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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 16:34

La grande prêtresse Audrey Pulvar s’est infligé son châtiment : elle ne se parfumera plus avec une fragrance de chez Guerlain. N’allez pas croire que c’est un retour aux pénitences que s’infligeaient jadis les grands pêcheurs pour témoigner de leur contrition devant l’Eternel. Imaginez plutôt que c’est une sorte d’excommunication, de fatwa  qui n’ose pas proclamer son nom : il faut sanctionner un vieux monsieur qui a dit des insanités, ce monsieur s’appelle Guerlain ;  imitez-moi, la reine de l’audimat, l’imprécatrice des ondes, oubliez ces parfums qui ont l’audace de porter son nom, ostracisez.

Mais la peine ne doit pas s’arrêter à ce nom honni. Il faut pourfendre ses complices, ceux qui ont eu le malheur d’avoir entendu les mots maléfiques, ceux qui n’ont pas exprimé instantanément leur soutien à la communauté blessée, outragée. Il lui faut des noms, encore des noms pour les jeter devant le tribunal de l’histoire, celui qui jugera  de leur apathie incroyable, leur indifférence forcément coupable : que n’a-t-elle hurlé, la première qui entendit l’abominable propos, honte à elle ! que n’ont-ils vociféré ces hommes politiques farcis de testostérone ! Une seule, pour ne pas se noyer dans cet océan d’indifférence, pour s’indigner doctement : Lagarde, bien sur, toujours sur le pont, toujours prête à pourfendre. Et aussi vous toutes associations de tout acabit, défenderesses du Bien, trainez-le devant un véritable tribunal qui le condamnera à une bonne peine infamante.

L’offense n’a pas été faite qu’à la grande prêtresse, mais surtout aux mânes de ses ancêtres , morts en esclavage. Et elle sort Aimé Césaire de sa naphtaline pour ne citer qu’un de ses mots les plus élégants « le nègre, il t’emmerde ».  Elle aurait pu aussi trouver dans les écrits amphigouriques de cet écrivain tant d’autres citations parfois moins obscures comme par exemple :

» Le grave est que l’Europe est moralement, spirituellement indéfendable.

Et aujourd’hui il se trouve que ce ne sont pas seulement les masses européennes qui incriminent, mais que l’acte d’accusation est proféré sur le plan mondial par des dizaines et des dizaines de millions d’hommes qui, du fond de l’esclavage, s’érigent en juges. »

 

N'y aurait-il pas un fond de haine pour déclencher tant de cris ?

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 12:06

Parmi les sujets qu’elle a traités ce vendredi  15 octobre, notons :

Les erreurs, comme celle de dire que le gazole est importé en France par des oléoducs, alors qu’il l’est essentiellement et en grandes quantité par des navires et des barges dans les ports de Strasbourg, Dunkerque, Le Havre, Rouen, Brest, Lorient, Nantes, La Palice, Bordeaux, Port la Nouvelle, Sète, Marseille.

Les idioties comme celles de tenter de faire croire que la ruée sur les stations service va créer de la pénurie. Il peut y avoir des difficultés le temps que les consommateurs prévoient de faire le plein, mais comme les réservoirs ne sont pas extensibles …

La présentation de faits bruts sans mise en perspective, ce qui équivaut à un mensonge. Comme preuve du durcissement du conflit sont citées successivement comme rejoignant la grève : des instituteurs de Marseille, des éboueurs de Marseille, des étudiants de Tolbiac ; n’aurait-elle pas pu indiquer que les deux dernières catégories sont des professionnels de l’arrêt de travail et que leur mobilisation a autant de signification qu’un TOC (tic obsessionnel compusif).

L’absence d’objectivité : elle laisse s’exprimer des grévistes sur les insupportables atteintes au droit de grève, des lycéens sur leur légitimité à bloquer des établissements sans jamais mentionner la parfaite illégalité de ces mouvements ; il n’est pas permis d’empêcher l’accès à des lieux de travail, il n’est pas autorisé d’empêcher des étudiants d’étudier.

La complaisance est, elle, la ligne directrice de quasiment toutes ses présentations : et la pauvre Geoffrey qui a reçu un flash ball dans l’œil (sa mère interrogée fait au contraire dans le sobre),  et le sort à venir des pauvres ouvriers chiliens (ils ont été sauvés, basta !), et le sort des ouvriers de Molex (leur mauvaise foi paraît aussi grande sinon largement supérieure à celle de la société qui les employait), et ces pauvres mangeurs de poisson empoisonnés par le PCB  (le produit est interdit à la vente depuis 1987 et la plupart des transformateurs à pyralène sont éliminés, la date butoir étant le 31/12/2010), et le sort des enfants enrôlés dans des sectes  (on ne comprend pas très bien, ou la justice peut être saisie, et elle fera son travail, ou elle ne peut pas être saisie et les croyances de leurs parents ne sont pas un sujet).

