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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 13:07

Eloge de la paresse sacralisée par le droit de retrait;

Eloge de la lâcheté devenue constitutionnelle avec l'instauration du principe de précaution;

Eloge de la délation camouflée dans l’exigence du civisme;

Triomphe de la peur dans les yeux qui surnagent au-dessus d’un masque;

Triomphe de la veulerie de ceux qui lèchent avec gratitude la laisse qui les tient en servitude;

Triomphe de la haine de tous les esclaves envers les hommes libres.

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 17:23

Si vous n’êtes pas sage, vous ne serez pas déconfiné lundi prochain ! La communication gouvernementale atteint des sommets dans l’infantilisation. Lorsque la peur panique entretenue par des docteurs Folamour en pleine érection, prendra fin, le réveil va être sanglant. Ce ne sont plus des comptes que va demander le peuple sur les erreurs supposées de la gestion de l’épidémie, mais des têtes. A la terreur, que tente de faire peser sur tous, des ministres éperdus de tyrannie malgré la mollesse de leur pensée, succédera la décompression brutale. Parmi les condamnés devront figurer :

 

  • Frank Riester, frappé de mutisme depuis l’annonce de la disparition de tout évènement culturel endehors des écrans ; conséquence particulière du virus qui l’a contaminé ou plus probablement aphasie due à sa prise de conscience de son impuissance.
  • PannierRumacher, la secrétaire d’état aux masques qui n’arrive toujours pas, au bout de trois mois, à faire fabriquer, ou commander, ou livrer le nombre de masques nécessaires et grince quand même sur les plateaux de télévision qu’elle ne voit pas qui aurait pu mieux faire ;
  • Marlène Schiappa, avec son complice Veyran, qui a fait allonger le délai des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse ; rien ne saurait priver les gredines qui se sont fait sauter de faire sauter leur embryon.
  • Et surtout à l’effroyable Castaner que rien ne peut arrêter dans sa course à l’échalotte pour gagner le prix du plus crétin du lot : et d’oublier que Zemmour se fait injurier de façon obscène en pleine rue, et de mépriser les catholiques en déclarant tout net qu’ils peuvent se passer des églises, et de délivrer ses messages de bon ramadan de son ton patelin, doucereux, 
  • Bien entendu, ne pas oublier le souschef, Edouard Philippe, mélange d’approximations style sergent de la 7ème compagnie, d’ordres et de contrordes genre adjudant de semaine.

-Enfin, à tout seigneur, tout honneur, le président qui embobine tout le monde : l’opposition qui lui signe à tire larigot des urgences sanitaires, ses partisans qui n’arrêtent pas de lécher la laisse qui leur serre le cou, et le bon peuple qui jusqu’à présent ne le renvoie pas à la Lanterne.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 12:35

Dandin ou Chicanneau, notre Philippe du faubourg Saint-Germain s’emberlificote dans ses dates, ses cartes, ses critères, ses reports, ses protocoles, ses comités, ses hésitations, ses bredouillis, ses coups de menton, ses admonestations, ses procès-verbaux, ses sanctions, ses prudences, son aversion au risque, sa trouille qui suinte, ses emportements contre les piliers de bistrots (fermés pourtant), ses moqueries contre ceux qui savent mieux que lui (attention l'arrogance menace), ses indignations contre ceux qui vont se balader sur les plages et dans les forêts (stigmatisation de la pêche à pied et du braconnage)  . 

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 09:17

Cet excellent Mithridate VI, roi du Pont à l’époque des romains, nous avait laissé une méthode très pragmatique pour se protéger des empoisonnements : il s’immunisait contre les poisons possibles en les absorbant par petites doses. Le système se révéla tellement efficace que, lorsqu’il voulut se suicider, il n’eut d’autre ressource que de se faire poignarder par un membre de sa garde.

Qu’en pense le conseil scientifique ? La méthode serait-elle transposable pour lutter contre le virus ? Qu’en pense le professeur Raoult ? A-t-il déjà utilisé cette pratique dans son service ? Qu’en dira le premier ministre lors de sa prochaine intervention ? Fixera-t-il une date, sujette à report, pour vérifier s’il est possible, dans certaines conditions, de demander à certaines catégories de population de montrer leur sens civique en vérifiant la faisabilité de ce protocole ?

