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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 15:20

Dominique Moïsi s’extasie, dans Ouest-France, avec peu de mesure, sur Angéla Merkel : l’accueil des migrants en 2015, le traitement initial de la crise grecque en 2010, la politique à l’égard de la Russie et de la Chine.

 

Pas un mot sur sa politique écologique (ou plutôt populiste à l’égard des verts) qui a consisté à bannir l’énergie nucléaire au profit d’énergie renouvelable (éolien massivement) dont le bilan carbone est loin d’être assuré, et le bilan économique au moins peu clair. Elle a favorisé pour compenser le manque d’énergie, le développement à court terme des centrales au lignite (la plus polluante des énergies fossiles), et à moyen terme des centrales au gaz dépendantes d’un approvisionnement russe par le pipe North-Stream II. Elle a mis en œuvre cette politique à sa façon bien caractéristique : pas de concertation avec ses partenaires en particulier français, un seul slogan Germania über alles.

 

Une approbation de sa politique migratoire qui me paraît être et une erreur stratégique et une erreur méthodologique. Elle part, à son habitude sur un constat réaliste pour aboutir à des solutions malheureuses pour l’Europe :  les allemandes ne font plus d’enfants et la prospérité de l’industrie allemande va en conséquence manquer de bras, en particulier de bras peu chers. En alternative à la mise en domestication des pays voisins de l’est, elle joue une importation d’un million de turcs. Double avantage pour elle : elle satisfait le besoin de productivité des industriels allemands, et conclut une sorte d’alliance avec Erdogan sur la base d’un compromis non explicite : « j’admets vos ressortissants sur le territoire allemands de temps à autre et vous bouclez la frontière pour les autres migrants, qu’ils aillent passer à travers d’autres frontières vers d’autres pays ». Le cynisme de cette attitude me paraît à courte vue pour la perpétuation de la nation allemande et une attitude méprisante pour ses prétendus partenaires qui, bien entendu n’ont été avertis de rien. L’alliance France-Allemagne devient un leurre malgré les efforts désespérés des français et autre méditerranéens.

Une seule réprobation : son attitude ambigüe avec la Russie et l’Allemagne ; attitude qu’elle partagerait avec les dirigeants français. Moïsi, pleure sur le manque d’alignement sur la politique américaine. C’est son opinion. Il est possible d’en avoir une autre. Merkel essayé de jouer un double jeu : une alliance avec les Etats-Unis au sein de l’OTAN tout en protégeant ses intérêts industriels avec la Russie (North Stream II en particulier, mais pas seulement) et la Chine (un grand marché qu’elle n’entend pas sacrifier). Sa vision de boutiquière, rien perdre, tout gagner, la fait passer à côté de l’essentiel : pourquoi jeter la Russie dans les bras de la Chine, deux pays qui n’ont rien en commun, alors que l’Europe de l’Atlantique à Vladivostock a des potentialités fabuleuses ; pourquoi feindre de vouloir avoir une politique étrangère adulte sans avoir une armée digne de ce nom ; même les Etats-Unis sont indignés de l’avarice allemande ; quant aux français ils s’échinent, sans aucune reconnaissance de la part des européens, à maintenir vaille que vaille un outil militaire qu’ils n’ont pas les moyens de développer pour influer vraiment dans la géopolitique mondiale.

 

Merkel est l’archétype de ces politiques qui croient en la valeur de l’absence de pensée stratégique, et privilégient sans barguiner la navigation à vue qui permettrait de faire triompher Germania. Dommage pour ses partenaires au sein de l’Europe, et dommage pour l’Allemagne, car si Merkel a pu se permettre de jouer ce jeu si longtemps, elle le doit à des triomphes économiques fruits des intuitions stratégiques de son prédécesseur Gerhardt Schröder. Moïsi avoue ce bénéfice d’opportunité pour Merkel, mais se laisse abuser par des signes extérieurs de sympathie. Il me paraît court de vouloir juger des dirigeants politiques sur leurs qualités de communication.

 

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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 17:34

Non contents de faire dans le service public, les journalistes de France-Inter nous apportent un corps de doctrine entièrement cohérent qu'ils entendent bien propager chez leurs fidèles auditeurs. Nous allons essayer d'en dresser les grands principes.