Tout ceci serait sans beaucoup d’importance, si, cerise sur le gâteau, les journalistes (dont ladite Laurence Ferrari, en particulier au grand journal de Canal plus) ne faisaient front pour s’indigner des critiques, pour s’autocongratuler sur leur professionnalisme, pour s’apitoyer sur leur mérite face à la difficulté de leur métier.

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 09:43

A quoi sert une radio de service public ? Plusieurs justifications sont avancées :

-          Etre la voix du gouvernement ; de toute évidence ce n’est pas l’option.

-          Etre la voix de la France, nation unitaire ; ce se semble guère être l’idée au vu des réticences affichées par la rédaction vis-à-vis des notions d’identité française, de culture française.

-          Etre la voix  des différentes communautés qui résident en France ; j’imagine que c’est le choix de la communauté de France Inter.

Ils ont choisi le chemin le plus difficile, en ne voulant être ni des porte-paroles de l’Etat (il suffit alors de prendre ses instruction auprès du ministre de l’information, ou des différents attachés de presse des ministres), ni des représentants d’une certaine idée de la France (déjà plus difficile, puisqu’il faut d’abord définir cette identité, mais après tout elle est repérable dans l’histoire et dans l’espace). Non, ils veulent être les représentants de leurs auditeurs, censés être un panel représentatif des différentes couches sociales et culturelles de notre pays. Là, le bât blesse puisque fatalement transparaît dans leurs discours, moins les opinions de leurs « chers auditeurs », que les opinions qu’ils prêtent à leurs « chers auditeurs ». La difficulté de leur tâche est celle de l’ethnologue qui par sa présence même modifie le milieu qu’il veut étudier, ou celui du scientifique qui bouscule la matière en voulant introduire les instruments qui vont tenter de percer ses mystères. Le journaliste de la radio de service public se retrouve nécessairement emporté par ses opinions, ses sentiments, dans les choix de ses interlocuteurs (les invités, les auditeurs qui téléphonent ou envoient des messages) ; son problème est de laisser croire que ce choix est innocent de tout préjugé, neutre comme ils aiment le répéter. Mais la neutralité ne peut exister lorsqu’il n’existe pas d’autre règle qu’une conviction interne, forgée par un milieu, une éducation, des origines.

La difficulté d’un indépendance proclamée, devient insoutenable  lorsque la sélection des journalistes de nos ondes publiques se focalise sur quelques profils très typés . Imaginez-vous un Zemmour sur France-Inter ?  Un Patrick Rioufol ? Un religieux affiché ? Un ancien membre d’un cabinet ministériel de droite ? Un ancien employé d’une entreprise privée, dite capitaliste ?  Non, pas vraiment.  Et le problème est là. L’autorecrutement, a conduit a privilégier, ceux que l’on surnomme affectueusement les bobos : les Hess, Val, Clarck, etc…  dont personne le nie le talent de présentateur, ou d’animateur, la qualité d’élocution, mais dont je trouve l’interchangeabilité des opinions absolument consternante. Où est la diversité ? Où est le miroir de la France ?

En tous cas, comme  beaucoup d’outils publics,  Radio-France s’est transformée en une entité autonome, gérée, dirigée par ceux qui l’animent ; et comme toute cogestion, en l’absence de contraintes extérieures, elle n’aboutit qu’à la reproduction complaisante de ses figures phares.

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 10:47

Bernard Guetta se répand en louanges (mercredi déjà, puis il repasse le plat jeudi) sur Viviane Reding et ses attaques contre la politique française d’expulsions vers la Roumanie.  Pourquoi les délires verbaux d’une fonctionnaire de la commission européenne suscitent-ils autant d’amabilité de sa part ? Pourquoi le dérapage verbal de cette dame a-t-il soulevé l’enthousiasme du chroniqueur ?

Bernard Guetta est l’archétype de ces journalistes de France-Inter qui se présentent comme des  « belles âmes », pour mener un combat inlassable contre les nationalités.  Qu’il veuille défendre ses opinions d’internationaliste, de libre-circulation de tous, partout, de métissage des cultures, pourquoi pas ? Ce qui est gênant est l’approche moralisatrice, le ton de maître sévère mais juste, utilisés pour stigmatiser les opinions qui ne sont pas les siennes. L’inadmissible est la déformation de la réalité pour mieux faire passer ses leçons d’humanisme : dans le cas « Viviane Reding », il va jusqu’à oublier les propos haineux de la virago (propos dont elle a du s’excuser après) qui ont provoqué les légitimes indignations du gouvernement français. L’insupportable est je jugement sectaire : il présente l’appui de Berlusconi à Nicolas Sarkozy est comme une honte supplémentaire, du fait uniquement qu’il est apporté par Berlusconi.

