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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 09:47

Macron n’est pas de droite. Il n’en a ni les convictions ni les valeurs ni la pratique.

 

La droite n’est pas un choix de taux de déficit budgétaire, ou un effectif de policiers. Le Maire et Darmanin peuvent gérer ces domaines et le feront probablement bien, même au service d’ectoplasmes.

La droite ce n’est pas Louis-Philippe instaurant un régime de ploutocrates, lors du hold-up de 1830, à la barbe des légitimistes et des républicains.

La droite ce n’est pas une politique étrangère aventuriste comme l’a menée Napoléon III, un mélange de coups de menton sans les moyens (style Mexique ou Mali), d’incompréhension des intérêts du pays (l’Allemagne n’est pas une amie mais un pays qui ne pense qu’à sa profondeur stratégique), et d’oubli de nouer des alliances fortes (Angleterre, Italie, Russie).

 

Etre de droite implique nécessairement un respect de la tradition (au sens de transmission) qui n’est pas nécessairement conservatisme mais pensée que le passé est nécessaire pour construire l’avenir. D’où un respect d’un minimum d’autorité, d’un minimum de structures sociales. Macron n’a toujours pas compris ce qu’est l’autorité qu’il confond avec des coups de menton (plus proche de Mussolini que de Clemenceau). Macron croit que flatter toute la population LGBTXQI, la population musulmane, ne contrevient pas à la tradition.

Etre de droite oblige envers les malheureux, les déclassés, les malades. Une politique loin de la charité de gauche d’aider les pauvres, mais de favoriser ceux qui veulent travailler, ou de protéger ceux qui n’y arrivent pas. Macron a une antipathie naturelle pour ces « gens-là » et il les a poussés à manifester avec constance dans leurs marches gilets jaunes, leurs manifestations contre les retraites, leurs abstentions dans les urnes.

Etre de droite implique beaucoup de pragmatisme au service de la protection du peuple. Dans le monde de l’avec-Covid nous avons besoin de protéger les gens contre les risques de guerre civile et d’impérialisme extérieur. Dans le plan d’investissement massif que l’on nous propose, rien n’est dit sur le futur des outils régaliens.

Etre de droite, d’abord et avant tout, est de respecter la liberté et la fraternité et de ne garder la notion d’égalité que pour les besoins électoraux. La liberté de parole, la liberté de se défendre, la liberté de manifester sont tellement essentielles qu’elles transcendent toutes les propositions de faire le bonheur des peuples malgré eux, de lui faire croire qu’il est légitime d’anéantir la liberté de rencontrer nos vieillards, la création théâtrale et musicale, la faculté d’aller et venir où bon semble à chacun. Macron est dans le respect de la dictature de comités scientifiques, de comités éthiques, d’O.N.G. humanitaires ou libertaires.

 

Que les spécialistes du merchandising arrêtent de nous mettre Macron en tête de gondole des produits utiles et nécessaire de la droite. Peut-être est-il de gauche ? Il faudrait le demander à Hollande, Mélanchon ou Le Pen.

 

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 19:56

Après la séquence Pinocchio pendant laquelle il a abreuvé ses interlocuteurs de ses fausses promesses, est venue la période Matamore qui consistait à verser des milliards pour calmer des agressions imprévues, et maintenant il en est arrivé à sa phase Hérode et son célèbre massacre des innocents.

Cruauté, lâcheté, mensonge : une triplette pas très cool pour le prisonnier de l’Elysée (il faut voir les défenses autour de la citadelle pour bien comprendre l’état de frousse et de détestation dans lequel vit le personnage).

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:46

Elles sont toutes pareilles. Elles sont toutes les journalistes de France-Inter. Rien ne les distingue vraiment l’une de l’autre, qu’elles soient jeunes ou vieilles (le plus souvent), moches (certaines) ou sexy, méritantes ou gagneuses (pas rare) : une seule idéologie le féminisme militant androphobe, une seule opinion l’humanisme bêlant d’un citoyen affamé de bonheur, un seul engagement l’antiracisme militant portant en triomphe toute culture à condition qu’elle soit originaire d’Afrique du Nord ou du Centre. Dans leur unanimisme, elles ne jurent que couverture sociale, apothéose de la jeunesse, vénération d’une sexualité libertine. Conformistes, pourries de stéréotypes, aveugles à toute déviance qui saccagerait l’égalitarisme interminable qui est leur seule vision. 

Pour animer leur sinistre personne, le seul côté amusant est leur incroyable, monstrueux, infini, contentement de soi. 

