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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:23
Un mode favori d’expression des stars des matinales de France-Inter est le raclement de gorge ; je ne sais pas si cela traduit exactement le son qu’ils émettent, feutré, venant du fond de la gorge, pouvant s’écrire Hmmm. Ce n'est pas un feulement grondant jusque dans la poitrine qui exprimerait un sentiment profond, ni un toussotement taquinant le bord de la luette qui ne serait qu'une mesure prophylacique; comment définir ce bruit exprimé qui se doit d'être retransmis sur les ondes et qui en même temps, on le devine, est prononcé bouche fermée; c'est donc un message pour le public puisque pafaitement audible par "les chers auditeurs"et une sorte de propos a parte comme sur une scène de théâtre . Toute la prouesse est la nuance du raclement : il en existe de dubitatifs, de réprobateurs, d’encourageants, et rarement de louangeurs. Le raclement de gorge permet d’exprimer une opinion, tout en prétendant n’avoir rien dit. Il déstabilise l’interlocuteur qui croit souvent devoir répondre à l’intention exprimée, et du coup se retrouve en porte à faux avec l’Audrey Pulvar, la Patricia Clark ou le Patrick Cohen interrogateurs qui jouent tout d’un coup les étonnés devant les récriminations, les colères, les exaspérations de leur souffre-douleur. Ce jeu est parfaitement imbécile, puisqu’il ne trompe ni l’auditeur, ni le questionné, ni le questionneur. Ces raclements sont des modes d’expression de raclures. Ces grognements sont des onomatopées de grognasses. Ces sous-entendus sont des débinades de débineurs professionnels. Ces tours de cochons sont des sacrilèges envers la profession de journaliste : ce n'est ni parler pour informer (fondement du métier), ni parler pour ne rien dire (qui est une forme répandue de journalisme), c'est ne pas parler en face, en tentant de discréditer (définition du médisant) . En aucun cas ces gens-là (à dire avec l’accent de Brel), ne méritent la moindre considération.
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:59
Vous n’êtes pas français et vous voterez au prétexte que vous payez des impôts en France ; il ne faut pas en conclure que si vous payez des impôts pour deux résidences, vous aurez le droit de voter deux fois, ou que si vous payez deux fois plus d’impôts que votre voisin votre vote pèsera deux fois plus que le sien. Incohérence de cette mesure socialiste qui veut instaurer un vote censitaire (vous votez si vous payez des impôts) mais uniquement au profit des étrangers. Vous êtes homosexuel ou lesbienne, et comme dans les beaux contes de Perrault, vous vous marierez et vous aurez beaucoup d’enfants. Ne croyez pas que l’adoption par un couple hétérosexuel non fertile en soit facilitée pour autant. Les enfants abandonnés de facto resteront trimbalés. Evidence de cette mesure socialiste qui veut donner un plaisir juridique et fiscal au homosexuels et lesbiennes qui votent mais oublient les mineurs qui ne comptent guère. Vous êtes étranger et vous ne souffrirez d’aucune préférence nationale en faveur des français dans vos candidatures pour un poste dans le privé ou pour des contrats limités dans la fonction publique. Ne croyez pas pour autant que vous pourrez postuler pour devenir fonctionnaire ; là c’est chasse gardée. Les socialistes se scandalisent de la préférence nationale lorsqu’elle ne concerne pas le cœur de leur électorat : les fonctionnaires. Vous êtes régionaliste, et vous trouverez dans les écoles publiques des cours d’occitan, de breton, d’alsacien ou de basque pour vos enfants. Oui il faut être bilingue, car sauf à de rares périodes, presque tous les peuples du monde ont été bilingues : une langue de chez soi, et une langue de communication élargie. Dans le méli-mélo hollandais, il n’a pas été saisi que l’anglais était la langue de communication internationale dans un monde élargi aux dimensions de la terre entière, et le français notre outil d’échange de tous les jours. Vous êtes retraité et vous ne bénéficierez plus de l’abattement de la CSG sur les retraites. Oh, bien entendu, ce n’est pas explicitement dit dans le programme socialiste : il faut lire entre les lignes ; cela fait partie des niches fiscales qui seront supprimées. Mais dans la stratégie électorale des hollandais, il importe de ne pas faire peur à la masse considérable des plus de 65 ans ; il sera temps de leur découvrir la vérité une fois qu’ils auront voté. Comme dirait Aubry : "Quand il y a du flou, c'est qu'il y a un loup".
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 13:08
Les veaux ont refusé de regarder la réalité. Chaque fois qu'un candidat a voulu s'en préoccuper, en évoquant les remèdes à la crise économique, sans tomber dans la démagogie, il s'est vu infliger une baisse dans les sondages : Sarkozy en début et en fin de campagne, Bayrou en permanence (sa cote n'a cessé de s'effriter, Marie Le Pen une fois (au vu de sa chute elles'est prudemment réfugiée dans ses discours sur l'immigration et la sécurité), quant à Dupont-Aignan il n'a jamais décollé. Les veaux sont pourtant des pessimistes; peut-être la nation la plus dépressive du monde. Ne tenteraient-ils pas de guérir cette insondable mélancolie en se gavant de promesses auxquelles ils ne croient pas, de lendemains qui chanteront (faux), de changements qui ne seront jamais mis en oeuvre. Les veaux sont plutôt économes. Leur propension à, épargner est une des plus forte des pays éveloppés. Et celà ne date pas d'hier. Mais ce peuple d'épiciers, de gagne-petit, d'avaricieux, qui croit à l'or, au patrimine foncier, est comme, comme tout Harpagn qui se respecte, un envieux des richesses 'autrui (qui deraient être à lui, plutôt qu'à d'autres), un pourfendeur des dépenses qu'il ne peut pas ou ne veut pas faire, un stigmatiseur des dérives financières qui pourraient écorner sn petit capital, du monde économique et de ses termes obscènes de risque, d'avnure. Les veaux on trouvé un boeuf qui prétendent-ils est fort, puissant, inébranlable. Mais le boeuf a perdu, ou n'a jamis eu de couilles, et de son pas lourd il va où lui dit d'aller sn bouvier qui l'aiguillonne, ou le chemin qui descend; le boeuf ne comprend pas ce que c'est que l'impétuosité, la hargne; tout doit se passer en douceur, sans embêter les autres animaux. Le boeuf ira vers l'abattoir si on lui dit que c'est le destin du boeuf et qu'il n'y a a pas à se rebeller contre cette motion issue du bon sens populaire. Mais dans la vraie vie, les veaux ne suivent pas le boeuf. S'ils ne le méprisent pas, ils l'ignorent. Alors revenons dans la vraie vie.
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:01

