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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 11:08

Il devient de plus en plus clair que la liberté de la presse en France ne coïncide plus avec la liberté d’expression. Une immense majorité de journalistes nous bombarde de fausses nouvelles et en même temps nous délivre des injonctions permanentes sur ce que nous devons penser.

 

Les fausses nouvelles, les faiques niouzes comme elles sont appelées dans leur jargon, concernent surtout l’écologie et le sociétal  :  dans une attitude parfaitement anti scientifique ils prétendent nous faire avaler que des corrélations valent lien de causalité. Les statistiques basées sur des coïncidences plus ou moins fortuites prétendent nous montrer que des sciences plus que molles peuvent établir des lois.

 

La convenance envahit toutes leurs formes d’expression. Des homélies retentissent en permanence pour nous prêcher l’antiracisme, l’antisexisme, l’antinationalisme, l'antixénophobie, l'anti tout et n'importe quoi pourvu que s'étale la compassion, la pleurnicherie, la précaution. Toute cette logorhée, sans aucune transcendance, se nourrit uniquement d’une épouvantable adoration du moi,  qu’ils veulent bien étendre aux « autres ». Pitoyable humanisme qui n‘est qu’un transfert d’égoïsme.

 

Heureusement la fin du journalisme, arrive à grands pas; comme les carabiniers, ils sont en retard sur tout ce qui se passe dans le monde, ils sont dépassés par les réalités scientifiques et économiques. Ils ne sont pas les « happy few » qui croient distiller les informations qu’ils ont choisies, mais les « has been » qui ne comprennent plus rien à un monde trop complexe pour eux.

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 12:07

Sophie Aram n’a pas hésité au nom de la « cause des femmes » à salir le nom de l’avocat qui avait eu l’outrecuidance de défendre Denis Baupin. Et bien c’est cela la civilisation, petite pécore : tout homme, même le plus abject a le droit à un avocat. Il faudrait sortir de la barbarie trappisto-marocaine et comprendre que dans un monde éduqué l’avocat défend un homme et non pas un forfait, un crime, un délit; et encore moins une "cause"; et pourtant celle des femmes mériterait que l'on ne fasse pas de la boucherie avec le droit.

Bien entendu, sur l’antenne, ses collègues ont cru bon de rire plutôt que d’intervenir et de s’indigner. 

 

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 10:16

La matinale de France Inter ou le royaume du lacrymal.

Le téléphone sonne, Fabienne Syntes nous assomme.

Bommerang d’Augustin Trapenard ou le retour du cheval de trait.

L’instant M de Sonia Devillers. Elle aurait hésité pour le titre de son émission avec le point G, ou la vraie goule.

La bande originale de Nagui. Festival de la pommade à base de rhubarbe et de séné.

Carnets de campagne de Philippe Bertrand. Les recettes du folklore revisité.

La marche de l’histoire de Jean Lebrun; les parfums résilients du communisme, du trotskisme et du maoïsme.

La tête au carré de Mathieu Vidard; la science asservie à l’idéologie.

Affaires sensibles de Fabrice Drouelle; un rêve de juré pour avocat d’assise.

L’heure bleue de Laure Adler; l’audition d’une décatie qui peine à jouer les intellos.

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 09:19

Pendant que les gentils gilets jaunes pillaient la boutique de Bulgari sur les Champs-Elysée et tentaient de faire bruler les habitants d’un immeuble qui abritait malencontreusement une banque, la radio de service publique France-Inter nous abreuvait de deux nouvelles : une émission sur les violences policières et la gentille manifestation pour le climat.

Alors que des casseurs agressaient des policiers qui tentaient tant  bien que mal de défendre les personnes et les biens au centre de Paris, l’Antoine Chao dans l’émission « Comme un bruit qui court » n’hésitait pas à dauber sur l’insupportable répression qui s’abattrait sur les pauvres gilets jaunes. Insupportable connivence entre une direction de cette radio et une mafia de journalistes plus portés à la sacralisation de la révolte, à l’indulgence envers un mouvement fascistoïde, à la haine d’un ordre établi dont ils sont les premiers profiteurs.

