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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:36

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:30

Pascale Clark a la boyasse fragile. Prise de nausée chaque fois qu’un interlocuteur n’abonde pas dans son sens. Elle subodore, dès que l’on s’écarte du carcan de ses opinions, des relents d’homophobie, de racisme, de sexisme, d’idéologie réactionnaire, d’ultra-droitisation, de xénophobie, de comportements antidémocratiques, de haine de la République. Ces horreurs la plongent dans un état maladif. La mèremptoire n’écoute plus, elle vomit : tout ce qui vient la contredire n’est plus réalité, mais rumeur, calomnie, insulte au bon sens qu’elle incarne, attentat à la morale qu’elle représente, dévoiement d’une logique qu’elle maîtrise.

Pascale Clark est chatouilleuse. Ne pas plaisanter sur le plafond de verre qui empêche les femmes d’accéder aux plus hautes fonctions ; elle n’est jamais entrée dans une entreprise mais elle l’a bien vu de ses petits yeux perçants. Ne jamais parler d’avortement mais du droit à la maîtrise par les femmes de leur corps, sinon gare aux imprécations comminatoires de la mèreroquet. Ne pas gazouiller sur les enfants et la théorie du genre ou elle fulmine ses ultimatums du haut de sa chaire cathodique.

Pascale Clark est atteinte d’apathie. Pourquoi ne pas être une touriste socialiste comme Taubira qui nous balade dans ses réformes avortées. Pourquoi ne pas s’égarer avec Caroline Fourest dans ses coups de cœur pour les Pussy Riots et autres Femen. Pourquoi ne pas aimer Joseph Macé-Scaron, mythomane plagiaire. Pourquoi s’interroger sur ces parangons d’authenticité, de courage, d’originalité alors que l’on dispose d’ennemis si pratiques que la mèresiffleur peut démolir en presque toute impunité.

Qu'elle se soigne. Elle rendrait service au public.


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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 09:00

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:55

Il présente le journal du dimanche soir 27 janvier 2013.

Il parle de François Hollande qui se sépare de Valérie Trierweiler. Il n’est pas capable de citer les mots du président « Je me sépare de … ». La goujaterie, la muflerie, du président ne l’interpelle pas. La répudiation de Valérie ne lui paraît pas être une circonstance consternante qui caractérise ce président. Il sourit niaisement comme à son habitude. L’insulte faite aux femmes ne lui apparaît pas.

Il parle d’une manifestation  à Paris pour ne citer que les incidents entre certains manifestants et la police. Le but de la manifestation reste inconnu aux chers téléspectateurs, l’amplitude de la manifestation (entre 17 000 suivant Valls et 120 000 suivant les organisateurs) n’est pas signalée. Le gomineux blondasse ne veut pas choquer la France profonde avec des cris contre la Hollandie.

Qui est cette marionnette ? Elle dit s’appeler Laurent Delahousse ;  les mots coulent de sa bouche, avec le seul objectif de ne pas faire de la peine à ceux qui nous gouvernent, à ne pas ébranler ceux qui l’écoutent encore, à fortifier l’emprise de ceux qui nous manipulent.

Fatigant d’entendre ce fantoche, sur une chaîne dite nationale, subventionnée grassement par les contribuables, contrôlée par des présidents à la botte de hautes autorités elles-mêmes jouets du pouvoir. Exaspérant que ce guignol nous assomme avec ses inondations dans les zones inondables, ses coups de vents sur zones venteuses, ses reportages à la gloire de services qui se moquent de tous les publics, ses extases devant des sportifs dont on aura oublié le nom deux secondes après et qu’il passe sous silence toute information un peu politique.

S’il est beau, présentant bien, parlant bien qu’il aille faire de la publicité, de l’évènementiel, du mannequinat, mais par pitié qu’il quitte l’information.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 19:12