 

Amollissement dans la larmichette. Les sentiments qui comptent sont la repentance d’actes d’ancêtres que nous ne connaissons plus, le remords affiché de toutes les mauvaisetés que nous avons accomplies, la pitié pour les « autres » à condition qu’ils ne soient ni blancs, ni mâles, ni âgés, ni cathos, ni hétéros, ni trop diplômés. La compassion galopante qui théatralise  le chagrin affiché dans les larmes,

 

Triomphe de la sexualité débridée. Le plaisir féminin est déclaré essentiel, tandis que celui des hommes frise l’agression. La sexualité sous drogue des homosexuels est intéressante. La politique quantitative d’un nombre élevé de partenaires est une conquête. Ce torrent de débauche est la gloire des vieilles journalistes et des jeunes hommes féministes.

 

Trouille abjecte devant les évènements. Peur de la pandémie même si elle frappe plutôt les vieux mecs obèses, les grosses qui se goinfrent de sucreries, et les malades en fin de vie. Tous aux abris dans la quiétude de confinements jamais jugés assez sévères, derrière des masques jamais assez portés, sous la hantise de toucher des doigts des enemis couverts de virus. Peur du réchauffement climatique qui va entraîner l’engloutissement des villes, la libération de microbes géants (quel oxymore) du permafrost en pleine raspoutitsa, la dessiccation de nos muqueuses sous les dômes de chaleur qui étouffent nos villes et nos campagnes : que choisir entre la noyade, la faim, ou la maladie ? Peur du terrorisme qui tue aveuglément, de la guerre technologique qui tue chirurgicalement, des policiers américains qui tuent avec préméditation ; mais pas de peur des drogués qui enrichissent les narcotrafiquants, des

 

Idolâtrie d’un état de droit absurde. Tout caprice qui touche à la vie ou à la mort est honoré :  droit à l’enfant, droit à l’avortement, droit au suicide. Toute pulsion qui contribue au plaisir égotique est tolérée :  admission de l’éphébophilie considéré comme liberté de pratique de l’homosexuel mature, approbation de l’adultère assimilé à une indépendance d’esprit. Tout égalitarisme jugé preuve de progrès : mariage pour tous (le prochain pas : la polygamie et l’inceste ?), discrimination positive (dévaluation du mérite, de la compétence, du travail), revenu minimum sans travail (oubli une fois de plus de l’effort).

 

Intolérance envers des opinions considérées comme des délits. La furia contre certaines idées devient tellement féroce qu’il est interdit non seulement de les exprimer, mais même d’utiliser certains mots qui pourraient faire croire que l’on serait susceptible de vouloir suggérer une approbation de certains sujets tabous :  misogynie, racisme, phobies de toutes nature. Cette passion contre les stigmatisations va jusqu’à prôner une rééducation des esprits faux qui pourraient les penser. Nous sommes en plein dans le péché en pensée. Nous sommes tout près de la rééducation totalitaire.  Toujours cette même conception que certains biens (non définis) participent du blasphème si on n’y adhère pas. Et les tabous s’élargissent à vue d’œil : il devient négationniste de ne pas être animaliste, d’être climato-sceptique, de croire que la COVID est une microdémie, que le sport est malsain, que la compétition sportive féminine est ridicule, que la république est une caricature de la démocratie ; il le sera un jour pour des idées qui n’ont pas encore été ostracisées.

 

Tout ce corpus est exprimé dans un langage encombré de mots de bas-bleus (questionnement, résilience, écrivaine, …), d’anglicismes (woke, cluster, gender studies, soft power,  …), de grossièretés d’autant plus grossières qu’elles sont proférées par des femmes à un rythme de mitraillette (couilles, bite,  baise, merde, …), de sigles abscons (ONG, PAF, LGBTX,  UE, …), de mots fétiches qui signent l’appartenance à la tribu (citoyen, postcolonialisme, Bourdieu, humanitaire, droit de l’homme…).

 

Cette France-Inter est ce recueil des stéréotypes véhiculés par les héritiers du communisme (le côté nomenklatura terrorisante), les convertis au libertarisme (l’aspect débauche prônée par des prophètes convertisseurs), les sinistres artisans de la décroissance (mélange de paganisme d’adorants de la Nature, et de vieux-croyants chamanistes).