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 12:22

L’étrange défaite de l’état français devant le coronavirus est indubitable (quant aux nombre de morts rapporté à la population, seules la Belgique, l’Italie et l’Espagne ont fait pire, dans le monde entier,  à ce jour). Dans des accents pétainistes et Macron et Philippe ont abondé dans un langage à la fois infantilisant (restez chez vous braves gens), sans perspectives (il faut courber la tête en ces temps difficiles), et antidémocratique (confiez nous toutes vos libertés, nous avons les solutions pour vous protéger). Et pourtant de quoi peuvent-ils se targuer sinon d’avoir transformé une épidémie, certes dangereuse, mais loin de l’être autant que bien d’autres au XXème siècle, en une sorte de crise de nerf nationale, d’éloge de la lâcheté. Ils se sont abrités derrière les artisans de la défaite, ces chefs de service d’urgence et réanimation qui clamaient qu’il fallait sauver l’hôpital et n’ont fait que distribuer du savon et du paracétamol, et se livrer aux joies de l’acharnement thérapeutique dans des lits de réanimation qui sont des lits de torture dont peu réchappent. Ils font penser à ces amiraux de 1940 qui voulait sauver « la Flotte », orgueil du pays, et qui ont courbé la tête pour quelques places et finalement livrer nos navires aux ferrailleurs. Et les Delfraissy et autres pontes se sont érigés en comité scientifique qui manipule nos gouvernants, monopolisent écrans et micros, pour nous faire accepter l’abjection de la privation de nos libertés, l’absurdité de leur slogan que la vie doit primer sur tout. Je ne sais pas s’il faut déconfiner, il faut surtout démandariniser la santé, faire prendre conscience à ces professeurs que l’amélioration des hospices est prioritaire par rapport à leurs demandes de lits, il est indispensable de décontaminer le pays de ces prétendus sachants qui ne savent rien, mais ont l’arrogance de nous donner des leçons sur ce qu’il est indispensable de faire. Alors pourquoi faire crédit à ces pantins qui pètent de trouille devant le virus, répandent l’angoisse dans la population, et l’asservissent au nom de principes de peur. L’histoire bégaie, et le même avilissement qui a suivi l’étrange défaite s’étale sous nos yeux.

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 18:10

Arrivés au pouvoir par hasard, ils repartiront par nécessité. Cohorte de traitres de tous les partis, il se sont emparés du pouvoir par des slogans aussi simplistes que peu souhaitables à mettre en œuvre.

 

Les improvisations successives qu’ils ont présentées comme des réformes ont conduit soit à des erreurs en matière fiscale (suppression de l’IFS au lieu de parfaire sa transformation en outil d‘investissement), soit à des velléités dans le droit social (droit de licenciement non élargi au prix d’une augmentation des indemnité), ou encore à des âneries dans une politique écologique (taxe carbone conduisant directement les gilets jaunes dans l’insurrection), et enfin à des approximations dans la réforme des retraite (abandonnée de fait, après le refus du peuple). 

 

Leur impéritie les a fait poursuivre l’absence d’effort de réduction des dépenses de l’état. La triste technique du »rabot » qui pénalise les investissements et perpétue le laxisme dans les dépenses de fonctionnement s’est poursuivie dans la ligne des gouvernements passés depuis près de 40 ans.  Aucune redéfinition des fonctions de l’état, conduisant à la réflexion sur les moyens nécessaires pour les remplir n’a été entamée. Et donc par inertie le nombre de fonctionnaires s’est stabilisé à un niveau très haut, avec la nécessaire conséquence que chacun d’entre eux estimant sa présence nécessaire au bon fonctionnement de l’état, s’empresse de mettre son grain de sable pour mieux encore gripper les rouages, son grain de sel pour mieux encore aigrir par ses contrôles, son, grain de folie pour parfaire un amalgame ubuesque ou kafkaïen de lois, règlements, circulaires, décrets, notes interprétatives.

 

Ils ont de ce fait accompagné la dégénérescence des services régaliens : armées avec des équipements à l’agonie, justice avec des greffes antédiluviens et des prisons insalubres et surpeuplées, hôpitaux écartelés entre l’excellence et la bobologie, police et gendarmerie ployant sous l’administratif, le sous-équipement et des missions imbéciles, diplomatie réduite à un jeu de rôle entre le président et ses alter ego et qui a perdu depuis près de 20 ans toute colonne vertébrale. 

 

Alors maintenant démunis de la confiance du peuple à cause de leurs réformes étriquées, sans ressources budgétaires après leur gestion laxiste des deniers publics, munis d’outils régaliens en grande souffrance, ils ne peuvent plus qu’entraîner le pays dans un triple suicide : celui de la démocratie bafouée par cet d’urgence sanitaire qui permet tout, sans limite de durée, sans contrôle ni des citoyens, ni du Parlement, ni du Conseil Constitutionnel ; celui de la prospérité anéantie brutalement par un confinement trop tardif, trop brutal,  appliqué sans nuance ; celui de notre culture ignorée  par des barbares assemblés dans un prétendu conseil scientifique qui préconise plutôt que conseille, impose plutôt que suggère, calomnie plutôt que réfute.

