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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 11:08

Triomphe incompréhensible des responsables européens : enthousiasme pour lever des dettes ce qui correspond à une charge mise sur le dos des générations futures ou créer de nouveaux impôts ce qui est un poids pour la population actuelle. Où est le souffle, où est la perspective ? Tout effort qu’il soit d’aujourd’hui ou de demain doit être justifié par un projet fédérateur. Il ne peut s’appuyer sur une utopie passéiste comme « combattre le changement climatique ». Il ne peut être une ambition de restaurer la société factice et servile du tourisme de masse. Il ne doit pas être fondé sur la peur de l’inconnu, la précaution tous azimut, la protection d’avantages acquis. Il faut mobiliser sur le progrès technique (des moyens de transports économes et rapides, des infrastructures spatiales à la hauteur de nos puissances, des ordinateurs et des algorithmes ), sur de nouvelles avancées scientifiques (la pile à combustible, les surgénérateurs, les OGM,  les nouvelles molécules), sur la diffusion des connaissances et des cultures (une éducation sélective et adaptée, des réseaux culturels attachés à  la transmission).

Je suis persuadé qu’il existe de nombreux projets fédérateurs : qu’ils soient annoncés, structurés et localisés. Alors, et alors uniquement il sera temps d’organiser les financements nécessaires. L’approche choisie n’est qu’une course à la création de fausse monnaie pour tenter de prolonger des industries à l’agonie comme celles des moteurs thermiques, ou des secteurs en pleine bulle comme le tourisme de masse. 

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 11:33

Emission de fausse-monnaie à tire-larigot pour soutenir une économie massacrée par des gouvernements qui ont disjoncté.

Abandon de l’école obligatoire au profit d’un système de garderie, uniquement pour les plus jeunes, organisé par une moitié des instituteurs ; tout le reste des enseignants se la coule douce malgré l’indignation croissante des parents.

Autorisation de manifestations anti-policiers, anti-juges, anti-petit commerce au mépris de contraintes sanitaires dites nécessaires ; que ne ferait-on pas pour défendre la mémoire de Traoré.

 

Les fondements de la prospérité, de l’éducation et de la loi sont bafoués ; seraient-ce les débuts d’un monde futur ?

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19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 11:32

Quelques adultes prématurément vieillis dans leur banlieues sordides sont revenus casser dans les centres villes. Ils sont minables; ils ne demandent pas ce qui serait indispensable à une sortie de leur médiocrité :

  • la suppression progressive de la TICPE (taxe sur les carburants qui représente 30 milliards d’euros de recettes pour l’état) qui épargnerait aux condamnés à la voiture de se faire tondre par ceux qui disposent de transports en commun subventionnés; cette taxe spoliatrice pourrait être avantageusement remplacée par une augmentation de la TVA (par exemple de 20 à 22%) qui pénaliserait les importations et relancerait un peu l’inflation;
  • La création (massive et par administration ou grande société) de logements de fonction pour ceux qui doivent travailler dans les métropoles mondialisées et la suppression des taxes de mutation sur les ventes de logement; ces opérations faciliteraient la mobilité et pourraient être financées par un rétablissement de la taxe d’habitation supprimée par un gouvernement inconséquent; profit subsidiaire, ceci provoquerait une relance  de l’investissement dans la construction et une baisse de la spéculation dans les hyper-centres.

 

 

En bref, il ne faut pas augmenter les revenus des gilets jaunes et assimilables; il faut diminuer leurs dépenses qui se révèlent abusivement élevées. La taxation des carburants est une lubie d’un état despotique qui rappelle la gabelle dans son principe de pomper un maximum de taxes sur un élément complètement vital. L’envolée de la spéculation dans les appartements des centres villes est peut-être la rançon du succès mais il serait indispensable que ceux qui rendent un service payé par l’état, les personnels médicaux, les personnels de l’enseignement, les forces de l’ordre et de la sécurité, les personnels de la justice disposent de logements à loyer modéré financés par leurs administration.

