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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 11:42

Dans la politique de la compassion, record inégalé avec la tragédie de l’accident d’un car. Radio (France-Inter) qui s’étale pendant presqu’une demi-heure dans le journal du matin sur l’accident pour nous expliquer sans relâche que la route était étroite et sinueuse ; elle n’avait rien à dire d’autre puisque personne ne connaissait encore les circonstances du drame, mais rien ne l’ arrête lorsqu’il s’agit de broder sur le malheur : et on interroge Noël Mamère qui stigmatise le sous-entretien des routes du département, et les criailleries d’un voisin qui « savait que cela allait arriver », et les obscénités de Madame Perrichon qui s’indigne sur les excès de vitesse, et le malheur des parents des jeunes accidentés. Mais le pire allait arriver avec le débarquement, séance tenante du premier ministre accompagné de deux séides du gouvernement qui proclame que la France est en deuil : premièrement sa présence sur les lieux est parfaitement inutile, voire encombrante, deuxièmement une telle pantomime ridiculise la parole publique par ses exagérations, troisièmement perdre leur temps dans de tels déplacements est une insulte à ceux qui leur confié des tâches autrement plus importantes à traiter.

La quête de l’audience des uns, d’un sursaut de popularité des autres aboutit à noyer les français dans un torrent de larmes de crocodiles.

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 13:10

Socialiste : uni à national, à révolutionnaire, mot hideux associé au XXème siècle aux plus grands crimes de l’histoire ; camouflé derrière démocrate, libéral, il est devenu l’emblème de la mainmise d’une nomenklatura de fonctionnaires avides sur les peuples. Ce mot est le symbole du mensonge de nos siècles contemporains.

L’évangile est proclamation de la lutte contre l’hypocrisie et les hypocrites ; qu’il soit utilisé par ceux-là même qui devraient se sentir visés est peut-être signe d’espoir : les socialistes finiront-ils, enfin, dans la repentance de toutes leurs turpitudes passées et présentes ?

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 14:02

A plat ventrisme : il fleurit à toutes les époques pour flatter les mérites d’un étranger idolâtré ; souvenez-vous de la ferveur des compagnons de route du parti communiste envers le petit père des peuples, de la stupéfaction des maoïstes devant le petit livre rouge et son inspirateur. Aujourd’hui, faute de mythes internationalistes qui se sont abîmés dans le sang, les zélateurs de la soumission devant ce qui n’est pas de chez nous se complaisent dans une indulgence coupable envers l’Islam. Toujours le même mécanisme à l’œuvre :

- distinguer entre le fond enthousiasmant (la poésie du Coran) et des zélateurs maladroits voire criminels (salafistes et autres djihadistes),

- ne pas s’abuser d’un présent encore imparfait (application de la chariah) et des lendemains qui nécessairement chanteront (l’Islam de France humaniste et démocratique),

- et surtout ne pas oublier l’abjection de la conduite de ceux qui s’opposent aux musulmans : dans l’histoire ancienne (ne pas oublier l’Inquisition ou les croisades), récente (le colonialisme et des repentances très insuffisantes), voire contemporaine (le manque de tolérance).

Dans les zélateurs de l’à plat ventrisme bien entendu se retrouvent les partisans de l’entrisme (genre imam dit modéré parce que ne proférant pas d’horreurs sur la femme, l’incroyant), les vieillards libertaires (soixante huitard gatouillant qui ne sait plus comment exprimer sa haine des lodens et autres versaillais), les exaltés de l’esprit-saint (spécialistes des autres qui dans leur piétisme détaché des contingences matérielles rêvent d’une religion monothéiste unique).

Je me sens loin de ces gens-là qui à force d’humilité, de concessions, de compréhension, en arrivent comme Florence Aubenas, face à Finkielkraut, à déclarer : « il faudra bien, un jour ou l’autre, rendre obligatoire l’enseignement de l’arabe en France ». Certes, il sera alors possible de mieux comprendre un Coran par définition intraduisible. Faut-il abdiquer à ce point ?