Encadrer les loyers. Encore une preuve de l'imagination hollandaise. Pourquoi chercher des solutions neuves lorsque l'on peut trouver  dans l'arsenal du passé des mesures qui ont fait preuve de leur inefficacité. C'est pire que pas d'imagination, c'est le refus de prendre en compte les leçons du passé, avec le ratage de la célébre loi de 48 sur les loyers qui mena au sous-investissement pendant des decennies dans l'immobilier : pas assez de constructions neuves, pas de rénovation de l'habitat ancien, désertification ou apauvrissement des centres villes. On en était sorti, faut-il y retourner ?

 

Avant de contraindre les propriétaires, ne serait-il pas sage de regarder un peu du côté des utilisateurs.

D'abord virer de leurs HLM et autres ILM tous ceux qui n'ont rien à y faire car ils ne sont ni nécessiteux, ni en peine de payer un loyer normal; certes, ils sont apparentés, ou amis (ou le furent dans le passé), d'un notable quelconque de leur commune; la raison est insuffisante pour abuser  d'un droit d'occupation au détriment de ceux qui en ont vraiment besoin et stagnent pendant des années sur des listes d'attente.

Ensuite faire exécuter toutes les expulsions prononcées par les tribunaux de ces gens qui n'ont pas payé leur loyer ou utilisé leur logement en dehors des règles de copropriété. Ils sont peut-être nécessiteux, mais d'autres le sont autant voire plus qu'eux, et aucune logique ne permet de privilégier les mauvais payeurs; ils abusent surtout du droit. L'inexécution des procédures d'expulsion  de plus conduit insidieusement les propriétaires à tenter de se couvrir de multiples cautions, de louer en meublé, voire de ne pas louer du tout.

 

En clair, avant de faire des lois, il serait judicieux de tout bonnement appliquer celles en vigueur. Pour un candidat qui se dit épris de justice, ne serait-ce pas naturel ?

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:40

Fadela Amara, soumise aux vents dominants, fait la putassière envers sa nouvelle idole. N'a-t-elle pas été secrétaire d'état de 2007 à 2010 ?

Corinne Le Page ne résiste jamais au désir de trahir : la liste de ceux qu'elle a abandonné au gré de ses intérêts, rebaptisés convictions, s'allonge encore. Et pourtant, ancienne ministre de Juppé, elle a accepté de bonne grâce d'aider Borloo en 2008 en lui remettant un rapport sur la "gouvernance écologique".