La haine vous emporte Bernard Guetta, et avec elle l’objectivité dont vous prétendez vous parer.  Les bons sentiments ne peuvent excuser de telles dérives sur un média aussi écouté que France-Inter.

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 22:30

Le soldat Guilad Chalit enlevé le 25/6/2006 de nationalité israélienne et française. Un soldat qui défend son pays Israël.

Les évêques Shi  Enxiang kidnappé le 13/4/2001, Su Zhimin  disparu le 8/10/1997, de religion catholiques comme une majorité de français. Des croyants qui veulent témoigner de leur foi en Chine.

Michel Germaneau  enlevé le 19/4/2010. Un français passionné par l’aide à des enfants du Niger.

Pourquoi sempiternellement  Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ? Pourquoi cette obsession pour  ces deux journalistes qui faisaient leur métier certes, mais avec une « imprudence coupable » comme le signalait le Président ?  Pourquoi la télévision de service public se polarise-t-elle sur eux ? Sans les oublier, elle pourrait au moins ne pas omettre d’autres, beaucoup plus symboliques, infiniment plus émouvants.

Mais qu’attendre d’autre de cette télévision nombriliste ?  Les mêmes qui s’offusquent du moindre sujet de connivence cachée, de conflit d’intérêt, étalent sur les écrans leur étroitesse de vue : on défend les copains, que les autres se débrouillent ! Ou ils sont trop vieux, ou pas assez français, ou plus simplement sans appui dans les médias.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 22:25

Avez-vous déjà entendu Manault Deva. ? Ses bons baisers  et sa voix de service public ?

Dans un interview complaisant, elle se dit mélange de musc, de soleil, de thé vert à la menthe , de pastas à la Firenze, de tiramisu, de tapas, d’embruns bretons . Quel brouet indigeste.  Quelle enfilage de perles : un peu de relent animal (le sexe ?), un chouïa d’odeur du désert (l’image tradi du sable chaud ?), un zeste d’Italie (la femme ?), de l’hispanisme (le désir du mâle ?), et pour couronner le tout la Bretagne (l’authenticité ?).

Sa seule authenticité est son immense, inépuisable, assourdissante vulgarité qu’elle nous étale pendant le petit déjeuner ; réellement de quoi vous faire avaler de travers votre bol de café au lait. Elle vous assomme de ce qu’elle pense être de l’humour, mais on entend des propos de pornographe.

Je ne comprends pas que les oreilles délicates de Philippe Val et de Jean-Luc Hess n’aient pas été agressées. Ils disent ne pas supporter les insultes ? Eh bien comment font-ils pour admettre ses propos androphobes . Allez les gars, il est temps de se ressaisir et de chasser de l’antenne cette langue putassière, qui réussit l’exploit d’être systématiquement avilissante en deux minutes.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 10:26

Hier au Grand Journal de Canal+ Nicolas Demorand s’est fait une gloire de ne jamais avoir lu préalablement un mot des interventions de ses « humoristes » pendant la matinale de France-Inter. Il déplorait du coup une vulgarité de Didier Porte sur Fillon et Sarkozy ; il s’est abstenu de commenter le lynchage permanent de Besson et Zemmour par  Stéphane Guillon ; il aurait été intéressant de connaître sa réaction sur la chronique de François Morel à propos de la famille Villiers.

L’attitude autoproclamée que la liberté de penser passe par une liberté d’expression sans limites (sinon celles de la sanction de l’écoute) est difficilement acceptable pour au moins deux raisons :

-          L’animateur (Demorand en l’espèce) est dans l’esprit de l’auditeur une sorte de rédacteur en chef ; ce qu’il laisse dire au nom d’une anarchie libératrice est de  facto sous sa responsabilité ; qu’il refuse d’assumer ses devoirs me parait poser problème ;

-          Le droit de réponse est complètement inapplicable dans le cas de la famille de Villiers (que dire face à l’indécence?) , ou dans le cas de Fillon-Sarkozy (que répondre à des grossièretés ?) ; il est difficilement exerçable pour Besson ou Zemmour  (ce ne serait qu’une occasion de répéter le lynchage).

Beaucoup de plaignent des infamies pouvant être répandues sur leur compte sur internet ; au moins faut-il que l’internaute aille les chercher ; dans la presse écrite, la radio ou la télévision  les calomnies ou les rumeurs sont balancées de force au public (sauf à fermer les yeux et à se boucher les oreilles) . De toute évidence le véritable problème devient l’absence complète de contrôle (de censure, osons le mot)  puis de sanction (de punition par la suspension du droit de communiquer) des rédacteurs, rédacteurs en chef sur leurs journalistes, et en particulier sur leurs « humoristes ». Que des zozos disent des horreurs est inévitable, que des responsables ne les blament que du bout des lèvres est une absence de courage.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 10:24

La liberté d’expression : sous-entendre que Benoit XVI a été un militant nazi ?