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 19:10

Le mot en promotion dans la supérette de l’Elysée, ces jours-ci, est dignité. Il rassemble paraît-il le pape François I et le président François 0 : comme plus petit dénominateur commun, il était difficile de trouver moins, ou de faire plus flou ; tout l’art hollandais y est résumé, la synthèse pour ne rien dire. La dignité justifie l’apostasie du Conseil d’Etat qui en son nom nous délivre de l’impérieuse nécessité d’une liberté d’expression encombrante ; normalement limitée seulement par les nécessités du maintien de l’ordre public, la voilà soumise à l‘appréciation par les autorités pour un spectacle, une manifestation, un texte, de la notion arbitraire de respect de la dignité ; porte ouverte à n’importe quel abus, à n’importe quelle dictature de la pensée dominante au pouvoir sur la pensée rebelle. Mais aussi, le président sert comme viatique aux malades la promesse d’une loi pour qu’ils « meurent dans la dignité », expression étrange qui sous-entend qu’il serait indigne de vivre ; que les incurables n’auraient le choix qu’entre le suicide assisté et une conduite indigne qui ferait souffrir leur entourage, les autorités sanitaires.  Et partout, dans toutes les officines gouvernementales, retentit le chœur de tous ceux qui veulent défendre la dignité des femmes battues ou non, des noirs antillais ou non, des musulmans de toutes obédiences, des nains, des obèses, des paralytiques, des malentendants, des malvoyants, des PMR (personnes à mobilité réduite), des gens exceptionnels (les porteurs de tares génétiques), des enfants, des seniors, des travailleurs, des retraités, des abonnés au RSA, des immigrés avec ou sans papiers, des gays, trans et autres lesbiennes, etc… etc… ; dans tout cet inventaire, on ne voit plus très bien de qui on ne doit pas défendre la dignité ; c’est le charme de ce mot, en son nom il est possible d’anathémiser tout le monde ouvrant la bouche pour émettre une quelconque critique sur n’importe qui.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:27

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:25

Par trois fois dans ses chroniques sur France-Inter en 2014, Bernard Guetta nous a montré ses talents de propagandiste du droit de l'hommisme :

L'humaniste machiavélien : dans sa nécro sur Sharon, il oublie de célébrer le héros de Sabra et Chatila et le vigoureux propagandiste des colonies en Palestine et ne feint d'y  voir qu'un apôtre de la coexistence entre états israélien et palestinien.

L'humaniste Clausewitz : dans son apologie de l'action de la France en Centrafrique, il omet de signaler que l'homme sur lequel s'appuie notre armée, Hissène Habré,  est un chef de guerre peu renommé pour sa mansuétude envers ses opposants, et qui a soutenu Khadafi jusque dans ses dernières heures.

L'humaniste Tartuffe : dans sa vénération des printemps arabes, il dégouline d'admiration devant l'avancée en Tunisie de l'inscription dans la Constitution que "tous les citoyens et toutes les citoyennes ont les mêmes droits et les mêmes devoirs". Serait-ce un hommage aux efforts de l'ex président Ben Ali qui, dans la continuité de ce qu'avait fait Bourguiba, avait activement conduit une politique d'émancipation de la femme.  

Dans sa schizophénie, il oublie l'histoire, sa mémoire reste instantanée, sa logique incompréhensible; il croit faire de la morale quand il fait l'apologie de meurtriers; il croit nous montrer des perspectives alors qu'il s'est empêtré ses dénis; il croit réfléchir quand il ne fait que refléter les opinions des milieux autorisés.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 11:36

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 11:31

La première concubine s'était retirée sur l'Aventin. Il lui avait promis le perchoir, en guise de cadeau de consolation. Des rochelais indisciplinés n'ont pas permis ce trafic sur un des plus hauts postes de l'Etat.

La deuxième concubine n'est que présumée : Ségolène Royal avait de forts soupçons qu'elle a exprimés devant l'ascension incompréhensible d'Anne Hidalgo au sein du parti socialiste. Propulsée première adjointe au maire de Paris, voilà celle-ci en piste pour prendre la première place dans la capitale.

La troisième concubine s'est installée dans les bureaux de l'Elysée aux frais du contribuable avec le titre ronflant de première dame de France. La liaison est tout ce qui a de moins officiel puisque la tourterelle n'a pas jugé bon d'inscrire ses biens sur la feuille de déclaration d'impôt de solidarité sur la fortune de son compagnon. Solidarité avec elle mais surement pas avec les imposés.

Une quatrième concubine pointe son joli minois. La seule question que l'on peut se poser est celui de l'avenir politique de Julie Gayet. Peut-être faudrait-il imaginer dans une aile de l'Elysée un bureau, avec conseillers médiatiques et caritatifs pour officialiser le poste de "last girl friend".

Qu'il y ait un claque à l'Elysée ou aux alentours relève strictement de la vie privée. Qu'il y ait un cloaque relève nécessairement de la vie politique. 

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