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 15:58

« Je prends mon pied avec … la plus belle des cathédrales du monde » disait naguère Philippe Villeneuve architecte en chef des monuments historiques ;  on lui souhaite de le prendre lorsqu’il devra s’expliquer devant les juridictions compétentes pour son incompétence, son défaut de surveillance et sa prouesse d’avoir réussi à laisser brûler de que ses collègues avaient mis huit siècles à édifier et protéger.

 

Le pape François  est attendu avec impatience au chevet de Notre Dame ; il a oublié de préciser dans ses diverses interventions qu’il allait venir à Paris  ; nul doute qu’il arrivera à caser ce pèlerinage entre Maroc, Egypte et autres pays sud-américains. Après avoir loupé la cathédrale de Mossoul il serait dommage qu’il loupe celle de Paris.

 

La reine de l’Hôtel de Ville, Notre Drame de Paris, a omis de prononcer le mot de catholique pendant qu’elle se trémoussait sur le parvis entre Monseigneur Chauvet et le président Macron. Un mot terrifiant qui recouvre des populations haïes qu’il convient de laisser de côté, même devant leur lieu de culte en flammes, pour ne pas effaroucher les électeurs d'Anne Hidalgo.

 

Sans oublier le gilet jaune de service qui pleurait à l’antenne parce que les dons promis par de riches familles et de grands groupes pour la restauration de la cathédrale ne venaient pas dans la poche de ces pauvres malheureux qui n’ont gardé comme religion que le culte de la consommation.

 

"Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France" disait  enfin Hafsa Haskar ; Madji Chaarana, Edouard Le Bert autres responsables de l’UNEF tiennent des propos analogues. Parmi les rationalisations du budget de l'Etat  : pourquoi ne pas réorienter ses subventions  à l’UNEF vers la reconstruction de lieux de culte.

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 10:00

Hiérarchie des concepts surprenante : le paradis (fiscal) est un lieu d’exil pour ploutocrates à la limite de la malhonnêteté ; la niche (fiscale) est un petit havre pour besogneux méritants.  D’un côté d’infectes capitalistes, financiers, profiteurs de tout poil, de l’autre les journalistes qui bénéficient d’un abattement particulier sur leurs revenus, les fonctionnaires internationaux qui ne paient pas d’impôt sur le revenu, et les innombrables dérogations accordées aux Corses. Les valeureux habitants de l’Ile de Beauté, défenseurs de leur culture communautaire, les apatrides faiseurs de règlements hors sol, les héros du combat pour la transparence tous azimut sont récompensés.

Triste morale : les chiens à l’abri de leur niche mordent, les légalistes trinquent.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 17:59

Elles ne créent pas un emploi, en détruisent beaucoup à force d’optimisation, de rationalisation, de suppression d’un maximum d’interlocuteurs, de l’abandon à lui-même des clients. Elles ne proposent qu’une palette de plus en plus réduite de produits par référencement qui permet d’imposer un seul modèle, une seule marque au détriment de toute diversité, en vertu d’un oubli systématique de la notion de qualité au profit de celle du prix. Elles oppriment les producteurs : qui n’a pas en tête l’humiliant passage devant les acheteurs des centrales d’achats des grandes surfaces ; qui n’imagine pas la terreur du responsable de PME menacé de déréférencement ; qui n’a entendu parler de toutes les méthodes pour extorquer des sous aux producteurs, comme les marges arrière, le financement des stands de présentation, les contrats de progrès etc… Elles enlaidissent tous les abords des villes et des bourgs avec leurs entrepôts quasi tous identiques, quasi tous hideux, leurs parkings qui étendent leurs pattes bituminées tout autour, leur empilement de produits emprisonnés dans leur gangue de plastique. Elles abrutissent leurs clients en leur faisant miroiter la possibilité d’acheter un maximum d’objets au détriment de l’acquisition d’un seul utile et de bonne qualité. Elles font régner une inégalité effarante entre les travailleuses sous-payées, aux horaires aléatoires, enchainées à leurs caisses enregistreuses, et les propriétaires qui s’enrichissent sans créer de richesses.

