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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 17:02

Mégèricide : assassinat odieux d’une personne odieuse.

Belle-mèricide : Elimination traditionnelle d’une étrangère qui prétend être de votre famille.

Poufficide : acte que ne sauraient justifier un maquillage outrancier et une tenue ridicule.

Féminicide : prévention abusive d’un masculinicide.

Jézabelicide : punition des incroyantes ou teasing pour Canigou.

Grossicide : enlèvement des encombrantes.

Bas-bleuicide : nettoyage des porte-plumes sales.

Cougaricide : libération anticipée de jeunes gigolos.

Insecticide : épuration des mantes religieuses qui hantent le PAF.

Marie Stuarticide : fin tragique d’un crêpage de chignon.

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:03

Comme des fleurs vénéneuses, les droits les plus divers, les plus saugrenus s’épanouissent dans l’espace politico-médiatique. Le dernier-né est le droit au blasphème : toute les sphères franc-maçonne, libertaire, crypto-marxiste proclament le caractère exemplaire de livrer à des adolescents des dessins obscènes sur la religion musulmane. Le malheureux professeur massacré par un fanatique devient un héros justifiable de la légion d’honneur et d’une cérémonie nationale. La barbarie du crime dont il est victime ne peut justifier la pédagogie absurde qu’il a prétendu mettre en œuvre.

 

Dans cette même catégorie de l’inconscience portée au pinacle, le droit à l’avortement tente de justifier le recours indigne à la médecine par des coucheuses non tarifées. Les méthodes de contraception existent et sont à la disposition de toutes ; elles ne suffisent pas aux paresseuses, aux écervelées, à toutes celles qui refusent in extremis la beauté d’être mères.

 

Et comment définir le droit à l’enfant ? Sinon comme le caprice de femmes androphobes ou d’hommes gynophobes. Pourquoi livrer des êtres humains à ceux qui marchandisent la médecine pour satisfaire leurs pulsions.

 

Et le droit de se marier pour tous ! Comble de la parodie ; monstruosité juridique ; phénomène de foire instauré comme symbole d’une culture agonisant dans le rire destructeur. D’ailleurs qui ne se demande pourquoi s’arrêter devant quelques tabous hors d’âge : pourquoi interdire des unions à l’intérieur d’une famille, entre des espèces différentes, ave des décédés. Rien ne devrait gêner les imagination malades.

 

J’allais oublier le droit le plus sacré désormais : le droit à la parité. Il se limite encore à une parité entre sexe, voire entre ethnies, ce qui autorise déjà des dérapages incongrus sur la religion des quotas au sein des gouvernements, de la légion d’honneur au détriment de toute appréciation sur le mérite. Mais pointent déjà deux objectifs hideux :

  • l’élargissement de la parité pour toutes sortes d’activités ou d’institution comme les artistes dans les musées ou les salles de concert, les écrivains dans les bibliothèques et les librairies, les éboueurs bien entendu, …
  • l’élargissement de la parité pour des catégories parfaitement respectables et défendables comme les gros et les maigres, les blonds et les bruns, les beaux et les laids, …
  •  

Pour compléter cet inventaire de champ de foire il me faut signaler ces droits qui doivent être accordés en dehors de notre espèce. Les droits des animaux pour remplacer l’évidence d’une conduite sans cruauté. Les droits de la Terre (Gaïa comme l’appellent ses sectateurs) et le rime d’écocide pour se substituer à la gestion raisonnable de ses habitants. La furie juridique se revêt de raisonnements souvent peu scientifiques : l’essentiel est de gueuler quelques slogans sur le péril climatique, ou l’extinction des espèces.

 

Tous ces faux droits qui camouflent, qui gênent, qui handicapent les véritables objectifs : le droit de vivre, de se nourrir, de se loger. Et aussi le droit de vivre libre (dont on constate, aujourd’hui, qu’il agonise au nom de la sécurité sanitaire), le droit de s’exprimer librement (qui devient inaudible face à la parole de la nomenklatura et sa lutte contre la haine), le droit de penser librement (qui est aujourd’hui bafoué au nom de la défense de « valeurs » de la république).

