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8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 12:10

Parmi les nombreux problèmes auxquels Macron n’a rien compris, le plus crucial est celui de l’énergie.

La fermeture de Fessenheim ne s’imposait pas puisque l’Autorité indépendante avait donné son accord pour la poursuite de son exploitation ; mais pour faire plaisir à des crypto-trotskistes costumés en écologistes il a préféré leur faire plaisir plutôt que de se soucier de l’intérêt général.

Plus grave, il lui a fallu cinq ans pour s’apercevoir qu’il était nécessaire d’avoir une politique globale de relance de la construction de centrales nucléaires et donc une politique de soutien d’EDF et de ses équipes. Il n’ a toujours pas compris que les problèmes rencontrés à Flamenville et en Finlande étaient les indices alarmants de la perte de savoir-faire de la France dans ce domaine crucial. Le président d’EDF vient de le lui dire. Le foutriquet s’indigne que l’on s’indigne de son aveuglement.

Inquiétant qu’il se soit soumis à l’absence de politique énergétique de l’Europe avec son arrimage aberrant au gaz russe, son obstination dans l’exploitation du charbon, son tropisme pour des énergies éoliennes ou solaires inaptes à fonctionner en continu. Mais là encore, il fallait faire plaisir à une dirigeante allemande, Angela Merkel, qui a brillé par sa faiblesse envers la Russie et les Verts. Le couple franco-allemand plutôt que l’intérêt général (français et européen !).

Incroyable qu’il n’ait pas compris qu’il ne peut exister d’industrie fournisseuse d’emplois, de services alliant modernité et productivité, de transports permettant le commerce et les échanges culturels sans une énergie abondante, flexible, à bas coût. Foutriquet s’aperçoit tout d’un coup que son absence de vision conduit les français (et aussi les européens) vers la panne des usines, les restrictions du chauffage, la paralysie des transports ; que la rareté propulse les prix de l’énergie vers des sommets insupportables.

Il ne faut pas dire que cette crise énergétique est une surprise. Elle est incontournable depuis des années. Seul un esprit non perspicace peut tenter de faire croire qu’elle est liée à des circonstances exceptionnelle comme l’agression russe en Ukraine, la vilenie de Poutine qui ne veut plus livrer du gaz.

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29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 15:53

La mise sur orbite de Virginie Despentes est assurée par France-Inter. Dans l’émission le masque et la plume un unanimisme de mauvais aloi submerge dans une admiration sans aucune nuance sa dernière œuvre. Les cris de stupéfaction couvrent les hurlements d’enthousiasme et les pleurs de plaisir des différents critiques. Pour bien convaincre le cher zauditeur qui aurait manqué cette célébration culturelle, resucée le lendemain d’une journaliste qui interroge l’écrivain :  caquetage de basse-cour entre féministes qui ravale la courtisanerie à une pâle simagrée ; Balzac est enfoncé dans sa description de ses contemporains, Flaubert est laissé sur place dans son analyse de Madame Bovary et ce pauvre Laclos n’est qu’un modèle défraichi !

Tant d’exaltation inspire de la méfiance. Tant de parti pris pousse à s’écarter de ce phénomène qui s’était caractérisé jusqu’à présent par un nombrilisme mitigé de voyeurisme et d’auto apitoiement. La seule clarté qui tombe de la bouche de ces laudateurs est qu’elle continue d’errer entre coucheries, déconstruction et déconnade : de quoi titiller ses chers acheteurs et bien entendu ses complices de la radio subventionnée.

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5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 15:55

Emmanuel Faber, ancien dirigeant de Danone, recyclé dans l’ESG (un ensemble de normes pour faire plaisir aux investisseurs socialement responsables), a commis un article dans les Echos du 5 aout particulièrement imbuvable. Un concentré de novlangue pour chanter la mondialisation nécessaire de la lutte contre le changement climatique, le goubli-goubla du mélange de tous les sujets climat, alimentation, eau, pandémies, et surtout la piété devant les mots de résilience, de durabilité. Quelques exemples de ce langage à la limite entre pédantisme et clownerie : « dans les sphères politiques, académiques, et de l’impact, on débat de matérialité outside-in, ou inside-out … » ; « nous devons avoir l’agilité de prendre en compte ces évolutions (celles de la matérialité en matière de durabilité) avec l’idée de matérialité dynamique ». Dans ce charabia, le pédant veut nous convaincre qu’il va créer un nouveau langage comptable sur la base de concepts obscurs (la durabilité ? la faculté de survivre  …) , non définis (la sphère de l’impact ? les organisations non gouvernementales ou bien les actuers économiques …), voire franchement grotesques (l’outside-in ou l’inside-out ? des exercices érotiques …) ;  extravagante entrée en matière pour nous faire croire qu’il va codifier une information, inventer un langage normalisé.  Fatigant de lire dans une revue convenable un tel étalage d’insuffisance habité par la vanité de celui qui veut convaincre qu’il est sur terre pour la sauver et nous avec.