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 10:20

Le problème de Christophe Girard n’est ni son homosexualité affichée (qui ne devrait d’ailleurs pas être un plus), ni son amitié reniée avec un pédophile supposé (jusqu’à plus ample informé rien ne dit que ce qu’il a écrit corresponde à une réalité). Son vrai sujet est la calamiteuse politique culturelle qu’il se vante avoir mené. La création du 104, soi-disant lieu de culture, vrai souk de création de pacotille, déjà un gouffre financier avant l’arrivée de la Covid, qui va devenir un abime de plus à combler par les contribuables parisiens ; et nos poches monsieur Girard, un lieu de prédation ? L’idée de Paris-Plage hésite entre un barnum absurde (pourquoi une plage au bord d’une rivière imbaignable ?), et un lieu de convivialité entre éphèbes et musculeux du quatrième arrondissement (ce qui ne relève pas d’un service au public) ; un peu de tenue monsieur Girard ! Et pourquoi oublier les sculptures de ses amis dont il affublé la capitale : les immondes et dispendieuses fleurs de Jeff Koons, les affligeantes fontaines (?) des Bourboullec au rond-point des Champs-Elysées, la vandalisation de la place de la République au profit d’un aménagement hideux ; merci de ces faux créateurs à monsieur Girard.

En bref le déguerpissement de cet adjoint à la Mairie de Paris est une très bonne nouvelle pour le futur de la création artistique et le développement de la culture dans notre cité.

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 17:23

Si vous n’êtes pas sage, vous ne serez pas déconfiné lundi prochain ! La communication gouvernementale atteint des sommets dans l’infantilisation. Lorsque la peur panique entretenue par des docteurs Folamour en pleine érection, prendra fin, le réveil va être sanglant. Ce ne sont plus des comptes que va demander le peuple sur les erreurs supposées de la gestion de l’épidémie, mais des têtes. A la terreur, que tente de faire peser sur tous, des ministres éperdus de tyrannie malgré la mollesse de leur pensée, succédera la décompression brutale. Parmi les condamnés devront figurer :

 

  • Frank Riester, frappé de mutisme depuis l’annonce de la disparition de tout évènement culturel endehors des écrans ; conséquence particulière du virus qui l’a contaminé ou plus probablement aphasie due à sa prise de conscience de son impuissance.
  • PannierRumacher, la secrétaire d’état aux masques qui n’arrive toujours pas, au bout de trois mois, à faire fabriquer, ou commander, ou livrer le nombre de masques nécessaires et grince quand même sur les plateaux de télévision qu’elle ne voit pas qui aurait pu mieux faire ;
  • Marlène Schiappa, avec son complice Veyran, qui a fait allonger le délai des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse ; rien ne saurait priver les gredines qui se sont fait sauter de faire sauter leur embryon.
  • Et surtout à l’effroyable Castaner que rien ne peut arrêter dans sa course à l’échalotte pour gagner le prix du plus crétin du lot : et d’oublier que Zemmour se fait injurier de façon obscène en pleine rue, et de mépriser les catholiques en déclarant tout net qu’ils peuvent se passer des églises, et de délivrer ses messages de bon ramadan de son ton patelin, doucereux, 
  • Bien entendu, ne pas oublier le souschef, Edouard Philippe, mélange d’approximations style sergent de la 7ème compagnie, d’ordres et de contrordes genre adjudant de semaine.

-Enfin, à tout seigneur, tout honneur, le président qui embobine tout le monde : l’opposition qui lui signe à tire larigot des urgences sanitaires, ses partisans qui n’arrêtent pas de lécher la laisse qui leur serre le cou, et le bon peuple qui jusqu’à présent ne le renvoie pas à la Lanterne.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 12:35

Dandin ou Chicanneau, notre Philippe du faubourg Saint-Germain s’emberlificote dans ses dates, ses cartes, ses critères, ses reports, ses protocoles, ses comités, ses hésitations, ses bredouillis, ses coups de menton, ses admonestations, ses procès-verbaux, ses sanctions, ses prudences, son aversion au risque, sa trouille qui suinte, ses emportements contre les piliers de bistrots (fermés pourtant), ses moqueries contre ceux qui savent mieux que lui (attention l'arrogance menace), ses indignations contre ceux qui vont se balader sur les plages et dans les forêts (stigmatisation de la pêche à pied et du braconnage)  . 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:18

Une stupéfiante bassesse de vue caractérise ce professeur de médecine vissé sur sa chaire de paon. Toute la politique du gouvernement doit être asservie au seul objectif qui le passionne : l’augmentation du nombre de lits de réanimation ; y faire passer un maximum de personnes, sans savoir d’ailleurs combien en ressortent vivants (donnée confidentielle qu’il ne diffuse jamais), semble être pour lui l’objectif le plus vertueux qu’il soit. Ses vitupérations pour sauver l’hôpital, au début de la crise, ont noyé les appels au secours des médecins de ville et surtout des médecins des maisons de retraites. Mais que lui importe le désastre sanitaire des vieillards il fallait faire croire que ses services de réanimation avaient une utilité. Il ne s’occupe pas de malades, mais de patients, dénomination qui cache mal des cobayes, des témoins de son génie. Il continue de réclamer une prolongation d’un confinement qui l’approvisionne en infectés à jet continu ; que des marauds veuillent l’importuner avec des désirs de rencontre, de travail, de ne pas faire faillite, de se nourrir, de ne pas crever de désespoir, le met en rage ; son visage déformé par la colère, sa voix vibrante de haine, il les déclare irresponsables, ignorants, coupables du péché suprême : tentative d’attentat contre l’hôpital.