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 10:30

Assaut des « progressistes » contre la famille :

  • allongement à 14 semaines de grossesse de la possibilité d’avorter ;
  • instauration de la possibilité d’avorter jusqu’au terme pour cause de détresse psychosociale de la mère ;
  • légalisation de la PMA pour couples de femmes ;
  • dépénalisation de facto de la GPA pour couples d’hommes ;
  • proposition de rendre obligatoire l’école pour les enfants à partir de 3 ans, supprimant de fait la possibilité d’instruire ses enfants dans le giron familial.
  • amendement interdisant les violences physiques ou psychologiques dans l'exercice de l'autorité parentale.

Tout concourt à un même objectif de déresponsabiliser les parents, anéantir l’autorité parentale, dissoudre la famille dans un concept plus vaste d’enfants programmés à la demande et éduqués en dehors de l’influence délétère de témoins du passé.

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 10:49

Combattre le séparatisme islamique et instaurer l’enseignement de la langue arabe en primaire : le nouvel « en même temps » du prestidigitateur de l’Elysée. Deux propositions absurdes ; l’islamisme ne recherche aucune autonomie d’un territoire quelconque (l’affaire est quasiment acquise quand on est à Lunel, Tarascon, Trappes etc…), il prétend à mieux que cela : l’imposition de la chariah à l’ensemble des habitants musulmans de la France ; le seul séparatisme recherché est celui d’accorder quelques protections aux non-musulmans. Quant à apprendre une langue étrangère, pourquoi choisir celle de pays arriérés économiquement, culturellement, qui parlent des dialectes différents plutôt que le chinois de Pékin, l’allemand de Berlin, l’anglais de New-York ?

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:45

La bombe à retardement n’est pas à Lesbos. Elle est à Trappes, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans les cités de Grenoble : là où l’égalité homme-femme est niée au grand jour, là où le droit de changer de religion n’est pas admis, là où s’appliquent les lois rétrogrades de la chariah. Elle est dans la démission devant les turcs qui ont, il n’a pas un siècle, fait massacrer les chrétiens arméniens, chasser les grecs orthodoxes de Smyrne et les grecs orthodoxes du Pont (ave quelques massacres aussi), amputé Chypre de sa partie musulmane, et qui maintenant manipulent une émigration de peuples du Proche et Moyen-Orient vers l’Europe. Elle dans l’attitude scandaleuse d’un vieillard argentin qui a perdu, depuis longtemps, tout contact avec la réalité et privilégie, en irresponsable, la charité du quotidien au détriment d’une vision de pasteur qui est chargé de sauver son troupeau.

 

Il est temps d’affronter le réel. Non pas celui de grenouilles qui gémissent autour de bénitiers, d’agneaux qui bêlent en invoquant Saint François, de schizophrènes qui militent dans des associations qui ont partie liée avec des mafias de la traite des êtres humains.

Affronter le réel n’est pas de tirer dans le tas avec le titre provoquant choisi par l'éditorialiste de La Croix : « combien de rafales pour les réfugiés de Lesbos ? », mais d’accueillir les réfugiés dignement pour les reconduire dans la foulée vers les pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Il faut des paquebots (ceux de croisière qui voyagent à vide pour l’instant) pour ramener tous ces gens vers les côtes Afrique et d’Asie, qu’ils participent au renouveau économique de leur patrie. Il faut des programmes d’investissements directs des pays européens en Syrie, Lybie, Erythrée, Mali, contrôlé par des envoyés européens, mis en œuvre par des techniciens européens  (sur les 700 milliards du programme européen, n’aurait-il pas été possible d’en mobiliser 100 pour ce chantier ?).

 

L’indigne ce n’est pas que le camp de Moria, c’est l’aveuglement de ceux qui pensent à court-terme.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 11:20

Interdit de parler de la vieille comme la princesse Palatine l’écrivait de Madame de Maintenon. Dans notre époque bégueule, la vérité physique devient une provocation.

Interdit de montrer la députée Obono chargée de chaînes quand les rad-socs moquaient les jésuites représentés en chauve-souris. Un soupçon de blasphème sur le racisme ?

Interdit de rire des moulins à vent. Les éoliennes polluent les paysages et nous acclamons. Le mensonge érigé en sous-bassement du monde d’après.

Interdit d’embrasser de lèvres rougies un monochrome ou de pisser dans un urinoir de Duchamp. La révérence devant le laid ne souffre pas l’impiété.

Interdit de lire une BD de Lucky Luke fumant sa cigarette. L’hygiénisme est une loi. L’enfreindre un péché contre la santé des autres. 

