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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 08:57

Le faciès est une facilité offerte aux policiers par les escrocs, trafiquants et autres délinquants pour mieux les arrêter : oeil torve, regard inquiétant, visage biaiseux, front en fuite, menton en déroute, autant de signes qui trompent rarement.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 10:58

Vendre la peau de l’ours que l’on a tué, tirer le loup que l’on vient de dénicher dans une arnaque, chasser le cochon sauvage qui git en chacun de nous, abattre le corbeau qui croasse ses horreurs à nos oreilles, exécuter le crocodile qui pleure dans son marigot pour nous amadouer, écraser le cafard qui se réjouissait de ses délations, noyer la grenouille pieuse dans son bénitier  : autant de bonnes actions.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 10:47

Accompagne un changement de paradigme : il nourrit l’espoir, sans engagement sur une quelconque promesse.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 10:46

Est toujours nouvelle lorsqu’il s’agit d’y entrer pour le président. Qui pourrait l’imaginer se coltinant avec une vieille séquence ?

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 10:45

Plus « période d’après » que foyer. Celui-ci a peut-être lassé avec son côté cendres, son aspect famille. Cluster a une allure libérée de toute contrainte sémantique, personne ne sachant vraiment ce qu’il veut dire.

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 15:48

L’irrévérence à propos des hommes politiques me déplait. Strauss-Kahn trainé par des policiers américains comme un délinquant, alors que l’on ne savait encore pas grand-chose de son affaire, sans que la France par la bouche de son président ne proteste contre ce traitement indigne envers l’un de ses éminents citoyens. Fabius littéralement harcelé par une cohorte de gens réclamant des dédommagements pour un empoisonnement dont il n’était ni responsable, ni coupable. Les procès lancés par des associations, des partis contre des membres du gouvernement pour des motifs qui relèvent de la gestion et de la responsabilité politique et qui ne devraient jamais donner lieu à des condamnations pénales, ou civiles. Fillon trainé à la hâte devant un tribunal par une justice en connivence avec le pouvoir socialiste pour des faits, certes peu reluisants, mais qui relevaient de la pratique usuelle de beaucoup de députés et sénateurs.

 

Je n’accepte pas l’idée populiste que les hommes politiques doivent être exemplaires : ils n’ont pas à avoir des mœurs irréprochables, ils n’ont pas à gagner des sommes ridicules par rapport à la vie de chien qu’ils mènent, ils n’ont pas à être les boucs émissaires de ceux qui n’ont pas voulu se charger de mener la vie publique. Le ridicule de cette présidente de tribunal qui prononce une peine dite « exemplaire », qui donne des leçons de morale est inquiétante. La justice n’a rien à voir avec la morale et par définition toute peine est calibrée par rapport à un individu et non pas par rapport à une catégorie d’ «hommes publics » ; les peines n’ont pas à être éducatives, elles sont, comme l’indique leur définition, punitives et seulement punitives. 

 

Je refuse ces lynchages publics pour épater des médias qui ressemblent à des tricoteuses, pour faire croire que la vertu est assimilable à la peur du gendarme et du quand dira-t-on, pour disserter sur une prétendue et fausse amélioration des mœurs.

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 18:10

Trois évènements me sont restés de cette époque de confinement : la trouille (le mot peur me paraît trop noble), l’inefficacité (voire l’inexistence) de la science, l’acceptation veule d’injonctions qui allaient bien au-delà de la raisonnable prudence.

 

La véritable pandémie a été celle d’une trouille mondiale qui a diffusé depuis Wu Han : elle a frappé d’abord les chinois de la classe moyenne, dont la méfiance envers leur système hospitalier était connue et dont la confiance envers le régime repose sur un pacte indicible, l’absence de liberté est acceptée à condition que se développe  pouvoir d’achat et sécurité; le pouvoir inquiet de perdre l’appui de cette classe a appliqué avec la brutalité des systèmes totalitaire la réponse qui lui paraissait le mieux convenir pour la rassurer en confinant sévèrement toute une région. Deuxième étape de la propagation de la trouille : Conte, président du Conseil italien, sans parti, sans histoire, sans légitimité, se met au diapason d’une population terrorisée, abusée par les messages sinistres des chinois, inquiète des désastres sanitaires dans des hôpitaux de Lombardie et décide d’un confinement presqu’aussi brutal que celui des chinois ; l’importance de cette décision est capitale, car elle indique que les démocraties peuvent s’aligner sur les méthodes totalitaires. Pour les autres pays, il devenait difficile de ne pas confiner. Favorisée par des décideurs esclaves de leurs opinions, les décisions de confinement se sont universalisées avec des modalités tempérées pour les dirigeants intelligents, et des modalités sévères pour ceux plus apeurés. La France s’est clairement située dans le clan des plus terrorisés. 

