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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:33

La mort a changé de nature depuis quasiment une cinquantaine d’année du moins pour ceux dont la vie n’est pas interrompue de manière violente ou accidentelle. Elle était le rendez-vous, dans les derniers jours, voire dans les dernières heures de la vie, avec son entourage et avec le mystère de l’au-delà ; elle était l’occasion de repasser en accéléré le bilan de sa vie, de rédiger un testament ou un codicille, de recevoir les derniers sacrements pour les croyants,  de faire en tout état de cause un point de ce qui avait été, et de la façon dont il fallait quitter ce bas-monde. La nouvelle mort, pour ceux qui en profitent ( ?) est une sorte d’hébétude grandissante, un enfoncement progressif dans le néant, un abandon , étape après étape, de ce qui fait la vie : la mobilité, la sensibilité, le plaisir, la mémoire et puis la capacité de penser logiquement.

La mort douce, qu’il ne s’agit pas de mépriser, car la souffrance n’est pas une obligation, n’est pas non plus la panacée octroyée par des tiers, la famille, le corps médical. Dans son article le cardinal Barbarin fait l’apologie des soins palliatifs pour mieux s’élever contre l’euthanasie.  Il voit dans l’euthanasie, une transgression de l’  interdit fondamental « tu ne tueras point », et une incitation au suicide.

Le problème est abusivement simplifié. Il ne s’agit pas évidemment de tuer, mais d’accomplir une volonté exprimée. La volonté de ne pas s’abimer dans le déshonneur de la dépendance, et l’indignité de la décrépitude mentale et/ou physique. Ce déshonneur et cette indignité, qui étaient rares jadis, sont devenues le lot commun. Que certains ne veuillent pas participer à cette mascarade est du libre-arbitre. Ce n’est pas une intention suicidaire, ce n’est pas casser le fil d’une destinée, c’est exprimer que lorsque son destin est accompli, sa mission remplie, il faut savoir faire ses bagages.  

Alors, bien entendu, il ne s’agit pas de deviner une intention floue et mal exprimée d’un patient qui voudrait mettre un terme à ses jours, il s’agit de ne pas déposséder de son autonomie de volonté un être qui a clairement refusé des soins au-delà de ce qu’il lui semble, personnellement convenable.

L’amour ce n’est pas transformer en zombies des gens qui ne veulent pas le devenir. L’amour c’est écouter les autres. La peur, ce n’est pas celle de la mort, c’est celle de l’au-delà, et cette peur là, parfaitement respectable, dicte à chacun sa conduite : certains préfèreront une insensible agonie sous la douce surveillance d'un comité d'éthique, d’autres voudront un affrontement plus brutal et ne désirent pas se laisser dicter leur destin pas des soignants.

Aider son prochain à accomplir son destin est ce que fit le serviteur de Caton d'Utique.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 12:25

La séparation de l’église et de l’état est une idée chrétienne qui apparaît dans l’évangile. Idée qui a été maltraitée entre des princes qui ont souvent voulu contrôler l’Eglise, et plus rarement une dérive théocratique des autorités religieuses. Mais malgré les vicissitudes, contrairement à ce qui est parfois dit, la pratique fondamentale est que la religion chrétienne a réussi à garder son autonomie  ;  les interventions des puissants dans les conciles ont toujours paru  scandaleuses ; le choix des évêques par les princes, les rois et les empereurs ont toujours soulevé la réprobation .

Cette lutte pour l’autonomie a été marquée par des reculs comme l’idée du césaro-papisme, la main-mise par des souverains protestants sur la religion de leurs peuples, la tentation des papes de se créer un état ; mais elle a été aussi marquée par de puissantes avancées, comme la réforme grégorienne, la création en continu, à toutes les époques, d’ordres religieux dont le rayonnement était étroitement corrélé à leur indépendance vis-à-vis de tous les pouvoirs (bénédictins, cisterciens, franciscains etc…).

La laïcité est une idée chrétienne (surtout catholique) qui sépare le peuple entre deux catégories, les clercs qui donnent leur vie à Dieu et à la propagation de la foi, les laïcs qui exploitent au mieux leurs talents pour être des témoins de Dieu. Ce vieux concept n’impliquait jamais que la vie religieuse soit uniquement du ressort de la sphère privée, et que les manifestations de foi restent cachées. Là est la différence avec la république laïque défendue depuis les origines de la IIIème République : elle a puisé son inspiration dans les concepts chrétiens de séparation de l’Eglise et de l’Etat, de différence entre laïcs et clercs en les poussant jusqu’à la caricature : le signe extérieur de religiosité devient une offense, voire une infraction, la foi est réduite à une simple appétence privée pour la divinité.