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25 juin 2021 5 25 /06 /juin /2021 16:32

Le président Macron se porte maintenant garant des valeurs, de ses valeurs et il ne mégote pas dans la grandiloquence :

« C’est un recul terrible. C’est une bataille culturelle, civilisationnelle que nous devons mener. Nous n’y céderons rien, a-t-il affirmé. Il y a une montée de l’illibéralisme dans les sociétés post-communistes ». La promotion de l’homosexualité auprès des moins de dix-huit ans, et la promotion seulement, ni l’ostracisme, ni la stigmatisation, devient une cause civilisationnelle. Oui, le même président qui a laissé enfermer sans quasiment de visites, pendant plus d’un an,  dans des hospices, des vieillards au prétexte de leur sauver la vie ; le même qui croit qu’il est légitime d’ appliquer des quotas au mépris de la reconnaissance du seul mérite, et qui veut en rajouter en introduisant l’idée de trafiquer les concours pour qu’il y ait un quota minimum de boursiers au mépris du travail et des talents ; le même qui promeut la fécondation artificielle de lesbiennes pour satisfaire leur caprice d’enfant, et ne cache guère de tolérer le vol d’enfants au profit d’homosexuels ; le même qui croit qu’une fin de vie doit être digne non plus en soulageant la douleur mais en suggérant que les médecins puissent tuer. Curieux ce tas d’incohérences où le libéralisme défendu par Macron et ses semblables de Bruxelles consiste à tolérer les crimes les plus insoutenables contre l’individu comme infliger la mort ou légaliser le vol d’enfants, à admettre les limitations de la liberté individuelle en introduisant toutes sortes de quotas en arguant de la discrimination positive, à faire subir des peines d’enfermement à des vieillards qui n’ont pas nécessairement perdu la tête. Toutes ces actions ne sont pas illibérales dans sa tête mais facteurs de progrès sociétal. Mais la protection de l’enfance contre la sexualisation à outrance de la société devient outrance conservatrice. Nous revenons aux temps des grandes déclarations des Jack Lang et autres Daniel Cohn-Bendit pour la stimulation de la sexualité à tous les âges.

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 13:42

Le plafond de verre maudit par des femmes, n’empêche malheureusement pas que le principe de Peter ne s’applique à certaines :

  • Et Christine Lagarde dont l’incompétence bancaire et économique, et l’absence de force de caractère tant vis-à-vis de ses supérieurs (Sarlozy en particulier), ou de ses collaborateurs (Stéphane Richard plus précisément), ne l’ont pas empêché d’accéder à la tête du FMI puis de la BCE ;
  • Et Delphine Ernotte carriériste chevronnée qui usa de toutes les influences possibles de ses réseaux pour à deux reprises se faire nommer présidente de France Télévision ; et pourtant le niveau intellectuel et moral de ce média, dit de service public, reste à faire peur aux trois quart du pays ;
  • Et Caroline de Haas cynique sans vergogne qui monnaie ses services pour blanchir administrations et entreprises en mal de féminisme ; elle est plus proche de l’extorsion de fonds que de la prestation de service.

Elles en rajoutent dans leur combat haineux contre les mâles blancs pour tenter de camoufler leur incompétence patente : elles se noient dans le ridicule en pérorant toutes les trois contre la testostérone et le virilisme. Tristes mégères trop pitres.

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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 19:38

Une petite baffe pour un petit Monsieur. Tarif : quatre mois de prison avec mandat de dépôt. Question suivante : combien pour un coup de pied au cul ? Moins douloureux peut-être, plus signifiant surement.

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7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 16:38

Le pauvre garçon se noie. Ensablé au Mali. Englué dans une Europe allemande. Emberlificoté dans un OTAN plus américain que jamais. Quoi d’autre après les Beauvau de la Sécurité, les Ségur de la Santé, les Grenelle de l’Education, la Convention pour le Climat, le Grand Débat National, et j’oublie certainement d’autre congrès, forums, colloques, commissions, tous aboutissant à quelques petites crottes immédiatement qualifiées de progrès par quelques zélateurs aveuglés. Le procrastinateur s’abîme dans les prises de pouls, les prises de conscience, les coups de menton, les coups bas, oubliant l’essentiel au profit de l’accessoire, de la manœuvre, du ronflant, du pittoresque. Aux abois, il ressort ses vieilleries de vieux jeune, et des états généraux de la Justice, et une réforme des retraites dont personne ne sait rien.

Le masque tombe. La face égarée de l’incompétent aux prises avec une réalité trop complexe pour lui apparaît aux yeux de tous.

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21 mai 2021 5 21 /05 /mai /2021 17:24

Un jour Mémona Hintermann, vieille gloire du journalisme, annonce toute frémissante que son mari n’a pas réussi à se suicider. Un autre Axel Kahn, carpette inusable des médias, proclame qu’il est rattrapé par la patrouille, expression ironique signifiant qu’il va bientôt mourir du cancer. Encore un autre une actrice dont j’ai oublié le nom comme beaucoup d‘autres spectateurs du cinéma, vient se répandre sur le viol/harcèlement qu’elle a subi le siècle passé.