 

Comme toute greffe qui ne prend pas, ils seront rejetés. Le pays en sera soulagé à condition que des populistes encore plus populistes qu’eux ne viennent à leur succéder.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 09:49

Grand sujet : sont-elles réunies ou non ? J’imagine un congrès refondateur, ou un grand débat, ou un Grenelle de toutes les conditions sanitaires du monde au cours de laquelle elles pourraient enfin décider en toute sérénité du sort des hommes : distanciation sociale à perpétuité, confinement obligatoire tous les ans comme une sorte de carême purificateur, islamisation généralisée du vêtement avec port obligatoire d’un masque ou voile, d’une djellaba ou surblouse.

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 17:17

Il n’est pas de mort due au coronavirus qui ne justifie pleurs, apitoiements. Les décédés banals sont considérés gênants, encombrants. 

Interdit de rire des tracasseries ubuesques ou courtelinesques que police et gendarmerie infligent au bon peuple saisi du désir de baguenauder. 

Prendre pour parole d’évangile les propos sur la maladie à condition qu’ils aient un caractère alarmiste. Toute tentative de minoration de la pandémie est blasphème.

S’alarmer du sort de « nos anciens » pourtant longtemps abandonnés dans des hospices entre les mains de gangs soucieux de leur soutirer un maximum d’oseille et le cas échéant de les piller sans vergogne, voire de les maltraiter.

Se réjouir du dévouement des caissières, livreurs, et autres brancardiers, vrais gens, héros de l’ordinaire.

Ne jamais parler des délateurs qui veulent faire régner l’ordre sanitaire, des justiciers qui crèvent les pneus des envahisseurs, des moralisateurs qui vous exhortent à faire votre devoir de citoyen.

Bredouiller avec un maximum d’abjection devant les sommités médicales qui disent tout et son contraire au fil de semaines.

S’inquiéter de se rassembler autour de chefs irremplaçables pendant ces heures graves ; … et surtout oublier leurs divagations d’ivrogne en pleine crise.

Prôner l’union nationale de tous sauf, bien entendu, des gens infréquentables de l’extrême-droite, des excités de l’extrême-gauche, des voyous des cités, des responsables fatigués qui ont fait leur temps, des fils d’archevêque, etc…

Ignorer que la nicotine empêche le virus de se répandre en prison, la nivaquine en Afrique, et le laisser aller en Inde ou en Turquie.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:18

Une stupéfiante bassesse de vue caractérise ce professeur de médecine vissé sur sa chaire de paon. Toute la politique du gouvernement doit être asservie au seul objectif qui le passionne : l’augmentation du nombre de lits de réanimation ; y faire passer un maximum de personnes, sans savoir d’ailleurs combien en ressortent vivants (donnée confidentielle qu’il ne diffuse jamais), semble être pour lui l’objectif le plus vertueux qu’il soit. Ses vitupérations pour sauver l’hôpital, au début de la crise, ont noyé les appels au secours des médecins de ville et surtout des médecins des maisons de retraites. Mais que lui importe le désastre sanitaire des vieillards il fallait faire croire que ses services de réanimation avaient une utilité. Il ne s’occupe pas de malades, mais de patients, dénomination qui cache mal des cobayes, des témoins de son génie. Il continue de réclamer une prolongation d’un confinement qui l’approvisionne en infectés à jet continu ; que des marauds veuillent l’importuner avec des désirs de rencontre, de travail, de ne pas faire faillite, de se nourrir, de ne pas crever de désespoir, le met en rage ; son visage déformé par la colère, sa voix vibrante de haine, il les déclare irresponsables, ignorants, coupables du péché suprême : tentative d’attentat contre l’hôpital.

Et pourquoi cette sainte indignation ? Sauver des vies assène-t-il ! De quoi ? De la douceur d’une mort paisible ? De la grandeur d’une fin de vie entouré des siens et leur affection ?  Qui lui a donné cette fonction ? Pourquoi sort-il du seul rôle qui devrait être le sien : un habile technicien qui apporte des soins à ceux qui souffrent.

Dans mon portefeuille j’ai laissé des instructions pour qu’au grand jamais je sois intubé par ce plombier fat.

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 15:31

Ils nous accablent de leurs roustissures ces verbeux de la politique. Et les médias de les relayer avec flagornerie.

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