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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:55
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:50
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:50

Il a été doué de toutes les qualités nécessaires pour n’arriver à aucun poste de responsabilité. Personne n’avait d’ailleurs songé à lui en donner, ni Mitterand, ni Jospin, avant que le peuple français le porte à la mairie de Tulle et au conseil général de la Creuse, qu’il a ruinés, puis à la présidence de la République Française qu’il est en train de ruiner. Brillant, caustique, roublard, il sait embobiner. Mais rien que du superficiel. Pas de fond : pas d’attrait pour quoi que ce soit en dehors de la satisfaction de son ambition : pas sportif, pas cultivé, pas amateur d’art. Il sait rédiger, il sait discourir. Mais sait-il raisonner ? Comment faire confiance à quelqu’un qui n’a aucun goût. Sauf, quand même pour les femmes ; objectivement il est très doué, et a su tirer parti de je ne sais quoi pour contrebalancer un physique particulièrement ingrat (grosses fesses, gros ventre, gros visage marqué, en principe pas du tuff dont on fait les séducteurs). Ceci lui étant accordé, comment ne pas être attristé par son incapacité à faire confiance à qui que ce soit ; personne ne sait ce qu’il pense vraiment ; personne n’est sur de ce qu’il a décidé ; personne ne peut jurer qu’il ne va pas changer d’avis sur les analyses qu’il venait de faire avec vous. On le dit girouette : ce n’est pas exactement le cas ; il est probablement très sur de lui et de ses opinions, mais ne croit pas qu’il soit bon de les révéler à quiconque ; il ferait partie du KGB ou de la CIA, il serait un cadre remarquable. Incapable de motiver quiconque, puisqu’il est hermétique, il croit qu’il peut soulever les enthousiasmes en faisant des promesses impromptues, auxquelles il ne croit probablement pas et qui ne convainquent ses auditeurs que le temps que la déception les submerge lorsque n’arrive rien.  Mentir est une seconde nature chez lui. Mais à force de contradictions, ses propos deviennent une énigme que personne n’a plus envie de décrypter. Il est le dernier à croire encore qu’il était fait et programmé pour être le premier : chez lui la vanité est une seconde nature qui le pousse à haïr sans mesure tous ceux qui pourraient lui faire de l’ombre. Son prédécesseur à la présidence est rayé de la vie : il ne l’a jamais consulté sur quoi que ce soit, ne recueille son avis sur rien, ne lui a jamais demandé de relater son expérience sur un sujet d’intérêt ; sa compétitrice à la primaire socialiste est supprimée de la même manière. A croire que la France est née avec lui, et que les socialistes n’existent que par lui. Profondément il n’a pas de conscience de l’histoire, ses allusions à Mitterand sont vagues et non convaincues, celles à Jospin sont quasi inexistantes, l’épaisseur des siècles passés se résume à trois vagues slogans : la République, l’Europe, la Laïcité ; sur aucun des trois il n’a défini ce qu’il mettait derrière ces mots, quels concepts ils recouvraient, quelles règles d’action il en déduisait. Le reste, l’histoire millénaire, les grands hommes, la culture portée par les siècles, est réduit à la portion congrue d’une allusion épisodique dans un discours rédigé par des nègres. Pire, la société se doit d’être centrée autour de lui, et toutes les contraintes lui sont insupportables : pas de famille pour lui entre des femmes qu’il abandonne et des enfants qu’il n’élève pas ; pas de constitution pour lui entre un premier ministre dont il oublie qu’il est chargé de mener la politique du gouvernement, et un parlement qu’il a rendu esclave comme il ne l’a peut-être jamais été en France (la nocivité du quinquennat a porté au paroxysme le modèle à la française de la monarchie élective) ; pas de respect pour les opinions d’autrui entre ses simagrées électoralistes envers les musulmans qui ont cru à tort qu’il les défendrait, sa haine sempiternelle envers des catholiques qui ne méritaient surement pas tant, son acharnement envers les partis d’opposition qui ne sont ramenés qu’à une seule alternative périr ou s’allier aux extrémistes du FN ; il n’est pas le président de tous les français, il n’est même pas le présiden des socialistes, il n’est le président que de lui-même. Reste le courage, qui pourrait tout sauver s’il était au service d’une pensée rigoureuse : la question n’est pas résolue tant qu’il n’a pas achevé son mandat ; les indices ne sont pas favorables ; la pensée affichée est irrésolue, biscornue, et surtout fait fi des intérêts de la France pour mieux s’adapter aux demandes des groupes de pression ; la volonté d’action ne s’est traduite jusqu’à présent que dans un frénésie de constitutions de comités théodule, de nominations de rapporteurs ad hoc, de réformettes qui seront à revoir d’ici sous peu faute d’efficacité quand elles ne sont pas laminées par le Conseil d’Etat ou le Conseil Constitutionnel ; il est à craindre que le chien crevé au fil de l’eau continue de flotter au gré des courants. Pauvre France qui a choisi un pauvre type.

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:49

Le mot race est interdit. Il sous-entendrait une théorie de l’inégalité . Et pourtant personne ne peut confondre un Han et un Bantou. Alors pour s’en tirer la sphère médiatico-gouvernementale a créé le terme de minorité visible. Laid , mais bien-pensant.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 18:15
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 18:07

La démocratie contemporaine se doit de rassembler un maximum de suffrages afin d’être représentative. Il est irritant de constater que des politiques prétendent gouverner parce qu’ils disent représenter une majorité des français et se prétendent légitimes d’appliquer l’intégralité des propositions de leur programme. Ils ne représentent de fait qu’une minorité .

