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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 10:50

Entendu  l’autre jour. Plus euphonique, moins saxon qu’addiction.  Je n’ai pas réussi à trouver le verbe correspondant à « être sujet à l’assuétude »  : il faudrait l’inventer. On pourrait enfin dire « ce pauvre Juncker est complètement assuété à l’alcool » ou encore « ce brave Macron est très assuété à la communication ».

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 10:32

Plus de 800 pages pour dire si peu; un texte qui prévoit uniquement que les règles européennes s’appliquent pendant une période de négociation non clairement définie. Le seul point que Barnier a négocié est que la Grande Bretagne devra participer à ses engagements passés à hauteur d’environ 40 milliards d’euros.

Dans le détail ce texte contient une kyrielle d’horreurs qui sont difficiles à accepter par le parlement britannique : il s’agit de fait d’un ultimatum de l’Europe à la Grande Bretagne.

 

Une telle absence de hauteur de vue de la part du couple Barnier/Juncker n’est pas étonnante. Elle est attristante de la part du Conseil européen après plus de deux ans de négociation. Pas un mot sur les volontés des peuples de vivre en bon voisinage; pas un mot sur l’entente stratégique nécessaire entre l’ile britannique et le continent européen; rien sur la perte et par la Grande Bretagne du marché européen et par l’Europe du marché britannique. Non ! Un acte de notaire qui se préoccupe des trois francs, six sous du dédommagement que doit verser celui qui demande le divorce, car la somme est bien une vétille par rapport aux enjeux; un acte d’huissier qui pinaille sur les conditions de survie de Gibraltar ou de bases à Chypre, des arguties sur des poussières d’empire qui font partie du passé et non du futur; une main courante au commissariat de police pour prendre acte que des frontières physiques ne pourront être élevées entre Irlande et Irlande du Nord pendant une période floue, un problème lourd traité d’une pichenette.

 

Etait ce si difficile d’envisager l’avenir avec un pays qui ne faisait pas partie de la zone euro et de l’espace Schengen ? Surement pas, mais les dirigeants, avec en particulier Merkel et Macron, obnubilés par leur crainte de voir d’autres pays prendre la poudre d’escampette, ont préféré un divorce punitif qui serve d’outil de dissuasion. Leur responsabilité dans ce désastre annoncé est immense. S’ils l’évitent c’est au prix déjà payé de la risée des grands acteurs internationaux, et de leur renforcement dans le mépris de cette soi-disant union velléitaire, et pusillanime.

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 23:06

Les Khmers verts rêvent de croisades millénaristes qui, sous la conduite des nouveaux prophètes, libéreront les hommes des jougs et des péchés qu’ils leur ont diagnostiqués; ils colportent des vérités approximatives ce qui est fâcheux pour une vérité et pour ceux qui s'en font les hérauts; ils préconisent des solutions encore plus polluantes que celles qu’ils combattent, paradoxe de combattants pour une foi qu’ils n’ont pas comprise et donc encore moins digérée.

 

Dérèglement climatique et sa lutte contre, urgence climatique première priorité et ses marches du siècle, réchauffement climatique et sa lutte toujours contre, monde décarboné et sa marche vers, choc des éléments entre le feu qui embrase la maison et glaciers qui fondent, cataclysme des eaux salées qui montent alors que les eaux douces disparaissent.

 

Gaz à effet de serre qui ne soit pas de la vapeur d’eau, émission de CO2 qui ne viennent ni des marais ni des forêts amazoniennes, particules fines qui ne soient pas émises par un bon feu dans l’âtre, montée des eaux qu’il ne faut pas confondre avec la subsidence naturelle de terres littorales.

 

Centrales photovoltaïques qui couvrent des hectares de sols et empêchent la croissance de toute végétation et la prolifération animale, éoliennes enchâssées dans leurs massifs de béton qui hachent menu les volatiles en pérégrination et enlaidissent les paysages à des kilomètres de circonférence, batteries électriques farcies de métaux rares (par définition difficilement trouvables)  et poisons féroces si elles ne sont pas recyclées.

 

Dans leurs folies d’embrigadement, ils taxent de réactionnaires, d’obscurantistes d'oublieux des lumières, de suppôts des lobbies du grand capital, de négationnistes de la seule vérité qui vaille, la leur, ceux qui ne se soumettent pas à leurs élucubrations.

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 10:35

La crapaude est fière d’avoir été choisie

Comme la cheffe de tous les vermisseaux de l’Europe future;

Sur tous les nénuphars elle paradait pour coasser sa ferveur progressiste.

Le grenouille attiré par l’odeur alléchante du marigot pourri,

Oublieux de ses ardeurs anciennes pour la déesse Nature,

Se propulsa à ses côtés pour clamer ses amours écologistes.

 

Loiseau, Canfin, quel couple fascinant,

Donne au peuple notre beau président.

Oui, la médiocre et le traitre incarneront la Renaissance

De la vie politique en France.

