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24 août 2020 1 24 /08 /août /2020 11:03

 

 

 

2020

2019

2018

2017

juin

44500

45300

43940

43399

mai

47800

48000

46748

47327

avril

65700

48100

49372

46089

mars

61500

52400

59233

49159

février

50200

54800

51137

51563

janvier

55900

59200

58611

66990

         

Total

325600

307800

309041

304527

 

 

 

 

 

 

(Statistiques de décès France métropolitaine, INSEE)

 

Ces statistiques montrent :

  • la surmortalité due à la Covid en mars : +12000 personnes
  • surmortalité aggravée en avril : +15000 personnes (ce qui montre l’inefficacité du confinement)
  • la disparition complète de la surmortalité en mai et juin
  • la crise dont personne n’a parlé de janvier 2017
  • la surmortalité globale d’environ 18000 personnes due non seulement à la COVID mais aussi à tous les AVC, crises cardiaques et autres maladies mortelles qui n’ont pas été soignées pendant le confinement.

Le mensonge d'état est flagrant : 

- sur l'importance de la pandémie

- sur la persistance de la pandémie

- sur l'inefficacité du confinement "à la française".

 

Où sont les médias pour publier des chiffres qui sont publiés par un organisme officiel ?

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 18:10

Trois évènements me sont restés de cette époque de confinement : la trouille (le mot peur me paraît trop noble), l’inefficacité (voire l’inexistence) de la science, l’acceptation veule d’injonctions qui allaient bien au-delà de la raisonnable prudence.

 

La véritable pandémie a été celle d’une trouille mondiale qui a diffusé depuis Wu Han : elle a frappé d’abord les chinois de la classe moyenne, dont la méfiance envers leur système hospitalier était connue et dont la confiance envers le régime repose sur un pacte indicible, l’absence de liberté est acceptée à condition que se développe  pouvoir d’achat et sécurité; le pouvoir inquiet de perdre l’appui de cette classe a appliqué avec la brutalité des systèmes totalitaire la réponse qui lui paraissait le mieux convenir pour la rassurer en confinant sévèrement toute une région. Deuxième étape de la propagation de la trouille : Conte, président du Conseil italien, sans parti, sans histoire, sans légitimité, se met au diapason d’une population terrorisée, abusée par les messages sinistres des chinois, inquiète des désastres sanitaires dans des hôpitaux de Lombardie et décide d’un confinement presqu’aussi brutal que celui des chinois ; l’importance de cette décision est capitale, car elle indique que les démocraties peuvent s’aligner sur les méthodes totalitaires. Pour les autres pays, il devenait difficile de ne pas confiner. Favorisée par des décideurs esclaves de leurs opinions, les décisions de confinement se sont universalisées avec des modalités tempérées pour les dirigeants intelligents, et des modalités sévères pour ceux plus apeurés. La France s’est clairement située dans le clan des plus terrorisés. 

 

La deuxième révélation est l’inutilité de la science face au virus. Le constat est que l’on ne disposait d’aucun médicament pour soigner la maladie. Des batailles féroces ont eu lieu pour tenter de faire accroire que telle ou telle molécule pouvait avoir un effet curatif. Les résultats sont encore douteux pour être dans la litote. On ne disposait pas d’ailleurs de moyens préventifs : les masques furent tour à tour indispensables, suspects, encensés, vilipendés ; les tests ne pouvaient servir qu’à des statisticiens et nullement aux patients ; avec les gestes barrières, on revenait au stade le plus primitif de la médecine : la science ravalée au simple hygiénisme. Quant aux hôpitaux et à leurs chefs de service d’urgence et de réanimation, ils ont tenté de faire croire qu’ils avaient une utilité sanitaire : les fameux lits de réanimation étaient au mieux des lits de torture ; la seule vérité est que survivaient parmi ceux qui entraient en soins intensifs ceux qui ne réagissaient pas trop fort aux attaques du virus ! L'unique parole sensée au milieu des lits était : « vous reprendrez bien un peu de doliprane ». Les hôpitaux servaient au mieux à des services de soins palliatifs, avec le manque criant des seuls qui auraient pu apporter du réconfort : les aumôniers et leurs prières. La bonne volonté des soignants n’est pas en cause, leur dévouement aux malades est certain, mais il n’est pas nécessaire de faire croire qu’ils ont réalisé des miracles : ils ont juste accompagné comme ils pouvaient la détresse physique.

