Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 15:20

Ils se prennent pour l’élite et nous l’assènent à répétition : ils déplorent qu’une majorité de crétins ait voté pour le Brexit ; ils sont ahuris que Trump ait pu convaincre tant de petits blancs sexistes, racistes, homophobes ; ils se déchaînent contre Poutine élu et réélu par une bande d’ivrognes ultranationalistes, contre Erdogan élu et réélu par une pléthore d’obscurantistes paysans anatoliens.

Ils nous bassinent avec leur intelligence modelée par l’esprit des lumières (lesquelles : celles de Rousseau ou celles de Voltaire ?), les valeurs de la République (lesquelles : celles de la Grande Terreur ou celles de l’obscurantisme franc-maçon), et surtout l’humanisme tout terrain qui roule en 4x4, se goberge de subventions et de dons, et confond agapé et égotisme.

 

Les nomenklaturistes de France-Inter, du Parti Socialiste, et du Monde ressassent à l’envi qu’ils sont les représentants de ceux qui comprennent les situations, qui respectent et analysent les faits, et par-dessus tout sont ouverts aux autres. Un mélange d’intelligence raffinée et d’un cœur immense, selon eux. Tous les autres sont à enfermer dans la cage aux phobies (homo, islamo, xéno, et tant d’autres), sont des nostalgiques d’époques révolues et souvent nauséabondes (conservateurs, réactionnaires, droite dure, ultra-droite, extrême droite, fachos), voire des réfractaires à la vérité (populistes, sceptiques de tout poil).

 

Problèmes :

  • leur haine du peuple (du bas-peuple) est incompatible avec leur furie de démocratie, de participation ;

  • leur dévotion pour toutes les cultures les plus primitives (des Nambikwara aux Inuit) ne fait pas bon ménage avec leur relativisme culturel ;

  • leur passion pour la libération des mœurs (en pratique limitée à une sexualité la plus débridée possible) s’accompagne d’un puritanisme étroit dès qu’il s’agit de liberté de penser .

 

Comment admettre que ces gens qui ne sont que contradictions, inachèvements de la pensée, incohérences, puissent prétendre être une élite. Ils sont tout au plus les employés du totalitarisme de la bien pensance, des tâcherons du mondialisme.

Partager cet article

Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 18:28

Que Black M soit issu d’un groupe remarqué pour des propos antisémites, homophobes, anti-français n’est pas contesté. Que Monsieur Lang ou Madame Azoulay défendent à grands cris le droit de se produire du saltimbanque, son droit de percevoir des subventions de l’état, son droit de participer à une manifestation solennelle franco-germanique prouve leur jusqu’auboutisme dans leur défense de la liberté d’expression. Il est des combats plus sacrés. Surtout sur le site de Verdun. Dieudonné doit se demander pourquoi il n'a pas bénéficié de la même sollicitude : peut-être parce qu'il n'est pas de gauche contrairement à son collègue ?

Partager cet article

Repost0
17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 15:55

Parmi les Coheneries qui nous sont servies chaque matin par le maître de cérémonie de la matinale de France-Inter, distinguons :

- les Petitesses de Thomas Legrand qui ne peut s’empêcher de baver sur un nombre infini de personnes pourvu qu’elles soient de droite,

- le Gâtisme de Bernard Guetta qui en est toujours à faire de l’archéologie avec ses théories du millénaire précédent,

- les Vannes de Charline Vanhoenacker qui, faute d’amuser les auditeurs, fait se déchainer les gloussements de rire du Patrick Cohen.

Mais qu’il fasse place à ces médiocres et qu’il récuse de plus talentueux est irritant pour le contribuable, mais à tout prendre de la responsabilité de l’état qui l’emploie et le paie. Ce qui outrepasse définitivement les bornes de la décence est la propension du Patoche à anathémiser ceux qui osent inviter des figures qui ont déplu au grand prêtre des ondes du service public : une fois demande de radiation du Figaro de Yann Moix, l’autre fois imprécations contre Daniel Schneidermann qui aurait entretenu une haine antisémite, sans compter les manœuvres de déstabilisation envers Frédéric Taddéi coupable d’avoir invité des gens non acceptables pour sa grandeur.

Monsieur le contempteur des autres, qui vous fait concevoir que vos coquecigrues sont indispensables à quiconque ?

Partager cet article

Repost0
22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 18:09

Florilège de ce matin :

- Léa Salamé traine dans la boue Philippe Tesson qui a osé dire que c’étaient les musulmans qui mettent en cause la laïcité en France ; genre procès politique de style stalinien ; elle lui coupe la parole sans arrêt ; elle l’exhorte à se repentir de ses propos.

