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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 11:59
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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 11:37

François Hollande, le Dieu nu. Reprenons l'analyse trifonctionnelle de l'hégémonie hollandaise avec la première fonction du pouvoir souverain incarnée par Aquilino Morelle, la deuxime fonction du pouvoir guerrier par Jean-Pierre Cahuzac et la troisième du pouvoir familial par Valérie Trierweiler.

1° Aquilino Morelle est le héros représentatif de la face obscure du Dieu de la France, le délégué d'Odin le dieu magicien qui trame dans l'ombre les potions destinées à asseoir la puissance du souverain, le représentant de Jupiter tonnant qui lance des proclamations enflammées pour soutenir le moral de ses troupes, l'ombre de l'inquiétant Varuna qui défait dans la violence des couloirs feutrés de l'Elysée les opposants du maître.

2° Jean-Pierre Cahuzac est le chef désigné par le Dieu de la guerre contre la finance et les riches; grand adepte de la violence verbale il est Mars et ses fureurs belliqueuses dans les comités interministériels et les les séances du parlement; infatigable combattant des exilés fiscaux, il est Thor qui lance ses légions de Bercy contre les traitres à l'impôt; il est l'avatar d'Indra qui ravit de riches butins aux ennemis de la patrie.

3° Valérie Trierweiler est l'incarnatiion de la beauté physique de Freyja, la première des Walkyries qui s'unit à Odin, de l'amour ensorcelant de Tarpéïa, la sabine qui convola avec Romulus, de l'Aurore, fille des dieux Ashvins, qui a conduit le Dieu soleil vers le firmament.

 

Héla, trois fois hélas, Trierweiler-Tarpéïa est tombée de la roche tarpéïenne; camouflée sous un nom d'emprunt elle n'a pu éviter la fureur glaciale du tout-puissant. Cahuzac-Indra, comme dans les récits védiques, n'a pu échapper à la défaite venue de ses lâchetés et de ses compromissions, contraignant le très-haut à rejeter le menteur dans les ténèbres. Morelle-Odin dit Bolwerk (le fauteur de troubles) a perdu son oeil, sa vista et a été défait par les fuites qu'ont laissé filtrer ses petits amis du palais sur ses ignominies et ses ridules; le ciré des bottines à été congédié par son créateur.

Hollande est à terre. Trois fois le mensonge l'a atteint et l'a obligé à se dépouiller. Symboliquement dans chacune des faces de son pouvoir. Qui voudra encore célébrer une divinité aussi calamiteuse à part un dernier batillon de 13% des français encore aveuglés par sa gloire passée. Le créuscule des Dieux Socialistes a sonné : le Valhalla est en cendres; un nouveau règne doit commencer.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 12:21
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 11:35

Dans les hospices, certains attendent encore quelque chose, la mort, un repas, une visite; abimés, brinquebalants, ils ne luttent plus, l'horizon de leur espoir ne dépasse guère la journée. D'autres n'attendent plus rien, ils oublient de manger, de boire, ils ne savent plus parler, lire, écrire, ils gisent hébétés sur leur lit, ou dans leur chaise roulante, poussant un cri parfois en réactiion à une image, une personne, arborant un sourire au contact d'une main, en réponse à un regard ou à une parole. Ils sont les victimes du progrès : offrandes du corps médical à sa toute puissance, témoins pour les laboratoires médicaux de l'excellence de leurs médicaments. Car tous sont des miraculés qui ne survivent que par la folie des hommes qui prolongent au-delà de toute raison la vie terrestre; des hommes qui font expier par des vieillards qui n'en peuvent mais, leur rêve absurde d'une vie qui s'allongerait indéfiniment pour profiter encore et encore de délices terrestres. Prolonger la consommation plus loin, élargir le marché des centenaires, voilà le cauchemar consumériste d'une médecine en folie qui éternise les agonies.

Tout viellard a le droit de survivre dans la dignité ou dans l'indignité, mais personne n'a la droit de prôner la survie comme un objectif; personne n'a le droit de bourrer de médecine un corps qui s'abandonne; l'allongement de l'espérance de vie ne peut être le triomphe de l'artefact sur l'humain, oou la rançon d'un attachement d'un proche. Personne ne peut réduire en esclavage un être sans défenses, sans jugement, sans expression cohérente au rpétexte de la maestria technique d'un gériatre ou de l'idolâtrie de parents ou amis. Un vieillard se respecte, n'est pas un matériau pour la science ou une ombre domestique. Les comités d'éthique se sont discrédités dans nombre de pays en réduisant le problème au dilemne euthanasie ou soins palliatifs; faux sujet puisque personne ne peut tuer un individu sans jugement, sans guerre, sans offense, voire en tout état de cause, et personne ne peut admettre une souffrance alors que des moyens existent pour la soulager. Le seul sujet qu'il serait légitime d'examiner est jusqu'où faut-il soigner, et que l'on arrête de sauver des vies, ou de guérir, verbes pompeux et sans signification qui sont les témoins de l'hubris qui a frappé la médecine. 

