Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 10:38

Lundi dernier, sur la radio de service public (disent-ils), l’humouriste (d'après elle) s’est transformée en chamelle : elle a blatéré sur ceux qui ne se confinent pas assez, ne sont pas assez soumis aux prescriptions aussi surprenantes qu’inefficaces du gouvernement, sur les scientifiques qui ne prévoient pas la fin du monde d‘avant, enfin l’ensemble du mauvais peuple, des désobéissants, des faux citoyens, en bref tous ceux qui ont une opinion différente de la pécore. Depuis l’oasis de France-Inter elle a poussé ses cris de percnoptère en déchirant de son bec ceux qui ne proclament pas l’excellence des brancardiers, des aides-soignantes, des caissières enfin tous ceux qu’elle ne rencontre jamais, mais qui ont le privilège de bénéficier de son empathie (celle du vautour pour les denrées qui le nourrissent).

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 14:57

Le cambrioleur du trésor gaulliste de Colombey les deux églises.

Le sigisbée de la veuve Auzières née Trognon.

L’idole du cercle des macronistes bientôt disparus : de Benjamin Griveau (pris la main dans le slip), à Richard Ferrand (lui, c’est la main dans la caisse), de Sisbeth N’Diaye (avec son masque de travers), à Elisabeth Borne (la mégère pas apprivoisée, mais incompétente quand même), de Jean Castex (le premier des déconfinateurs, pas le dernier à déraper), à Olivier Véran (le compassionné qui tâtonne au milieu de ses tests périmés).

La plume de l’Etat : il a toujours soit un discours porté par son nègre de service, soit une plume sur la tête comme le dernier des Mohicans sur la piste de la guerre.

Le nain de l’Elysée : petit par ses réussites, mesquin dans ses rancunes, étroit dans sa culture. Sa prolixité et son brio de façade n’arrivent pas à camoufler son défaut de taille d'homme d'état.

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 15:51

Des femmes d’affaires se confient aux soins de leur entraîneur physique pour tenter d’endiguer l’écroulement des chairs. Les propriétaires de chiens ramassent dans les allées les étrons déposés par les délicieux Fifi et autres Pucette. Des vieillards cacochymes s’acharnent à courir en peinant à soulever leurs pieds d’un sol qui veut les engloutir. Il fait beau dans le Parc Monceau et cette foule affairée défile le long des hôtels particuliers camouflés derrières les haies.

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 17:03

Molle dans sa pensée, vigoureuse dans ses décisions :

  • Deux élèves de moins de douze ans mis en examen à Nancy pour n’avoir pas respecté une minute de silence ; les fessées sont interdites, les allocations familiales sont intouchables mais le ridicule est proclamé ;
  • Les chaussettes sont considérées comme article essentiel ; les chaussures ne peuvent plus être achetées que par correspondance ; triomphe du lobby des bonnetier sur celui des savetiers ;
  • Les parents ne peuvent plus assister au mariage de leurs enfants à la mairie : jauge de six personnes pour les deux mariés et leurs témoins ; la pétoche des maires embraye sur les imbécilités du gouvernement.
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 16:49

Aptitude à respecter les diktats du gouvernement. Talent du lombric pour appliquer les valeurs de la République incarnées par des décrets illibéraux et anticonstitutionnels.

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 16:36

Apéritif convivial entre quelques amis avant de rejoindre une soirée cluster.

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 12:40

Le grand déconfinateur a raté, cet été, la sortie de l’obscurantisme qui avait accompagné la première vague. Il nous plonge maintenant dans un même confusionisme pour la deuxième vague.

Grand menteur il nous a affirmé que les autres pays européens appliquaient les mêmes mesures sanitaires : que je sache les boutiques sont ouvertes en particulier en Allemagne et en Suisse ; j’imagine qu’il préfère prendre exemple sur les mauvais génies comme l’espagnol Sanchez et l’italien Conte. Tel Pinocchio son nez s’allonge au fur et à mesure que sa popularité s’évanouit.

Grand faussaire il a proposé 20 milliards (on est passé à la dizaine comme unité) pour calmer les petits commerçants. Pourquoi pas, quand on émet de la fausse monnaie le seul effort à faire est de parler. Il devrait finir au bagne comme les manipulateurs de son espèce.

Méprisé de ses ministres, ignoré de ses concitoyens, valet de son maître, il va honorer un professeur qui a montré des dessins obscènes à ses élèves, oublie d’aller à la messe célébrant le deuil de trois catholiques assassinés dans leur église, croit que suivre les conseils d’un conseil scientifique ignare va le sauver des procès qui pourraient le menacer. En bref un pleutre à tendance technocratique.

