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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 09:44

Panthéon : branlante bâtisse dont toutes les fenêtres ont été bouchées pour transformer une église lumineuse en un temple obscurantiste de la République Française.  Et c’est là que des chiennes exaltées, des féministes en chaleur,  et les thuriféraires du matriarcat voudraient ensevelir la regrettée Simone Veil.  Elle ne méritait pas tant d’indignité. Choisie par Chirac sur le conseil de Marie France Garaud qui connaissait bien son époux Antoine Veil, elle fut chargée de faire voter une loi sur la dépénalisation de l’avortement dont les principes furent établis par le président Giscard d’Estaing.  Elle accomplit la tâche qui lui avait été confiée  avec  intelligence et souci d’équilibre ; son œuvre a été profondément  altérée par d’autres ministres qui transformèrent une loi utile en  une exaltation d’un prétendu « droit à l’avortement ».

Non, franchement, il serait absurde de faire entrer Simone Veil au Panthéon. Ou alors les mêmes qui le suggèrent devront demander à la mort de Giscard d’Estaing, pour respecter la proportion des mérites,  que Notre Dame de Paris soit dédiée à Saint Valéry.

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 10:53

Avec sa horde de helpers, coworkers et autres followers, il veut faire bouger les lignes. Aider les start-upers qui ne sont très souvent que des opportunistes du contournement fiscal, ou du détournement du droit du travail. Illuminer les pipoles, effrayés par l’exiguité du rayonnement national, de la radiance du soleil mondialiste. Rassurer le business, européen ou mondial, sur la résilience du trading, du crowdfunding, et de tous ces outils qui expriment l’ouverture au monde, aux autres. Grand adepte du profiling, il définit tous les groupes communautaires pour leur vendre à coups de merchandising le slogan le plus adapté dans son programme en self-service. Fidèle de Mummy, tant en France avec Brigitte, qu’en Europe avec Angela. Ennemi du troll Trump, et du Dark Vador Poutine.

Et pour le futur rebranding de la marque France, il nous proposera peut-être : « In gold we trust ».

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 09:27

Il pense qu’il pense. Il croit que le mondialisme suffit à l’horizon de ses ambitions : il est citoyen du monde global du marketing . Il résume à du racisme toutes les questions qui se posent sur l’identité des individus, des cultures, des pays : un fantôme qui se coule sans effort dans un pot-pourri de modes fugaces. Il s’accroche à satiété aux notions de Révolution, Esprit des Lumières, Valeurs de la République : répéter est un mode de camouflage de l’absence de réflexion.

Il s’appelle Thomas Legrand et tous les matins sur France-Inter nous bassine de brouets insipides ce qu’il prend pour des apophtegmes ciselés avec esprit, ou des apostrophes décrochés avec ironie. Mais de l’esprit, ou de l’ironie, il n’en a ni le sel, ni le poivre. A renvoyer aux cuisines !

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 10:51

 

Macron (Quintus Naevius Cordius Sutorus Macro) : assassin présumé de l’empereur Tibère, son forfait ne fut pas récompensé par son successeur Caligula qui lui enjoignit de se suicider avec sa femme Ennia.

Macron (Makron) : peintre de vase grecs (céramique attique à figure rouge : rotfigurigen plutôt que rotschild)

Makrolon : plaque de polycarbonate idéale pour les panneaux publicitaires

Macronium : pokémon ressemblant à un animal préhistorique habillé de vert

Macroule : poule d’eau très commune en France

Macreuse : pièce de viande maigre et gélatineuse

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 10:39

2016, année terrible pour les femmes de conviction.

  • Jacqueline Sauvage qui a libéré l’humanité d’un macho, tortionnaire, violeur, en l’abattant courageusement de deux coups de fusil dans le dos a du s’y reprendre à six fois avant d’être libérée : double échec en cour d’assise, double échec devant le juge d’application des peines, et première grâce présidentielle insuffisante.

  • Rebelotte pour Irène Frachon et sa fixette contre le laboratoire Servier qui a commercialisé le médiator ; mais s’il est coupable, il ne faudrait pas oublier les prescripteurs et leurs malades complices pour gruger la Sécurité Sociale en lui faisant rembourser un médicament contre le diabète alors qu’il s’agissait d’un coupe-faim ; elle devrait rappeler que toutes les indemnités qu’a déjà payées et que devra encore payer le laboratoire coupable à des malades non-diabétiques sont à reverser intégralement à la Sécurité Sociale.