La visite du pape le jeudi saint à un hospice de vieillards sera peut-être l'occasion de rappeler au respect ceux qui les entourent.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:57
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:50
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:50

A votre premier qualificatif sur quelqu'un ou pire sur un groupe de personne vous êtes taxé de partisan de l'exlusion. Le problème n'est pas d'exclure, mais d'inclure : je n'ai pas envie d'inclure certains dans le cercle de mes amis, voire de mes realtions, et même de mes connaissances; je ne me sens pas proche de certaines cultures, civilisations, modes de pensée jusqu'à en approfondir leur connaissance; je suis révulsé ou dégouté ou gêné par quelques modes de vie, modes de conduite, meours, au point de ne pas les pratiquer. Techniquement j'exclus de ma vie certaines personnes, certains concepts, certaines pratiques; en réalité c'est plutôt moi qui m'exclus, qui me mets hors d'atteinte, autant que faire que ce peut, de ce qui minsupporte à des degrés divers. Je ne concède à personne le droit de me forcer à tout aimer de façon indifférenciée; je veux pouvoir aimer de beaucoup à presque pas.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:31

Ces nominations qui font tache :

- Harlem Désir, roi de l'absentéïsme à l'Assemblée Européenne désigné comme secrétaire d'état aux affaires européennes;

- Cambadélis désigné premier secrétaire du PS contrairement aux statuts du parti (j'espère que les adhérents vont le traîner devant les tribunaux pour emploi abusif, celà le changera de ses vieilles condamnations pour emploi fictif);

- Ségolène Royal, la vieille maîtresse acariâtre, admise à la table du conseil des ministres (vidée de la chambre par le président, puis de la Chambre par les électeurs, coucou la revoilà à main gauche de Hollande);

- Christine Taubira qui pourra continuer de citer son mauvais poète Aimé Césaire, au lieu de s'occuper de la Chancellerie;

- le copain de promo insuffisant trasféré du secrétariat général de l'Elysée à la présidentce de la Caisse des Dépôts (transfèrement au dépôt ou à la caisse de repos ?);

- l'ancien ministre de Sarkozy propulsé comme secrtaire général de l'Elysée (c'est l'ouverture ?)

- la maîtresse de Baylet, Pinel, qui le remplace in extremis, pour cause de mise en examen (à moins que ce ne soit pour faire contrepoids à Fabius, l'amant de la femme dudit Baylet ?)

- et puis la cohorte de ceux dont les résultats furent médiocres : les Le Foll (héros des bonnets rouges), Sapin (virtuose de la décélération de la montée du chomage), Marie-Sol-Touraine (surnommée M.S.T. dans tous les C.H.U. de France), et j'en omets ...

Le metteur en scène n'a pas soigné son casting pour tourner la saison deux de la "Dream Team"; le replatrage des maquillages ne dissimule pas les insuffisances notoires des acteurs. 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:26
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:24

Argument.

 

Après son grand air « ah mes amis quelle déculottée », la belle andalouse s’est jetée aux pieds du soupirant qu’elle dédaignait pour son teint verdâtre ; adieu tours,  tours de cochon et vacheries, elle l’aime maintenant son beau religionnaire ; elle adhère à son culte et vantera à pleine voix les bienfaits du bio, du bobo et du vélo.

Mais sa rivale, lance des œillades au fruit dont elle se défend ; elle aimerait elle aussi croquer la pomme ; douze fois, quatorze fois, elle lance des assauts, beuglant ses croyances dans la foi de celui qu’elle voudrait adorer et pousse son air célèbre : « si tu ne m’aimes pas, je t’aime ! ».

L’hidalga apeurée, rassemble sa horde, et demande l’appui de son vieux père : « Viens pépère, viens pépère viens, quand j’entends tes slogans, ça me rend tout’ polissonne, viens pépère, viens pépère viens, souviens toi que c’est comme ça que je suis devenue mamma ».

 

Le rideau tombe sur une pagaïe épouvantable où tous s’étripent pendant que le chœur entonne vaille que vaille « Embrassons-nous Foleville ».

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