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19 octobre 2021 2 19 /10 /octobre /2021 10:36

Toute cette mélopée de la repentance est indigne. La responsabilité collective n’existe pas et vouloir à tout prix imputer à la France les crimes de policiers, d’un préfet voire d’un ministre est une erreur. Les manœuvres d’historiens comme Stora ou Blanchard qui prétendent reconstruire l’histoire coloniale n’est que l’expression d’une nomenklatura progressiste soucieuse de sa réputation et de sa place ; il est médiocre de s’appuyer sur des sectaires patents. La technique qui consiste à rappeler à la mémoire collective les fautes avérées d’acteurs français et de gommer systématiquement les crimes des algériens est la marque d’un cynisme qui acte la disparition progressive des rapatriés d’Algérie et des harkis, et l’importance électorale croissante des immigrés et fils d’immigrés algériens ; il est honteux de pêcher des voix au prix d’un déni.

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18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 14:07

Il court, il court, le Macron, le Macron d’ la repentance

Il court, il court le Macron, le Macron d’ la larmichette

Il est passé par la célébration, il est passé par la commémoration

Il repassera devant le cercueil, il repassera devant la gerbe,

Il court, il court, le Macron, le Macron du narcissisme

Il court, il court le Macron, le Macron de l’arrogance

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 10:06

Il est mort pour la France, pas pour une république et ses valeurs indiscernables.

Sa mémoire doit être honorée comme celle d’un héros ; la pleurnicherie d’un président qui se dit très ému est hors sujet.

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6 septembre 2021 1 06 /09 /septembre /2021 10:05

Pourquoi encore disserter sur Macron. Les résultats sont là pour juger le bonhomme : taux de chômage parmi les plus élevés des pays européens, déficit budgétaire monstrueux au-dessus de la moyenne des pays européens, dette publique dépassant les 120% du PIB, et surtout déficit commercial faramineux signe indubitable de la détérioration de la compétitivité française et de l’inéluctabilité de la crise qui se profile pour notre pays. Dans sa descente à Marseille il a persévéré dans ses manies : donner de l’argent qu’il n’a pas à des voyous prospérant dans la drogue, faire de la rénovation immobilière comme projet économique, et proposer des mesurettes  en matière d’éducation ; quelques tics de droites, quelques tocs de gauche sont dérisoires ; où est le grand projet ? Il ne parle ni de l’expansion du port de Fos ni de la réimplantation d’usines dans la zone industrielle à moitié vide derrière ! L’avenir de Marseille est là, pas dans les quartiers nord. Une minorité de français lui avait confié la France, il a accéléré son déclin et de toute évidence, d’après ses discours marseillais, veut continuer dans ses mauvaises habitudes. J’espère bien qu’il n’est ni le reflet, ni le modèle de quiconque, qu’il n’est qu’un vague astéroïde bientôt renvoyé au vide dont il est sorti.

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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 15:54

Il prétendit avoir choisi le nom de règne de François en mémoire de saint François d’Assise, le saint des pauvres et de la paix. Je n’en crois pas un mot. Un jésuite choisir le fondateur de l’ordre méprisé des franciscains : les célébrants de l’intelligence et de l’adaptabilité se référer aux adorateurs des simples et des extatiques ? Non crédible.

Le patron du pape François, in pectore, c’est plus surement François Borgia, de culture espagnole, arrière-petit-fils du pape Alexandre VI et petit neveu du condottiere César Borgia, cofondateur après Ignace de Loyola de l’ordre des jésuites ; il lança ses missionnaires vers l’Amérique du Sud, jusqu’alors chasse gardée des ordres mendiants et vers l’Extrême Orient. Un saint bien plus proche du pape actuel que le stigmatisé François, certes avec un nom plus difficile à porter.

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24 août 2021 2 24 /08 /août /2021 11:22

Inoubliable meneuse de revue glorifiée avec talent par des artistes. Quel honneur supplémentaire pourrait lui apporter une entrée au Panthéon par le miracle de la couleur de sa peau, et de la liberté de ses mœurs ; elle vient là prendre la place des rares femmes honorées du titre de compagnon de la libération.