 

La troisième révélation est l’incroyable soumission à des consignes absurdes. Probablement due à l’addition de la peur propagée par les gouvernements et les médias et par la perte de confiance dans une science en pleine déréliction. La prolifération d’interdictions saugrenues a suscité très peu de révoltes ou de désobéissances sauf dans des cités moins sensibles au matraquage de la parole des politiques apeurés, des scientifiques hystériques et des journalistes à plat ventre devant le sensationnel. Le summum de l’imbécilité a été atteint avec l’interdiction des espaces sauvages comme les forêts, les campagnes, les plages aux promeneurs. Le summum de la barbarie a régné dans les hospices avec l’enfermement des vieillards au prétexte de prolonger leur vie de quelques mois supplémentaires au mépris de leur santé mentale, du bonheur qui pouvait éclairer leurs dernières années, du respect immémorial des derniers instants de vie. Mépris des libertés, mépris du vieil âge, accepté par des populations qui ont perdu leur culture.

 

Un coquetèle de lâcheté, d'ignorance, de précipitation ont contribué à faire de ces trois évènements les révélateurs de la crise du village mondial.

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 11:33

Emission de fausse-monnaie à tire-larigot pour soutenir une économie massacrée par des gouvernements qui ont disjoncté.

Abandon de l’école obligatoire au profit d’un système de garderie, uniquement pour les plus jeunes, organisé par une moitié des instituteurs ; tout le reste des enseignants se la coule douce malgré l’indignation croissante des parents.

Autorisation de manifestations anti-policiers, anti-juges, anti-petit commerce au mépris de contraintes sanitaires dites nécessaires ; que ne ferait-on pas pour défendre la mémoire de Traoré.

 

Les fondements de la prospérité, de l’éducation et de la loi sont bafoués ; seraient-ce les débuts d’un monde futur ?

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 16:30

La privation de la liberté de se déplacer avait déjà pointé son nez dans l’état d’urgence proclamé pour une urgence terroriste ; elle a pris une ampleur extrême avec l’état d’urgence sanitaire. Ne désespérons pas de la prochaine mise en place d’une urgence climatique. Pourquoi avoir le droit d’aller et venir quand il est possible de ne plus bouger ? Le bonheur de l’escargot ou de la bernique.

La privation de s’exprimer est bridée depuis longtemps avec la promulgation des lois mémorielles. Elle était circonscrite, de plus, par le conformisme médiatique qui listait ce qui était dicible de ce qui était indicible. Voilà, maintenant, la loi Avia qui privatise la judiciarisation de la liberté de parole sur les réseaux sociaux. C’est vrai, pourquoi dire ce que l’on pense alors qu’il est si confortable et sage de se taire. La joie de la carpe.

Quant à la liberté de manifester elle est restreinte. Plus de baisers sur les bancs publics (un amour dynamique est-il encore toléré ?). Plus de prière dans une quelconque bâtisse religieuse (même les anachorètes sont privés de désert). Plus de grève (à remplacer par un droit de retrait pas net). Plus de rencontre entre amis (sauf derrière un hygiaphone). Plus de communion devant une oeuvre d’art (exceptée la mélancolie solitaire devant des images et musiques virtuelles). Le destin tranquille de l’autruche, la tête enfouie dans son masque.

Nous sommes enfermés dans un zoo. Et nous trouvons les barrières satisfaisantes pour notre futur.