Interdit de donner une poupée à une fille et un ballon de foot à un garçon. Le genre est haï. Enfin … le masculin, car donner un ballon à une fille et une poupée à un garçon est progressiste.

Interdit de flanquer une fessée à un mioche insupportable. Le pauvre en garderait des séquelles psychologiques. La peau du cul était déjà chère, elle devient sacrée.

Interdit de bousculer un rom qui vous déleste de votre portefeuille. Ou il est mineur et il vous poursuit au tribunal pour harcèlement ou il est majeur et vous flanque un pain dans la figure. Le choc judiciaire ou physique.

Interdit de siffler une beauté qui passe devant vous. C’était et ça reste vulgaire. C’est devenu, de plus, une atteinte imprescriptible, non amnistiable, justifiant d’une peine exemplaire pour atteinte à la dignité du corps féminin. Fin de la tolérance dans la rue au profit du puritanisme le plus niais.

Interdit de montrer sa bouche dans les lieux clos. Plus possible de rire à gorge déployée, ou de montrer son impertinence en tirant la langue, ou de pincer les lèvres pour être revêche. La tartufferie y gagne.

 

Que de mesquineries ! Un tas de petites contraintes imaginées par un tas de petits pisse-vinaigres.

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28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 11:30

« Elle est noire comme cirage

Comme un nuage

Au ciel d’orage,

Mais ses cheveux,

Ses doux cheveux,

Soyeux et longs

Sont blonds, plus blonds

La Belle Négresse, la Négresse Blonde ! »

 

chantait sans complexes Georges Fourest, vers 1900.

 

Et il en rajoutait dans le cliché colonialiste :

 

« Cannibale, mais ingénue,

Elle est assise, toute nue,

Sur une peau de kanguroo,

Dans l’ile de Tamamourou »

 

Que faire ? Brûler ? Anastasier ? Renvoyer en Enfer ?

Quelle cruauté pour moi qui aime ce poème !

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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 10:20

Curieuse propension des féministes à insister sur le matrimoine. Pas de quoi se vanter. Des peintres estimables et sans génie comme Berthe Morisot, des écrivains remarquables mais bien esseulées comme Marguerite Yourcenar, des musiciens à la ramasse (je peine à trouver quelqu’un hormis Clara Schumann). 

Curieuse ambition de promouvoir des politiques quand les exemples hésitent entre des acariâtres (Elisabeth Borne et son ancienne patrone Ségolène Royal), des incompétentes (Marine Le Pen), des faussaires (Christine Taubira qui a trahit tout le monde, les radicaux, les socialos, les gauchos). Beaucoup de déchets.

Dans le domaine économique elles ont fait de étincelles avec Anne Lauvergeon qui a mis Areva à genoux (EPR finlandais, malfaçons à Flamenville, achat hors de prix d’Uramin) ou Isabelle Kocher qui a été virée pour l’incohérence de sa stratégie (vendre ce qui rapporte pour investir dans ce qui est subventionné faute de rentabilité). Pas tiptop.

Il faut bien constater que la précipitation pour faire place aux femmes a surtout eu pour conséquence de propulser les plus sottes.

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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 09:23

Comme l’insupportable stridulation des cigales dans les chaleurs estivales, les journalistes de France-Inter hommes ou femmes nous assourdissent de leur parité masculin-féminin, de leurs paroles des femmes, de l’inanité du genre. A quoi bon leur parler, ils n’entendent pas. Ils se lamentent sur le péril qui menace le football féminin. Ils pleurent sur le peu de peintresses (peinteuses ?) dans les musées. Ils jubilent à l’idée de supprimer les aires de jeux pour les petits garçons dans les cours de récréation. Ils bavotent sur les femmes puissantes comme Lagarde (l’ex nageuse recyclée dans la finance), Lauvergeon (l’ex présidente d’un Areva au bord de la faillite), Parly (la soldate inconnue). Ils encensent les plumes à la peine des Slimani, Despentes, Angot. Ils oublient de réclamer la parité dans l’éducation, la magistrature, la santé. Ils accusent les présomptions d’innocence, la nécessité des preuves, la prescription d’être des outils machistes destinés à mieux disculper les hommes des crimes qu’ils ne veulent pas avouer.

Tant de militantisme contre la moitié de l’espèce humaine laisse perplexe.

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