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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 10:29

Traitres et délateurs se parent désormais du titre de « lanceurs d’alerte ». Dans la grande tradition française de la lettre anonyme, dignes héritiers des moutons, infiltrés, et autres faux-nez, ils sont les nouveaux chevaliers blancs de la restauration de la moralité dans les mondes de la finance et de la politique. Serviteurs rémunérés de la presse internationale, ils cachent leur indignité derrière la protection des sources.

Les croassements des corbeaux remplissent de joie les âmes des honnêtes gens.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 09:45

Bernard Guetta nous défend la présidente du Brésil : la corruption (de Petrobras dont elle fut ministre de tutelle), la gabegie (d’un mondial de football aussi fastueux qu’offensant pour les pauvres qu’elle a fait organiser), le mensonge (sur les comptes publics qu’elle a fait falsifier) ne seraient que peccadilles. Toujours cette insolente veulerie de gauche pour laquelle les erreurs de ses séïdes ne méritent jamais la critique : les Gbagbo, Castro, Chavez, restent des héros dans leur Enfer.

Bernard Guetta se réjouit du taux d’abstention au référendum d’initiative populaire aux Pays-Bas. Il ne comprend pas qu’un scrutin purement consultatif soit un succès quand il arrive à rassembler un tiers du corps électoral. Il affecte d’ignorer que 61% des votants ont rejeté l’Union européenne telle qu’elle fonctionne. Toujours cette passion pour le déni de la réalité et cette fixette de deviner dans tout ce qui pourrait choquer ses opinions un début de fascisme.

Bernard Guetta nous assène qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre Islam et démocratie. Tous ceux qui pourraient ne pas le penser sont réduits au statut de crétins qui assimileraient musulmans et terroristes. Toujours à nous parler des musulmans éclairés qui vivent en réalité dans la crainte et l’annymat. Toujours à nous vanter les mérites des révolutions du printemps arabes, en ignorant les viols de la place Tahrir, les agressions anti-chrétiennes des opposants d’Assad, et l’indifférence profonde du petit peuple tunisien à ce qui n’est pas l’exploitation du touriste.

Par humanité, mettons sur le compte d’un gâtisme précoce, voire congénital, tant d’erreurs rabâchées à longueur de chroniques baptisées ironiquement « géopolitique ».

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 09:33

Laïve : utilisé pour des représentations en chair et en os de saltimbanques sans chair et sans stature.

Kaïte surf : sport pour sirènes parties oiseaux, parties poissons, parties humaines.

Païpe, ou encore mieux païpe laïne : pour le transport de matières polluantes.

Draïve-in : entrepôt inventé pour les masses en voiture.

Snaïper : méchant qui descend les gentils.

Baïe, baïe : plus élégant que bisou-bisou.

Viaïepi : en parler à propos d’enclos pour snobs et friqués.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 09:31

Sage-homme, éclairerait un peu un genre souvent adonné à la folie.

Nourreur ou nur, qui fréquenteront un peu plus des squares avec leurs petits.

Dentellier, pour ceux qui, quoique rares, font dans la dentelle.

Donzeau, sacré personnage.

Monsieur Claude, autre nom de maquereau.

Votre alteau royal et son majesté, pour en finir avec la main-mise féminine sur la royauté.

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 13:24

Sapeuse pompière (fumer comme une sapeuse ou une pompière), jardinière (de fruits ou de légumes), parlementrice (de préférence à parle-menteuse trop franc, ou parlementaise trop fermeture de parenthèse), mateuse (à peine plus satisfaisant que matrice, à croire qu’elles ne matent jamais), cheffe de corps (plus gaillard que colonelle), traideuse (bizarre mais on ne peut dire traidienne ou encore pire traidrice), cafetière (derrière le zinc, non pas dans le ciboulot), etc..

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 13:21

La transparence serait de savoir si vous possédez des actions de telle société, l’évaluation de votre baraque : toutes choses dont se foutent les électeurs à part peut-être quelques envieux qui n’arrêtent pas de lorgner sur la part du voisin.

Non, la transparence c’est de savoir si votre député est marié ou non ; s’il a des enfants, des maîtresses.

C’est de connaître ses opinions religieuses (athée, croyant, agnostique), ses dérives sectaires (est-il franc-mac, opus dei, mormon).

C’est d’avoir un contact intellectuel avec lui : préfère-t-il Rimbaud ou Victor Hugo, le sudoku ou les mots croisés.

Et ses goûts gastronomiques : bordeaux ou bourgogne, fromage de chèvre ou de vache, viande crue ou cuite.

Cette transparence-là, la véritable, elle ne peut être obligatoire, mais il aurait été de bon ton que les candidats à une carrière politique nous l’offrissent

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 17:12

Cynisme des commentaires des journalistes et experts tapis derrière leurs micros de france-Inter qui vantent le padamalgame et le cosmopolitisme juste après les attentats de Bruxelles commis par des musulmans issus des ghettos de Moellenbeck.