  • Pauvre Simone Veil qui a pu constater une fois de plus le détricotage de sa loi sur l’IVG ; elle avait expressément prévu une période de réflexion pour les femmes désirant avorter. A abolir rugit Madame Rossignol qui probablement ne doit pas croire aux bienfaits de la réflexion.

     

2016, annus horribilis pour les femmes de pouvoir.

  • Atomic Anne, littéralement pulvérisée par toutes les erreurs de gestion qu’elle a commises pendant qu’elle gouvernait AREVA de sa poigne de fer ; sans compter les petits arrangements financiers du compagnon initié de ladite Anne Lauvergeon.

  • Dina Roussef, boutée hors du pouvoir sous motif des prévarications qu’elle a couvertes en compagnie de son mentor, Lula, le président des pauvres ; en fait virée pour avoir conduit son pays à la récession.

  • Park Geun Hye, en voie de destitution, après la découverte qu’elle était sous influence d’une aventurière corrompue et corruptrice ; en réalité repoussée par un pays exaspéré par sa conduite des affaires intérieures de la Corée.

  • Hillary Clinton qui a réussi à être battue à l’élection présidentielle américaine par le plus vulgaire de tous les candidats, malgré l’appui de la quasi-totalité des médias, et avec le plus gros des budgets de campagne ; faut-il qu’elle soit haïe, ou bourrée de défauts, ou incapable de susciter la moindre sympathie.

2016, année noire pour les femmes de parole.

  • Sophie Aram et Charline Vanhoenacker sombrent de plus en plus dans l’allusion à la petite culotte pour tenter de nous faire rire. C’était bien la peine de faire croire que des femmes d’humour allaient nous sortir de la gaudriole gauloise, ou du sous-entendu salace.

  • Léa Salamé n’a rien renouvelé dans ses interviews politiques ; comme son mentor, maintenant hors d’âge, Jean-Pierre Elkabbach, elle coupe la parole sans attendre la fin des réponses, elle pollue ses questions de ses attaches communautaires, elle pense que ses opinions ont une importance pour ses auditeurs. Comme vent frais sur les ondes, il faudra trouver autre chose.

  • Maylis de Kerangal fait virer de Gallimard Richard Millet qui avait qualifié le style de la donzelle de « barbe à papa idéologico-esthétique ». Elle récidive avec les autrices (ou auteuses, au choix) qui se sont, déjà fait remarquer dans leur soif de censure contre ceux qui les méprisent et le font savoir. Toujours ce front commun avec Ernaux, Desplechin, Delphine de Vigan et autres nombrilistes du business des bouquins ?

 

Chères femmes, il est temps de vous ressaisir. Arrêtez de porter sur le devant de la scène les plus médiocres de vos consoeurs. Si c’est pour répéter ce qu’ont tenté de faire les hommes depuis des millénaires, ce n’est vraiment pas la peine de proclamer qu’une nouvelle ère est arrivée avec la libération des femmes de l’oppression masculine.    

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 14:00

Rocard a disparu. Il n’a jamais été président quoiqu’il l’ait voulu et en eut les capacités. C’est vrai d’autres de ce son acabit, tous très différents : Messmer, Barre, Delors, Balladur, Seguin, Fillon. Tous hommes de qualité, d’ambitions, tous éclipsés par un vaniteux comme Giscard, un escroc comme Mitterrand, un incapable comme Chirac, un matamore comme Sarkozy, un aboulique comme Hollande. Curieux ce manque de chance, ou de ténacité, ou de hargne pour passer du poste de brillant second à celui de président de la République. Est-ce vraiment leur faute, ou plutôt n’est ce pas la volonté d’un peuple qui préfère se choisir un chef parmi les velléitaires, les superficiels, les cyniques, qui se méfie des honnêtes pour se fier aux tordus, qui s’inquiète des talentueux pour s’abandonner aux imbéciles brillants.

Triste destinée de ce pays qui a rarement su choisir ses dirigeants et se convulse d’admiration devant les intrigues florentines, les préoccupations sibyllines, les manœuvres machiavéliques, les sous-textes, les non-dits, les coups à trois bandes, qui s’abandonne à celui qui ment de façon éhontée, courtise sans vergogne, achète sans état d’âme les appuis, les votes. L’envie, la haine, la vengeance sont des mobiles que notre peuple vit et comprend et qu’il aime donc retrouver chez celui qui l’incarne.

