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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 18:51

David Bowie, connais pas. Ce n’est pas une histoire de génération, nous sommes de la même. Ce n’est pas une question de surdité, j’écoute volontiers de la musique. Incapable de citer une de ses chansons. Peut-être en ai-je entendue une sans y prêter attention.

Alors ma surprise en entendant le branle-bas dans les médias pour nous annoncer, ce matin, sa mort : Patrick Cohen, la voix tremblante d’excitation, nous annonçait la nouvelle avec précaution, Claire Servajan nous préparait une édition spéciale ; Valls pleure un artiste hors norme, François Hollande prépare une de ses commémorations dont il a le secret.

Malgré tout ce ramdam, en entendant les quelques commentaires, je n’ai pas plus envie de connaître.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 11:56

Abrogée par François Mitterand pour sauver la peau de Bousquet et autres sinistres comparses.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 11:54

Bassinés avec de prétendus frères et sœurs. Après les curés qui faute de descendance prétendent nous enrégimenter dans une horde fraternelle, voilà maintenant que leurs épigones, les mondialistes du consumérisme ne voient dans les "autres" que des frères et sœurs qui vont manger à la même table, partager les mêmes lits, habiter les mêmes maisons. Vision iréniste qui prétend fonder une famille mondiale sur un principe bizarre d’absence de foyer : il n’est plus question de parents et d’enfants, ce qui pourrait laisser apparaître des principes d’autorité, de respect, de transmission, entre générations ; la fraternité fait fi de tout cela : n’existent plus qu’autodétermination, égotisme, refus du passé ; les conflits disparaissent enfouis dans un prétendu universalisme fait d’un consensus mou autour de la satisfaction de ses besoins primordiaux ; la valeur suprême est la conformité aux mots d’ordre de respect de l’autre (et quand il est bête et méchant ?), de recherche du bonheur (et que faire de l’honneur, de l’abnégation ?), de vie ouverte aux autres (quid des misanthropes, des ermites et autres pessimistes ?).

Je n’ai aucune envie de cette société plus fraternelle ; j’entrevois la prison de prétendus bon sentiments.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 18:30

Ils ont tout quitté : leur famille (femme, enfants, parents), leur ville ou leur village ; ils n’ont pas l’intention de perdre leur vie, et leur temps à combattre ou un dictateur ou un état terroriste ; ils assument leur lâcheté et leur égoïsme ; car les fameux réfugiés syriens sont dans une très grande proportion des hommes jeunes(plus des deux tiers), qui ne se sont embarrassés ni de femme ni d’enfants.

Et l’Europe les accueille à bras ouverts, vantant leur niveau d’éducation, leur contribution future à nos économies, leur philosophie hédoniste en accord avec l’opinion bobo de nos pays, leur volonté de faire du passé table rase pour mieux s’inviter au grand festival du consumérisme.

Et pourquoi s’étonner lorsque ces hordes d’hommes jeunes veulent appliquer les règles de la place Tahrir : le printemps arabe valait bien que quelques femmes passent à la casserole ? Pourquoi dans la joie de fêter leur arrivée, à Cologne ou ailleurs, au milieu de l’enthousiasme des peuplades indigènes, ne pourraient-ils pas exprimer leur trop plein de sève.

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 17:13

De plus en plus de gens considèrent que ce bout de papier, appelé permis de conduire, est devenu inaccessible. Alors ils conduisent sans l’avoir. Ils prennent des risques considérables en cas d’accident, puisque non couverts par une quelconque assurance ils sont susceptibles d’avoir à payer à vie des sommes aux victimes. Mais comment travailler sans permis ; c’est quasiment impossible à la campagne ou dans des banlieues mal desservies. Et comment se payer un permis beaucoup trop cher pour des jeunes sans emplois ou sans appui familial. Ne pas oublier aussi ceux qui ont perdu leur permis à force de petites infractions qui leur ont fait perdre leur capital de points et ne peuvent attendre de le repasser parce qu’il leur est indispensable de pouvoir se déplacer en auto s’ils veulent conserver leur emploi.