J’ai peur de ces gens-là : ils me font penser à ce tableau de Peter Brueghel, « la parabole des aveugles », (une des œuvres retenues, comme c’est curieux, dans l’exposition du Louvre sur une brève histoire de l’avenir) ; cohorte de ceux qui refusent de regarder la réalité d’un chemin difficile et vont s’abîmer dans le fossé.

Je rêve de cet anonyme de la place de Tian’anmen qui tente d’arrêter une colonne de chars par sa seule présence ; il sait probablement qu’il court à l’échec, mais il manifeste son incompréhension de la barbarie d’un régime ; et je crois que le principe de réalité est de son côté, car il a raison, et non du côté de ceux qui se précipitent pour le ceinturer et l’emmener hors du champ de la caméra, et qui ne sont que raisonnables.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 21:01

Circonlocution utilisée par des arrogants pour cacher leur ignorance de la politesse.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 11:01

Exaltées de l’Esprit Saint, dévisseuses d’ampoules, elles nous bassinent de leur charité avec d’autres qui viennent de loin et de leur intolérance avec leurs proches. Elles crachent sur leurs voisins car elles ont le cœur sec, et se rattrapent avec des étrangers qui ne les connaissent pas encore. Elles sont les éternelles grenouilles de bénitier, punaises de sacristie, et autres âmes dévorées de la crainte justifiée (et probablement inéluctable) de ne jamais atteindre le paradis. Elles médisent sur les prêtres qui ne les apprécient pas à leur juste valeur, elles méprisent les fidèles qui oublient de célébrer leur dévouement, elles sont en guerre contre tous ceux qui ne sont pas leurs pauvres. La laideur de leurs sentiments s’étale sur leurs figures affairées. Elles sont un remède contre le piétisme.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:57

Tout ce qui ne relève pas de la fierté homosexuelle, de la vénération de ses ancêtres au choix esclaves, ouvriers, ou anarchistes, de l’appartenance à des micro-cultures de préférence à tradition orale, de l’identification à un groupe opprimé jadis par les colonialistes, mais qui prétend quand même honorer des valeurs communes à un groupe.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:52

Installation de saletés, à caractère porno ou scato plus ou moins affirmé, dans des espaces publics ; exemples : le plug anal de Mac Carthy place Vendôme, Dirty Corner d’Anish Kapoor dans le parc de Versailles, pissotières de Buren éparpillées dans la cour d’honneur du Palais Royal. A anéantir de préférence ou, faute de moyens explosifs, à utiliser comme tableau de protestation.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:42

Dans le jargon sociologique indiquerait les catégories favorisées de notre pays. Plutôt synonyme de bobos (de gôche), ou de bling-blings (de droite) qui s’éclatent dans des dépenses branchouilles, ô de gamme, tendance, vintage, qui gonflent leur narcissisme, et vident leurs bourses.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 11:36

La stigmatisation des phobies est l’exercice favori de la bien-pensance médiatique. Dans le délire Patrick Coheniste sur la radio de service public, il est interdit d’autoriser le moindre soupçon d’animosité, ou de défiance, envers un quelconque groupe humain, que dis-je il n’est pas permis de qualifier un rassemblement de personnes de même origine, de même religion, de même culture. Ils sentent bien qu’il est nécessaire, pour le compte-rendu, pour l’analyse, pour l’explication, de qualifier tel ou tel groupe de gens, mais ils ont tellement peur que plus tartuffe qu’eux ne les cloue au pilori qu’ils préfèrent se lancer dans des contorsions linguistiques risibles : les adorateurs de la langue de bois ne parlent plus de noirs, de nègres mais de gens de couleur (personne ne comprend ce qu’apporte ce point de vue kaléïdoscopique), ils ne plaignent plus les gitans mais des gens du voyage (lequel ? au bout de la nuit, autour de sa chambre ?), ils n’aident pas les vagabonds mais des S.D.F. (l’acronyme est l’épée des piétistes de la charité), ils n’ont pas peur de l’Islam ou des catholiques mais de l’islamisme ou des chrétiens traditionalistes (une des règles de base de cette grammaire est de toujours isoler un noyau de méchant dans le groupe que l’on n’ose pas décrire).