 

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 15:20

Dominique Moïsi s’extasie, dans Ouest-France, avec peu de mesure, sur Angéla Merkel : l’accueil des migrants en 2015, le traitement initial de la crise grecque en 2010, la politique à l’égard de la Russie et de la Chine.

 

Pas un mot sur sa politique écologique (ou plutôt populiste à l’égard des verts) qui a consisté à bannir l’énergie nucléaire au profit d’énergie renouvelable (éolien massivement) dont le bilan carbone est loin d’être assuré, et le bilan économique au moins peu clair. Elle a favorisé pour compenser le manque d’énergie, le développement à court terme des centrales au lignite (la plus polluante des énergies fossiles), et à moyen terme des centrales au gaz dépendantes d’un approvisionnement russe par le pipe North-Stream II. Elle a mis en œuvre cette politique à sa façon bien caractéristique : pas de concertation avec ses partenaires en particulier français, un seul slogan Germania über alles.

 

Une approbation de sa politique migratoire qui me paraît être et une erreur stratégique et une erreur méthodologique. Elle part, à son habitude sur un constat réaliste pour aboutir à des solutions malheureuses pour l’Europe :  les allemandes ne font plus d’enfants et la prospérité de l’industrie allemande va en conséquence manquer de bras, en particulier de bras peu chers. En alternative à la mise en domestication des pays voisins de l’est, elle joue une importation d’un million de turcs. Double avantage pour elle : elle satisfait le besoin de productivité des industriels allemands, et conclut une sorte d’alliance avec Erdogan sur la base d’un compromis non explicite : « j’admets vos ressortissants sur le territoire allemands de temps à autre et vous bouclez la frontière pour les autres migrants, qu’ils aillent passer à travers d’autres frontières vers d’autres pays ». Le cynisme de cette attitude me paraît à courte vue pour la perpétuation de la nation allemande et une attitude méprisante pour ses prétendus partenaires qui, bien entendu n’ont été avertis de rien. L’alliance France-Allemagne devient un leurre malgré les efforts désespérés des français et autre méditerranéens.

Une seule réprobation : son attitude ambigüe avec la Russie et l’Allemagne ; attitude qu’elle partagerait avec les dirigeants français. Moïsi, pleure sur le manque d’alignement sur la politique américaine. C’est son opinion. Il est possible d’en avoir une autre. Merkel essayé de jouer un double jeu : une alliance avec les Etats-Unis au sein de l’OTAN tout en protégeant ses intérêts industriels avec la Russie (North Stream II en particulier, mais pas seulement) et la Chine (un grand marché qu’elle n’entend pas sacrifier). Sa vision de boutiquière, rien perdre, tout gagner, la fait passer à côté de l’essentiel : pourquoi jeter la Russie dans les bras de la Chine, deux pays qui n’ont rien en commun, alors que l’Europe de l’Atlantique à Vladivostock a des potentialités fabuleuses ; pourquoi feindre de vouloir avoir une politique étrangère adulte sans avoir une armée digne de ce nom ; même les Etats-Unis sont indignés de l’avarice allemande ; quant aux français ils s’échinent, sans aucune reconnaissance de la part des européens, à maintenir vaille que vaille un outil militaire qu’ils n’ont pas les moyens de développer pour influer vraiment dans la géopolitique mondiale.

 

Merkel est l’archétype de ces politiques qui croient en la valeur de l’absence de pensée stratégique, et privilégient sans barguiner la navigation à vue qui permettrait de faire triompher Germania. Dommage pour ses partenaires au sein de l’Europe, et dommage pour l’Allemagne, car si Merkel a pu se permettre de jouer ce jeu si longtemps, elle le doit à des triomphes économiques fruits des intuitions stratégiques de son prédécesseur Gerhardt Schröder. Moïsi avoue ce bénéfice d’opportunité pour Merkel, mais se laisse abuser par des signes extérieurs de sympathie. Il me paraît court de vouloir juger des dirigeants politiques sur leurs qualités de communication.