Elles ont enrégimentés dans leurs troupes, les associations de consommateurs qui suintent de haine envers le fabricant soupçonné de mal produire, les autorités de la concurrence qui font une fixette sur les ententes entre producteurs et laissent quelques centrales d’achat faire leur loi sur les marchés. Quant aux autorités locales elles sont à plat ventre devant ces puissances qui leur financent leurs chers ronds-points et autres fantaisies édilitaires. L’état central ferme les yeux devant tous ces dérapages, croyant donner du pouvoir d’achat par la baisse des prix du fameux panier de la ménagère, alors qu’il favorise l’effondrement général de la qualité, le dépérissement des centres villes et tous les coûts associés à ces mauvaises pratiques.

Malgré ce désastre, beaucoup se réjouissent de la prospérité des Leclerc, Carrefour, Intermarché, Casino, Conforama, Bricorama, Castorama, Décathlon et autres grandes enseignes. La grande satisfaction est que leur modèle est périmé : qui a encore envie de se trainer dans des banlieues sordides, pour se garer sur un parking sinistre, et parcourir des allées interminables ? Qui a encore envie de gagner quelques cents, voire quelques euros sur des produits fabriqués on ne sait où, par des mains d’oeuvre surexploitées ? Beaucoup moins cher en réalité, beaucoup plus facile de commander sur des plates-formes qui peuvent offrir une gamme beaucoup plus large, avec des magasins relais de proximité pour voir ce qu’on achète. Alors adieu à toutes ces grandes surfaces : elles sont en fin de vie, encore quelques années et les pissenlits repousseront sur les ruines de ces horreurs.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:21

Un aréopage de professeurs de droit, et de conseillers d’état ont concocté un rapport sur la réforme du code du travail. L’inusable Badinter, s’est chargé de le signer avant qu’il soit remis au premier ministre. Comme nous le précise cette vieille baderne de Badinter dans sa lettre de présentation : « il ne s’est pas cru autorisé à proposer de nouvelles dispositions ou formuler des suggestions … ». Beaucoup de franchise pour un résultat atterrant parce qu'entièrement atteint. Ce comité composé exclusivement de personnes sans la moindre compétence économique, sans la preuve d’une quelconque capacité managériale nous a fabriqué une superbe paraphrase de ce qui était écrit dans les lois. Aucun intérêt.

Que faire de tous ces poncifs pour traiter des problèmes qui concernent :

1° les employeurs avec

- la peur d’embaucher par crainte de ne pouvoir licencier quand il le faut, par crainte des procédures devant les tribunaux faute de clarté dans les lois et règlements,

- la flexibilité sur les horaires pour accompagner l’augmentation ou la diminution des commandes, - la négociation avec des syndicats qui ne sont pas représentatifs .

2° les employés avec

- leur protection dans le cas de travail à distance, de travail en temps partagé,

- leur statut de faux sous-traitant, mais de véritable employé,

- leur autonomie face aux moyens de transmission, de contrôle, de surveillance, actuels.

Mais les vieilles birbes, non seulement n’ont pas essayé de comprendre quels problèmes nouveaux seraient à examiner, mais ont ressorti les principes du XXème siècle les plus hors d’âge :

- le droit au service de santé au travail qui n’a gardé sons sens qu’en de rares usines,

- le droit de grève est cité sans qu’il soit parlé d’un service minimum,

- l’égalité des rémunérations pour un même travail sans allusion à un différentiel de compétences ou de résultats,

- la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, sans se poser la question de la coexistence de pratiques culturelles différentes.