Naïveté de ces Patrick Cohen et autre Claire Servajan ou Patrick Weil qui se prennent pour des saints laïcs quand ils ne sont que les représentants de commerce avoués du mondialisme et bernés du salafisme.

Mélange explosif du feu des critiques acerbes sur tous ceux qui oseraient dénoncer l'Islam et son impérialisme et de l'eau bénie des commentaires doucereux sur les bienfaisantes OGM qui s'encanaillent avec les escrocs passeurs et les squatteurs drogués.

Ils n'ont pas froid aux yeux ces pourfendeurs des méchants qui se méfient des immigrés, des islamophobes qui craignent la charria, des réactionnaires qui n'acceptent pas la subordination des femmes, des souchards qui craignent les attentats des fils d'immigrés radicalisés.

La cohorte des Cohen, Servajan, Weil, ne s'avancent pas masqués. Non seulement ils proclament haut et fort leurs opinions mais de plus s'arrangent pour inviter comme interlocuteurs sur leur antenne des faire-valoir, Pinson-Charlot la sociologue, Boucheron le médiéviste, Paul Jorion l'anthropologue, et tutti frutti... tous spécialistes en tout autre chose que la politique d'immigration mais experts en diatribes contre ceux qu'ils n'aiment pas, les supposés réactionnaires.

Les cyniques de la radio d'état, les naïfs de l'autocélébration de leur grandeur et de leur service au public.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 09:53

François Hollande le 20 décembre 2012 a reconnu à Alger : " les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien ". Il célèbre, le 19 mars 2016, ce que les algériens fêtent comme le jour de la victoire contre la France.

Un acharné de la trahison, digne héritier des célèbre porteurs de valise, toujours méprisable féal de cette gérontocratie mâtinée d’arabisation et de caporalisme qu’est devenue ce pays créé en 1962 pour débarrasser la France d’un fardeau devenu insupportable.

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 17:09

Paradoxe de ce barnum, en théorie dédié à l’écrit. Partout, lorsque l’on parcourt les travées de ce hall, un déluge de paroles qui dégoulinent des stands des radios du service public comme France-Inter ou France-Culture, de la télévision encore de service public, et d’innombrables stands avec des prises de paroles citoyennes, des échanges écologiquement responsables (bien entendu inter-actifs), des monologues, des dialogues, des trialogues et toutes une kyrielle de logos moins rigolos les uns que les autres.

Epouvante des pauvres éditeurs venus de leur province qui tentent de présenter leur production dans ce décor d’hypermarché craspouette, au milieu des beuglements des cherzauditeurs et de la crème de l’élite des intellectuels des médias.

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 16:49

Elle veut se définir par sa compétence, son goût du service public et son indépendance des politiques.

- La compétence est garantie par une sélection par voie de concours à l’entrée de la fonction publique. Le seul problème, mais il est de taille est que cette aptitude est considérée comme acquise en viager. L’inspecteur des finances, style Haberer, garde toutes ses prérogatives après avoir envoyé au tapis un des banques les plus prestigieuses du pays. Le magistrat, pour être viré, doit quasiment commettre un assassinat. Un enseignant n’est quasiment jamais sanctionné malgré toutes les insuffisances qu’il peut montrer dans sa classe. Les statistiques sont là pour montrer que les révocations de fonctionnaires sont en nombre homéopathiques.

- Le goût du service public s’est perdu depuis longtemps entre les hauts fonctionnaires qui considèrent qu’une carrière ne peut se concevoir sans être passé par le sas d’humiliation et d’abêtissement qu’est le cabinet ministériel : corvéables à merci par des imbéciles qu’ils méprisent. Chez les bas fonctionnaires le goût de l’arrêt de travail s’est développé jusqu’ à l’indécence tant dans la fonction territoriale, qu’à l’éducation nationale.

- L’indépendance est un mot incompréhensible : indépendant vis-à-vis de qui ? Du peuple, de ses représentants ? On en arrive à croire qu’être inamovible est un gage d’efficacité, alors qu’en réalité c’est une prime à la paresse.

Il serait temps de revenir aux sources du statut de la fonction publique. Une notation sévère qui redonne le goût de l’effort à une corporation qui en manque singulièrement. Un nombre de révocation minimal par an et par catégorie de personnel, afin de délivrer ceux qui travaillent correctement et avec un minimum d’enthousiasme d’une pléthore d’inutiles, de besogneux, d’incapables, d’aigris. Et bien entendu une grille de rémunération très élargie afin de traiter dignement ceux qui se dévouent avec efficacité au bien de leurs concitoyens. Une incompatibilité enfin entre le statut de fonctionnaire et celui d’homme politique qui doit se traduire soit par une interdiction de voter pour les fonctionnaires, soit par une démission de la fonction publique pour tous les élus.

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