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 09:51

Dame Loiseau est la fleur anémiée des contraintes de la parité hommes/femmes. D’une carrière qui menaçait d’être médiocre, la recherche éperdue de candidates féminines l’a propulsée à la tête de directions du Quai d’Orsay sans qu’elle n’ait jamais rempli de fonction d’ambassadeur en poste à l’étranger. La magie de la discrimination positive l’a propulsée directrice de l’ENA avec comme passé le seul privilège d’en avoir raté le concours d’entrée. Intronisée ministre, sans avoir jamais rempli une quelconque fonction politique, ni par la vertu d’un scrutin électoral, ni même comme directrice de cabinet d’un ministre quelconque. Et maintenant, sans charisme, sans éloquence, sans idées propres, elle est consacrée tête de liste pour les élections européennes aux côté du rescapé vert Pascal Canfin : recette du Prince qui lance dans l’arène électorale sa potion à base d’écolo et de sexe féminin.

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 09:19

Pendant que les gentils gilets jaunes pillaient la boutique de Bulgari sur les Champs-Elysée et tentaient de faire bruler les habitants d’un immeuble qui abritait malencontreusement une banque, la radio de service publique France-Inter nous abreuvait de deux nouvelles : une émission sur les violences policières et la gentille manifestation pour le climat.

Alors que des casseurs agressaient des policiers qui tentaient tant  bien que mal de défendre les personnes et les biens au centre de Paris, l’Antoine Chao dans l’émission « Comme un bruit qui court » n’hésitait pas à dauber sur l’insupportable répression qui s’abattrait sur les pauvres gilets jaunes. Insupportable connivence entre une direction de cette radio et une mafia de journalistes plus portés à la sacralisation de la révolte, à l’indulgence envers un mouvement fascistoïde, à la haine d’un ordre établi dont ils sont les premiers profiteurs.

Alors que les policiers étaient débordés pas des voyous, une bande de niais défilaient dans la manifestation pour le climat. Amalgame d’approximations, de mensonges transformés en vérités parce que répétés à tire larigot, de confusion entre causalité et corrélation, la doctrine de la cause anthropique du réchauffement était proclamée par des manifestants qui avaient le droit d’exprimer leurs idioties. Le problème, autrement grave, était qu’ils entrainaient dans leur manipulation des enfants et adolescents. Rien qui gêne France-Inter qui s’extasiait devant la jeunesse : qu’elle soit embrigadée, sous influence, lui importait peu. Le tout est de porter aux nues une incroyable jeunesse qui préfère proférer des slogans que de réfléchir.

 

Je suis prête à parier qu’aucun commentaire ne sera fait par la direction de France-Inter sur ces dérapages parce qu’ils sont volontaires. Quant à l'état déjà en faillite dans une rue qu'il est incapable de protéger d'émeutiers depuis des mois, il ne pas pas prendre de sanctions contre l'administration d'une radio qui pourtant lui appartient.

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12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 15:04

La catastrophe du concile Vatican II n’en finit pas d’ébranler l’Eglise et les catholiques. Ce concile funeste s’est enlisé dans d’obscures querelles théologiques, dans d’inutiles réformes de la liturgie, au lieu de s’occuper de l’organisation de l’Eglise. Tous les fidèles ont vu ébahis les prêtres et les moines quitter leur habit pour se mettre en ménage, ou bien rester dans leurs églises et leurs couvents pour les vandaliser et choquer les pratiquants par des discours marqués d’un piétisme niais. Ce concile a raté l’abolition de la monarchie papale, a oublié la restauration de l’autonomie des communautés, a négligé d’instaurer une place décente pour les femmes au sein de l’organisation ecclésiale, et a oublié d’abolir le célibat pour les prêtres. L’absence de réformes au sein de la cour romaine a plongé la curie dans des scandales sexuels, des scandales financiers. Le pape actuel n’est pas à la hauteur des enjeux : le lobby homosexuel qui s’est mis en place depuis Paul VI est toujours en place; aucune femme n’a été nommée cardinal; aucune libération ne se profile sur la possibilité des prêtres de vivre marié et non pas avec des gitons, avec des nonnes asservies, ou des bonnes à l’âge canonique. L’église est submergée par des discours débilitants sur l’accueil de l’Autre, sur l’oecuménisme, sur le dialogue inter-religieux : nous catholiques sommes la risée de l’Islam, de la religion rabbinique, des églises évangéliques. L’Autre c’est d’abord le diable qu’il importe de discerner et de combattre avant de geindre sur sa catégorie sociale, son niveau de vie : la charité est d’abord une obligation d’individus avant d’être une préoccupation d’une église; l’église n’est pas une OGM spécialisée dans l’accueil des pauvres, des malades. L’oecuménisme est une billevesée lorsque son corps de croyances est en lambeaux. Le dialogue inter-religieux est la pitoyable abdication d’une croyance face à d’autres ou plus conquérantes ou plus soudées dans leur culture.