Le Patrick Cohenisme s’autorise néanmoins quelques écarts : il est loisible de qualifier de riches les ploucs qui sont autorisés à payer l’essentiel de l’impôt sur le revenu, en surplus de tout l’ISF. Riche n’est pas stigmatisant, quoique … il ne fait pas bon dans une biographie d’homme politique ou médiatique d’être fils de riche, il est plus valorisant d’être fils de pauvre, fils d’immigré, fils de femme de ménage. Il est admis de qualifier aussi de fasciste, voire de nazi (quand on déteste on ne compte pas), les personnages qui n’adhérent pas avec enthousiasme aux idées floues de république, de démocratie sociale, d’égalité réelle, de multi-culturalisme, de village mondial. Il est même recommandé de trouver risibles, grotesques, moyenâgeux, les adeptes d’un ordre moral (au nom du désordre des sens ?), les dubitatifs du progressisme (comme dans tous les fanatismes, le doute est synonyme d’un manque d’enthousiasme peccamineux), les adeptes du respect des passés et des cultures (sauf, bien entendu ceux et celles des Inuit, Nambikwara et autres micro-groupes perdus dans des déserts).

Le terrorisme qui règne avec éclat sur France-Inter, Le Monde, Libération et tout ce monde interlope de l’ensemble médiatico-politique est insupportable à beaucoup. Mais la peur règne. Peur des nervis de la puissance publique et de ses séïdes journaleux. Au moindre dérapage, signalé par les hiérarques aussitôt parait un communiqué rectificatif, une mise au point : ce n’était que mauvaise compréhension des intentions parfaitement louables de l’auteur, la phrase incriminée a été retirée d’un contexte entièrement respectueux de la dhoxa, et puis, il fait acte de contrition, n’ayant jamais voulu dire quoi que ce soit contre je ne sais quel groupe , jurant en tous cas qu’on ne l’y reprendrait plus ; mais les sycophantes deviennent de plus en plus exigeants, les lois pleuvent pour trainer devant les tribunaux de plus en plus de délits d’opinion, et de plus en plus de récidivistes tombent dans le panneau d’une phrase qu’ils croyaient innocente mais dont le sous-texte était parfaitement clair aux yeux des délateurs professionnels.

Profitons de ce qu’il est encore possible de trouver odieux toute cette sphère médiatique ; lâchons nous avant que toute vitupération contre le service public ne devienne crime de lèse-majesté : lécher le cul des gauchistes, promouvoir la pornocratie, baiser la babouche des écolos-bobos, idolâtrer la fonction publique garante du sévice public, que de motifs pour déclarer une phobie active, militante, contre toutes ces pratiques, leurs pratiquants et en premier lieu contre leur pape, leur idole, leur porte-parole, Patrick Cohen.

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:34

J’en ai par-dessus la tête de ces crétins qui nous gouvernent. Et le Sapin qui réitère ses sapinades : après l’inversion de la courbe du chômage dont il a assaisonné ses interventions médiatiques pendant deux ans, il a trouvé tout aussi indécent de déclarer que la croissance revient lorsque l’activité économique stagne. Et le Le Foll qui ne prévoit rien, se laisse surprendre par toutes les crises prédictibles et finalement invente le marché libre avec prix fixé par le gouvernement : il nous foudroie de ses solutions merdiques et s’étonne, après, que tout s’embourbe dans le purin. Et leur patron, l’ex-capitaine du pédalo socialiste, reconverti comme tenancier de l’hôtel de la rue du Faubourg Saint-Honoré, promet à tour de bras des baisses d’impôts après avoir gaspillé pendant trois ans les recettes extorquées au contribuable.

Qui va nous débarrasser de ces énergumènes. La constitution est si mal ficelée qu’il faut encore attendre jusqu’à l’été 2017 pour avoir l’espoir de les voir chassés des postes qu’ils sont indignes d’occuper ; et ce n’est qu’un espoir, il n’est pas sur qu’il ne se trouve pas une majorité pour reconduire alors l’incapable. Ah, rêves de terroristes qui nous délivreraient du magot qui nous encombre ; mais pourquoi rendraient-ils service au peuple français ?

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