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14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 09:45

L’histrion, vêtu de ses costumes de milicien, nous ressert une nouvelle époque de sa série télévisée ; mais l‘audience est devenue mondiale, et ses nouveaux partenaires sont présidents, ministres ou assemblées nationales. Il nous la joue Winston, avec du sang et des larmes et la résistance jusqu’au dernier vivant. Il a annexé la ville polonaise et jadis askhénaze de Lvov, la ville grecque et russe et jadis sépharade d’Odessa, la ville russe de Kharkov célèbre pour ses victoires sur les nazis, pour nous servir une Ukraine élargie à des terres qui n’en firent que rarement partie. Il célèbre la lutte du bataillon suprémaciste Azov qui s’est enfermé dans les sous-sols de l’aciérie de Marioupol avec des civils dont on imagine mal le consentement. Qu’a-t-il fait de son protecteur, l’oligarque ukrainien qui l’a porté au pouvoir, qui lui a enseigné les méthodes pour planquer son argent dans des sociétés écrans panaméennes ? Renvoyé au rang des comparses ?

Il clame son désir d’entrer dans la communauté européenne alors qu’il n’emplit aucune des conditions morales avec la corruption institutionnalisée des oligarques de son pays, avec les exportations de gangsters à la réputation sinistre pour exécuter les basses œuvres de n’importe quel commanditaire.

Il hurle son appétit pour adhérer à l’OTAN quand la Turquie a déjà manifesté son veto à l’entrée de pays autrement plus dignes tels que la Suède ou la Finlande. 

Zelensky n’est pas le peuple ukrainien qui souffre sous l’occupation russe, et subit les crimes de guerre d’une piétaille mal commandée, mal dirigée et qui subit échec sur échec. Zelensky est l’incarnation du remords des européens qui s’extasient devant sa silhouette pour mieux oublier leurs erreurs de conduite, qui célèbrent son triomphe médiatique pour cacher leur incapacité à gérer leur faiblesse militaire. Zelensky est la marionnette de l’administration américaine qui joue le rétablissement de son prestige après l’humiliation de Kaboul, l’inféodation renforcée des pays européens au sein de l’Alliance Atlantique, l’intimidation de la Chine à travers la mise au pas de Poutine.

Mais pour renvoyer Poutine dans les casernes qu’il n’aurait jamais dû quitter, il faudra aux ukrainiens non seulement encore beaucoup de courage vis-à-vis des soudards qui les martyrisent, mais aussi beaucoup de patience, voire un peu d’incitation pour que leur président se résigne à oublier ses oripeaux de scène pour une conduite plus responsable.

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 11:53

Celles qui voudraient être premier ministre ne se voient pas proposer le poste qu’il s’agisse de l’inusable Ségolène Royal ou son ex affidée Elisabeth Borne ; et celles à qui le tentateur de l’ Elysée l’aurait proposé, Valérie Rabault ou Véronique Bédague, pourtant assez obscures pour ne pas faire d’ombre à quiconque (quiconque étant le locataire du Faubourg Saint Honoré),  le refusent .

Certaines ne veulent pas être les tenancières des cuisines de Matignon : faire la tambouille, sans pouvoir choisir ni les produits, ni les recettes ne les tentent pas et c’est à leur honneur.

D’autres sentant l’âge de la retraite largement dépassé ou menaçant, aimeraient bien ajouter leurs grains de condiments à des politiques qu’elles n’auraient pas choisies pour enfin terminer en apothéose une carrière trop longue et c’est pitoyable.

Le président va devoir choisir un vieux mâle blanc ? Comme Philippe Saurel , le maire de Montpellier ainsi traité par une excitée du PS, ou Jean-Louis Borloo ainsi désigné par Macron lui-même.

Ou préfèrera-t-il un vieux roublard des palais gouvernementaux, tanné par des mises en examen, glorieux de son talent pour la procrastination ; qui ne penserait à Ferrand ses mutuelles et son inaction en faveur du logement, Bayrou ses assistants parlementaires et son bilan au ministère dans l’Education.

Que dirait-il d’un retour des fameuses équipes de Strauss-Kahn : un Griveau pardonné de ses grivoiseries ou un de ses copains encore en activité politique, un Ismaël Emelien réconcilié avec Brigitte ou un de ses séides encore en cour.

 

Il ne vous est pas facile  de trouver un successeur à un Philippe si fin dans sa gestion des gilets jaunes et à un Castex si gourd dans sa gestion du Covid.