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 09:36

Il faut restaurer notre démocratie. La déroute depuis longtemps évidente s’est agravée avec la gestion du COVID : abolition des libertés de base (celle de se déplacer, de se réunir, de manifester), restrictions sur la liberté d’expression (déjà malmenée avec la promulgation des lois mémorielles, elle s’anéantit avec la lutte contre les propos haineux), négation du régime représentatif avec une assemblée qui vote des régimes d’exception, baptisés « d’urgence sanitaire » sans sourciller.

 

Un référendum est indispensable pour voter une nouvelle constitution débarrassée de tous les ajouts depuis 1962. En particulier sur les pouvoirs accordés à ce Conseil Constitutionnel qui prétend amender les lois au nom de quelle légitimité ? En particulier sur la durée du mandat présidentiel qui a de facto encore plus asservi le parlement à l’exécutif.

Un référendum est indispensable pour abolir toute une série de lois qui perturbent notre vie démocratique sur la parité qui est une insulte faite aux femmes, sur le cumul des mandats qui a chassé les ténors du parlement, sur la création de hautes Autorités qui n’ont pas de raison d’exister aux côtés de l’exécutif.

Un référendum est indispensable pour obtenir que soient dénoncés les traités qui nous lient à la cour de justice européenne ou la cour internationale des droits de l’homme, organismes supranationaux qui dépouillent le pays de sa faculté de dire le droit.

Un référendum est indispensable pour dissoudre le Conseil économique Social et Environnemental, lieu officiel de la simonie, et pour redonner un droit de veto au Sénat dans sa fonction de défenseur des intérêts régionaux.

 

En quelque sorte un référendum pour redonner du pouvoir à la démocratie représentative

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:03

Comme des fleurs vénéneuses, les droits les plus divers, les plus saugrenus s’épanouissent dans l’espace politico-médiatique. Le dernier-né est le droit au blasphème : toute les sphères franc-maçonne, libertaire, crypto-marxiste proclament le caractère exemplaire de livrer à des adolescents des dessins obscènes sur la religion musulmane. Le malheureux professeur massacré par un fanatique devient un héros justifiable de la légion d’honneur et d’une cérémonie nationale. La barbarie du crime dont il est victime ne peut justifier la pédagogie absurde qu’il a prétendu mettre en œuvre.

 

Dans cette même catégorie de l’inconscience portée au pinacle, le droit à l’avortement tente de justifier le recours indigne à la médecine par des coucheuses non tarifées. Les méthodes de contraception existent et sont à la disposition de toutes ; elles ne suffisent pas aux paresseuses, aux écervelées, à toutes celles qui refusent in extremis la beauté d’être mères.

 

Et comment définir le droit à l’enfant ? Sinon comme le caprice de femmes androphobes ou d’hommes gynophobes. Pourquoi livrer des êtres humains à ceux qui marchandisent la médecine pour satisfaire leurs pulsions.

 

Et le droit de se marier pour tous ! Comble de la parodie ; monstruosité juridique ; phénomène de foire instauré comme symbole d’une culture agonisant dans le rire destructeur. D’ailleurs qui ne se demande pourquoi s’arrêter devant quelques tabous hors d’âge : pourquoi interdire des unions à l’intérieur d’une famille, entre des espèces différentes, ave des décédés. Rien ne devrait gêner les imagination malades.

 

J’allais oublier le droit le plus sacré désormais : le droit à la parité. Il se limite encore à une parité entre sexe, voire entre ethnies, ce qui autorise déjà des dérapages incongrus sur la religion des quotas au sein des gouvernements, de la légion d’honneur au détriment de toute appréciation sur le mérite. Mais pointent déjà deux objectifs hideux :

  • l’élargissement de la parité pour toutes sortes d’activités ou d’institution comme les artistes dans les musées ou les salles de concert, les écrivains dans les bibliothèques et les librairies, les éboueurs bien entendu, …
  • l’élargissement de la parité pour des catégories parfaitement respectables et défendables comme les gros et les maigres, les blonds et les bruns, les beaux et les laids, …
  •  

Pour compléter cet inventaire de champ de foire il me faut signaler ces droits qui doivent être accordés en dehors de notre espèce. Les droits des animaux pour remplacer l’évidence d’une conduite sans cruauté. Les droits de la Terre (Gaïa comme l’appellent ses sectateurs) et le rime d’écocide pour se substituer à la gestion raisonnable de ses habitants. La furie juridique se revêt de raisonnements souvent peu scientifiques : l’essentiel est de gueuler quelques slogans sur le péril climatique, ou l’extinction des espèces.

 

Tous ces faux droits qui camouflent, qui gênent, qui handicapent les véritables objectifs : le droit de vivre, de se nourrir, de se loger. Et aussi le droit de vivre libre (dont on constate, aujourd’hui, qu’il agonise au nom de la sécurité sanitaire), le droit de s’exprimer librement (qui devient inaudible face à la parole de la nomenklatura et sa lutte contre la haine), le droit de penser librement (qui est aujourd’hui bafoué au nom de la défense de « valeurs » de la république).

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

Partager cet article
Repost0