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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 09:38

Impossible à définir selon les cougars nombrilistes du PAF, les efféminés hédonistes des médias. Peuvent pas comprendre les concepts de pudeur, réserve.

Troublant par contre qu’ils ne trouvent pas indécents les masques sur la tronche imposés par la police et les hijabs promus par les imams.

En clair « cachez ce nez que je ne saurais voir » et exhibez aux yeux des lubriques cuisses et ventre intouchables.

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:45

La bombe à retardement n’est pas à Lesbos. Elle est à Trappes, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans les cités de Grenoble : là où l’égalité homme-femme est niée au grand jour, là où le droit de changer de religion n’est pas admis, là où s’appliquent les lois rétrogrades de la chariah. Elle est dans la démission devant les turcs qui ont, il n’a pas un siècle, fait massacrer les chrétiens arméniens, chasser les grecs orthodoxes de Smyrne et les grecs orthodoxes du Pont (ave quelques massacres aussi), amputé Chypre de sa partie musulmane, et qui maintenant manipulent une émigration de peuples du Proche et Moyen-Orient vers l’Europe. Elle dans l’attitude scandaleuse d’un vieillard argentin qui a perdu, depuis longtemps, tout contact avec la réalité et privilégie, en irresponsable, la charité du quotidien au détriment d’une vision de pasteur qui est chargé de sauver son troupeau.

 

Il est temps d’affronter le réel. Non pas celui de grenouilles qui gémissent autour de bénitiers, d’agneaux qui bêlent en invoquant Saint François, de schizophrènes qui militent dans des associations qui ont partie liée avec des mafias de la traite des êtres humains.

Affronter le réel n’est pas de tirer dans le tas avec le titre provoquant choisi par l'éditorialiste de La Croix : « combien de rafales pour les réfugiés de Lesbos ? », mais d’accueillir les réfugiés dignement pour les reconduire dans la foulée vers les pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Il faut des paquebots (ceux de croisière qui voyagent à vide pour l’instant) pour ramener tous ces gens vers les côtes Afrique et d’Asie, qu’ils participent au renouveau économique de leur patrie. Il faut des programmes d’investissements directs des pays européens en Syrie, Lybie, Erythrée, Mali, contrôlé par des envoyés européens, mis en œuvre par des techniciens européens  (sur les 700 milliards du programme européen, n’aurait-il pas été possible d’en mobiliser 100 pour ce chantier ?).

 

L’indigne ce n’est pas que le camp de Moria, c’est l’aveuglement de ceux qui pensent à court-terme.

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 09:47

Macron n’est pas de droite. Il n’en a ni les convictions ni les valeurs ni la pratique.

 

La droite n’est pas un choix de taux de déficit budgétaire, ou un effectif de policiers. Le Maire et Darmanin peuvent gérer ces domaines et le feront probablement bien, même au service d’ectoplasmes.

La droite ce n’est pas Louis-Philippe instaurant un régime de ploutocrates, lors du hold-up de 1830, à la barbe des légitimistes et des républicains.

La droite ce n’est pas une politique étrangère aventuriste comme l’a menée Napoléon III, un mélange de coups de menton sans les moyens (style Mexique ou Mali), d’incompréhension des intérêts du pays (l’Allemagne n’est pas une amie mais un pays qui ne pense qu’à sa profondeur stratégique), et d’oubli de nouer des alliances fortes (Angleterre, Italie, Russie).

 

Etre de droite implique nécessairement un respect de la tradition (au sens de transmission) qui n’est pas nécessairement conservatisme mais pensée que le passé est nécessaire pour construire l’avenir. D’où un respect d’un minimum d’autorité, d’un minimum de structures sociales. Macron n’a toujours pas compris ce qu’est l’autorité qu’il confond avec des coups de menton (plus proche de Mussolini que de Clemenceau). Macron croit que flatter toute la population LGBTXQI, la population musulmane, ne contrevient pas à la tradition.

Etre de droite oblige envers les malheureux, les déclassés, les malades. Une politique loin de la charité de gauche d’aider les pauvres, mais de favoriser ceux qui veulent travailler, ou de protéger ceux qui n’y arrivent pas. Macron a une antipathie naturelle pour ces « gens-là » et il les a poussés à manifester avec constance dans leurs marches gilets jaunes, leurs manifestations contre les retraites, leurs abstentions dans les urnes.

Etre de droite implique beaucoup de pragmatisme au service de la protection du peuple. Dans le monde de l’avec-Covid nous avons besoin de protéger les gens contre les risques de guerre civile et d’impérialisme extérieur. Dans le plan d’investissement massif que l’on nous propose, rien n’est dit sur le futur des outils régaliens.

