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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 12:06

D’abord est survenu le drame des hospices de vieillards délaissés par des hospitaliers arrogants qui ne pensaient qu’à mettre sous assistance respiratoire des patients qui n’en peuvent mais ; conséquence des milliers de personnes âgées mortes dans le dénuement affectif. Oubliés des préoccupations, oubliés des discours, oubliés même du décompte des morts !

Maintenant se profile la catastrophe des abandonnés du système hospitalier. Comme par hasard dans les services d’urgence n’arrivent presque plus de personnes en crise cardiaque ou subissant un A.V.C.. Malades isolés, ne pouvant joindre personne au téléphone, ils ne peuvent plus demander assistance et meurent sans que quiconque le sache pour l’instant. Mais il ne faut pas changer de ligne clament tous les infectiologues du monde : priorité au coronavirus. Et les autres qui n’ont pas la chance d’en être infecté ?  Ceux qui n’ont pas moins de 70 ans ? Ceux qui ne sont pas obèses ? Drôle de stratégie qui sacrifie ceux pour lesquels il existe des médicaments et des soins pour les guérir, au profit de ceux pour lesquels il n’existe pas de médicaments et des machines d’aide à la respiration rares et à l’utilité au moins sujette à caution.

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 15:42

 

Heureusement chez nous règne la démocratie. Peut-être légèrement suspendue ? Pas de droit de se déplacer, pas de droit de sortir de chez soi sauf conditions draconiennes, pas de droit de commercer ; élections annulées ; hypothèses discutées sans retenues de surveiller électroniquement l’intégralité de la population ; autres mesures envisagées de catégoriser les libertés de chacun suivant des critères hallucinants d’âge ou de non-contamination à un virus ; médias serviles qui considèrent comme du négationnisme toute tentative de minorer l’importance de la pandémie, qui cataloguent comme de l’incivisme la moindre révolte contre un oppression ubuesque, qui se prosternent devant des gourous que sont devenus les médecins infectiologues ou urgentistes.

Bien entendu dans cette hystérie collective la réalité pointe son nez : apparait la possibilité de pénuries alimentaires (quoi de plus logique si plus personne ne veut cultiver, moissonner, ramasser et livrer vers des lieux de consommations) ; est déjà évidente la pénurie de produits indispensables aux soins ; la création de fausse monnaie pour pallier les besoins les plus urgents de gens arrêtés brutalement dans leur travail ne pourra faire illusion sur le long-terme.

Le mensonge est présent partout. Au moins par omission. Pourquoi n’est pas dénoncée cette atteinte aux libertés ? Qu’elle soit de penser, de s’exprimer, de manifester, de vivre tout simplement.  Au moins dans cette vénération subite du confinement, devenu plus respectable que toute foi, cette approbation sans limite des gestes barrière qui ont remplacé toute culture séculaire. La proclamation d’une union nationale qui ne peut cacher les profondes pénibilités de ceux obligés de vivre entassés dans des surfaces exigües, des oublis de contrôle dans les quartiers difficiles, du ridicule de propos guerriers style lutte contre les moulins à vent. Pourquoi est caché le plus injuste : que la maladie touche essentiellement les hommes âgés ; que les femmes s’en sortent plutôt mieux, ; et que tous ceux qui n’ont pas soixante ans sont quasiment indemnes ; et pourtant on nous bassine des risques pris par les caissières, les aides-soignantes et les infirmières. Pourquoi est cachée la réalité des résultats de cette campagne d’intubation ? Qui en est sort vivant de ces salles de réanimation, qui en est sorti dans son cercueil ?

Mais rien de tout cela ne doit être exprimé. Il faut serrer les rangs dans l’épreuve (tiens c’est pas très geste barrière cette consigne-là). Il faut suivre le chef comme les lemmings qui se précipitent pour se noyer derrière le mâle dominant.

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 18:55

Dégringolade de l’acharnement thérapeutique. Il permettait jusqu’alors de justifier les somptueuses cathédrales hospitalières dans lesquelles les malades recevaient une once de survie ; la vie s’allongeait, à la satisfaction des soignants et des sociétés propriétaires d’hospices ; l’espérance de vie, expression remplie de promesse, grimpait jusqu’à des hauteurs qui faisaient pleurer d’émotion le futurs vieillards (enfin, pas tous, car beaucoup se méfiaient de cette fallacieuse survie dans le gâtisme et la dépendance). 

Mais, soudain, surgi d’une association, aussi étrange que peu convenable, d’une chauve-souris et d’un pangolin, un terrifiant assemblage d’acides nucléiques que l’on n’ose même pas baptiser d’être vivant, est venu mettre à bas cette utopie de savants fous.

Non seulement on meurt sans être soigné : triste aveu du corps médical qui n’en peut mais; pas de remède, pas de médicament, rien, le désert des tartares en matière de soins. Mais de plus cette fâcheuse chose, du nom de Coronavirus entend prélever son dû sur tous ceux qui survivaient, malgré des maux de toutes sortes, grâce à une foultitude de procédés : mais Coronavirus entend se rattraper des années perdues et rétablir la vérité d’une mortalité trop longtemps artificiellement éludée.

