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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:45

La bombe à retardement n’est pas à Lesbos. Elle est à Trappes, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans les cités de Grenoble : là où l’égalité homme-femme est niée au grand jour, là où le droit de changer de religion n’est pas admis, là où s’appliquent les lois rétrogrades de la chariah. Elle est dans la démission devant les turcs qui ont, il n’a pas un siècle, fait massacrer les chrétiens arméniens, chasser les grecs orthodoxes de Smyrne et les grecs orthodoxes du Pont (ave quelques massacres aussi), amputé Chypre de sa partie musulmane, et qui maintenant manipulent une émigration de peuples du Proche et Moyen-Orient vers l’Europe. Elle dans l’attitude scandaleuse d’un vieillard argentin qui a perdu, depuis longtemps, tout contact avec la réalité et privilégie, en irresponsable, la charité du quotidien au détriment d’une vision de pasteur qui est chargé de sauver son troupeau.

 

Il est temps d’affronter le réel. Non pas celui de grenouilles qui gémissent autour de bénitiers, d’agneaux qui bêlent en invoquant Saint François, de schizophrènes qui militent dans des associations qui ont partie liée avec des mafias de la traite des êtres humains.

Affronter le réel n’est pas de tirer dans le tas avec le titre provoquant choisi par l'éditorialiste de La Croix : « combien de rafales pour les réfugiés de Lesbos ? », mais d’accueillir les réfugiés dignement pour les reconduire dans la foulée vers les pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Il faut des paquebots (ceux de croisière qui voyagent à vide pour l’instant) pour ramener tous ces gens vers les côtes Afrique et d’Asie, qu’ils participent au renouveau économique de leur patrie. Il faut des programmes d’investissements directs des pays européens en Syrie, Lybie, Erythrée, Mali, contrôlé par des envoyés européens, mis en œuvre par des techniciens européens  (sur les 700 milliards du programme européen, n’aurait-il pas été possible d’en mobiliser 100 pour ce chantier ?).

 

L’indigne ce n’est pas que le camp de Moria, c’est l’aveuglement de ceux qui pensent à court-terme.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 11:20

Interdit de parler de la vieille comme la princesse Palatine l’écrivait de Madame de Maintenon. Dans notre époque bégueule, la vérité physique devient une provocation.

Interdit de montrer la députée Obono chargée de chaînes quand les rad-socs moquaient les jésuites représentés en chauve-souris. Un soupçon de blasphème sur le racisme ?

Interdit de rire des moulins à vent. Les éoliennes polluent les paysages et nous acclamons. Le mensonge érigé en sous-bassement du monde d’après.

Interdit d’embrasser de lèvres rougies un monochrome ou de pisser dans un urinoir de Duchamp. La révérence devant le laid ne souffre pas l’impiété.

Interdit de lire une BD de Lucky Luke fumant sa cigarette. L’hygiénisme est une loi. L’enfreindre un péché contre la santé des autres. 

Interdit de donner une poupée à une fille et un ballon de foot à un garçon. Le genre est haï. Enfin … le masculin, car donner un ballon à une fille et une poupée à un garçon est progressiste.

Interdit de flanquer une fessée à un mioche insupportable. Le pauvre en garderait des séquelles psychologiques. La peau du cul était déjà chère, elle devient sacrée.

Interdit de bousculer un rom qui vous déleste de votre portefeuille. Ou il est mineur et il vous poursuit au tribunal pour harcèlement ou il est majeur et vous flanque un pain dans la figure. Le choc judiciaire ou physique.

Interdit de siffler une beauté qui passe devant vous. C’était et ça reste vulgaire. C’est devenu, de plus, une atteinte imprescriptible, non amnistiable, justifiant d’une peine exemplaire pour atteinte à la dignité du corps féminin. Fin de la tolérance dans la rue au profit du puritanisme le plus niais.

Interdit de montrer sa bouche dans les lieux clos. Plus possible de rire à gorge déployée, ou de montrer son impertinence en tirant la langue, ou de pincer les lèvres pour être revêche. La tartufferie y gagne.

 

Que de mesquineries ! Un tas de petites contraintes imaginées par un tas de petits pisse-vinaigres.

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28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 11:30

« Elle est noire comme cirage

Comme un nuage

Au ciel d’orage,

Mais ses cheveux,

Ses doux cheveux,

Soyeux et longs

Sont blonds, plus blonds

La Belle Négresse, la Négresse Blonde ! »

 

chantait sans complexes Georges Fourest, vers 1900.

 

Et il en rajoutait dans le cliché colonialiste :

 

« Cannibale, mais ingénue,

Elle est assise, toute nue,

Sur une peau de kanguroo,

Dans l’ile de Tamamourou »

 

Que faire ? Brûler ? Anastasier ? Renvoyer en Enfer ?

Quelle cruauté pour moi qui aime ce poème !

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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 10:20

Curieuse propension des féministes à insister sur le matrimoine. Pas de quoi se vanter. Des peintres estimables et sans génie comme Berthe Morisot, des écrivains remarquables mais bien esseulées comme Marguerite Yourcenar, des musiciens à la ramasse (je peine à trouver quelqu’un hormis Clara Schumann). 

Curieuse ambition de promouvoir des politiques quand les exemples hésitent entre des acariâtres (Elisabeth Borne et son ancienne patrone Ségolène Royal), des incompétentes (Marine Le Pen), des faussaires (Christine Taubira qui a trahit tout le monde, les radicaux, les socialos, les gauchos). Beaucoup de déchets.