Imaginent-ils à quel point leur sort terrestre nous laisse glacial ? Comprennent-ils que leurs plaintes habillées pour l’une en nécessité de briser le tabou, pour l’un en obligation de transparence, pour la dernière en discours libérateur nous semble surtout le comble de la prétention niaise. Axel semble indigné que sa carrière remplie d’honneurs soit interrompue et veut montrer qu’il surmonte ce drame avec la grandeur d’âme qui lui est propre ; vanité insupportable ; adoration de son moi ridicule. Mémona nous assomme de ses regards de tragédienne écartelée entre le geste de son mari et les états d’âme de son fils ; scénario obscur auquel on ne comprend rien et surtout auquel on ne veut rien comprendre tant les talents de la malheureuse sont ténus. Quant à l’anonyme du cinéma parlant, rien ne peut arrêter son dégoulis de paroles, mélange inharmonieux de révélations à l’aune de toutes les « metoo » du monde et d’éléments de langage soigneusement préparés par son agent artistique légitimement soucieux de ses futurs engagements.

Les seuls enchantés par ces personnages faisandés (longuement attendris par les sunlights) sont ceux qui les ont invité sur leur plateau.

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 20:18

« Plus la droite durcit, plus elle rétrécit » nous lance Raffarin. Le minus habens du Haut-Poitou, nous a trouvé une de ces maximes qui plongent dans la perplexité les hommes puissants, et affligent les femmes concernées.

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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 10:53

Rien de surprenant : Erdogan et ses diplomates s'affichent plus cultivés que les féministes. Cris d'orfraie parce qu'Ursula von der Leyen est reléguée sur un canapé. Oui mais c'est normal, elle est considérée comme un premier ministre et non comme un chef d'état à l'instar d'Erdogan et de Michel; le premier ministre anglais passe derrière la reine et la chancelière d'Allemagne derrière son président quelqu'inconnu qu'il soit.

Les protestations de la présidente de la commission témoignent de son ignorance et de son arrogance et viennent confirmer sa médiocrité.

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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 11:16

Le prodique

Au célèbre « ça ne coûte rien, c’est l’état qui paie " de François Hollande a succédé le « quoi qu’il en coûte » d’Emmanuel Macron. Les deux drogués de la dépense publique sont bien de la même filiation.

 

L’inculte

           « Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture            en France. Elle est diverse ». Le Bilboquet de l’Elysée annone le refrain de la confusion entre l’ouverture, l’accueil, l’adaptation, et la sidération devant des borborygmes venus du Maghreb, des hurlements d’outre-atlantique, des manifestations de cultureux snobs vendus aux milliardaires chinois ou arabes, de déjections jetées sur des livres par des malades de la diversité sexo-ethnique.

 

Le traitre

« La colonisation est un crime contre l’humanité » bavasse l’admirateur des gangs qui dirigent l’Algérie d’aujourd’hui. Dans sa frénésie de recueillir des bulletins il en arrive à cracher sur les tombes pour la plus grande rigolade des contempteurs de l’histoire.

 

Le procrastinateur

"En même temps", son slogan, est l'aveu de son incapacité à la décision : décider c'est choisir, c'est privilégier certains objectifs au détriment d'autres. Il veut tout concilier et en arrive à ne rien faire ou plutôt à faire semblant de faire quelque chose.

 

Pic de la Faribole

Toujours "pas de confinement" : pas de déplacement au-delà de 10km, pas de bistrot, de musée ou de commerce « non essentiels » ouverts, pas d’alcool en dehors de chez soi, un masque sur le groin, pas de rassemblement de plus de six personnes. Effectivement ça ressemble à un tunnel dont on verrait bientôt le bout paraît-il.

Une campagne de « vaccinement » qui va s’accélérer : décalquée de la propagation du virus de la COVID, la courbe d’évolution va avoir une allure hyperbolique. A force de le répéter, il pense que cela va devenir vrai.

"L’éducation de nos enfants n’est pas négociable" : sous la pression de médecins atrabilaires et d’enseignants hypocondriaques il est néanmoins urgent de fermer crèches, école, collèges, lycées. Ildoit penser que le pédagogisme a fait de tels ravages qu’il est urgent d’essayer de se passer des profs pour tenter de former nos enfants.

 

Le failli

 

Il s’entête à nous défendre son bilan alors qu’il y a belle lurette qu’il aurait dû le déposer.

L’aveuglement de ses ultimes thuriféraires n’est qualifiable que de soutien abusif : ils sont coupables de tentative d’étouffement de candidats de valeur chez les socialistes et les Républicains.

 

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