Ces approches sont offensantes pour les catholiques, les chrétiens, certes, mais surtout sont parfaitement incompatibles avec les religions de nature théocratique comme l’Islam et la religion juive.  La laïcité, style rad-soc a vécu. Il faut trouver un nouveau compromis, entre l’Etat et le monde religieux. Je n’ai aucune idée sur des modalités de compromis entre la chariah et les lois de la République et j’imagine que beaucoup n’ont pas envie d’en trouver, mais il serait temps que la crispation identitaire sur la laïcité, élément fondamental d’un soit disant pacte républicain, se relâche.

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:44

La puissance de l’aveuglement est forte. Nier les évidences est un art qui a été manié à toutes les époques : certains juifs qui ne devinaient pas l’arrivée du mal absolu avec Hitler, ces khmers qui ont laissé le pouvoir à l’inhumain Kampuchea démocratique,  cette Douma qui s’est laissée assassinée par la bande des bolcheviks. Exemples extrêmes, mais qu’il importe de ne jamais oublier, même pour des situations bien plus vénielles.

Pourquoi nier l’anti-catholicisme primaire des médias : n’auriez-vous jamais entendu les remarques de ces journalistes de matin sur France-Inter ? N’auriez-vous jamais remarqué cette condescendance pour la chrétienté en France, se mêlant avec des louanges dithyrambiques sur le Dalaï-Lama, la foi vaudou, ou le caractère non sectaire de la franc-maçonnerie ? N’êtes vous pas interloqué par le traitement empreint de sobriété de l’assassinat de chrétiens dans une église d’Irak,  du meurtre de prêtres en Turquie, de la disparition d’évêques en Chine, des émeutes contre les chrétiens à Sumatra ?

Etre lucide ne me paraît être un péché.  Affirmer sa présence de catholique ne me paraît pas être une provocation. Contester la nocivité d’autres courants religieux ne me paraît pas être une injure.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:49

Non la christianophobie n’existe pas en France :  ce serait stigmatiser un groupe du fait de sa religion, et celà est complètement illégal. La réalité est une onde de mépris qui s’exprime surtout à l’égard des pratiquants : des attardés qui se complaisent encore à des fadaises hors d’âge. Etre croyant est toléré, à condition que vous ne l’exprimiez pas trop fort ; il est encore mieux accueilli que vous témoigniez d’une vague appétence pour un être suprême sans trop de complications théologiques. Ce mépris qui s’exprime avec une force singulière sur les ondes des radios nationales, se limite curieusement aux tenants de la religion chrétienne. Que vous soyez musulman, boudhiste, adepte du vaudou  et aussitôt la voix du présentateur se fait chaude, admirative : et le courage des haïtiens qui sont portés par leur foi dans les épreuves qu’ils subissent, et l’extraordinaire Dalaï-Lama dont on oublie qu’il est issu d’un régime féodal jamais renié, et l’Islam et sa civilisation éblouissante ; pourquoi pas ? Mais l’ennui est dès que l’on parle de catholique, il ne s’agit plus que de rappeler  avec sévérité l’Inquisition, le préservatif ou l’attitude de Pie XII ; là ça devient un peu court.

La christianophobie n’existe peut-être pas, mais pourquoi nier qu’elle est sans conteste une tentation à laquelle résistent mal les médias, et plus particulièrement les radios dites de service public.

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 17:28

Des hommes et des dieux : quelle déception ; pire quelle irritation.

Au nom de bons sentiments (la proximité avec les autres, l’aide prodiguée à des populations dans le besoin) qu’il n’est pas question de critiquer, est mis en scène un scénario fait d’arrogance et de complaisance.

Arrogance du chef de la communauté, imbu de son désir de sacrifice, qui, au nom de ses envies propres, manipule ses frères pour leur faire suivre son chemin vers le martyre ; pénétré de son intransigeance il décide seul ,au début , de l’attitude que doit avoir l’ensemble de la communauté vis-à-vis des terroristes ; puis s’apercevant de réticences de certains, il contourne l’obstacle pour leur faire admettre que le débat se résout entre partir ou trahir, et donc enfin emporte l’adhésion des plus opposés à un sacrifice dont ils ne comprennent pas le sens. Il est l’image du théologien intransigeant, enfermé dans une foi qui lui fait mépriser sa vie, vieille image de ceux que l’Eglise a toujours condamné : les adeptes d’un martyre qui est réservé à Jésus, celui-là seul qui avait le droit de donner sa vie au monde. Sourd aux avertissements des autorités (et le film ne cite que celles de l’état, mais on peut imaginer les conseils de son supérieur, de son évêque, des autorités françaises), il s’investit d’une mission unique d’être « lui » le témoin jusqu’à la mort de sa foi.