 

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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 17:34

Non contents de faire dans le service public, les journalistes de France-Inter nous apportent un corps de doctrine entièrement cohérent qu'ils entendent bien propager chez leurs fidèles auditeurs. Nous allons essayer d'en dresser les grands principes.

 

Amollissement dans la larmichette. Les sentiments qui comptent sont la repentance d’actes d’ancêtres que nous ne connaissons plus, le remords affiché de toutes les mauvaisetés que nous avons accomplies, la pitié pour les « autres » à condition qu’ils ne soient ni blancs, ni mâles, ni âgés, ni cathos, ni hétéros, ni trop diplômés. La compassion galopante qui théatralise  le chagrin affiché dans les larmes,

 

Triomphe de la sexualité débridée. Le plaisir féminin est déclaré essentiel, tandis que celui des hommes frise l’agression. La sexualité sous drogue des homosexuels est intéressante. La politique quantitative d’un nombre élevé de partenaires est une conquête. Ce torrent de débauche est la gloire des vieilles journalistes et des jeunes hommes féministes.

 

Trouille abjecte devant les évènements. Peur de la pandémie même si elle frappe plutôt les vieux mecs obèses, les grosses qui se goinfrent de sucreries, et les malades en fin de vie. Tous aux abris dans la quiétude de confinements jamais jugés assez sévères, derrière des masques jamais assez portés, sous la hantise de toucher des doigts des enemis couverts de virus. Peur du réchauffement climatique qui va entraîner l’engloutissement des villes, la libération de microbes géants (quel oxymore) du permafrost en pleine raspoutitsa, la dessiccation de nos muqueuses sous les dômes de chaleur qui étouffent nos villes et nos campagnes : que choisir entre la noyade, la faim, ou la maladie ? Peur du terrorisme qui tue aveuglément, de la guerre technologique qui tue chirurgicalement, des policiers américains qui tuent avec préméditation ; mais pas de peur des drogués qui enrichissent les narcotrafiquants, des

 

Idolâtrie d’un état de droit absurde. Tout caprice qui touche à la vie ou à la mort est honoré :  droit à l’enfant, droit à l’avortement, droit au suicide. Toute pulsion qui contribue au plaisir égotique est tolérée :  admission de l’éphébophilie considéré comme liberté de pratique de l’homosexuel mature, approbation de l’adultère assimilé à une indépendance d’esprit. Tout égalitarisme jugé preuve de progrès : mariage pour tous (le prochain pas : la polygamie et l’inceste ?), discrimination positive (dévaluation du mérite, de la compétence, du travail), revenu minimum sans travail (oubli une fois de plus de l’effort).

 

Intolérance envers des opinions considérées comme des délits. La furia contre certaines idées devient tellement féroce qu’il est interdit non seulement de les exprimer, mais même d’utiliser certains mots qui pourraient faire croire que l’on serait susceptible de vouloir suggérer une approbation de certains sujets tabous :  misogynie, racisme, phobies de toutes nature. Cette passion contre les stigmatisations va jusqu’à prôner une rééducation des esprits faux qui pourraient les penser. Nous sommes en plein dans le péché en pensée. Nous sommes tout près de la rééducation totalitaire.  Toujours cette même conception que certains biens (non définis) participent du blasphème si on n’y adhère pas. Et les tabous s’élargissent à vue d’œil : il devient négationniste de ne pas être animaliste, d’être climato-sceptique, de croire que la COVID est une microdémie, que le sport est malsain, que la compétition sportive féminine est ridicule, que la république est une caricature de la démocratie ; il le sera un jour pour des idées qui n’ont pas encore été ostracisées.