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 14:28

Nous attendons, de pied ferme, une manifestation de tous les hommes politiques, ingambes et encore en possession de leurs neurones, pour réclamer le retour d’une liberté que jusqu’à présent personne n’avait imaginé supprimer : s’asseoir sur une plage. Le flou d’ailleurs existe sur le délit inventé par d’absurdes séides de la puissance publique : est-il possible de s’asseoir du un rocher en bord de mer ou bien la notion de plage est-elle assimilable à l’ensemble du trait de côte. Cette contrainte la plus idiote ne répond à aucune préconisation sensée : le littoral est par définition non confiné, la station assise est la plus écologique puisque le sujet du fait de son immobilité ne dégage qu’un minimum de gaz carbonique, les postillons de ceux qui voudraient trop s’approcher les uns des autres sont emportés par les vents bienfaisants ou les brises suaves. Comment une rébellion générale ne se déclare pas immédiatement contre une mesure aussi attentatoire à la liberté d’aller et de venir et surtout au simple bon sens. 

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 14:26

Bientôt, comme du temps de la prohibition, vont s’ouvrir des arrière-salles de troquet où jeunes et moins jeunes viendront se glisser en catimini, et pourront s’envoyer un godet en bonne compagnie hors la présence de policiers, gendarmes, délateurs, bien-pensants, adorateurs du règlement, et autres pisse-froids. Un développement économique appréciable en ces temps de catastrophe pour l’emploi.

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 14:25

Des pleutres envahissent nos rues. Camouflés derrières des masques, ils prétendent imposer leur vérité sanitaire : quoique porteurs malsains, nous vous protégeons de nos haleines pourries. Tant d’abnégation pour sauver les autres de leurs postillons méphitiques cache leur terreur abjecte d’être contaminés par les virus convoyés par ceux qu’ils doivent croiser.

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 10:56

L’Etat n’est coupable de rien, il n’est qu’un outil à disposition de dirigeants à qui les peuples ont choisi de déléguer quelques pouvoirs dans les limites d’une constitution écrite ou coutumière. Les médecins hospitaliers, en France , sont deux fois coupables : d’abord d’avoir fixé comme objectif primordial de sauver leurs services de l’engorgement (ahurissant de penser qu’un objectif d’organisation ait eut une priorité quelconque) ; ensuite d’avoir eût les plus mauvais résultats au monde (la France est le pays ou le taux de léthalité est pour l’instant le plus élevé). Les politiques et journalistes de notre pays sont coupables deux fois :  d’avoir apeuré et infantilisé toute la population alors que les populations à risque sont très limitées, et que pour l’immense majorité il ne s’agit que d’une affection non dangereuse ; d’avoir supprimé des libertés essentielles sans avoir sauvé les personnes les plus à risque et en ayant plongé dans la crise la population active. Les uns courent, avec une indécence rare, les plateaux pour nous parler de leurs scénarios, ou pérorent dans des comités sans base légale pour préconiser des comportements. Les autres nous parlent d’un monde d’après qui n’est que la course vers l’abîme des déficits et du chômage. Curieux, cette obsession des incompétents de vouloir faire accroire non seulement qu’ils ont bien fait mais de plus qu’ils nous préparent un avenir sous contrôle. La seule question n’est pas de mettre en cause les pontes de la médecine et les gouvernements c’est de les oublier très vite … à condition que les uns ne se confortent dans leur mandarinat et les autres oublient de consulter le peuple.

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 22:27

Postillonner est-il un geste, une provocation, une agression. La messe est dite. C’est une désobéissance civique, une infraction à la loi, une mise en danger de la vie d’autrui. Comme trop souvent il n’y a pas intention de nuire, tout au plus une imprudence dangereuse. La solution donnée par la Faculté m’a enthousiasmé : il faudrait moins parler et quand il n’y a pas moyen de se dispenser de blatérer alors il faut s’abstenir d’utiliser les lettres occlusives et particulièrement les plus explosives comme p ou b et les remplacer par un l.

Nous serions moins lavards et n’émettrions plus que des lostillons.

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 13:07

Eloge de la paresse sacralisée par le droit de retrait;

Eloge de la lâcheté devenue constitutionnelle avec l'instauration du principe de précaution;

Eloge de la délation camouflée dans l’exigence du civisme;

Triomphe de la peur dans les yeux qui surnagent au-dessus d’un masque;

Triomphe de la veulerie de ceux qui lèchent avec gratitude la laisse qui les tient en servitude;

Triomphe de la haine de tous les esclaves envers les hommes libres.

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