La réalité s’impose et vide les asiles de vieillards de tous ceux qui y étaient déjà abandonnés aux mains d’infirmières et d’aides trop peu nombreux, de visiteurs qui n’avaient pas le goût à revoir ces images de déchéance alors qu’il était si simple de les ignorer. La vérité se fait jour, la mort a chargé le virus de faire un audit de tous ceux qui n’avaient plus les forces de vivre sans une aide médicale baroque, et de rectifier le nombre de morts qui avait été falsifié les années précédentes à coup d’acharnement thérapeutique.

Les vieux en mauvaise santé, les rescapés de combats contre le cancer, les obèses qui n’ont pas ménagé leur cœur, disparaissent tout d’un coup, à notre grand désarroi. On a d’abord essayé de pas trop compter ceux qui disparaissaient : mourir à l’asile, ça ne doit pas troubler les statistiques d’une pandémie. Puis on oublie de découvrir d’autres inégalités : pourquoi les hommes sont-ils plus frappés ? Pourquoi les suédois sont-ils largement épargnés ? Pourquoi espagnols et italiens payent-ils un tribut beaucoup plus fort que les autres ? Pourquoi … pourquoi ?

Cette faillite des traitements est la rançon d’un dysfonctionnement grave de la médecine : elle s’est orientée vers l’idée qu’il fallait sauver des vies, alors que son but aurait pu se limiter à soigner des corps et des esprits ; elle a considéré que la lutte contre la mort était un combat qu’il lui fallait mener au lieu de réfléchir plus aux conditions dans lesquelles il était nécessaire d’intervenir chez un malade. Hubris, orgueil, la sanction est brutale.      

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 16:08

Une crise de nerf mondiale. Partout des ordres qui ne souffrent pas de discussion : abdiquez vos libertés, suivez vos chefs.  Non ! Une vie humaine ne peut justifier cet abêtissement généralisé, ce panurgisme au nom d’une raison dévoyée. 

Pour votre bien : demandez-vous l’autorisation de sortir de chez-vous, n’accompagnez plus vos morts au cimetière, supprimez vos contacts avec les autres sauf derrière un écran. Ce bien oscille entre l’absurdité et le renoncement, c’est celui de toutes les manifestations de foules impatientes de faire régler un ordre sauveur ; c’est celui d’une peur qui tout d’un coup prend les couleurs d’une vertu salvatrice.

 

L’hystérie se manifeste tous les jours avec les porteurs de nouvelles qui égrènent avec complaisance le nombre de morts du coronavirus d’hier, d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs ; elle s’étale avec les foules qui bavent devant le premier médicament venu prôné par un faiseur ; elle s’étale avec les manifestations de méfiance généralisée : les soignants porteurs de la maladie dont il faut s’écarter, les vieillards à oublier car ils sont de bombes prêtes à vous éclater à la figure. Adieux murs et frontières, l’humanité en progrès nous invente une obligation d’enfermement contraire à toute son histoire.

 

Une submersion par le niais. Avec tous les termes à la mode qui fleurissent comme crocus : recréer du lien, exprimer les solidarités, respecter les anciens ; chacune fait rire quand on pense aux nombres ridiculement bas des visites dans les hospices pour plein de bonnes raisons, à l’expédition à la moindre faiblesse des vieux hors de leur chez eux, à la prolifération d’expressions qui n’ont aucun sens : faire la guerre, alors qu’il n’est pas question de tuer quiconque, ni même certain que l’on soit capable de sauver quelqu’un.

 

L’odeur de la peur se répand dans nos rues : certaines, affublées d’un masque qu’elles se sont procurées par des filières mafieuses dans les hôpitaux, changent de trottoir tant elles ont peur de me croiser ; des bas-fronts de Noirmoutiers crèvent les pneus des réfugiés qui regagnent leur résidence sur leur ile ; des anonymes sont célébrés comme des héros pour avoir tout juste fait un devoir de base, inutile de panthéoniser livreurs, éboueurs, ramasseurs des champs, ils sont utiles c’est déjà beaucoup ; les hospices où jadis étaient remisés nos vieillards, où les rares visiteurs croisaient les rares soignants, sont célébrés comme des lieux de protection de nos aînés, alors qu’ils ne sont que des mouroirs d’où sont chassés proches, notaires, prêtres .

 

Epouvantables classes moyennes qui ont porté au pouvoir les Xi Jing Pi, Mohdi, Macron, Conte : anxieuses, vieilles en esprit, au bord de la thrombose, elles ont poussé leurs dirigeants énervés favoris à des actions qui s’apparentent au suicide. Abêties par l’échec de la science, la déroute de la médecine, elles se réfugient dans le nihilisme : on leur avait promis une santé gratuite, un allongement de la durée de la vie avec (presque) toutes ses facultés maintenues, la réparation des travers que nous subissons au cours de notre existence … et les soins palliatifs pour partir prétendait-on dans la dignité ; au final ne restent que les soins palliatifs ; dépitées elles réclament une punition généralisée, le confinement de tous partout.