Martin Hirsch, à force de ciseler son portrait de grande âme, a fait, une fois de plus, un faux mouvement et vient de barrer son front de la marque ignominieuse de la trahison. Il fut "haut commissaire aux solidarités actives" (pour un personnage de cet acabit, ministre n'était pas assez, il fallait un titre particulier) de 2007 à 2010.

Anne Lauvergeon, dans ses leçons de stratégie, pratique surtout une tactique de défense de son ego, en oubliant ses erreurs à la tête d'Areva, et en se souvenant des phrases confidentielles de ses entretiens privés. Il lui avait été proposé d'être ministre dans un gouvernement Fillon, si j'en crois ses écrits ?

Jacques Attali, croit devoir montrer ses talents de prévisionniste, en se ralliant à Hollande. Malheureusement pour son nouveau Dieu, a liste de ses erreurs est impressionnante. Il s'enorgueillit de l'influence qu'il a eu sur les décisions ministérielles grâce à a présidence de la commission pour la libération de la croissance française (rebaptisée modestement commission Attali) depuis 2007.

Leur point commun n'est pas d'avoir changé d'avis ou de conviction (ce qui, après tout, est signe d'intelligence), mais de ne pas avoir fait campagne pour ceux dont ils célèbrent maintenant l'éloge. Ils se bornent, avec la poltronnerie qui les caractérise de se rallier in extremis à celui qui leur paraît le plus apte à leur donner une place. Mais quel capitaine (même d'un pédalo!) voudrait des rats qui désertent le navire adverse ?

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 14:00

Il faut donner un symbole, nous serinent les hiérarques socialistes (Hollande en tête) : baissons la rémunération du président et des ministres de 20%.

Le calcul montre qu'ils s'achètent un symbole pour des queues de cerise :

- le salaire actuel du président  est de 21 176 € par mois; une baisse de 20% représentera une économie de 50 000 euros ;

- le salaire d'un ministre est de 14 117 euros par mois; une baisse de 20%, si 'on suppose un gouvernement de 30 personnes, l'économie sera de 1 million d'euros.

 

Les économies sont complètement insignifiantes. S'ils voulaient lancer un signal fort, nos braves socialistes pourquoi n'ont-ils pas proposé la suppression du Conseil Economique et Social : 233 membres supposés travailler quatre après-midis par mois, pour sortir des avis et des rapports que personne ne lit, et tout ceci pour le modeste budget annuel de 37 millions d'euros.

Mais comment toucher à une institution qui, quoique elle ne serve strictement à rien, a l'avantage de pouvoir caser les copains, de fournir un petit fromage à des amis. Non ils préfèrent rogner sur les indemnités de ceux qui nous gouvernent et qui sont beaucoup trop faibles. Déjà je trouvais indigne le montant versé à nos excellences et à notre président lorsqu'on les compare aux revenus de n'importe quelle personnalité des médias, des affaires, du sport, voire même d'un quelconque cadre supérieur, ou d'un commerçant aisé. Hollande en rajoutte. A croire qu'il veut réserver ces fonctions à ceux qui ont "du bien". Ou bien se croit-il tellement indigne d'occuper cette fonction  qu'il imagine de rogner son salaire  hauteur de ses compétences ?

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:26

Taxer les revenus à 75% ! L'autre surenchérit, il faut taxer à 100% ! La raison invoquée est la justice fiscale. Taxer  les revenus du travail ne correspond à aucune justice, à aucune modernité, disons tout au plus que c'est pratique (prendre une portion de richesse à sa création), aisé (prélèvement à la source possible). Depuis des millénaires les gouvernants ont taxé le travail : ils ont appelé cette imposition corvée, ou après quelques évolutions, équivalent monétaire de la corvée. Depuis des millénaires les gouvernants ont taxé les revenus du capital :  ils l'ont appliqué au premier capital que l'humanité ait inventé, la terre exploitée, et ont opéré des prélèvements sur les récoltes, avant de sophistiquer les méthodes avec l'invention de nouvelles formes d'accumulation de capital.

