Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:45

A quoi sert la constitution ? Balayée par la frousse du COVID, la veulerie des Assemblées, la trahison des membres du Conseil Constitutionnel et du Défenseur des Droits.

Elle prévoyait un article 16 conférant des pouvoirs exceptionnels au chef de l’état en cas de crise mettant en jeu la nation, ou bien un article 36 permettant d’instaurer un état de siège.

Tout cela est balayé par un état d’urgence sanitaire imaginé sans approbation du peuple et avec la bénédiction bienveillante du Conseil constitutionnel. 

Les constituants avaient imaginé dans leur sagesse que l’article 16 ne puisse s’appliquer que pour 30 jours avant réexamen par le parlement, et que l’article 36 ne puisse être autorisé que pour 12 jours. Aux orties ces limitations : l’urgence sanitaire laisse les mains libres au président et à son gouvernement pour quatre mois ; l’opposition qui a voulu proposer une durée plus courte s’est faite huer comme irresponsable.

Le Conseil Constitutionnel devrait être dissous pour incurie puisqu’il n’a trouvé aucune anomalie à tous ces accrocs à la Constitution.

Quant au défenseur de la République qui continue à ratiociner sur le droit d’asile et les droits des minorités mais oublie de rappeler que les droits les plus élémentaires sont massacrés sans retenue, il devrait être traduit en Haute Cour pour abandon de poste.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 10:38

Lundi dernier, sur la radio de service public (disent-ils), l’humouriste (d'après elle) s’est transformée en chamelle : elle a blatéré sur ceux qui ne se confinent pas assez, ne sont pas assez soumis aux prescriptions aussi surprenantes qu’inefficaces du gouvernement, sur les scientifiques qui ne prévoient pas la fin du monde d‘avant, enfin l’ensemble du mauvais peuple, des désobéissants, des faux citoyens, en bref tous ceux qui ont une opinion différente de la pécore. Depuis l’oasis de France-Inter elle a poussé ses cris de percnoptère en déchirant de son bec ceux qui ne proclament pas l’excellence des brancardiers, des aides-soignantes, des caissières enfin tous ceux qu’elle ne rencontre jamais, mais qui ont le privilège de bénéficier de son empathie (celle du vautour pour les denrées qui le nourrissent).

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 15:51

Des femmes d’affaires se confient aux soins de leur entraîneur physique pour tenter d’endiguer l’écroulement des chairs. Les propriétaires de chiens ramassent dans les allées les étrons déposés par les délicieux Fifi et autres Pucette. Des vieillards cacochymes s’acharnent à courir en peinant à soulever leurs pieds d’un sol qui veut les engloutir. Il fait beau dans le Parc Monceau et cette foule affairée défile le long des hôtels particuliers camouflés derrières les haies.

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 17:03

Molle dans sa pensée, vigoureuse dans ses décisions :

  • Deux élèves de moins de douze ans mis en examen à Nancy pour n’avoir pas respecté une minute de silence ; les fessées sont interdites, les allocations familiales sont intouchables mais le ridicule est proclamé ;
  • Les chaussettes sont considérées comme article essentiel ; les chaussures ne peuvent plus être achetées que par correspondance ; triomphe du lobby des bonnetier sur celui des savetiers ;
  • Les parents ne peuvent plus assister au mariage de leurs enfants à la mairie : jauge de six personnes pour les deux mariés et leurs témoins ; la pétoche des maires embraye sur les imbécilités du gouvernement.

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 16:49

Aptitude à respecter les diktats du gouvernement. Talent du lombric pour appliquer les valeurs de la République incarnées par des décrets illibéraux et anticonstitutionnels.

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 16:36

Apéritif convivial entre quelques amis avant de rejoindre une soirée cluster.