Complaisance sur leur présence  qui ne consiste qu’en du vide (faire du miel, écrire trois papiers). La grande exception, interprétée avec un talent immense, est celle du frère incarné par Michael Lonsdale : en contrepoint, il montre ce qu’est une mission : soigner qui que ce soit, avec les moyens du bord, avec une persévérance sans faille. Les figures des autres frères apparaissent, du coup, pour ce qu’elles sont, des brasseurs de vide. L’un est exemplaire, les autres sont gentils. L’un passe des messages  sur le pourquoi de ses choix (avec la jeune fille, par exemple), les autres contemplent.

Sous la houlette du réalisateur passent ces messages qui avilissent une religion : les fois se valent toutes (Coran, Bible, Evangile et tutti quanti), le courage est dans l’intransigeance (ce qui curieusement justifie tout à la fois l’attitude des moines et celle des islamistes), la bonté est l’essence de l’attitude religieuse (dissolution de la foi dans un piétisme angélique). Le réalisateur se vante d’avoir fait un film sur le courage : je l’ai pris comme une histoire du choc de deux sectes, l’une assoiffée de sang, l’autre  assoiffée de résignation. Les uns ont peur des incroyants qu’il faut éliminer, les autres ont peur d’un monde dans lequel ils n’ont pas leur place.  Je ne peux admettre ce que dit un moment le prieur : « l’échec peut être un chemin vers Dieu ». Le désespoir ne nourrit que des névroses.

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:07

Je viens de terminer ce livre qui laisse insatisfait.

Une analyse éclairante de la contraction de l’aire du sacré, que subit depuis Galilée et Descartes, l’église catholique : le progrès scientifique en proposant ses raisonnements sur la marche du monde, chasse Dieu de là où il était force d’explication ; Dieu s’en va de là où il n’avait rien à faire pour rester le seul maître des âmes et de l’amour.

Une analyse éclairante sur l’accélération inévitable de la déchristianisation : l’abandon de la religiosité  par tous ceux qui ne faisaient qu’en respecter les rites par influence, habitude, va s’accélérer par le seul jeu du recul de l’abandon de la tradition orale de la religion chrétienne au sein de la famille ; cette évolution est liée à la mondialisation qui bouleverse les repères, dilue les identités culturelles, abolit l’histoire au profit de la géographie.

L’église catholique se retrouve religion pionnière face à ce mouvement puissant qui atteindra un jour l’Islam et le bouddhisme. Longtemps religion du seul Occident, elle a subi et subit en avant-garde tous les bouleversements du progrès et de la mondialisation initiés par l’Europe et l’Amérique du Nord. Les mêmes effets toucheront les pays émergents au fur et à mesure du développement de l’acculturation : l’Amérique Latine (pour les chrétiens),  l’Afrique , l’Asie pour l’Islam, le bouddhisme.

Le diagnostic sur l’Eglise paraît plus sévère que mérité ; elle aurait  loupé au moins trois virages : l’abandon trop tardif de ses biens matériels, l’acceptation trop timide du progrès, le respect trop strict de la tradition. C’est une opinion. Le plus intéressant dans cette analyse est de penser qu’un regard d’historien, conscient de la longue durée est indispensable pour trouver des réponses à une brutale accélération d’une décomposition longtemps annoncée.

L’insatisfaction naît de l’absence de propositions constructives. La simple charité proposée comme témoignage de l’Evangile laisse sur sa faim. D’abord parce qu’elle existe déjà. Ensuite parce qu’elle ne prend pas en compte l’atout extraordinaire d’une église catholique qui se retrouve purifiée par les circonstances de tout ce qui la chargeait inutilement depuis des siècles. D’une église plus maigre, plus agile, il serait permis d’attendre autre chose qu’une résignation patiente dans l’attente de la grâce divine.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:49

Triomphe des barbus islamiques intégristes. Une campagne de publicité nationale a été lancée par le gouvernement pour opprimer les femmes qui désirent assumer publiquement leur religion. Une loi va être votée dont tout le monde sait qu’elle sera au mieux inapplicable, au pire sujette à d’innombrables recours devant des juridictions de tout poil ; occasion future de relancer ce même débat sur la liberté d’habillement de ces pratiquantes.

Nos gouvernants ont aussi adopté la mode de se voiler la face. Plutôt que de s’attaquer au caractère néfaste de l’Islam fondamentaliste, ils préfèrent se livrer à une pitrerie sur un aspect marginal. Curieuse méthode que de soigner les effets (vestimentaires) plutôt que les causes. Invraisemblable aveuglement qui transforme un groupuscule en mouvement national sans lui ôter  la force de nuire.