 

La deuxième révélation est l’inutilité de la science face au virus. Le constat est que l’on ne disposait d’aucun médicament pour soigner la maladie. Des batailles féroces ont eu lieu pour tenter de faire accroire que telle ou telle molécule pouvait avoir un effet curatif. Les résultats sont encore douteux pour être dans la litote. On ne disposait pas d’ailleurs de moyens préventifs : les masques furent tour à tour indispensables, suspects, encensés, vilipendés ; les tests ne pouvaient servir qu’à des statisticiens et nullement aux patients ; avec les gestes barrières, on revenait au stade le plus primitif de la médecine : la science ravalée au simple hygiénisme. Quant aux hôpitaux et à leurs chefs de service d’urgence et de réanimation, ils ont tenté de faire croire qu’ils avaient une utilité sanitaire : les fameux lits de réanimation étaient au mieux des lits de torture ; la seule vérité est que survivaient parmi ceux qui entraient en soins intensifs ceux qui ne réagissaient pas trop fort aux attaques du virus ! L'unique parole sensée au milieu des lits était : « vous reprendrez bien un peu de doliprane ». Les hôpitaux servaient au mieux à des services de soins palliatifs, avec le manque criant des seuls qui auraient pu apporter du réconfort : les aumôniers et leurs prières. La bonne volonté des soignants n’est pas en cause, leur dévouement aux malades est certain, mais il n’est pas nécessaire de faire croire qu’ils ont réalisé des miracles : ils ont juste accompagné comme ils pouvaient la détresse physique.

 

La troisième révélation est l’incroyable soumission à des consignes absurdes. Probablement due à l’addition de la peur propagée par les gouvernements et les médias et par la perte de confiance dans une science en pleine déréliction. La prolifération d’interdictions saugrenues a suscité très peu de révoltes ou de désobéissances sauf dans des cités moins sensibles au matraquage de la parole des politiques apeurés, des scientifiques hystériques et des journalistes à plat ventre devant le sensationnel. Le summum de l’imbécilité a été atteint avec l’interdiction des espaces sauvages comme les forêts, les campagnes, les plages aux promeneurs. Le summum de la barbarie a régné dans les hospices avec l’enfermement des vieillards au prétexte de prolonger leur vie de quelques mois supplémentaires au mépris de leur santé mentale, du bonheur qui pouvait éclairer leurs dernières années, du respect immémorial des derniers instants de vie. Mépris des libertés, mépris du vieil âge, accepté par des populations qui ont perdu leur culture.

 

Un coquetèle de lâcheté, d'ignorance, de précipitation ont contribué à faire de ces trois évènements les révélateurs de la crise du village mondial.

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21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 12:36

La moraline est devenue l’Axe de la pensée France-intérienne. La hache qui permet de pourfendre tous les incroyants (que dis-je, les négationnistes) qui refusent le combat contre le climat, qui ne s’enthousiasment pas pour la lutte contre le racisme, qui s’indiffèrent des conquêtes du féminisme, qui s’étonnent de la notion de minorité sexuelle. Mais la moraline ne sert pas seulement à justifier les propos sempiternellement identiques de tous les pontifiants des ondes, elle est aussi poudre de perlimpinpin qui maquille les discours de politiques tétanisés par les médias et les sondages : vive l’égalité réelle qui permet de calmer les envies des ratés, que soit récompensée la délation qui permet d’identifier tous les transgressifs, que soient sanctionnés les déviants de la pensée officielle.

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 17:20

Concerne moins les égards dus à des hôtes et les raffinements de la courtoisie que les regards sur des cobayes et les errances des sciences molles.

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 13:55

La convention citoyenne sur le climat ? D’abord une « convention » pour rappeler, probablement, l’assemblée qui instaura la Terreur dans notre pays voici plus de deux siècles pour y propager la vertu à tout prix. Ensuite dite citoyenne : insister encore plus sur le côté révolutionnaire des nouveaux sans-culottes verts ; ils sont vigilants contre les pollueurs, ils sont sans pitié pour tous ceux qui pourraient avoir des idées différentes de celles qu’ils propagent ; et puis d’ailleurs pourquoi trouver citoyen des gens sélectionnés suivant des critères de sondeurs, ensuite mis au pas par une de organisateurs qui leur ont imposés les limites de l’exercice auquel ils étaient conviés. Enfin le climat ! Il ne serait pas possible de le laisser tranquille ce climat ? Les faux scientifiques qui se baptisent climatologues alors qu’ils sont au mieux des prophètes de malheur , nous bassinent de leurs fausses prévisions ; déjà ils se trompent avec leur prévisions pour la semaine qui vient, alors que penser de ce qu’ils nous prédisent pour les années à venir ; ils tentent aussi, avec un désespoir d’inculte, de nous faire avaler qu’il existe une corrélation entre le réchauffement climatique et l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, alors que si elle existe, elle est bien ténue ; faute de pouvoir démontrer quoique que ce soit, comme les épidémiologistes dingos du Coronavirus ils se réfugient dans la description de scénarios apocalyptiques qui n’ont d’autre utilité que de nourrir des colloques et justifier des subventions.

 

J’aimerais qu’avec les préconisations que ladite convention va voter, soient livrés les noms des participants et les choix qu’ils auront individuellement fait.  Il serait inadmissible et antidémocratique que des gens, choisis au hasard, puissent se réfugier dans l’anonymat après avoir prétendu inventer un monde nouveau pour leurs concitoyens.

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