Vivement un nouveau concile qui fasse un véritable aggiornamento des structures de l'Eglise.

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8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 09:28

Elle doit être libérée. Elle l’est, trop souvent, pour enfiler des perles, faire des promesses intenables, exprimer sa compassion, faire-part de son malheur. Ah ! La joie de noircir des tribunes dans les journaux, de hurler et de pleurer dans les micros, pour dire sa vérité : souvent de nature sexuelle; généralement pour demander la pitié des autres, et bien entendu pour exiger le repentir de ceux qui vous ont fait souffrir, qui vous ont méprisé, qui ont oublié votre pouvoir de faire mal.

La parole, les mots n’ont jamais tué mais ils avilissent ceux qui les prononcent dans leur recherche éperdue de la dénonciation, de la mise au pilori, de la mise à l’index.

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 09:54

La lutte de la bourgeoisie de gauche contre le racisme est son apothéose; elle l’aveugle au point de refuser l’idée même qu’existe une race; il faut admettre qu’elle se targue d’être incapable  de distinguer un han d’un zoulou ? Et pourtant elle fait bien la différence de couleur de peau quand elle fait l'éloge de la diversité de couleur !

 

Sa prédisposition à l’homophilie est telle qu’elle considère comme péchés de trouver la sodomie dégoutante, l’éphébophilie dangereuse, et le lesbianisme pratiqué par des androphobes; à croire qu’elle se vautre dans un piétisme anti-hétéro ?

 

Son souci du migrant l’honore tant,  qu’elle se soucie d'élargir le droit d’asile à toutes sorte de réfugiés, les politiques bien entendu, les persécutés pour leur religion bien entendu, mais aussi les réfugiés climatiques, les réfugiés sexuels, les réfugiés de toutes communauté qui peut se targuer être stigmatisée; mais ce grand coeur ouvert à l’accueil des autres se ferme à tous les opposants à ses idées, à tous les malheurs au coin de sa rue; il n’est de bonté que dispensée au loin ?

 

Sa haine de la famille la porte à toutes les révolutions  : après l’avortement consacré comme droit de la femme, puis le mariage pour des personnes qui ne peuvent copuler, vient maintenant l’idée du droit à l’enfant; faute d’en avoir, de pouvoir en avoir, l’idée magnifique est d’aller les dérober à des femmes fertiles; leur tendresse pour leur propre personne ne peut avoir de limites, même celle du crime ?

 

Elle se doit d’être à mondialiste quand il s’agit de voyager, d’adopter les cultures étrangères, et d’être intransigeante sur la protection de toutes les caractéristiques de communautés archaïques, archaïsantes, ou perdues au fin fond de l’Amazonie ou des terres arctiques; la gymnastique entre les contraires ne lui fait pas peur.

 

Elle croit doit tellement à la suprématie des l’homme sur l’univers qu’elle s’est persuadée qu’elle est en train de changer le climat et qu’il est de sa responsabilité de lutter contre ses propres turpitudes; il est plus que probable que l’humanité arrive seulement à salir la planète, à la noyer pour quelques générations sous ses détritus. L’hubris de la bourgeoisie écologique la conduit à se préoccuper de désordres climatiques plutôt que de ramasser ses ordures.

 

Sa culture se limite à une adoration de toute musique afro quelque chose, de tout art issu de la diversité, de l’argent qui est la signature des talents d’aujourd’hui.  Son goût de la lecture se focalise sur le nombril des femmes bas-bleus et le sexe des hommes marginaux. Sa passion du spectacle du vivant ne tolère que les acteurs engagés (plutôt nus), les réalisateurs en lutte (plutôt crades), et les textes qui vous interpelle.

 

Confits dans leurs certitudes. Habités par la haine de ceux qui pensent autrement. Ils sont fats dans leurs intransigeance, leur vénération pour la rectitude de ce qu’ils croient. Il sont quiets dans leur indécrottable optimisme que le progressisme qu’ils professent ne peut que régner bientôt et sur tous. Ils sont les rois des quartiers gentrifiés qu’ils parcourent en vélo ou en trottinette en déblatérant sur les demi-sels qui travaillent pour eux. Ils trônent dans les médias qu’ils abreuvent de leurs analyses, de leurs expertises. Des bourgeois : ils font travailler les autres; ils vivent de leur rente intellectuelle; ils sont bouffis de leur suffisance; ils sont dans l'adoration de leur corps embelli par la chirurgie esthétiques et les crèmes revitalisantes, vivifié par l' hygiénisme et la pratique du sport, chouchouté dans les restaurants bios ou véganes. Pas bohèmes du tout.

 

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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 12:11

Une fois de plus des exhortations sur France-Inter, la radio de mépris d’un certain public, à regarder le football féminin. Le péronneau (puisqu’il faut masculiniser un terme plutôt dévolu aux femmes) à l’antenne, au nom d’une lutte pour l’égalité homme-femme, voulait promouvoir ce sport de crétin à leurs homologues ?

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