Pour toiletter ces vieilles pratiques, nos sociétés contemporaines insinuent que les revenus excessifs ou les revenus du capital sont immoraux. Pour la gauche ce n'est plus un refrain, c'est une obsession.  Le problème est que l'on ne voit pas bien ce qu'il y a d'immoral à travailler en faisant fructifier au mieux ses talents; d'ailleurs personne ne s'émeut vraiment des revenus extraordinaires de vedettes du sport, de la scène; l'immoralité s'avère de fait liée à certains types de talents qui ne sont pas appréciés par une partie de la société : savoir gérer les hommes, les situations, les opportunités; on y voit une exploitation des uns par les autres,  vieille lune marxiste qui a la vie dure. Le problème des revenus du capital obéissent à la même logique : la capital n'est rien d'autre qu'une accumulation crée par du travail, et n' a rien d'immoral par son existence même; tout au plus peut-on se poser des questions sur un capital hérité, ou gagné au loto. Fondamentalement le revenu du capital n'est rien d'autre qu'un revenu différé dans le temps d'un travail exécuté à un moment. D'ailleurs certaines formes de revenus du capital sont parfaitement acceptées : les droits d'auteur par exemple, les revenus de brevets. En bref l'immoralité se limite aux revenus d'un capital consacré à l'économie, dividendes ou intérêts, et ne concerne en rien des rentes issues d'oeuvres  intellectuelles exécutées dans le passé, parfois jusqu' à cinquante ans. Ce qui est en cause est, de la même façon que pour le travail, l'idée sous-jacente que l'économie marchande n'est pas légitime, mais tout au plus nécessaire, un mal que l'on e peut éviter.

La seule justice que je conçois, dans une société moderne, est de taxer la consommation et la possession. La consommation parce qu'il est juste que ce soit les consommateurs qui paient pour les peines des producteurs, qui paient pour les efforts collectifs pour amener les denrées qu'ils désirent à leur portée, qu'ils paient pour toutes les protections dont ils profitent pour utiliser ces marchandises avec tranquillité, qui paient pour la destruction ou la disparition pour les autres de ce qu'ils acquièrent . La possession parce qu'elle n'est rien d'autre qu'une forme de consommation, moins immédiate, étalée dans le temps : il est juste de taxer ceux qui profitent de biens dont d'autres ne peuvent plus disposer; il est juste de taxer des denrées sorties du circuit de tous, qu'elles rapportent rien  ou qu'elles soient investies.

Mais je n'ai jamais entendu un homme politique refuser la facilité d'imposer le revenu du travail, fruit du talent, ou le revenu des capitaux fruit d'une utilisation économiquement saine de richesses accumulées. Sur toutes les estrades, mais surtout celles de gauche, il est de bon ton de stigmatiser  l'effort, à la grande satisfaction de ceux qui sont sans beaucoup de talents, ou qui, quoique doués, préfèrent la quiétude de la paresse.  Festival des envieux. 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:54

Que signifie un blocage des prix des carburants proposé par Hollande :

- une nostalgie des régimes socialistes et  de leur dirigisme économique, de l'édit du maximum de Robespierre ? Surement, un peu,  pour ces iconolâtres des grandes révolutions.

- une incompréhension des mécanismes économiques, de la volatilité des prix du brut pris dans les politiques antagonistes des différents pays producteurs, du manque de marge des raffineries européennes et plus spécialement françaises, des marges de distribution insuffisantes pour les pompistes français ? Surement, un peu, pour ces amateurs non éclairés.

- une hypocrisie populacière qui ne définit pas comment les prix vont être bloqué : blocage des marges des distributeurs et des raffineurs ? Mais ceux-ci ne vont quand même pas vendre à perte, c'est d'ailleurs interdit par la loi;  abaissement du taux de TVA sur les produits pétroliers ? Ce serait compréhensible pour un type de produit de première nécessité comme les carburants et les fiouls, mais les socialistes préfèrent supprimer la TVA dite "sociale" qui pèse sur les importations; baisse de la taxe sur les produits pétroliers (ex-TIPP) ? Probablement, mais celà va faire hurler les écologistes qui vont y voir la marque d'une incitation à la débauche.

 

L'une des mesures phares du programme hollandais est à la fois anti économique dans son principe et non expliquée dans son application. Elle répond à une philosophie de base qui est de faire plaisir à des consommateurs qui ne raisonneraient pas plus loin que le bout de leur nez au détriment ou d' un outil industriel fragile et d'un réseau de distribution exsangue, ou de finances de l'état au bord de l'asphyxie.  Il est préférable pour les socialiste de gagner quelques voix, et une élection,  et  aggraver les problèmes  d'une l'industrie qui chancelle (trois raffineries fermées en quelques années et deux en sursis, des points de distribution qui se raréfient partout en centre ville comme dans les campagnes.  