- Charline Vanhoenacker vitupère contre les catholiques, enchaînant ses plaisanteries fine : « tu couches ... tu accouches », « un prêtre ça ferme sa braguette ou ça démissionne »; « pape un peu gâteux », « contre le sida la capote pas la calotte ».

- Christiane Taubira au milieu d’un déluge verbal pour arriver à ne rien dire sur l’internement des terroristes, se libère sur les fauteurs de trouble qui « fragilisent le pacte républicain » ; il faut être vigilants sur les ivrognes, les déments, les mineurs qui prononcent des apologies du terrorisme. La prison pour des mots, ne semble pas l’interpeller.

Sous la houlette de Patrick Cohen, se déroule la mascarade de la libre parole prônée par les trois femmes qu’il a invitées : pas de responsabilité pour les porteurs d’une religion de haine, des torrents d’injures sur ceux qui n’en peuvent mais, le gnouf pour des crétins. Beaucoup de bêtise en peu de temps. Ce n’est plus une matinale, c’est une douche froide qui vous fait frémir de dégout et de colère.

Partager cet article

Repost0
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 12:36

 

Rance Inter : la voix d’ envieux aigris ; expression de la haine des plus riches que soi (sauf footeux et friqués du show-biz), des familles d’ hétérosexuels (hormis couples recomposés) ,  des accros à une religion (avec l’exception de toutes sortes de sectes franc-maçonnes, vaudou ou symboles de minorités perdues) ; nostalgie inexprimée des coupeurs de têtes révolutionnaires ou des ukases staliniens ; ah le bon temps des sans culottes ou des maoïstes du Grand Bond en Avant.

France Rentiere : la défense des droits acquis ; apologie de tous les conservateurs, fonctionnaires, syndiqués, drogués de la sécurité sociale ; terrorisme du service public qui impose ses sévices aux utilisateurs sans défense ; dictature du service de l’état qui excuse l’impéritie de ses adulateurs au nom de la cohésion sociale ; écrasement des ceux qui ont des devoirs par ceux qui ont des droits.

France en tort : la religion de la repentance ; revisitation de la notion du péché originel sans le secours de la divinité ou de la grâce ; il faut battre sa coulpe pour toutes les erreurs accumulées par nos ignobles ancêtres : les croisades, la colonisation,

France en terre : idolâtrie de la biodiversité (y compris les scorpions, les bactéries, et autres méduses ?), du caractère anthropique du réchauffement climatique, de l’agriculture non productiviste ; règne des végétariens qui habitent des maisons de bois chauffées par des panneaux solaires en travaillant par intermittence sur la toile.

Faces entre pleurs et indignation :  larmes de crocodiles sur tous les malheurs du monde ; empathies tartuffières, sensiblerie qui tente d’écarter tout ce qui est incongru ;  colères contre tout ce qui pourrait faire atteinte à la doxa du bien-pensant de gôche,  libertaire, écologiste et soucieux de ses petits loisirs, de son petit pouvoir d’achat,  de sa petite santé, de son petit bonheur.

Fric-frac international : apologie du village mondial ou règnent la musique à deux temps,  l’art conceptuel, la littérature nombriliste, la pornographie pas si douce que ça, les onomatopées des télétransmissions ; foin des arts, traditions, cultures, civilisations  si elles ne sont pas primitives, premières, émanant de sous-développés ou d’handicapés.

 

France-Inter la radio d’un petit peuple de nantis hors-sol.

Partager cet article

Repost0
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:30

Pascale Clark a la boyasse fragile. Prise de nausée chaque fois qu’un interlocuteur n’abonde pas dans son sens. Elle subodore, dès que l’on s’écarte du carcan de ses opinions, des relents d’homophobie, de racisme, de sexisme, d’idéologie réactionnaire, d’ultra-droitisation, de xénophobie, de comportements antidémocratiques, de haine de la République. Ces horreurs la plongent dans un état maladif. La mèremptoire n’écoute plus, elle vomit : tout ce qui vient la contredire n’est plus réalité, mais rumeur, calomnie, insulte au bon sens qu’elle incarne, attentat à la morale qu’elle représente, dévoiement d’une logique qu’elle maîtrise.