Mais la crainte de stigmatiser une religion paraît les hanter ; révérence vis-à-vis d’associations antiracistes qui font la loi dans les médias. La peur laïcarde d’entraver l’exercice d’une religion semble leur interdire de voir tout ce qui se sépare les dérives hallucinées d’une interprétation à la fois rigoriste et partiale, de la pratique admise par une immense majorité de musulmans.  A régenter l’accessoire, il négligent l’essentiel .

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 11:02

Comme le dit Lies Hebbadj il n’est nulle part interdit d’avoir trois maîtresses en plus de son épouse mariée civilement ; il n’est pas plus interdit d’avoir douze enfants qui peuvent permettre à chacune de ces maîtresses  de bénéficier d’un certain nombre d’allocations de parent isolé. Il est difficile de réglementer le mode vestimentaire, sans sombrer dans le ridicule. De toute évidence le problème de l’Islam en France ne peut relever du domaine législatif. Il est un problème culturel.  Un problème culturel qui doit être résolu par l’ensemble des musulmans de France. Mais ils sont pour l’instant incarnés par une instance le Conseil Français du Culte Musulman qui n’est absolument pas représentative, et qui n’a pas de charte de conduite vis-à-vis de l’ensemble des pratiques culturelles de l’Islam : quelle est son opinion sur la femme adultère ? sur la polygamie et son corollaire la polyandrie ? sur les mariages mixtes (musulmane et non musulman/musulman et non musulmane) ? sur l’éducation dans les couples mixtes ? sur les cas possibles de non respect du ramadan ?

S’il est une réforme législative nécessaire, c’est plutôt là qu’il faudrait agir pour instaurer une véritable instance représentative et responsable.  Napoléon en créant le Grand Sanhédrin n’avait pas hésité à leur soumettre douze questions auxquelles ils  devaient répondre pour s’assurer de la  bonne intégration de la religion juive dans l’espace culturel d’alors. Pourquoi ne pas reprendre ce bel exemple ?

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 16:02

Comme le dit Alain Rioufol : « Feu à volonté sur les catholiques ». Le dernier exemple en est l’intitulé du  6h30/10h de France Inter, animé (encore pour longtemps ?) par Demorand ce jour de vendredi saint : l’Eglise Catholique et les scandales de la pédophilie.  

C’est un festival anticatholique sur cette radio qui se dit de service public. Par crainte elle n’ose pas attaquer le Judaïsme ou l’Islam. Les seules professions de foi respectées sont l’athéisme ou l’agnosticisme. La seule tolérée est le bouddhisme  version tibétaine.  Lâcheté et complaisance. Surf sur le culte de la personnalité (le Dalaï-Lama contre Benoit XVI), sur l’amalgame (les fautes individuelles deviennent des fautes collectives), sur l’ignorance (chrétiens, juifs, musulmans se retrouvent catalogués dans une même « religion du Livre », ou rassemblés dans des pratiques relevant du « fait religieux »).

Une critique majeure que je ferais à l’Eglise est de ne pas s’élever avec vigueur contre des comportements aussi partisans.

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 10:33

« Il n’y a pas de Juif ni de Grec ; il n’y a pas d’esclave ni d’homme libre ; il n’y a pas de mâle ni de femelle ; car tous vous êtes un dans le Christ Jésus. » Ainsi d’exprimait Paul dans l’Epitre aux Galates. Toute la religion chrétienne est portée par cet idéal où n’existent ni les races, ni les différences sociales, ni les différences de genre. Simple, lumineux.

Et qui était Chloé (I Cor. I,11) ? Qui était Prisca, associée d’ Aquilas (I Cor. XVI , 19)(II Timothée IV, 19)(Rom. XVI,3)(Act. XVIII) ? Et encore Lydia (Act. XVI, 15-40), Evodia associée de Syntyche (Philipp. IV, 2) ? Des femmes qui dirigeaient seules ou avec un associé (leur époux ?)  les églises citées par les Actes des Apôtres ou les Epitre ? De toute évidence la pratique des premiers temps de l’Eglise n’est guère contestable.

Quant à la célèbre expression de l’épitre aux Corinthiens « que les femmes se taisent dans les églises », citons le commentaire qu’en fait l’exégète François Vouga  dans l’Introduction au Nouveau Testament publié en 2000 :

« La consigne donnée aux femmes de faire silence dans l’Assemblée est vraisemblablement une glose tardive, ajoutée lors de l’édition du corpus paulinien … Elle interrompt le contexte consacré aux prophètes ; elle est fabriquée d’éléments disparates empruntés aux versets voisins ; elle contredit 1 Cor. 11.5 et emploie des arguments non paulinien. ». La messe est dite.

 

A quand des évêques femmes, à quand des évêques mariés, à quand la fin de la crispation sur ces questions secondaires ? A quand un Vatican III ?

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