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 19:28

Comportement de paltoquet : le président Macron est indigne de sa fonction en menant ses négociations avec Poutine ; comment peut-il insulter son interlocuteur et commenter ses entretiens devant les médias ; est-il fou ou imbécile ? Ou joue-t-il comme son interlocuteur complice, un jeu de cyniques à usage de politique intérieure ?

Comportement de foutriquet : le président Macron est indigne de son mandat en distribuant aux « pauvres » ses aumônes ; hier il leur a promis de leur faire don de la redevance télévisuelle, sans indiquer comment il continuerait de financer l’audiovisuel public. Qui peut être abusé par ses méthodes qui se perpétuent depuis 2017 : l’achat ostensible des voix. Cela s’appelle de la corruption.

Comportement de simplet du tenancier du palais de l’Elysée : comment peut-il défendre obstinément son bilan face aux conclusions de la Cour des Comptes, des enquêtes Pisa, des chiffres du chômage, de la balance commerciale du déficit budgétaire tous parmi les plus élevés des grands pays de la communauté européenne.

Il faut vraiment trouver les autres candidats exécrables pour envisager de lui laisser le pouvoir.

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 11:44

Il faut lire le discours de Sureau à l’Académie Française :   peu (voire pas) commenté par des médias hystérisés par l’instantané (un jour la guerre climatique, un autre la guerre contre le virus, et maintenant la guerre aux portes de la maison).

Que j’aime l’idée qu’il existe des haines justes, comme certaines peurs sont nécessaires (il suffit de lire Vie et Destin pour comprendre comment elle peut exister chez des héros), comme des stigmatisations sont utiles (dans ses deux acceptions : dénoncer l’infâme, admirer la particularité).

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20 décembre 2021 1 20 /12 /décembre /2021 17:21

Faux époux, faux banquier, faux frère, toute sa vie aura été marquée par le mensonge. Le voilà maintenant qui tente vainement de nous faire croire qu’il a un bon bilan de son mandat : celui de la perte des parts de marché dans les échanges internationaux ? celui de la dépendance accrue et asservissante à l’égard des financiers internationaux ? celui du désastre chaque année constaté des résultats de l’éducation de nos enfants ? celui de l’affaiblissement de notre recherche symbolisée par notre incapacité à développer un vaccin efficace et moderne ? celui des cités qui dérivent dans le trafic de drogue et l’application de la chariah ? Qui peut croire qu’il ne soit marqué au fer rouge de cette faillite ? Ou il gagnera par hasard sans avoir de majorité et ira à la Lanterne ou il perdra à juste raison et se réfugiera à l’ile Saint-Martin pour y créer une start-up. Et s’il gagne quand même et présidentielle et législatives … alors il ne resterait plus qu’à tirer l’échelle !

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7 décembre 2021 2 07 /12 /décembre /2021 12:37

Peu saint Père, vos propos sur Monseigneur Aupetit trébuchent entre la calomnie et la vulgarité. L’esprit saint devait être en petite forme quand les cardinaux vous ont élu au siège pontifical . Car vous les accumulez. Votre procrastination quand il s’agit d’homosexualité et de pédophilie contraste avec votre attitude quand il s’agit de péché véniel hétérosexuel de la chair. Votre engouement pour transformer l’Eglise qui vous a été confiée en une organisation non gouvernementale active et relayée sur les réseaux sociaux jure avec votre apathie pour donner aux femmes une place plus adéquate au sein du gouvernement du Vatican et au sein des synodes. Votre propension à l’autoritarisme vis-à-vis d’évêques qui sont vos égaux (vous n’êtes d’un évêque de Rome à qui les circonstances historiques ont donné un rôle majeur) se mêle à votre prétendue humilité à l’égard de votre personne.

Peu saint père, j’ai du mal à partager votre communion.

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11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 09:44

Le jobard a fermé Fessenheim et s’aperçoit qu’il manque d’électricité ; il proclame la nécessité de construire de nouvelles centrales.

L’inconstant avait refusé à son premier ministre de repousser l’âge de la retraite ; il est temps maintenant d’envisager une réforme basée sur l’allongement de la durée du travail.

Le flambeur se vante de ses performances économiques qu’il doit en réalité à de la création éphémère de fausse monnaie ; heureux les pauvres d’esprit, ils ne verront pas les déficits du budget, de la balance commerciale et de la balance des paiements.

Le vautour perché sur les 119 000 cadavres des morts français du COVID, croasse toute l’efficacité de sa gestion ; Il oublie les meilleurs résultats de l’Allemagne, du Japon, du Maroc et de tant d’autres pays aux quatre coins du monde.

 

Sans vues d’avenir, sans principes, sans talents, sans vergogne, l’homme aux cent mille vols persiste à trépigner sur la scène pour prétendre recueillir des applaudissements. On hésite entre le goudron et les plumes, la tarte à la crème sur le museau, ou la relégation au coin avec un bonnet d’âne.

 

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