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 09:53

Portrait tout en flagornerie de Catherine Poulain par Kathleen Evin de France-Inter. Avec tous les inévitables poncifs : « partir dans un monde d’hommes, brutaux … souvent », « l’Arctique, la dernière frontière » ; la voix de crécelle en admiration d’elle-même de l’une répondant à la voix de socialo-pédante de l’autre. La bergère de Haute-Provence nous fait l’honneur de ses souvenirs d’embarquement sur des navires de pêche au flétan de l’Alaska. La socialo recasée essaie de nous faire gober ce plat.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 11:33

Saltimbanque des matins de France-Inter qui se tord de rire aux plaisanteries insultantes de Charlotte Van Truc Muche ; prêcheur de l’aube qui nous déverse son antiracisme, son homophilie, son féminisme par tombereaux indigestes pendant nos petits déjeuners ; progressiste ébloui par les lumières des commentaires mondialisto-révolutionnaires de Thomas Legrand et européisto-militaristes de Bernard Guetta. L’autosatisfaction du personnage apporte, heureusement, une touche humaine et risible à une telle concentration de sectarisme.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 19:02

Madame Taubira avait … de cette sorte d’esprit qui lui était nécessaire pour ne pas paraître sotte à ceux qui ne la connaissaient pas. Elle avait plus d’aigreur que de hauteur, plus de hauteur que de grandeur, plus de manières que de fond … plus de dureté que de fierté, plus de mémoire des injures que des bienfaits, … plus d’opiniâtreté que de fermeté, et plus d’incapacité que de tout ce que dessus.

Monsieur Le Foll n’avait du cœur que parce qu’il est impossible qu’un membre (du Parti Socialiste) n’en ait point. Il avait tout l’esprit qu’un homme qui a beaucoup plus d’art que de bon sens peut avoir. C’était le galimatias du monde le plus fleuri.

Monsieur Fabius était d’une valeur éprouvée et d’un sens profond. Je suis persuadé … que l’on a fait tort à sa (conduite) quand on l’a décriée. Je ne sais pas si l’on a point fait quelque faveur à son mérite, en le croyant capable de toutes les grandes choses qu’il n’a point faites.

Madame Vallaud-Belkacem était d’une très grande beauté. La modestie manquait à son air. Sa morgue et son jargon eussent suppléé, dans un temps calme à son peu d’esprit … Elle n’aimait rien que son (maroquin) et, au-dessus de son (maroquin), sa (carrière à venir).

Monsieur Valls avait, avec la belle (fonction de premier ministre), de la vivacité, de l’agrément, de la dépense, de la libéralité, de la justice, de la valeur, de la grandeur, et il ne fut jamais qu’un homme médiocre, parce qu’ il eut toujours des idées qui furent infiniment au-dessus de sa capacité.

Monsieur Sapin n’en était pas jusques à l’idée de (l’équilibre budgétaire) : il n’en avait que l’intention. Il en avait ouï parler à (Bruxelles) ; il en avait un peu retenu du jargon. Celui-là, mêlé avec les expressions qu’il avait tirées très fidèlement (du programme du candidat socialiste à la présidence) formait une langue qui (n’eut pas) déparé le bon sens de (Monsieur Perrichon) … Il se croyait habile, et c’est ce qui le faisait paraître artificieux, parce que l’on connaissait d’abord qu’il n’avait pas assez d’esprit pour être fin.

J’oubliais presque Monsieur le président Hollande, ce qui n’est pas un bon signe pour un chef … Je ne crois pas vous le pouvoir mieux dépeindre, qu’en vous disant que ce chef … était un zéro, qui ne multipliait que parce qu’il était (président de la république). Voilà pour le public. Pour ce qui était du particulier, la méchanceté … inondait en lui toutes les autres qualités, qui n’étaient d’ailleurs que médiocres et toutes semées de faiblesses.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 17:33

Mais que cache le slogan de Martine Aubry « le care, le dare, le share » ? Pourquoi l’a-t-elle codé dans une langue étrangère ? Le message ne doit-il être entendu que par des initiés ? A-t-elle peur tout simplement d’une magistrature couchée qui la trainerait dans les prétoires si son exhortation venait à être décryptée ?

Care ? S’occuper un peu sérieusement des guignols qui prétendent nous gouverner.

Dare ? Oser les mettre à la porte de l’Elysée et de Matignon.

Share ? Partager leur corps entre les crocodiles qui les guettent dans le marigot.

Que d’assonances anglo-saxonnes pour camoufler son appétit personnel, sa haine de ceux qui lui ont pris la place qu’elle méritait, et son ralliement à l’apologie du tyrannicide, voire même du crétinicide.

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