Et pourquoi cette sainte indignation ? Sauver des vies assène-t-il ! De quoi ? De la douceur d’une mort paisible ? De la grandeur d’une fin de vie entouré des siens et leur affection ?  Qui lui a donné cette fonction ? Pourquoi sort-il du seul rôle qui devrait être le sien : un habile technicien qui apporte des soins à ceux qui souffrent.

Dans mon portefeuille j’ai laissé des instructions pour qu’au grand jamais je sois intubé par ce plombier fat.

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 14:27

Deux balles pour Delfraissy. Une balle de son pour le récompenser de ses braiements envers son maître. Une balle de chanvre pour lui permettre de continuer à planer.

Incroyable dérapage de ce prétendu spécialiste de l’éthique : il préconise le confinement des vieillards de plus de 65 ans. Il faudrait lui suggérer que, pour faciliter le travail des forces de l’ordre, ces personnages (dangereux et peu recommandables) portent un signe distinctif sur leurs vêtements quand ils sortent dehors. Il n’est pas hostile à la création de lieux où l’on concentrerait les personnes présentant des signes de la maladie : il pourrait appeler cela des hôtels de concentration (mieux que des prisons quatre étoiles). Mais qui est cet énergumène qui foule aux pieds les droits les plus élémentaires de l’être humain, qui sont la non-discrimination entre personnes, et la liberté de circuler si l’on ne porte pas atteinte à autrui ! Il ne connait rien du covid-19 (comme d’ailleurs tous les autres médecins) à part un séquençage génétique, mais nous décrit les vertus d’un confinement qui n’a jamais prouvé son efficacité, le caractère indispensable de services hospitaliers qui sont dans l’incapacité de soigner quiconque (sauf savon et paracétamol).

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 12:54

L’horreur de ce virus est qu’il a des comportements peu appropriés : il fait des différences entre les genres et frappe trois fois plus les hommes que les femmes ; il fait des différences entre les races et s’intéresse plus aux ressortissants africains; complètement immoral il n’attaque pas les gros fumeurs car il est allergique à la nicotine. 

En analysant les stratégies de ce Covid (numéroté 19, style dynastie royale), on s’aperçoit qu’il se comporte plutôt comme un charognard et s’attaque victorieusement à ceux qui sont déjà proches de la mort par leur âge et leurs comorbidités ou encore à ceux qui se sont abandonnés à l’obésité.

Pernicieux, il s’attaque aux poumons des faibles, pour, dans une action paulienne, mieux viser les cerveaux de ceux qui étaient censés le combattre. Un carnage. Les élites déboussolées s’agitent dans un mouvement brownien qu’il attise. Les neurones des esprits forts, des gens d’action, des puissants qui nous gouvernent sont ramollis, deviennent spongieux, sous son influence perverse. 

Vedette incroyable des ondes et des écrans, il a rejeté dans l’ombre toutes les vedettes ; il est l’unique sujet des commentaires adulatrices des journaleux aplatis devant cette nouvelle majesté.

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 14:18

Plus stéréotypée, tu meurs. 

Elle bée devant les professeurs de médecine qui se succèdent en rangs serrés sur son plateau (il n’y a pas que les urgences qui soient engorgées) : incapable de leur apporter la moindre contradiction, même s’ils débitent des âneries sur l’efficacité au moins suspecte du confinement ; inapte à leur faire avouer le nombre de patients qui arrivent à ne pas sortir les deux pieds devant de leurs lits de réanimation ; soumise devant leurs déclarations lapidaires sur la date du déconfinement, la nécessité de dépenser sans fin pour leur art.

Elle s’apitoie, les yeux mouillés,  lorsqu’on évoque la mort d’une jeune sous l’emprise du coronavirus (en omettant de dire qu’elle avait un autre pathologie qui l’a fragilisée) ; les pupilles écarquillées quand le dernier brancardier venu vient exposer ses actes de bravoure sur le front (front il y a puisque nous serions en guerre paraît-il) ; la bouche effondrée dans quelques plis graisseux pour évoquer le nombre  dramatique de morts avec une concupiscence qui transparait dans les rides au coin des yeux.

Elle s’irrite contre les affreux qui vont se promener sur des plages désertes ; elle maugrée envers les contempteurs du professeur Raoult et ses galéjades marseillaises ; elle ne comprend rien à l’idée qu’il puisse exister un monde économique en train de se fracasser ; elle est incapable de prendre une distance quelconque avec l’émotion immédiate, le chiffre du jour, la peur d’hier et les platitudes d’aujourd’hui. L’avenir pour « Babette » se limite au prochain audimat, le reste relève de caprices d’irresponsables qui ne peuvent comprendre la grandeur des témoignages qui sont présentés dans ses studios.

 

Poupée de son, le bruit des commérages creux et des compassions vaines; poupée de chiffon, le drapeau de la fausse guerre d’un hôpital en déroute, le masque hideux de scientifiques qui tentent vainement de faire croire qu’ils guérissent.

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