Ils n’ont pondu que 61 articles, en prétendant qu’ils ont « une dimension éthique trop souvent méconnue dans la société marchande ». Traditionnelle prétention des petits esprits d’abriter la faiblesse de leurs écrits derrière le panache de grandes déclarations. Qui peut croire un instant que se loge une once de moralité derrière des déclarations aussi creuses que théâtrales que :

- article 10 : « L’employeur exerce son pouvoir de direction dans le respect des libertés et droits fondamentaux des salariés » ; pas de définition de ce qu’est le pouvoir de direction ; pas de définition de ce qu’est un droit fondamental du salarié ; mais passez muscade l’essentiel est de glisser le terme de « respect » quoique l’on ne sache pas de quoi.

- Article 15 : «Les procédures de recrutement ou d’évaluation ne peuvent avoir pour objet ou pour effet que d’apprécier les aptitudes professionnelles » ; ça relève du code du travail l’abolition du droit de cuissage ?

- Article 23 : »les sanctions pécuniaires sont interdites » ; tellement vague que ça ne veut plus rien dire ; toutes sanctions deviennent plus ou moins pécuniaire et se traduisent par des suppressions de primes, d’augmentation ; là encore un principe sibyllin qui est absurde exprimé comme celà; faudrait-il en conclure puisque le principe n’est pas rappelé que les sanctions corporelles seraient autorisées ?

Monsieur Badinter, et toutes les éminences qui ont accepté de servir de laquais à un gouvernement en quête de justification pour ne rien faire, débarrassez le plancher makgré votre talent pour manier la serpillère.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 18:25

La loi de la grande distribution tient en quelques axiomes :

- Vendre le moins cher possible, tout en conservant une marge pour le distributeur ; résultat mécanique, un appauvrissement des producteurs,

- Vendre une gamme restreinte de produits afin de pouvoir faire jouer au maximum la concurrence entre producteurs sur des gammes parfaitement comparables ; résultat une offre produit de moins en moins large pour le client,

- Vendre dans des grandes surfaces, agrémentées de grands parkings situées à pétaouchnok afin de limiter les coûts du foncier ; conséquence, désertification des centres des petites villes,

- Vendre avec le moins de frais possible, toujours pour améliorer la rentabilité par la baisse des coûts ; conséquence, absence totale de service.

Toutes ces règles conduisent à une infinité de désastres :

- ruine des producteurs locaux au profit du plus lointain qui arrive à contracter ses coûts en se dispensant des protections sociales et environnementales,

- Disparition du petit commerce de centre ville, incapable d’acheter à bas prix, supportant un foncier cher et payant trop de salariés par rapport à son volume de vente,

- Abaissement de la qualité moyenne des produits vendus pour tous les produits qui sont la grande cavalerie : alimentation quotidienne, appareils ménagers, ameublement, vêtements de tous les jours ; tout ce qui fait le charme du quotidien devient fadasse, fragile et trop souvent moche,

Toute cette calamité est particulièrement marquée en France. Dans la grande distribution généraliste règne un oligopole comme nulle part au monde avec Carrefour, Leclerc, Casino, Auchan. Personne ne s’émeut de la tyrannie qu’ils font régner. La moindre connivence entre fabricants fait crier à juste titre les associations de consommateurs, provoque l’intervention musclée de la Haute Autorité de la Concurrence, est donc durement sanctionnée. Problème, auquel personne ne répond est pourquoi ces fabricants n’arrêtent pas de s’entendre : c’est que pour beaucoup il s’agit d’une question de survie face à des acheteurs qui tentent de faire régner la terreur et y arrivent lorsque les producteurs ne sont ni des groupes mondiaux, ni des marques incontournables.

