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24 mai 2021 1 24 /05 /mai /2021 11:11

Je ne sais pourquoi ils ont mis deux « s «  à pass. Outil d’oubli de la culture destiné à promouvoir mangas et concerts de rock, rap ou autres crétineries. Idée de président sous perfusion de You Tube.

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23 mai 2021 7 23 /05 /mai /2021 22:20

Obstacle transparent imaginé par les femmes pour expliquer manque d’ambition, manque de talent ? Ou plutôt prétexte pour ramasser un maximum d’avantages en stigmatisant une forteresse imaginaire. Cynisme féminin en tous cas quand on voit le nombre d’hommes dans les places fortes qu’elles ont déjà conquises dans l’éducation, la magistrature et qu’elles sont en train de conquérir dans la médecine.

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21 mai 2021 5 21 /05 /mai /2021 17:24

Un jour Mémona Hintermann, vieille gloire du journalisme, annonce toute frémissante que son mari n’a pas réussi à se suicider. Un autre Axel Kahn, carpette inusable des médias, proclame qu’il est rattrapé par la patrouille, expression ironique signifiant qu’il va bientôt mourir du cancer. Encore un autre une actrice dont j’ai oublié le nom comme beaucoup d‘autres spectateurs du cinéma, vient se répandre sur le viol/harcèlement qu’elle a subi le siècle passé.

Imaginent-ils à quel point leur sort terrestre nous laisse glacial ? Comprennent-ils que leurs plaintes habillées pour l’une en nécessité de briser le tabou, pour l’un en obligation de transparence, pour la dernière en discours libérateur nous semble surtout le comble de la prétention niaise. Axel semble indigné que sa carrière remplie d’honneurs soit interrompue et veut montrer qu’il surmonte ce drame avec la grandeur d’âme qui lui est propre ; vanité insupportable ; adoration de son moi ridicule. Mémona nous assomme de ses regards de tragédienne écartelée entre le geste de son mari et les états d’âme de son fils ; scénario obscur auquel on ne comprend rien et surtout auquel on ne veut rien comprendre tant les talents de la malheureuse sont ténus. Quant à l’anonyme du cinéma parlant, rien ne peut arrêter son dégoulis de paroles, mélange inharmonieux de révélations à l’aune de toutes les « metoo » du monde et d’éléments de langage soigneusement préparés par son agent artistique légitimement soucieux de ses futurs engagements.

Les seuls enchantés par ces personnages faisandés (longuement attendris par les sunlights) sont ceux qui les ont invité sur leur plateau.

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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 12:05

Aramburu a publié « Patria » en 2016, et a rencontré un grand succès. Je viens de terminer ce roman. Trop long à mon goût, la fin est poussive à vouloir suivre jusqu’au bout le destin des protagonistes de son épopée. Une fois cette réticence exprimée, je ne veux plus marchander mon admiration pour cette fresque autour de l’ETA en Guipozcoa : un village au-dessus de Saint-Sébastien, des familles qui se connaissent toutes, et quelques jeunes qui se laissent embrigader dans un mouvement terroriste avec le soutien du curé et du patron de bar. Portrait terrifiant d’une contrainte sociale qui transforme les plus faibles d’esprit en assassins et de plus chante leur louange et dénigre les victimes.

Cette dérive d’un peuple fier dans l’absurdité est illustrée par fin d’une amitié entre la mère d’un terroriste et la femme d’un assassiné. Le roman fait écho à l’omerta qui règne dans tous les recoins qui abritent, voire glorifient ceux qui terrorisent : en Corse naguère, dans les cités soumises à l’islamisme aujourd’hui, dans une foultitude de pays africains. Une épopée qui touche à l'universel.

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18 mai 2021 2 18 /05 /mai /2021 18:38

Le « fait » est maintenant religieux ou colonial. Il faut bien le différencier des « faits » qui sont banalement l’expression de la perception de la réalité. « Le fait », malgré son singulier, est plus riche ; il est connoté vieillerie du passé à mi-chemin entre folklore désuet et erreurs dont il faut se repentir.

Le fait religieux entre dans la catégorie de ce qu’il faut malgré tout enseigner, mais pour le relativiser, montrer son déclin inéluctable malgré des flambées dues à quelques irréductibles, son divorce avec le progrès qui anéantit ses vérités, ses difficultés avec tous les changements sociétaux qui font la gloire de nos époques.

Le fait colonial doit aussi être enseigné pour que tout un chacun prenne conscience de l’abomination qu’il représente, de l’insuffisance des regrets exprimés par les êtres d’aujourd’hui pour les errements de leurs ancêtres, des problématiques des restitutions des appropriations indues, et des réparations monétaires dont sont créanciers les héritiers des vaincus du passé.

Le fait (colonial ou religieux) est un délicieux bonbon qui roule dans les bouches des journalistes à jour des dernières modes.