Alors que les policiers étaient débordés pas des voyous, une bande de niais défilaient dans la manifestation pour le climat. Amalgame d’approximations, de mensonges transformés en vérités parce que répétés à tire larigot, de confusion entre causalité et corrélation, la doctrine de la cause anthropique du réchauffement était proclamée par des manifestants qui avaient le droit d’exprimer leurs idioties. Le problème, autrement grave, était qu’ils entrainaient dans leur manipulation des enfants et adolescents. Rien qui gêne France-Inter qui s’extasiait devant la jeunesse : qu’elle soit embrigadée, sous influence, lui importait peu. Le tout est de porter aux nues une incroyable jeunesse qui préfère proférer des slogans que de réfléchir.

 

Je suis prête à parier qu’aucun commentaire ne sera fait par la direction de France-Inter sur ces dérapages parce qu’ils sont volontaires. Quant à l'état déjà en faillite dans une rue qu'il est incapable de protéger d'émeutiers depuis des mois, il ne pas pas prendre de sanctions contre l'administration d'une radio qui pourtant lui appartient.

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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 12:11

Une fois de plus des exhortations sur France-Inter, la radio de mépris d’un certain public, à regarder le football féminin. Le péronneau (puisqu’il faut masculiniser un terme plutôt dévolu aux femmes) à l’antenne, au nom d’une lutte pour l’égalité homme-femme, voulait promouvoir ce sport de crétin à leurs homologues ?

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 10:24

Commentaires insensés des éditorialistes qui se couchent devant les déprédations des gilets jaunes. Qui ne se souvient des manifestations autrement importantes, sans incidents, de la Manif pour Tous qui se sont déroulées sous les commentaires acides des mêmes commentateurs. Fascination de la violence. Lâcheté devant des imbibés de bière qui prétendent représenter ceux qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. 
Une mesure forte serait de supprimer la redevance pour l’audiovisuel. Un bon cadeau pour le pouvoir d’achat des classes moyennes (les pauvres n’en paient déjà pas). Et un bon signal pour cette clique de journalistes d’avoir à se débrouiller tout seuls, d’être enfin libres de dire du mal de ceux qui les paient jusqu'à présent.
Une autre mesure forte serait d’abolir les spécificités du système de chômage des intermittents du spectacle. Elle permettrait de mettre fin à l’enrichissement scandaleux de toutes ces boites de production de journalistes et réalisateurs qui abusent du système.
Une dernière mesure forte pourrait être de rétablir les châtiments corporels, publics, pour tous les journalistes qui auraient contrevenus aux règles élémentaires de la courtoisie envers leurs invités et de la loyauté envers le pays qui les héberge.
Mais, sous la pression des bavasseux des médias, rien de tout cela ne sera envisagé et il faudra une fois de plus entendre des paroles d'abdication devant la colère, de compréhension des saccageurs, d'empathie avec les envieux.

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2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 17:32

Elles envahissent les médias (enfin ... France-Inter). Elles clabaudent à qui mieux mieux. De préférence en parlant de leur nombril ou de celui de leur invitée. Elles n’ont pas d’autre idée que de réclamer la parité homme/femme dans les domaines où elles ne brillent pas, là où elles sont médiocres ou peu douées.  Elles ont une obsession maladive de leur corps : est-il en souffrance , est-il respecté, est-il libre de toute contrainte, est-il apte au désir et dans ce cas peut-il l’assouvir. Elles ont une haine viscérale de l’Autre : le mâle qui viole,  le mari qui bat, le supérieur qui harcèle, l’hétéro blanc  qui moque ses préférences sexuelles ; ils seraient légion, agissent camouflés, mais les féministes savent les dénicher, les  dénoncer, les déférer devant la justice. Elles rêvent du matriarcat : c’est leur tour après des millénaires de patriarcat ; enfin, comprenons-nous, un matriarcat où serait autorisée la présence de gigolos pour cougars inaptes aux pratiques lesbiennes, et le don de gamètes pour féconder celles en mal d’enfants.

Et toutes ces prophétesses d’un monde radieux peuvent être entendues tous les jours sur les radios dites de service public ; elles ont des noms : Laure Adler,  Fabienne Sintès, Giulia Foïs, Charine Vanhoenacker et j’en oublie.