La liberté d’expression : sous-entendre que son frère a été un protecteur de pédophiles ?

La liberté d’expression : avouer que la religion catholique est la seule sur laquelle on peut encore déconner ?

Que Stéphane Guillon s’exprime, ce 6 avril sur France-Inter, avec sa vulgarité coutumière, pourquoi pas. Deux points restent  troublants :

-          Son aveu qu’il ne pourrait pas s’exprimer ainsi sur une autre religion ; il existerait donc des limites au droit d’expression ; les limites inspirées par la peur de perdre son emploi, ou de perdre la vie, j’imagine ; la gouaille de Guillon n’est donc finalement qu’un aveu de faiblesse : mieux vaut attaquer ceux dont on ne craint pas grand-chose ;

-          Sa présence sur France-Inter ; ce qui est malsain n’est pas de brocarder une minorité telle que celle des catholiques militants à travers ses symboles, c’est de ne pas brocarder aussi les autres minorités religieuses ; dans une radio qui se proclame de service public on pourrait attendre une égale distribution de fange sur tout le monde.

Stéphane Guillon est un de ces trouillards qui a trouvé refuge dans la forteresse du bien-pensisme.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:52

Quand va-t-on privatiser France-Inter ?

Le côté diva du service public est confondant d’autosuffisance pour certains animateurs :

-          Demorand, qui ne peut concevoir  qu’une opinion contraire à la sienne soit défendable ; dès que l’on sort de la route qu’il a tracée, c’est un dérapage ; ce ne sont pas ses idées qui sont en cause mais le mépris qu’il témoigne à celle des autres ;

-          Mermet, militant altermondialiste (pourquoi pas) haineux envers toute un série de catégories qu’il voue aux gémonies ( en vrac : les sionistes, les cathos, les capitalistes, les non-écolos, ) ; encore, le problème n’est pas celui de ce qu’il dit, mais la haine qu’il colporte directement ou par la voix de ses auditeurs ;

-          Guillon, qui s’autocélèbre dans son rôle de l’humoriste qui résiste à la pression des puissants ; il n’est pas rigolo, il est risible ;

-          Clarck, porte-parole du féminisme (très bien), qui ne peut accepter une idée qui ne corresponde pas à ce qu’elle pense sur la morale sexuelle, l’IVG ; elle confond allègrement liberté de parole avec liberté de couper la parole.

Pourquoi appeler cela « service public » ? C’est le service d’un public, animé par des journalistes qui se cooptent.  Le ton n’est pas celui de l’impertinence, comme ils affectent de le croire, il est celui d’un dogmatisme qui reprend les grands thèmes de la gauche bobo.

L’impertinence ne se décrète pas, elle se pratique.  Le ton patelino-ironique utilisé pour  crucifier toutes les personnes qui n’entrent pas dans leurs critères  est une insulte à l’impartialité que l’on est en droit d’attendre d’une radio au service du public.

Il faut rendre France-Inter à ceux dont elle est l’outil, sa place n’est plus au sein d’un organisme subventionné par l’état.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:42

Deux poids, deux mesures :

Stéphane Guillon pour sa pique sur le physique d’Eric Besson ne mérite « qu’un effort de correction, d’écriture. Non de censure ou d’éviction » suivant Laurent Joffrin dans Libération, relayé par Yvan Levai sur France Inter.

Eric Zemmour , reçoit lui pour ses propos une excommunication : « le tollé soulevé par ses propos n’est pas dû à la pire de ses déclarations, mais à celle de trop » de la part de Caroline Fourest dans le Monde, relayée par Yvan Levai sur France Inter.

Le pitre parfois drôle, trop souvent, et de plus en plus, sinistre, grossier, est amnistié parce qu’il a attaqué Eric Besson, personnalité haïe des médias.

Le pamphlétaire est anathémisé et se voit obligé de rédiger des lettres de contrition, courir les émissions  pour expliquer le contexte de ses propos, sans pour autant être pardonné.

Le pitre s’autocélèbre dans ses interventions : il proclame son triomphe sur les « forces du mal » représentées par Eric Besson, il devient le parangon de la défense de la libre-expression , le nouveau Guy Bedos (autre humoriste qui a sombré jadis dans une béate admiration de ses exploits).

L’un doit se faire humble pour tenter de garder la parole ; l’autre braille à jet continu en ressassant ses « exploits ».

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