Pour l’obtenir, un examen absurde que presque tous les conducteurs sont surs de rater : un code délirant qui se complait dans la multitude de règles et d’exceptions franco-françaises au lieu de se focaliser sur les grands principes applicables sur toutes les routes du monde ; un exercice de conduite d’une difficulté ahurissante et qui laisse penser que les examinateurs sont de mèche avec les auto-écoles pour mieux plumer le candidat.

Il serait bon de mettre en accusation la délégation à la sécurité et la circulation routières, et toutes les associations qui lui sont inféodées pour mise en danger de la vie des pauvres qui n’ont pas réussi ou se sont fait sucrer leur permis. Au lieu de se vanter de la baisse du nombre des blessés et des morts sur les routes (dont ils oublient de signaler qu’il est du pour une large partie à de meilleures routes et des voitures plus sures et non à leur action), ils feraient bien de s’interroger sur leur influence néfaste : chômage des personnes sans permis (surtout des jeunes), explosion du nombre de conducteurs non assurés, racket des automobilistes à coup de contraventions injustifiées et injustifiables, dévoiement de la gendarmerie et de la police pour assurer des missions imbéciles de traque des conducteurs baptisés iniquement malfaiteurs de la route, terroristes des autoroutes, assassins au volant.

Avant de réformer le permis pour le rendre à la fois moins cher et beaucoup plus simple, donc beaucoup plus facile à obtenir, il est impératif de supprimer toute espèce de subvention à toute cette flopée de lobbies qui se parent de nom comme « ligue contre la violence routière », « association pour la prévention routière », il est nécessaire de dissoudre la délégation à la sécurité routière qui ne sert à rien d’autre qu’ à rendre toujours plus compliquée et plus onéreuse et la circulation et le code . Ce n’est qu’après cette dératisation qu’il sera enfin possible de se pencher sur la réforme du code de la route et du permis de conduire.

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 16:29

Nom de baptême d’une opération de gardiennage de Monsieur et Madame Michu. Pour rassurer lesdits électeurs, le nabot du Faubourg, en tant que chef des armées immobilise 10 000 soldats qui se baladent dans les rues, devant les gares, les lieux de culte et autres endroits de promenade favoris du pépère et de la mémère. Cela ne sert à rien, les terroristes frapperont juste à côté. Cela affaiblit notre capacité d’intervention, ce qui laisse indifférent le stratège de l’Elysée. Cela n’est pas de la vocation d’un soldat de faire du gardiennage, mais le cynique s’en fout. Le tout est de rassurer le sinistre couple Michu.

La gabegie n’a guère l’air de motiver les journalistes ; au contraire, ils se répandent en photos et interviews de soldats utilisés au mépris de toutes les théories d’intervention des forces armées. Les époux Michu se précipitent sur les micros pour dire toute leur satisfaction de voir des militaires pointer leur arme sur leur intéressante personne.

Les politiques laissent croire que la France en armes résiste à l’ennemi. Ils oublient de dire que si guerre il y a, elle est civile. Les terroristes sont issus de nos terroirs.

Un concert de satisfaction pour une aberration.

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:43

Noël ne peut se limiter à des excès alimentaires à base d’huitres, de foie gras, buches et autres champagnes. Une ode la goinfrerie ne peut être le symbole de la fête.

Noël ne peut être cette accumulation de cadeaux (plus ou moins désirés), posés au pied d’un sapin, apportés (au moins pour les petits) par un personnage bizarre, le père Noël, moitié saint, moitié lutin. L’étalage de la consommation, dans un folklore niais, ne peut résumer la fête.

Noël pour les non-chrétiens pourrait être la célébration du solstice d’hiver : pas de quoi justifier des dérapages gastronomico-consuméristes. Pour les chrétiens, c’est le symbole de l’entrée de Dieu dans le monde (nouvelle inouïe), sous la forme la plus simple et la plus inaboutie d’un nouveau-né. Rien à voir avec les mythologies dans lesquelles des dieux venaient se balader sur terre pour tancer, s’amuser, réclamer leur dû. Non ; juste une présence d’espoir, d’inachevé donc de porteur de futur à accomplir.

