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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 10:36

Parole rabâchée qui peine à conserver un semblant de mystère. L’atmosphère (d’un livre, d’un film, de n’importe quelle production à prétention culturelle) est caractérisée de magique lorsqu’il n’y a vraiment rien à en dire. Le ton avec lequel est lâché cet adjectif dit tout de son insuffisance de sens, de sa superficialité snob, de son côté m’as-tu-vu.

A bannir.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 10:34

Domaine à l’abandon. Le chef de l’état préfère panser les plaies de ceux qui ont cassé ou menacé de casser et n’a guère de mots pour les commerçants terrorisés et les habitants des centre-ville au bord de la panique. L’opposition déclare comprendre les insurgés, ce qui est louable, il est toujours bon d’exercer son intelligence, mais oublie dans sa touchante générosité de rappeler qu’il ne peut exister d’état de droit sans ordre.

Les gilets jaunes ont vu les cités à côté desquelles ils habitent être régulièrement embrasées par des manifestations de violence : voitures brulées, pharmacies pillées, boutiques saccagées, sans que la police sanctionne ces comportements. La leçon porte : puisque voyous et dealers ont carte blanche, pourquoi pas nous ?

 

Le maintien de l’ordre présente des risques de dérapages clament les lâches, il faut désarmer la police pour les éviter, il faut repousser avec douceur les perturbateurs sans les toucher, il faut expliquer, convaincre, mais surtout ne jamais être brutal : idéologie du laisser-faire qui conduit les cyniques à abuser de leur force, les profiteur à faire régner le désordre. Montrer ses muscles fait partie de la dissuasion, les utiliser fait partie de la pédagogie. Au risque de l’incident grave.  Il ne s’agit pas de tirer du le peuple, mais de ne pas être terrorisé à l’idée qu’un incident grave peut survenir. On ne fait pas chef d’état si on a peur de tuer; si tel est le cas on fait autre chose.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 10:33

La rengaine d’aujourd’hui est qu’il faut la manifester envers les saoulots qui arpentent le pavé des villes le samedi en braillant contre les rupins. Il faut la témoigner aux voleurs en mal de montres et de costards qui viennent piller les boutiques des nantis. Ils sont en colère ! La belle affaire ! Chaque fois que je suis irrité devrais-je exiger que non seulement on supporte mes emportements mais que l’on me calme avec des mots doux.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 10:24

Commentaires insensés des éditorialistes qui se couchent devant les déprédations des gilets jaunes. Qui ne se souvient des manifestations autrement importantes, sans incidents, de la Manif pour Tous qui se sont déroulées sous les commentaires acides des mêmes commentateurs. Fascination de la violence. Lâcheté devant des imbibés de bière qui prétendent représenter ceux qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. 
Une mesure forte serait de supprimer la redevance pour l’audiovisuel. Un bon cadeau pour le pouvoir d’achat des classes moyennes (les pauvres n’en paient déjà pas). Et un bon signal pour cette clique de journalistes d’avoir à se débrouiller tout seuls, d’être enfin libres de dire du mal de ceux qui les paient jusqu'à présent.
Une autre mesure forte serait d’abolir les spécificités du système de chômage des intermittents du spectacle. Elle permettrait de mettre fin à l’enrichissement scandaleux de toutes ces boites de production de journalistes et réalisateurs qui abusent du système.
Une dernière mesure forte pourrait être de rétablir les châtiments corporels, publics, pour tous les journalistes qui auraient contrevenus aux règles élémentaires de la courtoisie envers leurs invités et de la loyauté envers le pays qui les héberge.
Mais, sous la pression des bavasseux des médias, rien de tout cela ne sera envisagé et il faudra une fois de plus entendre des paroles d'abdication devant la colère, de compréhension des saccageurs, d'empathie avec les envieux.

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 09:15

Il semble indispensable de l’exprimer. Adieu la maîtrise de soi, le contrôle de ses pensées, la pondération de ses sentiments. Les révoltés se vantent de laisser libre cours à leur colère, comme d’une victoire sur l’indifférence, un triomphe sur les élites. Et les commentateurs de s’extasier sur la justesse leur expression, sur sa sincérité, sur son côté « art brut ». Comment admirer la haine, la radicalité imbécile, la vulgarité de la pensée assortie de la suffisance de celui tout surpris d’être, pour une fois, le plus fort et qui compte bien en abuser.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 09:55

L’état doit enfin assurer son rôle premier, assurer l’ordre. L’état n’est toléré que s’il remplit cette obligation. Les citoyens lui délèguent le monopole de la violence à condition de pouvoir être protégés dans leur personne, dans leur bien, dans leur liberté de circuler et de s’exprimer.

La dérive ancienne est qu’il paraissait de plus en plus admissible de ne pas intervenir dans un certain nombre de lieux , les zones de non-droit à l’intérieur de cités, des lycées ou collèges au nom du respect ( ?) de la jeunesse, des établissements d’enseignement supérieur au nom de privilèges ( ?!) ; la conséquence en fut que la police n’entrait plus dans certains quartiers sauf furtivement ; les pompiers et autres autorités se faisaient caillasser ; les élèves et étudiants se croyaient intouchables.

