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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:50

Homme d’affaires qui a laissé un souvenir cuisant à Carlo de Benedetti qu’il a failli ruiner. Il hante encore les conseils des prestigieuses sociétés françaises. Probablement pour rappeler aux autres administrateurs la fragilité de toutes les constructions humaines.

Essayiste condamné à répétition par la justice pour ses plagiats éhontés. Il ne ménage d’ailleurs pas son admiration pour Internet (un éclair de lucidité sur l’incroyable côté pratique de cette source quasi inépuisable de documentation anonyme).

Laisse croire qu’il est conseiller de l’ombre, visiteur du soir, de puissantes personnalités des mondes des affaires ou de la politique. On se demande qui peut vouloir écouter (et payer probablement) les avis d’un tel raté.

Il est typique de l’homme qui met le pied dans la porte pour servir son baratin. De celui qui habille une absence de réflexion par une abondance de commentaires. Le drôle ressert son infâme brouet à cadence régulière, pour être bien sur que l’admiration légitime qu’il mérite ne baisse pas d’un iota, et surtout que le prix de ses heures d’intervention, porté par son aura médiatique, continue d’atteindre des sommets.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:49

Négationniste qui refuse les lumières de la science.

Engeance virée des ondes par cette vieille peau de Delphine Ernotte (probablement en remerciement d’avoir été nommée comme présidente de la télé d’état).

Ennemi de la fondation Nicolas Hulot, bras armé de l’ancien amoureux du Dakar converti dans la vitupération contre le diesel, l’avion, le nucléaire, la voiture, le fonds de teint, et j’en passe.

Adversaire sournois de la COP21 ; scénarisation du méchant qui combat à mort le bon flic qui veut amener un peu de fraicheur au monde entier.

Vilain petit canard, face aux sommités du GIEC, sorte d’académie qui fonctionne suivant un principe particulièrement stérilisant : elle ne fait pas elle-même aucune recherche, ne dispose d’aucun laboratoire, et se contente de synthétiser des études sélectionnées suivant des critères obscurs. Un rapport du GIEC est une synthèse dont on ne connait pas les ingrédients. Une sorte de hachis parmentier sans être sur qu’il soit confectionné avec des pommes de terre.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 11:58

Etres inachevés qui soulèvent l‘enthousiasme des hommes politiques : ils sont l’avenir du pays. Personne n’ose leur dire que tout le monde est l’avenir du pays, avec des échéances plus ou moins longues, et qu’il n’existe personne qui vive dans le passé (sauf bien entendu dans les romans de science-fiction où le héros remonte le temps).

Etres sympathiques parce qu’incomplets, ce qui ne justifie pas leur mise au pinacle, et n’excuse pas leur immaturité. Les médias n’en ont cure qui voient un plus là où il n’y encore qu’un moins. Excusons les cougars et autres pédophiles botoxées de répandre des inanités.

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 11:42

Dans la politique de la compassion, record inégalé avec la tragédie de l’accident d’un car. Radio (France-Inter) qui s’étale pendant presqu’une demi-heure dans le journal du matin sur l’accident pour nous expliquer sans relâche que la route était étroite et sinueuse ; elle n’avait rien à dire d’autre puisque personne ne connaissait encore les circonstances du drame, mais rien ne l’ arrête lorsqu’il s’agit de broder sur le malheur : et on interroge Noël Mamère qui stigmatise le sous-entretien des routes du département, et les criailleries d’un voisin qui « savait que cela allait arriver », et les obscénités de Madame Perrichon qui s’indigne sur les excès de vitesse, et le malheur des parents des jeunes accidentés. Mais le pire allait arriver avec le débarquement, séance tenante du premier ministre accompagné de deux séides du gouvernement qui proclame que la France est en deuil : premièrement sa présence sur les lieux est parfaitement inutile, voire encombrante, deuxièmement une telle pantomime ridiculise la parole publique par ses exagérations, troisièmement perdre leur temps dans de tels déplacements est une insulte à ceux qui leur confié des tâches autrement plus importantes à traiter.

La quête de l’audience des uns, d’un sursaut de popularité des autres aboutit à noyer les français dans un torrent de larmes de crocodiles.

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 13:10

Socialiste : uni à national, à révolutionnaire, mot hideux associé au XXème siècle aux plus grands crimes de l’histoire ; camouflé derrière démocrate, libéral, il est devenu l’emblème de la mainmise d’une nomenklatura de fonctionnaires avides sur les peuples. Ce mot est le symbole du mensonge de nos siècles contemporains.

L’évangile est proclamation de la lutte contre l’hypocrisie et les hypocrites ; qu’il soit utilisé par ceux-là même qui devraient se sentir visés est peut-être signe d’espoir : les socialistes finiront-ils, enfin, dans la repentance de toutes leurs turpitudes passées et présentes ?