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 16:58

Ils sont corrompus (ou pour le moins mis en examen à des titres divers)  : Guérini , sénateur socialiste, dans les Bouches du Rhône,  Dalongeville , maire socialiste d'Hénin-Beaumont dans le Pas de Calais, Serge Andréoni , sénateur socialiste des Bouches du Rhône,  Patrick Seve député-maire socialiste d'Haÿ les Roses,  René Rouquet député-maire socialiste d'Alfortville; ils sont soupçonnés  de corruption (ou d'agissements peu clairs) : Robert Navarro, sénateur socialiste de l'Hérault (son immunité a été levée par le Sénat), Jean-Pierre Kucheida député-maire de Liévin (sa candidature aux législatives a été gelée par le PS), Philippe Kaltenbach sénateur-maire socialiste de Clamart .

Ils sont condamnés : Pascal Buchet, maire de Fontenay et  premier secrétaire de la fédération du PS des Hauts de Seine, pour harcèlement moral.

Il est mis en examen pour proxénétisme : DSK (heureusement pour lui la proposition de la pénalisation des clients des prostituées, de la députée socialiste Danielle Bousquet  n'a pas été suivie).

Il est témoin assisté dans l'enquête sur les liens entre le cercle de jeux Wagram et le grand banditisme :  Serge Pupponi, député-maire socialiste de Sarcelles.

 

Mais Philippe Kaltenbach est "consterné"  par la condamnation de Pascal Buchet, et insinue sur son blog que l'enquête du juge Courroye était menée avec partialité.

Mais Jean-Pierre Kucheida déclare " Il est donc très important de créer un code de bonne conduite des partis politiques et de leur permettre de vivre également grâce à des moyens strictement réglementés afin que les citoyens s'intéressent à nouveau à la vie politique de leur pays et reprennent confiance en la démocratie."

Mais René Bouquet nous révèle dans un "entretien intime" son  envie de s'engager contre un pouvoir totalitaire ... réactionnaire ... son aptitude à défendre des principes...

Mais Serge Puppoi éructe avec élégance :" « ça fait quinze ans que je me fais chier pour cette ville. Même plus qu’ils m’appellent ! La ville, elle peut brûler, qu’on ne vienne pas me chercher ! Terminé ! Je ne m’en occupe plus ! () Je leur ai fait savoir pendant mon audition ! »

 

Les socialistes donnent des leçons de morale à tour de bras, et même les moins recommandables s'abritent derrière l'éthique, la défense de leur clan; toute attaque contre eux relève du complot, toute lutte contre leurs ennemis politiques est un combat pour la transparence.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 15:18

Etranges indignations contre la direction d'IKEA qui flique ses employés. Ah bon ?  Elle ne doit pas surveiller que des employés indélicats  partent avec le stock, le vol par les  salariés n'existe pas, n'est pas imaginable.

Il y en a par-dessus la tête avec cette théologie du pauvre honnête, du gentil ouvrier, de l'employé au-dessus de tout soupçon. Bien entendu chez eux comme chez les riches, comme chez les gens aisés, existe la même proportion de fripouilles, de mécréants, de malhonnêtes. Ils n'ont pas de droit particulier à jouer les Robins des Bois, à piquer chez autrui ce qui ne leur appartient pas; ce n'est pas parce qu'il n'ont que le strict nécessaire, qu'ils doivent  dérober le superflu. Ils n'ont pas de privilège à subtiliser le bien d'autrui sous prétexte de rétablir politiquement une égalité économique. Tant d'hypocrisie donne la nausée : on pardonne les chapardages du vagabond, on ne peut qu'être écoeuré de la démarque inconnu dans les magasins (taux de fauche par les clients et les employés), des disparition de colis et de bagages (à la poste, dans les aéroports, dans les ports à conteneurs), de la fraude aux Assedic, à la sécurité sociale, à tous les types d'aides, des grivèleries en tout genre (comme les pleins de carburants non réglés),  des filouteries entre voisins (siphonages de réservoirs de fiouls, de gazole).

Rien de tout celà né d'hier.  La malhonnêteté, la filouterie, sont inhérents à l'espèce. Ce qui est, peut--être neuf, est l'atmosphère d'excuse qui règne pour considérer ces actes comme  à peine anormaux, presque véniels, voire porteurs d'un message  quasi révolutionnaire, exprimant l'indignation des masses opprimées, leur révolte contre les accapareurs. C'est le pauvre qui filoute qui est un accapareur des bons sentiments des classes médiatico-politiques.

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