Dans le domaine économique elles ont fait de étincelles avec Anne Lauvergeon qui a mis Areva à genoux (EPR finlandais, malfaçons à Flamenville, achat hors de prix d’Uramin) ou Isabelle Kocher qui a été virée pour l’incohérence de sa stratégie (vendre ce qui rapporte pour investir dans ce qui est subventionné faute de rentabilité). Pas tiptop.

Il faut bien constater que la précipitation pour faire place aux femmes a surtout eu pour conséquence de propulser les plus sottes.

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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 09:23

Comme l’insupportable stridulation des cigales dans les chaleurs estivales, les journalistes de France-Inter hommes ou femmes nous assourdissent de leur parité masculin-féminin, de leurs paroles des femmes, de l’inanité du genre. A quoi bon leur parler, ils n’entendent pas. Ils se lamentent sur le péril qui menace le football féminin. Ils pleurent sur le peu de peintresses (peinteuses ?) dans les musées. Ils jubilent à l’idée de supprimer les aires de jeux pour les petits garçons dans les cours de récréation. Ils bavotent sur les femmes puissantes comme Lagarde (l’ex nageuse recyclée dans la finance), Lauvergeon (l’ex présidente d’un Areva au bord de la faillite), Parly (la soldate inconnue). Ils encensent les plumes à la peine des Slimani, Despentes, Angot. Ils oublient de réclamer la parité dans l’éducation, la magistrature, la santé. Ils accusent les présomptions d’innocence, la nécessité des preuves, la prescription d’être des outils machistes destinés à mieux disculper les hommes des crimes qu’ils ne veulent pas avouer.

Tant de militantisme contre la moitié de l’espèce humaine laisse perplexe.

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7 juin 2020 7 07 /06 /juin /2020 12:20

Les races existent, les genres ne sont pas niables, les différences physiques sont évidentes, les différences intellectuelles ne peuvent être cachées, les orientations sexuelles sont affichées. La gloire et l’honneur de toute organisation humaine (Etat, Eglise, Entreprise) est de ne considérer que des citoyens, des fidèles, des entrepreneurs ; elle n’est pas de nier ces différences au nom d’un humanisme qui voudrait gommer tout ce qui fait la variabilité et donc l’identité de chaque individu; elle n’est pas de promouvoir ces différences dans des luttes pour une égalité réelle,  reflets de comportements sectaires.

Mais des foules promptes à la colère et à la nuque flexible préfèrent se laisser influencer par des manipulateurs pour aller saccager au nom de malheurs qui ne devraient les concerner que de loin.

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 16:30

La privation de la liberté de se déplacer avait déjà pointé son nez dans l’état d’urgence proclamé pour une urgence terroriste ; elle a pris une ampleur extrême avec l’état d’urgence sanitaire. Ne désespérons pas de la prochaine mise en place d’une urgence climatique. Pourquoi avoir le droit d’aller et venir quand il est possible de ne plus bouger ? Le bonheur de l’escargot ou de la bernique.

La privation de s’exprimer est bridée depuis longtemps avec la promulgation des lois mémorielles. Elle était circonscrite, de plus, par le conformisme médiatique qui listait ce qui était dicible de ce qui était indicible. Voilà, maintenant, la loi Avia qui privatise la judiciarisation de la liberté de parole sur les réseaux sociaux. C’est vrai, pourquoi dire ce que l’on pense alors qu’il est si confortable et sage de se taire. La joie de la carpe.

Quant à la liberté de manifester elle est restreinte. Plus de baisers sur les bancs publics (un amour dynamique est-il encore toléré ?). Plus de prière dans une quelconque bâtisse religieuse (même les anachorètes sont privés de désert). Plus de grève (à remplacer par un droit de retrait pas net). Plus de rencontre entre amis (sauf derrière un hygiaphone). Plus de communion devant une oeuvre d’art (exceptée la mélancolie solitaire devant des images et musiques virtuelles). Le destin tranquille de l’autruche, la tête enfouie dans son masque.

Nous sommes enfermés dans un zoo. Et nous trouvons les barrières satisfaisantes pour notre futur.

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 09:41

N’existent pas. Je ne connais que des droits de l’être humain. Vouloir distinguer des droits par genre est une insulte pour les femmes : ne sont tolérables que les constatations des différences physiques, ou d’aptitudes, ou de talents à titre individuel ; mais aucune de ces constatations ne devrait impliquer un quelconque avantage (ou désavantage) de nature juridique. Le plus indécent est la discrimination positive en faveur des femmes : un véritable déni de l’universalisme de l’être humain et une insinuation sur une absence de combativité d’un genre parfois qualifié de faible. 

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 10:14

Préférence affichée par la mairie de Paris pour l’homosexualité par rapport à l’hétérosexualité : les uns peuvent s’afficher avec deux garçons qui s'embrassent sur la bouche, les autres sont censurés avec l'interdiction d'une affiche vantant les pères de famille. Les attirances de Madame Hidalgo et son équipe laissent indifférent tout le monde, sauf qu’il est permis à un simple citoyen d’avoir d’autres gouts et de ne pas admettre qu’une certaine pratique de la sexualité s’étale sous ses yeux et que l’apologie d’une famille à » l’ancienne » soit interdite. Brassens se moquait du bourgeois qui s’offusquait des amoureux qui se bécotaient sur les bancs publics et du gorille qui voulait sodomiser un juge ; il pourrait aujourd’hui à peine changer de registre pour effaroucher les bien-pensants de l’hôtel de ville : un homme et une femme continuent de s’embrasser place de grève, et le gorille, réconcilié avec ses pulsions, court après Hidalgo. Censure ?

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 08:39

Cri de ralliement des musulmans et autres amis de barbus et de voilées contre toute critique des révélations intangibles du coran et de pratiques culturelles perpétuant un moyen-âge oriental.

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