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 14:02

A plat ventrisme : il fleurit à toutes les époques pour flatter les mérites d’un étranger idolâtré ; souvenez-vous de la ferveur des compagnons de route du parti communiste envers le petit père des peuples, de la stupéfaction des maoïstes devant le petit livre rouge et son inspirateur. Aujourd’hui, faute de mythes internationalistes qui se sont abîmés dans le sang, les zélateurs de la soumission devant ce qui n’est pas de chez nous se complaisent dans une indulgence coupable envers l’Islam. Toujours le même mécanisme à l’œuvre :

- distinguer entre le fond enthousiasmant (la poésie du Coran) et des zélateurs maladroits voire criminels (salafistes et autres djihadistes),

- ne pas s’abuser d’un présent encore imparfait (application de la chariah) et des lendemains qui nécessairement chanteront (l’Islam de France humaniste et démocratique),

- et surtout ne pas oublier l’abjection de la conduite de ceux qui s’opposent aux musulmans : dans l’histoire ancienne (ne pas oublier l’Inquisition ou les croisades), récente (le colonialisme et des repentances très insuffisantes), voire contemporaine (le manque de tolérance).

Dans les zélateurs de l’à plat ventrisme bien entendu se retrouvent les partisans de l’entrisme (genre imam dit modéré parce que ne proférant pas d’horreurs sur la femme, l’incroyant), les vieillards libertaires (soixante huitard gatouillant qui ne sait plus comment exprimer sa haine des lodens et autres versaillais), les exaltés de l’esprit-saint (spécialistes des autres qui dans leur piétisme détaché des contingences matérielles rêvent d’une religion monothéiste unique).

Je me sens loin de ces gens-là qui à force d’humilité, de concessions, de compréhension, en arrivent comme Florence Aubenas, face à Finkielkraut, à déclarer : « il faudra bien, un jour ou l’autre, rendre obligatoire l’enseignement de l’arabe en France ». Certes, il sera alors possible de mieux comprendre un Coran par définition intraduisible. Faut-il abdiquer à ce point ?

J’ai peur de ces gens-là : ils me font penser à ce tableau de Peter Brueghel, « la parabole des aveugles », (une des œuvres retenues, comme c’est curieux, dans l’exposition du Louvre sur une brève histoire de l’avenir) ; cohorte de ceux qui refusent de regarder la réalité d’un chemin difficile et vont s’abîmer dans le fossé.

Je rêve de cet anonyme de la place de Tian’anmen qui tente d’arrêter une colonne de chars par sa seule présence ; il sait probablement qu’il court à l’échec, mais il manifeste son incompréhension de la barbarie d’un régime ; et je crois que le principe de réalité est de son côté, car il a raison, et non du côté de ceux qui se précipitent pour le ceinturer et l’emmener hors du champ de la caméra, et qui ne sont que raisonnables.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 21:01

Circonlocution utilisée par des arrogants pour cacher leur ignorance de la politesse.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 11:01

Exaltées de l’Esprit Saint, dévisseuses d’ampoules, elles nous bassinent de leur charité avec d’autres qui viennent de loin et de leur intolérance avec leurs proches. Elles crachent sur leurs voisins car elles ont le cœur sec, et se rattrapent avec des étrangers qui ne les connaissent pas encore. Elles sont les éternelles grenouilles de bénitier, punaises de sacristie, et autres âmes dévorées de la crainte justifiée (et probablement inéluctable) de ne jamais atteindre le paradis. Elles médisent sur les prêtres qui ne les apprécient pas à leur juste valeur, elles méprisent les fidèles qui oublient de célébrer leur dévouement, elles sont en guerre contre tous ceux qui ne sont pas leurs pauvres. La laideur de leurs sentiments s’étale sur leurs figures affairées. Elles sont un remède contre le piétisme.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:57

Tout ce qui ne relève pas de la fierté homosexuelle, de la vénération de ses ancêtres au choix esclaves, ouvriers, ou anarchistes, de l’appartenance à des micro-cultures de préférence à tradition orale, de l’identification à un groupe opprimé jadis par les colonialistes, mais qui prétend quand même honorer des valeurs communes à un groupe.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:52

Installation de saletés, à caractère porno ou scato plus ou moins affirmé, dans des espaces publics ; exemples : le plug anal de Mac Carthy place Vendôme, Dirty Corner d’Anish Kapoor dans le parc de Versailles, pissotières de Buren éparpillées dans la cour d’honneur du Palais Royal. A anéantir de préférence ou, faute de moyens explosifs, à utiliser comme tableau de protestation.

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