 

Tout ce corpus est exprimé dans un langage encombré de mots de bas-bleus (questionnement, résilience, écrivaine, …), d’anglicismes (woke, cluster, gender studies, soft power,  …), de grossièretés d’autant plus grossières qu’elles sont proférées par des femmes à un rythme de mitraillette (couilles, bite,  baise, merde, …), de sigles abscons (ONG, PAF, LGBTX,  UE, …), de mots fétiches qui signent l’appartenance à la tribu (citoyen, postcolonialisme, Bourdieu, humanitaire, droit de l’homme…).

 

Cette France-Inter est ce recueil des stéréotypes véhiculés par les héritiers du communisme (le côté nomenklatura terrorisante), les convertis au libertarisme (l’aspect débauche prônée par des prophètes convertisseurs), les sinistres artisans de la décroissance (mélange de paganisme d’adorants de la Nature, et de vieux-croyants chamanistes).

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25 juin 2021 5 25 /06 /juin /2021 16:32

Le président Macron se porte maintenant garant des valeurs, de ses valeurs et il ne mégote pas dans la grandiloquence :

« C’est un recul terrible. C’est une bataille culturelle, civilisationnelle que nous devons mener. Nous n’y céderons rien, a-t-il affirmé. Il y a une montée de l’illibéralisme dans les sociétés post-communistes ». La promotion de l’homosexualité auprès des moins de dix-huit ans, et la promotion seulement, ni l’ostracisme, ni la stigmatisation, devient une cause civilisationnelle. Oui, le même président qui a laissé enfermer sans quasiment de visites, pendant plus d’un an,  dans des hospices, des vieillards au prétexte de leur sauver la vie ; le même qui croit qu’il est légitime d’ appliquer des quotas au mépris de la reconnaissance du seul mérite, et qui veut en rajouter en introduisant l’idée de trafiquer les concours pour qu’il y ait un quota minimum de boursiers au mépris du travail et des talents ; le même qui promeut la fécondation artificielle de lesbiennes pour satisfaire leur caprice d’enfant, et ne cache guère de tolérer le vol d’enfants au profit d’homosexuels ; le même qui croit qu’une fin de vie doit être digne non plus en soulageant la douleur mais en suggérant que les médecins puissent tuer. Curieux ce tas d’incohérences où le libéralisme défendu par Macron et ses semblables de Bruxelles consiste à tolérer les crimes les plus insoutenables contre l’individu comme infliger la mort ou légaliser le vol d’enfants, à admettre les limitations de la liberté individuelle en introduisant toutes sortes de quotas en arguant de la discrimination positive, à faire subir des peines d’enfermement à des vieillards qui n’ont pas nécessairement perdu la tête. Toutes ces actions ne sont pas illibérales dans sa tête mais facteurs de progrès sociétal. Mais la protection de l’enfance contre la sexualisation à outrance de la société devient outrance conservatrice. Nous revenons aux temps des grandes déclarations des Jack Lang et autres Daniel Cohn-Bendit pour la stimulation de la sexualité à tous les âges.

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 13:42

Le plafond de verre maudit par des femmes, n’empêche malheureusement pas que le principe de Peter ne s’applique à certaines :

  • Et Christine Lagarde dont l’incompétence bancaire et économique, et l’absence de force de caractère tant vis-à-vis de ses supérieurs (Sarlozy en particulier), ou de ses collaborateurs (Stéphane Richard plus précisément), ne l’ont pas empêché d’accéder à la tête du FMI puis de la BCE ;
  • Et Delphine Ernotte carriériste chevronnée qui usa de toutes les influences possibles de ses réseaux pour à deux reprises se faire nommer présidente de France Télévision ; et pourtant le niveau intellectuel et moral de ce média, dit de service public, reste à faire peur aux trois quart du pays ;
  • Et Caroline de Haas cynique sans vergogne qui monnaie ses services pour blanchir administrations et entreprises en mal de féminisme ; elle est plus proche de l’extorsion de fonds que de la prestation de service.

Elles en rajoutent dans leur combat haineux contre les mâles blancs pour tenter de camoufler leur incompétence patente : elles se noient dans le ridicule en pérorant toutes les trois contre la testostérone et le virilisme. Tristes mégères trop pitres.

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