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15 mai 2021 6 15 /05 /mai /2021 11:42

Recherche vaine de chasseurs du bonheur. « L’essentiel est que je m’épanouisse » est le cri de ralliement de ces forçats de la permaculture, de la fabrication de bijoux de pacotille, de la distribution de seringues aux drogués, de la vente d’œuvres d’art contemporaines, ou du militantisme dans des organisations LGBTQ. Une idée végétale que prospérer sur l’immonde, le futile, l’accessoire leur permettra d’éclore aux rayons de l’admiration généralisée. Curieux que ces fleurs du bonheur ne puissent jamais être trouvées dans le ramassage des ordures, le combat avec des armes contre les ennemis terroristes ou criminels, l’assistance médicale au quotidien dans les hôpitaux et les hospices, la construction des maisons et des immeubles, la conduite des moyens de transport collectif enfin toutes ces professions sans gloire particulière mais parfaitement utiles, nécessaires, indispensables au fonctionnement de la société.

Le mépris implicite de cette recherche d’un bonheur hédoniste est la négation même du devoir de servir. C’est la primauté d’un culte factice de talents qui seraient éblouissants, alors qu’ils sont la plupart du temps médiocres, d’un émerveillement sur ses capacités d’aimer les « autres » qui ne sont que la couverture d’un égoïsme à l’égard des proches, de l’idolâtrie sur son goût de la beauté  qui cache un asservissement à la mode et à l’argent. C'est le mépris du vulgum pecus, des red necks, des gilets jaunes, tous les plus ou moins ratés de la vie, tous les crétins qui ne peuvent comprendre où sont les beautés de l'existence; mais c'est aussi le mépris des entrepreneurs qui innovent, de ceux qui oeuvrent pour que la société fonctionne harmonieusement, de ceux qui croient que les idées se travaillent, des fondateurs , des transmetteurs, enfin de tous ceux qui prétendent que la beauté de l'existence est dans l'action (manuelle, intellectuelle, spirituelle), dans le devoir (envers Dieu, la Famille, la Patrie), dans le service (du Beau, du Bon, du Vrai). 

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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 13:51

Ressemble à la damnatio memoriae, pratiquée jadis, pour exécrer le souvenir d’adversaires que l’on voulait faire disparaitre de l’histoire.

S’apparente au crime de lèse-majesté (atteinte au souverain), ou au blasphème (atteinte à la divinité) en aggravant (?) certains crimes.

Imaginé comme instrument exceptionnel pour un crime exceptionnel, il ne devait pas survivre au tribunal de Nuremberg.

 

Le crime contre l’humanité a été basé sur le reniement des principes de base du droit :

  • Non rétroactivité des lois pénales (et d’ailleurs de toute nature),
  • prescription des crimes,
  • rejet de la faute collective.

 

Né dans des circonstances hors normes, bâti dans le mépris des concepts fondamentaux du droit, le crime contre l’humanité ne devrait plus être invoqué. Sa prétention à s’inscrire dans la défense des droits de l’homme est le double signe contradictoire et de l’arrogance des pays occidentaux pour imposer  leurs jugements, et de leur honte existentielle qui se manifeste dans une repentance tous azimuts.

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 20:20

Scientifique est une qualification un peu trop vite attribuée à des gens qui en réalité sont soit des artistes comme les médecins, ou des philosophes comme les historiens ou les sociologues, ou encore des prophètes comme les climatologues. Pour toutes ces sciences expérimentales seule l’approche méthodologique est scientifique (ou devrait l’être), les résultats ou les prévisions ne sont que des hypothèses qui devraient systématiquement assorties de probabilités d’occurrence. L ’abus de corrélations hasardeuses ne remplace pas la causalité. L'autorité de ces prétendus scientifiques relève de la croyance.

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 20:18

« Plus la droite durcit, plus elle rétrécit » nous lance Raffarin. Le minus habens du Haut-Poitou, nous a trouvé une de ces maximes qui plongent dans la perplexité les hommes puissants, et affligent les femmes concernées.

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3 mai 2021 1 03 /05 /mai /2021 12:15

En politique le traitre est plus apparent (et donc plus paranoïaque) qu’ailleurs.  

Il veut toujours faire croire qu’il a une meilleure intuition de l’avenir que d’autres : rat qui abandonne un navire qui va sombrer, comme Le Maire nous le bassine accusant ses anciens amis de couler en s’inféodant au RN, ou en s’appuyant sur des groupuscules animés par Dupont-Aignan.

Il imagine que sa personne est d’une importance telle qu’il est nécessaire de mettre une priorité absolue à sa réélection : la région PACA se trouve désormais dans la situation ou deux traitres (Muselier et Mariani) vont tenter de nous faire croire qu’ils sont indispensables.

Il est persuadé que sa course au portefeuille n’est pas le symptôme d’un arrivisme pitoyable, mais la preuve d’un caractère fort et d’un dynamisme incontestable ; Ils sont généralement traités comme ils le doivent, ils sont virés dès que possible. Et adieu Bayrou et son ministère de la Justice de quelques mois, et adieu Philippe sa fausse popularité et la vraie méfiance du président.

 

Les Achéménides (je viens de lire un bouquin érudit sur leur histoire) avaient repris la tradition des Assyriens et faisaient empaler les traitres ; les chinois les livraient aux pourceaux ; les romains les proscrivaient laissant tout citoyen libre de les tuer et de le prouver en livrant publiquement leur tête et leurs mains ; les français les fusillaient. Autres temps, autres mœurs, certes ; mais il serait utile de conserver à leur égard un minimum d’opprobre en les ostracisant.

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