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 12:22

Toujours là, Claire Servajean, prête à désinformer : elle fait une émission sur les enjeux écologiques et s’arrange pour :

1° ne jamais parler de l’énergie nucléaire que l’on pourrait développer pour réduire ces émissions de CO2 ;

2° ne jamais dire que la réduction de CO2 en France n’a aucune importance au niveau mondial ; approche franchouillarde qui oublie que le problème est en Chine, en Inde, aux Etats-Unis et demain probablement en Afrique ;

3°  effleurer seulement le problème de la pollution des terres et surtout des mers par les emballages en plastique ;

4° oublier que l’énergie éolienne est absurde dans son principe puisqu’elle ne fournit pas de l’énergie quand on en a besoin, mais quand les circonstances climatiques s’y prêtent ; par construction ce sera toujours une énergie chère ;

5° se moquer du monde en vantant les mérites des automobiles électriques qui fonctionnent avec des batteries lestées de métaux rares et avec une énergie produite par des centrales ; une imposture écologique ;

6° inviter une  recalée du ministère de l’écologie, Laurence Tubiana et un économiste apôtre de la décroissance, Daniel Cohen, mais surtout pas de climato-sceptique ;  choisir des terroristes qui attisent les peurs en invoquant à tout bout de champ la maison qui brulerait ; choisir des communistes mal repentis qui veulent oublier les lois du marché au nom d’une urgence climatique ;

7° prétendre qu’il y a une prise de conscience des peuples (lesquels ? où ?) pour rouler à vélo, manger moins de viande,  habiter dans des immeubles-tours, ne plus prendre les avions low-cost pour se taper des vacances loin et pas chères .

 

Est-elle grassement financée par un lobby écologique dégoulinant de  subventions publiques ? Débordante de la terreur des ayatollahs du changement climatique qui torpillent toute velléité de les contrer ? Ou plus simplement quiètement confite dans son absence de sens critique ? 

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16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 09:39

Dans le défilé des hystériques qui pavoisent sur France-Inter, nous avons remarqué entre autres :

  • Madame Pipelette (alias  Fabienne Sintes)  qui croit que les micros trottoirs et les questions des chers zauditeurs sont le miel de l’information, que dis-je, la ligne de coke qui transporte  chez les vrais gens ;
  • Madame Michu (alias Léa Salamé) qui nous serine ses questions  sorties de son doggy bag  rempli dans le dernier coquetèle mondain ou plutôt de son petit réticule Dior ou Chanel ;
  • Madame Thénardier (alias Charlotte Vanhoenacker), qui allie méchanceté et vulgarité  car elle croit que l’humour est dans sa petite culotte qu’elle passe son temps à mouilller en débitant des horreurs sur l’invité qui s’est aventuré dans le studio ;
  • Madame Verdurin (alias Eva Bettan) qui s’enthousiasme pour tout film  (voire tout livre car la pécore est tout terrain) progressiste qui magnifie l’homosexualité, la bestialité, le primitivisme ; elle est à la pointe, elle,  quoâ !
  • Madame Bélise (alias Sonia Devillers) qui est incollable  sur le cyclisme, le football, le tennis, même s’il est pratiqué par des mâles qui suent dans leur chemise ; on sent qu’elle ne pratique pas, qu’elle ne se passionne pas, mais elle prétend que son absence de talent ne saurait la priver du droit de parole.

 

Dans leur diversité, une constante, la marque même de leur hystérie, une androphobie plus ou moins déclarée. Elle est manifeste dans leur propension à s’émerveiller devant la première lesbienne venue, leur enthousiasme pour la légalisation de la PMA pour les couples de femmes, leurs exigences sur l’égalité homme/femme au mépris de tout mérite, et leurs pleurnicheries sur les Marie couche-toi-là abusées par des mâles prédateurs.

 

Que me pardonnent toutes les Erinyes de la radio de service publique, oubliées ou omises, toutes obnubilées dans leur chasse du masculin, le pervers narcissique.

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 11:31

Laïve, praïme taïme, feurst leïdi, fri staïle, baïkeur, snaïpeur, aïe, aïe, aïe qu’ils parlent mal sur France-Inter... et c’est caïman la même rengaine sur les autres chaines.

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