Etre de droite, d’abord et avant tout, est de respecter la liberté et la fraternité et de ne garder la notion d’égalité que pour les besoins électoraux. La liberté de parole, la liberté de se défendre, la liberté de manifester sont tellement essentielles qu’elles transcendent toutes les propositions de faire le bonheur des peuples malgré eux, de lui faire croire qu’il est légitime d’anéantir la liberté de rencontrer nos vieillards, la création théâtrale et musicale, la faculté d’aller et venir où bon semble à chacun. Macron est dans le respect de la dictature de comités scientifiques, de comités éthiques, d’O.N.G. humanitaires ou libertaires.

 

Que les spécialistes du merchandising arrêtent de nous mettre Macron en tête de gondole des produits utiles et nécessaire de la droite. Peut-être est-il de gauche ? Il faudrait le demander à Hollande, Mélanchon ou Le Pen.

 

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 17:41

Même scénario qui commence à se roder.

Une première salve de rumeurs pour bien ancrer une peur : « les courbes sont exponentielles » (les courbes de quoi, personne ne le sait vraiment, et ce n’est pas le sujet), « les comportements non civiques se sont multipliés et sont responsables d’une nouvelle expansion de la pandémie » (comme d’habitude les relations de cause à effet sont affirmées faute d’être prouvées). La deuxième salve des rumeurs est confiée à de vieux routards chargés de laisser filtrer que des mesures de coercition vont être prises : et un Delfraissy pour annoncer que des décisions difficiles sont imminentes, et un épidémiologue (j’ai découvert qu’il en existait une flopée) pour assurer que pour sauver l’hôpital et éviter un reconfinement  il faudrait être nécessairement moins laxiste ; personne ne le dit vraiment, mais tous sous-entendent qu’il serait judicieux de confiner les vieillards, astucieux d’interdire les réunions familiales de plus de dix personnes, ne pas hésiter à sanctionner les comportements déviants.

L’ouverture orchestrée et jouée, le gouvernement peut passer au premier acte. Celui de la dramatisation du scénario : à force cris est annoncé un rapport (secret pour faire monter la tension) d’un comité scientifique sorti de l’enfer des bonnes intentions ; puis dans la foulée la tenue d’un conseil de défense (le terme conseil de guerre n’est pas encore employé ; ça viendra ; celui de conseil des ministres ou de réunion interministérielle est jeté aux orties comme trop lénifiant). La progression du drame se fait à l’aide de petites astuces : la réunion sera suivie d’une conférence annoncée d’abord du ministre de la Santé ; puis décidément plus tard d’une allocution premier ministre ; discours dudit Castex encore retardé pour bien nous faire sentir tout le poids des mots qu’il va prononcer. Chute du premier acte : le premier ministre n’annonce que des vétilles et fait confiance aux français pour ne pas aller plus loin. Effet espéré : le peuple ravi de ne pas être bastonné, remercie le gouvernement de sa mansuétude. Un peu Guignol, mais doit plaire.

Les autres actes suivront. Ils correspondront à des tours de vis injustifiables en principe, justifiés par de prétendues alertes sanitaires, pris à l’abri d’une période d’urgence extensible à l’infini. Ce seront de nouvelles agressions à nos libertés fondamentales. De nouvelles ablations à ce qui est écrit dans la constitution que nous avons votée sur notre droit à la liberté, celle de circuler, celle de s’exprimer, notre droit à la propriété, celle de posséder, de disposer, d’utiliser. En France, comme ailleurs vient le règne de ces démocraties sans électeurs, sans droit de pensée, sans force d’âme. Le règne du technocrate fier d’être républicain dans une démocratie vidée de son sens, à l’abri de scientifiques qui étalent leur ignorance, leur inefficacité et leur droit de nous protéger contre nous-même. Le régime de chiens qui acceptent leur laisse et leur collier parce qu’ils ont été terrorisés ; l’acceptation de leur servitude est renommée sens civique. Moins humiliant.

La scène finale dont ils rêvent est l’unisson médiatique qui salue la prouesse des chefs, l’étonnante soumission du peuple, l’absence de toute opposition et l’impérieuse nécessité de reconduire de tels héros.

Le scénario de la dictature molle.