Prenons l’exemple du deuxième tour des dernières élections présidentielles :

Nombre de non-inscrits évalués par l’INSEE         4,9 millions        9.6 %

Abstentions                                                                 9.1 millions     17.8 %

Blancs ou nuls                                                             2.1 millions       4.2 %

Hollande                                                                     18.0 millions     35.3 %

Sarkozy                                                                       16.9 millions     33.1 %

              Total des français ayant le droit de vote              51.0 millions     100.0 %  

Un peu plus d’un tiers a voté Hollande, un peu moins d’un tiers Sarkozy, un peu moins d’un tiers a ignoré l’un et l’autre. Et encore il s’agit d’une élection à forte participation ; aux élections législatives qui ont suivi les abstentions ont été de plus de 19 millions de personnes, et la majorité de gauche à l’Assemblée représente au mieux 25% des français disposant du droit de vote.

Il est complètement incompréhensible que l’inscription sur les listes électorales soit obligatoire de part la loi mais qu’aucune sanction ne soit attachée au défaut d’inscription.  Cette aberration rend du coup complètement vaine le devoir d’électeur : il n’est pas sanctionné parce qu’il ne s’inscrit pas, et de plus, même inscrit, il n’est pas sanctionnable lorsqu’il ne vote pas.

Une deuxième aberration saute aux yeux : quid des 11.7 millions de jeunes de 0 à 18 ans de nationalité française. Ils ne sont pas comptés parce qu’ils ne peuvent encore exprimer une opinion censée ; ils sont assimilés aux criminels privés de droits civiques, et aux rares cas d’un majeur sous tutelle qu’un juge a privé du droit de vote; la plupart des fripons en prison, et des majeurs sous tutelle à l’hospice , eux, peuvent voter. S'ils sont intégrés dans les calculs, Hollande ne représenterait plus que 29% des français lors du deuxième tour de la dernière élecion présidentielle. Certes ils n'ont pas la capacité d'émettre un vote, pas plus qu'ils n'ont la capacité d'accomplir un certain d'actes juridiques; mais dans ce dernier cas il existe toujours la possibilité pour leur tuteur d'accomplir ces actes à leur place; mais pas de voter.

Pour rétablir un minimum de représentativité il serait nécessaire :

  • D’inscrire d’office tous les nationaux français,

  • De prévoir une amende pour ceux qui ne votent pas,

  • D’imaginer un système de procuration automatique pour toutes les personnes sous tutelle légale.

Qui pourrait se plaindre que le droit de vote soit accordé à l'intégralité des français ?

Qui pourrait se plaindre qu’il existe un devoir de vote ?

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:53
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:46

Pour se mettre l'eau à la bouche, d'abord, une éloquente petite comparaison entre Russie et France :

                  2005         2006        2007      2008        2009        2010         2011         2012       2013

Croissance du PIB réel  (source OCDE)

Russie       6.4%         6.2%         8.5%      5.2%       -7.8%       4.5%          4.3%        3.4%        1.5%

France      2.5%         2.3%         -0.1%    -3.1%       1.7%        2.0%         0%            1.5%

Taux de chômage sur population active (source OCDE)

Russie      7.6%        7.2%         6.1%      6.4%        8.4%         7.5%         6.%            5.5%

France     9.3%        9.%           8.4%      7.8%         9.5%        9.7%          9.6%         10.%

Certes Poutine n’est pas un parangon de toutes les vertus économiques ; certes l’oligarchie véreuse règne toujours sur le pays ; certes il peine à sortir son pays du statut d’un simple exploiteur de ses richesses naturelles ; mais il faut avouer que malgré tous ses défauts il arrive à des résultats économiques devant lesquels baverait un gouvernant de notre pays. Un peu de respect pour un certain savoir-faire ne serait pas inutile.

Oui, mais, c’est un dictateur ! Il muselle son opposition, il truque les élections, il bâillonne la presse. Il ne serait pas inutile de replacer ce pays dans son contexte historique. Je crois que la Russie n’a jamais connu une période de démocratie (toute relative) aussi longue. A part la période de Kérinsky, fort brève, et des ères d’anarchie du style de celle d’Eltsine, je crois que le pays n’a jamais expérimenté d’époque plus douce pour le peuple russe. Un peu de tolérance pour un régime qui succéde à des siècles de tyrannie serait la bienvenue.

J’allais oublier le pire : il a emprisonné les Pussy Riots, punks iconoclastes, et il a interdit la propagande homosexuelle envers les adolescents. Voilà les véritables péchés de ce bon Vladimir, tels que vomis par nôtre intelligentsia : il réprime des fauteuses de troubles, et barre la porte des écoles à des plaisirs de la chair. Déjà la lutte contre les stéréotypes est un combat douteux en France, inutile de l'exporter.

Tout cet acharnement se résolvait dans le frémissement de plaisir des journalistes en évoquant les idées que Sotchi ne serait pas prêt à temps, qu’il n’y aurait pas de neige, et que les athlètes gays feraient un scandale. Rien de tout cela. Ne reste que le fumet de la haine de lobbies gays. La russophobie est une erreur tactique évidente : personne ne voit l’intérêt à court de se mettre à dos le président de la Russie surtout pour des raisons qui n’ont rien à voir avec nos intérêts nationaux.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:47
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:46

Critiqués sans mesure dans la bouche des accusateurs élitistes :  niais, crétins, manipulés, extrémistes de tout poil, rebuts de la société, sectaires, communautaristes (la lie du peuple pour être bref) en sont submergés. Pourquoi pas. L’inquiétude qui taraude est que tous les génies des temps passés se sont abondamment servis desdits stéréotypes, en particulier dans leurs écrits : nous inciterait-on à brûler les livres antérieurs au XXIème siècle, ou simplement  les ignorer ? A moins qu’un caviardage suffise à nos accusateurs bouffis de vanité.

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