La dérive nouvelle, est que ceux qui habitaient en face de ces zones de non-droit, qui avaient leurs enfants dans des lieux intouchables se sont mis à gamberger avec l’idée qu’ils pourraient aussi « avoir le droit » de faire n’importe quoi, empêcher les gens de circuler, insulter les passants, piller les magasins, taguer les monuments, bruler les signes extérieurs de richesse.

Les gilets jaunes ou la recherche de l’égalité avec les canailles que l’on a laissé trop longtemps prospérer.

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 11:11

Alerte écarlate pour les députés qui votaient niaisement pour l’interdiction de la fessée pendant que les casseurs s’organisaient pour marcher sur Paris.

Scandale que soient accueillis  cet incube et cette succube qui viennent prodiguer leurs conseils : Hollande et Royal fossoyeurs de l’écotaxe qui ont baissé pavillon devant les bonnets rouges.

Lâcheté de tous ces commentateurs, analystes, éditorialistes, blancs de trouille, qui ne soutiennent pas les forces de sécurité dans la répression de manifestations illégales, de la chasse aux pillards, des empêcheurs de tourner en rond dans les carrefours.

Comique des verts qui soutiennent mordicus les hausses des carburants, de l’électricité, du gaz ; à force de crier que la maison brule et que l’eau monte, ils en ont perdu la voix.

Ignominie des hommes politiques qui courent après des revendication de toute cette bleusaille d’envieux, de frustrés, de mesquins, enfin de tous ceux qui croient qu’arborer sa pauvreté d’esprit est un privilège.

Inquiétude devant ce nuancier qui va du jaune des gilets au noir de l’anarchie ou au brun des milices.

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 09:38

J’ai cru comprendre ceux qui soutenaient les gilets jaunes :

  • fatigués d’entendre des inepties sur une transition énergétique qui consistait à taxer les carburants, une décarbonisation qui se résumait à fermer des centrales nucléaires ;
  • humiliés par ces adeptes du vélo ou  de la voiture électrique qui brocardaient  les ploucs qui fument et mangent gras en roulant trop vite au diésel ;
  • ne comprenant pas ces grands esprits qui parlent de la fin du monde, de terre qui brule, et des efforts à faire pour sauver notre planète et qui pratiquent hélicologie, la thérapie par le voyage au kérosène ou au fuel soufré.

 

Je ne comprends plus que les mêmes qui les méprisaient naguère les laissent saccager nos centres villes (symbole que le l’Elysée soit mieux protégé que la tombe du soldat inconnu ?), faire des doigts d’honneur aux passants (très tendance depuis un selfie avec notre président), tabasser les CRS (inévitable suite du laisser-faire de Sirven ou de Notre Dame des Landes).

 

L’Etat a été irresponsable en tenant des langages absurdes en particulier aux habitants des franges des villes. Il est maintenant inefficace en continuant de laisser des bandes inorganisées faire régner la loi du plus fort.

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 13:18

Emmanuel Macron entend remercier son ami Lionel Zinsou, comme lui ancien associé gérant de Rothschild puis un temps premier ministre du Bénin. Très simple : il commande un rapport à Bénédicte Savoye et Felwine Sarr ; les deux sbires s’empressent de prendre conseil auprès de Marie-Cécile Zinsou, fille du banquier susnommé, et présidente de la fondation Zinsou installée au Bénin et financée par son père ; résultat, le rapport insiste sur la nécessité de rendre les œuvres d’art  africaines envoyées en France pendant la période de la colonisation à leur pays d’origine ; conclusion : Emmanuel Macron propose de rendre au Bénin 26 œuvres d’art concernant l’ancien royaume du Dahomey et conservées au Musée Branly.

 

Ce type abuse des biens de l’Etat : il fait plaisir à un de ses amis (pour un service que j’ignore) avec des objets qui ne lui appartiennent pas et sur lesquels il n’a strictement  aucun droit. Une loi sera nécessaire pour effectuer cette spoliation ? Qu’à cela ne tienne, une majorité à l’Assemblée se fera un plaisir de voter une amnistie qui couvrira ce vol !

 

Cette attitude troublante vient conforter les propos choquants de ce président qui au fond n’aime pas le passé de la France et l’ a manifesté brutalement à deux reprises :

- « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie », dit-il en Algérie.

- « Il n’y a pas de culture française, il y a une culture en France, elle est diverse », lance-t-il dans un meeting à Lyon.

 

Toujours, en lui, cette angoisse de ne pas être assez mondialiste, au point de nier l’identité française tout en glorifiant des cultures étrangères. Toujours cette soif de repentance qui montre sa « modernité », dans l’oubli du passé quitte à le renier. Toujours ce gout du relativisme qui veut faire croire que rien n’importe dans le passé et que seules comptent les modes et les tendances du moment.

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 10:11

Rêve de lesbienne et d’inverti de faire naître un enfant issu de ses seuls gamètes. Dans leur haine pathétique du masculin qui les oppresserait, dans leur mépris sidérant du féminin qui les envahirait, emportés par leur peur de l’autre, du différent, ils voudraient engendrer des enfants à leur seule image, sans la pollution de gênes venus d’ailleurs.

Faute de pouvoir réaliser cette parthénogenèse qui remplirait leurs vœux, ils préfèrent tricher avec des PMA où le père est oublié, et des GPA dont la mère est vassalisée. Effrayante perspective que ce égoïsme débridé qui voudrait que l’enfant ne soit que la chose d’un seul géniteur.

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