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 17:03

J'ai visité, hier, le Musée des Arts décos (la partie collections permanentes) cet après-midi, rue de Rivoli à Paris ; pardon, j’aurais dû dire MAD puisque c’est la nouvelle appellation. Complétement dingue il faut l’avouer. Dans des kilomètres de salles en plein Paris, avec des objets qui décrivent toute l’évolution artistique depuis le Moyen-Age jusqu’à nos jours, personne sauf moi et les innombrables gardiens. Pauvres gardiens qui à l’évidence s’ennuient à périr. Alors ils me disent bonjour (certains, pas tous) lorsque je passe pour retomber dans leur admiration mutique des beautés qui les entourent. Ce n’est pas poussiéreux. Un peu entassé, pas très bien présenté, avec néanmoins des écrans interactifs pour présenter certaines reconstitutions de pièces de tel hôtel particulier, ou château, ou pièce typique d’une certaine époque. Je suis resté halluciné que tout cela ait été rassemblé, présenté, protégé pour ma seule petite personne. Pourtant l’accès est facile. Pourtant certains objets sont fabuleux comme ceux venus de l’hôtel art nouveau de Jeanne Lanvin, ou encore de ces ivoires italiens de l’atelier florentin des Embriachi du XIVème siècle, ou un portrait de jeune fille de Pourbus ; je ne peux citer tous ceux qui m’ont fait impression.

Mais pourquoi ce Musée désert ? Pourquoi ce dédain ? A quoi sert cette accumulation, si elle reste confidentielle ? Drôles de temps quand la défense de la culture se résume à la réouverture des boites de nuit, à l’interdiction des festivals de musique, au naufrage des théâtres, à la bouderie par le public terrorisé de ses grands musées.

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 17:01

Une exposition tentante sur les gravures du Mont Fuji sous la neige. Pas déçu par cet art d’utiliser le papier en réserve ou de colorer très légèrement d’un gris mat. Des spectateurs, mais sans être gêné. La surprise (une fois de plus) est de constater que 80% des visiteurs sont des femmes. Que font les hommes, où sont-ils ? Ils n’aiment pas le Japon et encore moins Hokusai ou Hiroshige ? Pau crédible. Ils préfèrent ou doivent faire autre chose en plein milieu d’un après-midi de semaine. Pas impossible.  Ils sont morts, tués par leurs veuves, empoisonnés par les cougars, assassinés par leurs héritières et ayant-droits ; plus que probable ; l’explication que l’on n’ose pas donner parce qu’elle donne du sexe faible une image déplorable.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 11:20

Interdit de parler de la vieille comme la princesse Palatine l’écrivait de Madame de Maintenon. Dans notre époque bégueule, la vérité physique devient une provocation.

Interdit de montrer la députée Obono chargée de chaînes quand les rad-socs moquaient les jésuites représentés en chauve-souris. Un soupçon de blasphème sur le racisme ?

Interdit de rire des moulins à vent. Les éoliennes polluent les paysages et nous acclamons. Le mensonge érigé en sous-bassement du monde d’après.

Interdit d’embrasser de lèvres rougies un monochrome ou de pisser dans un urinoir de Duchamp. La révérence devant le laid ne souffre pas l’impiété.

Interdit de lire une BD de Lucky Luke fumant sa cigarette. L’hygiénisme est une loi. L’enfreindre un péché contre la santé des autres. 

Interdit de donner une poupée à une fille et un ballon de foot à un garçon. Le genre est haï. Enfin … le masculin, car donner un ballon à une fille et une poupée à un garçon est progressiste.

Interdit de flanquer une fessée à un mioche insupportable. Le pauvre en garderait des séquelles psychologiques. La peau du cul était déjà chère, elle devient sacrée.

Interdit de bousculer un rom qui vous déleste de votre portefeuille. Ou il est mineur et il vous poursuit au tribunal pour harcèlement ou il est majeur et vous flanque un pain dans la figure. Le choc judiciaire ou physique.

Interdit de siffler une beauté qui passe devant vous. C’était et ça reste vulgaire. C’est devenu, de plus, une atteinte imprescriptible, non amnistiable, justifiant d’une peine exemplaire pour atteinte à la dignité du corps féminin. Fin de la tolérance dans la rue au profit du puritanisme le plus niais.

Interdit de montrer sa bouche dans les lieux clos. Plus possible de rire à gorge déployée, ou de montrer son impertinence en tirant la langue, ou de pincer les lèvres pour être revêche. La tartufferie y gagne.

 

Que de mesquineries ! Un tas de petites contraintes imaginées par un tas de petits pisse-vinaigres.

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 09:21

L’avantage est qu’il cache dans la rue la tronche des mochetés. Le plus serait de le compléter par la blouse médicale pour nous éviter de voir les jambonneaux vergetés que les obèses boudinés dans leurs shorts étalent hors de chez eux.

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 10:28

Bal masqué à Paris : conduisant la danse le clown Castex qui fait rire dans son rôle de techno à l’accent méridional. 

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 12:48

Etablie par le sage Solon, la timocratie fut un régime qui prêtait le pouvoir aux plus responsables.

D’après Aristote, sous la pression des populistes, elle dégénéra en démocratie

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