Partager cet article

Repost0
15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 11:50

Par rapport à l’Allemagne, trois fois plus de décès dus au Covid, trois fois moins d’aides aux entreprises, une chute du PIB , en 2020, de peut-être 9% contre 6% outre-Rhin. Où est l’erreur ? A la gestion de branquignoles tant du problème sanitaire que de la crise économique qui a suivi un confinement, puis un déconfinement mal proportionnés ? Au poids de la mauvaise gestion du passé avec l’oubli d’un objectif de réduction des déficits qui laisse moins de latitudes aujourd’hui ? 
L’indulgence de la population par rapport à des dirigeants décidément pas très frisés, surprend toujours. Les logorrhées du président, les bégaiements du premier ministre, les défaillances de Véran, les générosités mal calibrées de Lemaire se multiplient sans que la colère se manifeste (sauf dans les banlieues ou quartiers difficiles à cause de la chute du trafic des stupéfiants). Certains en arrivent même à louer la politique gouvernementale : à les suivre il aurait fallu faire de Gamelin un maréchal de France, et réserver à Bazaine une place au Panthéon. Dans l’éternelle compétition face à l’Allemagne, un nouvel échec se profile. 
Alors maintenant encore, le choix des objectifs est essentiel : faut-il faire une priorité nationale de la prolongation de la vie de quelques vieux messieurs souffreteux ? faut-il emprisonner encore plus des vieillards déjà soumis à l’arbitraire de petits chefs d’EPHAD et leur cohorte d’aigres-soignantes ?  faut-il continuer de martyriser la constitution sous l’injonction de médicastres en plein délire d’une tyrannie hygiéniste, avec la complicité incompréhensible du Conseil Constitutionnel ? 

Partager cet article

Repost0
5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 19:24

Froidement les autorités sanitaires récidivent : elles prévoient avec un cynisme cruel des restrictions sur les visites faites aux vieillards dans les EHPAD et, pire, des possibles limitations aux sorties des vieillards à l’extérieur de leurs hospices.

Naturellement le parquet ne voit aucune raison de lancer une enquête pour violences et séquestration à l’égard de ces personnes âgées. Il n’a aucun état d’âme à accepter q’un directeur d’EHPAD interdise des entrées ou des sorties des personnes qui bénéficient de toute leur tête et ne sont pas sous tutelle.

Bien entendu personne ne saisit le conseil constitutionnel : à quoi bon avoir une constitution et une déclaration des droits de l’homme qui prévoient la liberté de circuler si le premier petit médicastre venu peut la fouler aux pieds.

Insupportable prise de pouvoir d’autorités scientifiques, inacceptable terrorisme d’état. Le pire est que ces conduites de tyrans sont menées au nom du civisme, de conduites responsables, d’attitude républicaine. Abus de langage qui accompagnent des abus de pouvoir.

Les journalistes progressistes qui nous bassinent avec les stigmatisations des couleurs de peau, les racismes, les sexismes, sont frappées de mutisme quand il s’agit de tortures envers les vieux. C’est pour sauver leur vie croassent-ils ! Qui leur a demandé de sauver qui que ce soit. A quoi sert leur liberté d’opinion. Ils ne leur reste plus qu'une liberté d'opiner aux décisions du pouvoir.

Une société qui traite ainsi ses vieillards n’est certainement pas démocratique. Elle a oublié un certain nombre de personnes parmi celles dont elle doit protéger les libertés. Vivement un grand procès dès que possible pour que les responsables de ces ignominies soient punis avec des peines de confinement.

Partager cet article

Repost0
1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 09:46

Pas de décès de la COVID. Ou si peu 1. Alors pour continuer de répandre la peur, il n’est plus question que de contaminés, de cas contacts ; chiffres abscons, invérifiables. Et justifications suprêmes de toute une débauche de restrictions de liberté : il faut sauver l’hôpital d’une surpopulation de malades. Ce n’est plus les patients qui doivent entrer en service de réanimation, c’est l’hôpital lui-même qui doit être mis sous oxygène. On tourne en rond ou pour parler plus prétentieux : « c’est une mise en abyme ».

Je ne hais pas l’hôpital, enfin si … un peu … mais très peu. Mais je trouve qu’il y a bien d’autres institutions à sauver en priorité : les théâtres, les salles de concert ; je préfère les troupes et les orchestres aux infirmières et aux aides-soignantes. Les uns me font plaisir, m’intéressent, les autres sont sinistres et m’ennuient. J’aimerais conserver l’atmosphère accueillantes des bistrots, restaus, brasseries, qui me servent à boire, à me nourrir, voire à me reposer pendant une promenade, plutôt que les files d’attente d’hypocondriaques devant les laboratoires d’analyse, ou les entrées des urgences. Les uns me sont utiles, les autres sont affligeants.

