57

Il est loisible de convier vos invités à un diner de famille tant que vous restez en-dessous du total de six convives; au-dessus de six, n'oubliez pas de préciser qu'il s'agit d'un diner d'état qui laisse beaucoup plus de latitude.

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11 décembre 2020 5 11 /12 /décembre /2020 09:52

Que de faux-combats. L’exemple le plus ridicule est celui de ce Clément Beaune sous-ministre de l’Europe qui, en pleines négociations sur le Brexit, croit nécessaire de nous renseigner sur des pratiques sexuelles qui nous indifférent absolument (sans d’ailleurs aller jusqu’au bout de la transparence : est-il sodomite ou sodomisé ?). Le plus grotesque est celui des joueurs de football, mercenaires apatrides surpayés, qui viennent clamer comme une revendication historique d’être traités de personnes de couleur et non pas de nègre (Mânes de Senghor et de Césaire pleurez). Le plus attristant est celles de ces starlettes qui regrettant d’avoir été sous-payées pour leurs prestations viennent envahir les écrans et micros de leurs larmes et se plaindre de méfaits commis jadis (Au grand dam des malfaiteurs soupçonnés,  condamnés d’office par le tribunal médiatique).

Attitudes irresponsables qui transforment des combats qui sont utiles en mascarades.

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 12:41

Drapeau de bigots qui pourfendent tous les arrogants, vaniteux, orgueilleux. Ils en oublient l’étincelle divine qui est en chacun de nous. Ils en oublient l’inanité de vouloir s’identifier à Jésus : la fatuité est de leur côté ; à force de vouloir laver les pieds des autres et pardonner au premier venu, ils oublient qu’être poussière ne prédispose pas à l’action.

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 18:34

« Je suis ouverte aux autres » : slogan de putain martelé dans les médias (surtout sur France-Inter)

« il faut plus d’affichage de la diversité » : antienne raciste et sexiste assénée par les dirigeants des radios et télévision de service public.

« Ce que nous vendons aux gourous de la bien pensance, c’est du temps de cerveau disponible » : paraphrase d’un célèbre aveu de Patric Lay qui parlait de ses émissions et de la publicité ; maintenant ce sont les sbires de toutes les vaches sacrées qui nous submergent de leurs injonctions, apitoiements, fulminations.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 10:00

Il est indispensable de s'irriter contre l’écume médiatique qui relativise la violence des voyous et feint d’ignorer la légitime protection dont ont besoin les forces de sécurité pour assurer, sans peur, leurs missions. Je crois qu’il ne faut pas s’arrêter à ce constat et dénoncer la conception archaïque de cette liberté de la presse qui permet de colporter toutes les infamies au nom d’une prétendue indépendance des journalistes. Ils ne sont indépendants de rien du tout et surtout pas, du fait d’un manque évident de formation scientifique, de toutes les modes importées de n’importe où et de préférence de l’orbite anglo-saxonne. Ils prétendent avoir des droits particuliers (protection de leurs sources, droit de fouille) sans respecter des devoirs équivalents. Ils sont du passé et feignent de ne pas comprendre que l’information est à la disposition de tout le monde sur le net, que les commentateurs savent faire le tri et les présenter dans les journaux et les blogs. La liberté de la presse n’est qu’une vieille incantation ; la seule liberté qui m’importe est celle de pouvoir m’exprimer, comme tout un chacun sur n’importe quel sujet, comme je l’entends pour se débarrasser de cette écume médiatique : les mots ne tuent jamais, au pire ils sont insultants ou stupides.

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 17:02

Mégèricide : assassinat odieux d’une personne odieuse.

Belle-mèricide : Elimination traditionnelle d’une étrangère qui prétend être de votre famille.

Poufficide : acte que ne sauraient justifier un maquillage outrancier et une tenue ridicule.

Féminicide : prévention abusive d’un masculinicide.

Jézabelicide : punition des incroyantes ou teasing pour Canigou.

Grossicide : enlèvement des encombrantes.

Bas-bleuicide : nettoyage des porte-plumes sales.

Cougaricide : libération anticipée de jeunes gigolos.

Insecticide : épuration des mantes religieuses qui hantent le PAF.

Marie Stuarticide : fin tragique d’un crêpage de chignon.

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:45

A quoi sert la constitution ? Balayée par la frousse du COVID, la veulerie des Assemblées, la trahison des membres du Conseil Constitutionnel et du Défenseur des Droits.

Elle prévoyait un article 16 conférant des pouvoirs exceptionnels au chef de l’état en cas de crise mettant en jeu la nation, ou bien un article 36 permettant d’instaurer un état de siège.

Tout cela est balayé par un état d’urgence sanitaire imaginé sans approbation du peuple et avec la bénédiction bienveillante du Conseil constitutionnel. 

Les constituants avaient imaginé dans leur sagesse que l’article 16 ne puisse s’appliquer que pour 30 jours avant réexamen par le parlement, et que l’article 36 ne puisse être autorisé que pour 12 jours. Aux orties ces limitations : l’urgence sanitaire laisse les mains libres au président et à son gouvernement pour quatre mois ; l’opposition qui a voulu proposer une durée plus courte s’est faite huer comme irresponsable.

Le Conseil Constitutionnel devrait être dissous pour incurie puisqu’il n’a trouvé aucune anomalie à tous ces accrocs à la Constitution.

Quant au défenseur de la République qui continue à ratiociner sur le droit d’asile et les droits des minorités mais oublie de rappeler que les droits les plus élémentaires sont massacrés sans retenue, il devrait être traduit en Haute Cour pour abandon de poste.

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 10:51

Une fonction publique hospitalière qui se complait dans l’absentéisme chez les infirmières, brancardiers et aides-soignantes : le taux habituel de 8% a grimpé à plus de 9% en 2020. Les discours sur le dévouement de beaucoup doit être nuancé par le je m’en foutisme d’une minorité.

Une fonction publique enseignante du primaire et du secondaire qui donne dans l’abus de droit à plusieurs reprises : droit de retrait exercé pendant le premier confinement au grand dam des parents et dans le mépris des enfants ; droit de grève invoqué naguère au prétexte de protéger les jeunes des affres de la contagion. Exercice du droit à la paresse, en fait, pratiqué par encore une petite bande de cyniques.

L’armée des sous-fifres des ministères de l’emploi, de la santé, de l’économie qui prend son pied dans la rédaction des normes, des procédures, des protocoles qui régissent toute notre vie quotidienne, qui définissent ce qui est pour eux l’essentiel de ce qui serait, pour eux, l’accessoire. La revanche de tâcherons qui obéissent aux ordres imbéciles édictés par leurs ministres.

Une déroute conséquence de l’absence d’autorité de l’état souvent empêché par le pouvoir judiciaire et intimidé par le pouvoir médiatique. Affaiblissement imputable et à la baisse de niveau intellectuel de la haute fonction publique dont s’écartent les étudiants les plus brillants, et à la perte du sens de l’état d’ambitieux qui confondent politique et administration.

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