Pascale Clark est chatouilleuse. Ne pas plaisanter sur le plafond de verre qui empêche les femmes d’accéder aux plus hautes fonctions ; elle n’est jamais entrée dans une entreprise mais elle l’a bien vu de ses petits yeux perçants. Ne jamais parler d’avortement mais du droit à la maîtrise par les femmes de leur corps, sinon gare aux imprécations comminatoires de la mèreroquet. Ne pas gazouiller sur les enfants et la théorie du genre ou elle fulmine ses ultimatums du haut de sa chaire cathodique.

Pascale Clark est atteinte d’apathie. Pourquoi ne pas être une touriste socialiste comme Taubira qui nous balade dans ses réformes avortées. Pourquoi ne pas s’égarer avec Caroline Fourest dans ses coups de cœur pour les Pussy Riots et autres Femen. Pourquoi ne pas aimer Joseph Macé-Scaron, mythomane plagiaire. Pourquoi s’interroger sur ces parangons d’authenticité, de courage, d’originalité alors que l’on dispose d’ennemis si pratiques que la mèresiffleur peut démolir en presque toute impunité.

Qu'elle se soigne. Elle rendrait service au public.


Partager cet article

Repost0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:55

Il présente le journal du dimanche soir 27 janvier 2013.

Il parle de François Hollande qui se sépare de Valérie Trierweiler. Il n’est pas capable de citer les mots du président « Je me sépare de … ». La goujaterie, la muflerie, du président ne l’interpelle pas. La répudiation de Valérie ne lui paraît pas être une circonstance consternante qui caractérise ce président. Il sourit niaisement comme à son habitude. L’insulte faite aux femmes ne lui apparaît pas.

Il parle d’une manifestation  à Paris pour ne citer que les incidents entre certains manifestants et la police. Le but de la manifestation reste inconnu aux chers téléspectateurs, l’amplitude de la manifestation (entre 17 000 suivant Valls et 120 000 suivant les organisateurs) n’est pas signalée. Le gomineux blondasse ne veut pas choquer la France profonde avec des cris contre la Hollandie.

Qui est cette marionnette ? Elle dit s’appeler Laurent Delahousse ;  les mots coulent de sa bouche, avec le seul objectif de ne pas faire de la peine à ceux qui nous gouvernent, à ne pas ébranler ceux qui l’écoutent encore, à fortifier l’emprise de ceux qui nous manipulent.

Fatigant d’entendre ce fantoche, sur une chaîne dite nationale, subventionnée grassement par les contribuables, contrôlée par des présidents à la botte de hautes autorités elles-mêmes jouets du pouvoir. Exaspérant que ce guignol nous assomme avec ses inondations dans les zones inondables, ses coups de vents sur zones venteuses, ses reportages à la gloire de services qui se moquent de tous les publics, ses extases devant des sportifs dont on aura oublié le nom deux secondes après et qu’il passe sous silence toute information un peu politique.

S’il est beau, présentant bien, parlant bien qu’il aille faire de la publicité, de l’évènementiel, du mannequinat, mais par pitié qu’il quitte l’information.

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:25

Par trois fois dans ses chroniques sur France-Inter en 2014, Bernard Guetta nous a montré ses talents de propagandiste du droit de l'hommisme :

L'humaniste machiavélien : dans sa nécro sur Sharon, il oublie de célébrer le héros de Sabra et Chatila et le vigoureux propagandiste des colonies en Palestine et ne feint d'y  voir qu'un apôtre de la coexistence entre états israélien et palestinien.

L'humaniste Clausewitz : dans son apologie de l'action de la France en Centrafrique, il omet de signaler que l'homme sur lequel s'appuie notre armée, Hissène Habré,  est un chef de guerre peu renommé pour sa mansuétude envers ses opposants, et qui a soutenu Khadafi jusque dans ses dernières heures.

L'humaniste Tartuffe : dans sa vénération des printemps arabes, il dégouline d'admiration devant l'avancée en Tunisie de l'inscription dans la Constitution que "tous les citoyens et toutes les citoyennes ont les mêmes droits et les mêmes devoirs". Serait-ce un hommage aux efforts de l'ex président Ben Ali qui, dans la continuité de ce qu'avait fait Bourguiba, avait activement conduit une politique d'émancipation de la femme.  

Dans sa schizophénie, il oublie l'histoire, sa mémoire reste instantanée, sa logique incompréhensible; il croit faire de la morale quand il fait l'apologie de meurtriers; il croit nous montrer des perspectives alors qu'il s'est empêtré ses dénis; il croit réfléchir quand il ne fait que refléter les opinions des milieux autorisés.