Que je n’écrive pas ce que je ne veux pas dire : les hôpitaux sont nécessaires mais bien d’autres institutions le sont tout autant. La dictature de l’hygiénisme au détriment de la culture, de la curiosité, de la qualité de vie me font penser à tous ces autres dictats sur l’urgence climatique, l’urgence terroriste, l’urgence sociale, qui ne sont pour moi que des alibis d’apprentis oppresseurs qui tentent d’imposer leurs idées au nom de la défense d’un prétendu bien commun.

 

 

  1. Il suffit de consulter les statistiques de l’INSEE pour les mois de mai, juin, juillet, aout pour constater qu’il n’existe aucune surmortalité pour ces mois en 2020.

Partager cet article

Repost0
12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 17:41

Même scénario qui commence à se roder.

Une première salve de rumeurs pour bien ancrer une peur : « les courbes sont exponentielles » (les courbes de quoi, personne ne le sait vraiment, et ce n’est pas le sujet), « les comportements non civiques se sont multipliés et sont responsables d’une nouvelle expansion de la pandémie » (comme d’habitude les relations de cause à effet sont affirmées faute d’être prouvées). La deuxième salve des rumeurs est confiée à de vieux routards chargés de laisser filtrer que des mesures de coercition vont être prises : et un Delfraissy pour annoncer que des décisions difficiles sont imminentes, et un épidémiologue (j’ai découvert qu’il en existait une flopée) pour assurer que pour sauver l’hôpital et éviter un reconfinement  il faudrait être nécessairement moins laxiste ; personne ne le dit vraiment, mais tous sous-entendent qu’il serait judicieux de confiner les vieillards, astucieux d’interdire les réunions familiales de plus de dix personnes, ne pas hésiter à sanctionner les comportements déviants.

L’ouverture orchestrée et jouée, le gouvernement peut passer au premier acte. Celui de la dramatisation du scénario : à force cris est annoncé un rapport (secret pour faire monter la tension) d’un comité scientifique sorti de l’enfer des bonnes intentions ; puis dans la foulée la tenue d’un conseil de défense (le terme conseil de guerre n’est pas encore employé ; ça viendra ; celui de conseil des ministres ou de réunion interministérielle est jeté aux orties comme trop lénifiant). La progression du drame se fait à l’aide de petites astuces : la réunion sera suivie d’une conférence annoncée d’abord du ministre de la Santé ; puis décidément plus tard d’une allocution premier ministre ; discours dudit Castex encore retardé pour bien nous faire sentir tout le poids des mots qu’il va prononcer. Chute du premier acte : le premier ministre n’annonce que des vétilles et fait confiance aux français pour ne pas aller plus loin. Effet espéré : le peuple ravi de ne pas être bastonné, remercie le gouvernement de sa mansuétude. Un peu Guignol, mais doit plaire.

Les autres actes suivront. Ils correspondront à des tours de vis injustifiables en principe, justifiés par de prétendues alertes sanitaires, pris à l’abri d’une période d’urgence extensible à l’infini. Ce seront de nouvelles agressions à nos libertés fondamentales. De nouvelles ablations à ce qui est écrit dans la constitution que nous avons votée sur notre droit à la liberté, celle de circuler, celle de s’exprimer, notre droit à la propriété, celle de posséder, de disposer, d’utiliser. En France, comme ailleurs vient le règne de ces démocraties sans électeurs, sans droit de pensée, sans force d’âme. Le règne du technocrate fier d’être républicain dans une démocratie vidée de son sens, à l’abri de scientifiques qui étalent leur ignorance, leur inefficacité et leur droit de nous protéger contre nous-même. Le régime de chiens qui acceptent leur laisse et leur collier parce qu’ils ont été terrorisés ; l’acceptation de leur servitude est renommée sens civique. Moins humiliant.

La scène finale dont ils rêvent est l’unisson médiatique qui salue la prouesse des chefs, l’étonnante soumission du peuple, l’absence de toute opposition et l’impérieuse nécessité de reconduire de tels héros.

Le scénario de la dictature molle.

Partager cet article

Repost0