De toute évidence le curseur est pour l’instant mal positionné entre le producteur et le consommateur : le premier est toujours sous le soupçon de mal produire, trop cher, en s’entendant avec ses concurrents ; et pourtant c’est lui le créateur d’idées, d’objets, d’emplois, le véritable animateur du monde économique. Le second n’est jamais accusé de vendre au rabais, des marchandises mal produites chez des exploiteurs ; et pourtant c’est un massacreur d’emplois (chez ses fournisseurs bien entendu, mais aussi dans son secteur de la distribution), un tortionnaire des villes (enlaidies en périphérie, et désertifiées dans leur centre). La défense du consommateur ne peut se limiter à lui faire payer le moins cher possible un objet standard, et ce pour une raison très simple : l’objet standard, contrairement à ce que veulent nous faire croire ces grandes surfaces ne devrait pas exister ; le charme de la production est très exactement de faire des objets différents.

Oui, il faut protéger les consommateurs, mais de la grande distribution.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 12:22

Entre deux oligopoles, il faut préférer celui qui produit à celui qui distribue.  Donc entre Hachette et Amazone, je choisis Hachette ; l’un grâce à ses plateformes de distribution électroniques ou pas m’apporte un confort, l’autre la mise en forme d’un objet conçu par l’auteur ; j’inclinerai toujours pour celui qui apporte le plus de valeur ajoutée. Amazone, sous le costume séduisant de la technologie moderne, est le successeur du colporteur : c’est un aventurier sympathique mais facilement remplaçable.

Entre celui qui fait une marge convenable pour rétribuer ses clients, fournisseurs, salariés, actionnaires et celui qui travaille à perte, il faut préférer la société saine à celle qui est obligée de pourrir le marché pour tenter de survivre. Amazone a choisi un modèle de développement à tout prix de son chiffre d’affaires qui écrase ses concurrents, sans rétribuer correctement tous ceux qui y concourent ;  la fin d’un tel modèle est soit l’éclatement de la bulle, soit l’écrasement de la concurrence et la mise en tutelle des fournisseurs permettant in fine d’augmenter les prix de vente.

La leçon a déjà été servie en France avec le développement extravagant des grandes surfaces qui fortes de leurs prix bas sur quelques produits phares ont tué le petit commerce, désertifié les centres des bourgs et petites villes, appauvri la diversité de l’offre de produits, enlaidi les zones péri-urbaines ; un désastre.

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 11:27

« Nous voulons des sanctions équitables qui punissent le passé mais qui ne punissent pas l’avenir » déclare Sapin à propos des peines encourues par la BNP. Un ministre français prend acte d’un hold-up commis par un politicien américain, tient pour acceptable qu’une personne morale française soit condamnée sans avoir contrevenu à une loi française pour des infractions commises en-dehors du sol américain, justifie des amendes exorbitantes qui flattent le bas-peuple américain et sont une insulte à la libre souveraineté de la France qui n‘a pas à se soumettre à des embargos qu’elle n’a pas décidés.

Sapin dans cette affaire n’a pas réussi, et n’a peut-être même pas tenté, de mobiliser nos partenaires européens (Londres, Berlin, et surtout la BCE à Francfort) contre le principe même qu’une transaction dollar hors les Etats-Unis (qualifiée de monnaie d’échange et de réserve internationale) soit justiciable des tribunaux américains. Sapin (et derrière lui Hollande) se couche devant Obama sans esquisser le moindre geste de défense face à une violation manifeste de la souveraineté de la France.

Sapin saura-t-il se ressaisir et dès la signature de la transaction effective :

1° appliquer la loi du talion et infliger une amende du même montant à toutes les sociétés américaines qui trichent  avec le fisc français en sous évaluant manifestement leurs profits en France comme Google, Amazon, et quantité d’autres qui agissent impunément malgré les évidence ;

2° manifester son désaccord sur le principe de la sanction en faisant voter une loi fiscale déclarant déductible de son bénéfice l’amende infligée à la BNP ;

3° déclarer que le gouvernement refusera d’approuver le projet d’accord de libre-échange entre Etats-Unis et Europe si la question de la sécurisation des transactions en dollar n’est pas incluse dans les négociations.

Mais je crains de rêver. La chiffe molle Sapin, appuyée sur le matamore Montebourg, sauront convaincre la carpette de l’Elysée de ne rien faire.

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