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 18:54

D'un fait divers, une journaliste anonyme et son technicien qui se font exécuter après avoir enfreint les conseils de prudence que leur avait donnés l'armée, le monde médiatique, dans une crise de nombrilisme rarement égalée jusqu'ici, fait une épopée : la courageuse et insatiable professionnelle, suivie de son fidèle collaborateur vont traquer l'info au péril de leur vie, et les deux héros après avoir recueilli les confidences d'un noble touareg se font lâchement assassiner par des terroristes. Le ridicule de l'affliction submerge chaînes de radio, de télé, journaux papiers ou du net; aucun mot, aucune expression ne sont trop forts pour convaincre le clampin de l'étendue de leur chagrin :  "c'est comme un membre de notre famille qui disparaît", "RFI en pleurs", "la liberté de la presse assassinée", "ils ont succombé à la barbarie". Ils embrigadent dans leur cortège funèbre tous les hommes politiques qui se fendent de communiqués pesants; et Aurélie Filipetti qui proclame "Ghislaine Dupont et Claude Verdon sont tombés pour la liberté d'informer" (pourquoi a-t-elle omis "au champ d'honneur" tant qu'elle y était); et Hollande qui fait informer qu'il convoque des ministres en réunion de crise (pour quoi faire, les victimes sont mortes);  et Ayrault qui assure "que tout sera fait pour retrouver les auteurs de cet assassinat" (on s'en doute, la seule chose intéressante et qu'il n'a pas dite est avec quels moyens). Et travers feue leur consoeur, ils célèbrent leur amour de la liberté, leur dévouement à la cause de l'information, leur courage que ne sauraient abattre de tels drames.  Autocélébration qui transforme un deuil en ridicule étalage de vanité.

L'émotion avait été autrement bien canalisée pour le meutre de Philippe Verdon, géologue (?) cet été au Mali, ou l'assassinat Stéphane Frantz  par des insurgés d'Abidjan en 2011, ou encore bien d'autres disparus dans des circonstances tragiques. Mais leur nécrologie se devait d'être brève puisqu'ils ne faisaient pas partie de la sainte milice des journalistes.

Partager cet article

Repost0
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:49

Vers midi flash de désinformation de Claire Servajean sur France-Inter : en résumé, les manifestations contre le mariage pour tous sont caractérisées par leurs dérapages, leur propension à l'homophobie, leurs atteintes à la liberté de circulation des ministres.

Elle n'appelle pas ce discours du sectarisme : elle n'a cure des braves gens qui croient que le droit de manifester est constitutionnel, elle ne s'attache qu'aux rares incidents qui ternissent la réputation de la foule des marcheurs tranquilles. Et que je t'en mets une tartine sur une attaque d'un bar gay, qui n'a rien à voir avec une manifestation et relève seulement du fait-divers sordide; et que je te plains ces pauvres excellences qui sont obligés de cacher leurs déplacements; et que je t'en mets une louche sur les mots de rappel d'Hollande qui fustige l'homophobie (lui aussi joue à dramatiser pour tenter de jeter le discrédit sur la mobilisation contre sa loi).

Son seul invité est un des rares députés de l'UMP qui a voté pour le projet de loi. Ses question sont orientées par une haine viscérale  : monsieur Apparu vous-a-t-on menacé ? (elle, est déçue, le député répond que non). Monsieur Apparu ne trouvez vous-pas que les leaders de votre parti n'ont pas assez stigmatisé les débordements (lesquels ? Il y a t-il eu des voitures brulées, des membres des forces de l'ordre agressés, des barricades quelque part ?); ce à quoi le député a été obligé de répondre que Fillon et Coppé tout en soutenant les manifestants avaient condamné tout recours à la violence et à l'insulte. Monsieur Apparu, tout partisan qu'il était de la loi, a bien été contraint de lui rappeler que tant d'indignation ne s'exerçait pas contre les débordements des manifestations d'ouvriers ou de jeunes.

Que croit-elle incarner : la voie du progrès vers l'égalité (si tant est que nier des évidences en est un),  la conquête d'un nouveau droit (celui des enfants de ne plus savoir qui les a engendré) ?

Croit-elle incarner la voix de la démocratie. Elle est absurde, le droit de manifester n'est pas une exclusivité de quelques ouvriers à la limite de la voyouterie (Aulnay, Arcelor), de quelques paysans chez qui c'est une tradition, ou de quelques étudiants ou lycéens manipulés par leurs professeurs.

La sainte Nitouche est la digne représentante d'une radio, France-Inter, qui a perdu les pédales.

Partager cet article

Repost0