Noël c’est la joie de l’espoir. Pour nous, pour les autres.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 15:49

Reprenons quelques chiffres très simples :

- sur 100 français en âge de voter, environ 80 sont inscrits sur des listes électorales, - sur les 80 inscrits, 40 sont allés voter dimanche dernier,

- sur les 40 qui votent, à peu près 21 ont déposé un bulletin en faveur des partis dits de gouvernement (listes PS et Républicains/Centristes).

La réalité est claire, sur 100 français ayant le droit de vote, 79 ont exprimé un rejet des zozos qui disent nous gouverner : 20 en se contrefichant des gouvernants, 40 en les méprisant par leur grève des urnes, 19 en choisissant des listes qui embêteront les élus en place (12 le FN, et les 7 derniers écolos, front de gauche, et autres souverainistes). Cet énorme front du refus est honni par les politiciens qui préfèrent le stigmatiser plutôt que se demander pourquoi il a tant prospéré. Il est nié par beaucoup de médias qui s’indignent sur tous ces gens qui ne font pas leur devoir « civique », ou qui s’ils le font choisissent des listes aux programmes inapplicables.

Ces mépris exprimés par la sphère politico-médiatique, laissent plus ou moins entendre que cette horde est composée principalement de faibles d’esprit, fascistoïdes, red necks et autres sous-prolétaires. Et même si c’était vrai, à moins de contester l’idée même de démocratie, il est du libre arbitre de tous les citoyens de faire ce qu’ils veulent de leur bulletin de vote. Rien n’est plus totalitaire que les mises à l’index de certaines listes, celles dites d’extrême droite ou celles baptisées aimablement de la droite dure ou de la droite extrême (par opposition à la gauche molle ou ordinaire ?), que les fusions de listes qui fleurent bon les tripatouillages de notables, ou voire pire de l’abandon en rase campagne des électeurs en leur demandant d’aller voter pour ceux que l’on exécrait la minute d’avant. Au nom, paraît-il, de la République ; elle a bon dos la république : 1° personne ne la menace hormis des bandes de terroristes bas du plafond, sans aucun relai dans la sphère politique (du moins, pas encore), 2° si elle en danger c’est essentiellement par la faute de ceux qui se sont révélés incapables d’en défendre les paisibles citoyens à deux reprise en moins d’un an (mais ce sont justement ceux là qui crient comme des gorets que la république est en danger).

Le déni de ce front du refus me paraît clairement établi. Il est vrai qu’il est incommode d’énoncer les raisons qui ont favorisé sa naissance : elles se résument en un mot, la tradition. Non pas la tradition dans le sens d’un goût nostalgique pour le passé, mais la passation des connaissances, des cultures, des modes de vie, des façons d’être et de penser ; ce n’est qu’avec la connaissance de ce que nous avons été qu’il serait possible de faire l’inventaire de ce qui vaut le coup de perpétuer, de ce qu’il est nécessaire d’adapter, de ce que nous pouvons garder à titre de souvenir seulement. Serait-ce beaucoup demander aux hommes politiques qui nous sollicitent.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:17

Occasion de se balader en jean et en basket à l’occasion d’un accident. Peut s’agrémenter d’un dépôt de fleurs (blanches, bien entendu), voire de bougies sur le lieu du drame . Elle est qualifiée de digne, se déroule dans un silence émouvant, aux dires des nuées de photographes immortalisant un visage à peine défiguré par une larmichette difficile à verser, et des hordes de journalistes arrachant un témoignage touchant de la bouche de quelqu’un qui n’a jamais connu les victimes.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:17

Occasion de se balader en jean et en basket à l’occasion d’un accident. Peut s’agrémenter d’un dépôt de fleurs (blanches, bien entendu), voire de bougies sur le lieu du drame . Elle est qualifiée de digne, se déroule dans un silence émouvant, aux dires des nuées de photographes immortalisant un visage à peine défiguré par une larmichette difficile à verser, et des hordes de journalistes arrachant un témoignage touchant de la bouche de quelqu’un qui n’a jamais connu les victimes.

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