 

Ridicules gouvernants, serviteurs des serviteurs de la plèbe. Tous à fanfaronner sur leur maîtrise de l’épidémie, alors qu’ils courent au mieux derrière la dernière ambulance, qu’ils opinent à la dernière injonction des professeurs « il faut sauver l’hôpital » (le sauver de quoi ? faut-il d’ailleurs laisser survivre une organisation aussi inutile en cas d’épidémie ?). Tous à plastronner sur ces codes d’éthiques qui germent comme autant de champignons hallucinogènes « faut-il trier les malades » (personne n’a à sauver la vie de quiconque, laissez de grâce les intubés partir au paradis). Tous à en rajouter sur une coercition nécessaire : la liberté vous tue ; tous à réclamer la fermeture des squares, des parcs, de plage … ne pas oublier les déserts et pourquoi pas la lune. Tous à s’indigner si quelqu’un s’amuse dans cette période d’enterrement de toutes nos libertés.

 

Et pourtant, une épidémie grave, mais qui n’avait rien de catastrophique.  Elle le devient à force d’enflure des mesures plus drastiques les unes que les autres. A force de manque de mesure. A force de lâchetés de ceux qui ne veulent plus travailler. 

Fleurissent tous les poncifs qui non seulement nous font du mal, mais sont sur le point de nous mettre à terre : le principe de précaution et son succédané le droit de retrait ; le village mondial et ses avatars la mondialisation heureuse, le métissage des cultures ; l’individualisme forcené et ses conséquences le droit plaisir et l’absence de devoirs. 

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 15:58

Le plus épouvantable est la peur qui règne dans les rues de Paris. Les gens cloîtrés chez eux vous regardent passer de leurs fenêtres peut-être en vomissant votre irresponsabilité. Ceux que vous croisez sur le trottoir s’écartent de vous de plus de deux mètres. Ne parlons pas de la réaction indignée de ceux qui vous entendent tousser pour avoir eu un chat dans la gorge, ou éternuer à cause des pollens qui se répandent dans l’air. Atmosphère délétère qui ne laisse plus dehors que des mendiants qui farfouillent dans les poubelles, des livreurs autoentrepreneurs qui n’ont pas d’autres solutions pour survivre que de travailler d’arrache-pied, et les rares employés qui n’ont pas argué de leur droit (?) de retrait pour refuser de bosser. 

Peur nauséabonde, viscérale, encouragée par des médecins qui, devant leur faillite collective, prônent un confinement total pour tenter de sauver leur réputation. Hystérie collective limitée aux quartiers contrôlés par la police et qui laisse les cités gérer comme elles l’entendent les consignes d’un gouvernement sans autorité et sans légitimité. Frousse abjecte montrée par ceux qui ne risquent pas grand-chose : les moins de soixante-dix ans, les personnes qui ne sont ni asthmatiques, ni diabétiques, ni cancéreuses, ni atteints de certaines maladies graves ; les véritables menacés n’ont pas été testés, pas été protégés et regardent, eux, pour la plupart, cette épreuve avec la sérénité de ceux qui ont la vie ou derrière eux, ou largement chancelante.

Atmosphère de panique entretenue avec délice par des médias confinés dans leur servilité envers les pouvoirs du moment (les scientifiques !) ; emprisonnés dans leur aveuglement envers la dictature incroyable mise en place, faute de mieux, par un pouvoir plus qu’incompétent, coupable ; joyeux d’égrener leurs fausses nouvelles et d’oublier les dignes d’intérêt : comparaison de décès entre cette année et l’année passée (indiquer, enfin, la véritable surmortalité), donner le nombre de personnes sorties guéries des services d’urgence et de soins intensifs (à quoi servent réellement ces acharnements thérapeutiques).

 

Je comprends pourquoi il y a eu cette ruée sur le papier toilette dans les magasins : c’est la trouille qui leur vide les boyaux !

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 13:18

Je les prends en grippe : tous ces médecins qui nous enjoignent d’accomplir notre devoir civique ; ces comités de scientifiques qui entendent régenter nos modes de vie ; ces gouvernants qui baissent le froc devant cette horde de savants ou de sachants. 

Ils n’ont pas crié quand il le fallait : fermeture des frontières au tout début de l’épidémie ; mais c’était une idée politiquement incorrecte ; l’argument particulièrement imbécile pour s’opposer à cette décision était que le virus ignorait les frontières, alors que tout le monde sait que ce pauvre virus est un parasite, qu’il est incapable de trottiner sur ses petites jambes, et qu’il lui faut un porteur humain pour passer d’un pays à l’autre.

Ils crient trop fort maintenant qu’il est trop tard. Rien n’est suffisant : l’interdiction d’approcher des autres, le confinement avec surveillance par l’armée, la prohibition de toute pensée négationniste sur la dangerosité de l’épidémie. Rien n’est assez pour le glorieux corps médical : l’écoute de tous leurs avis, la prise en compte de tous leurs conseils, les privilèges pour leurs déplacements, la garde de leurs enfants, etc…

L’indécence s’affiche : le professeur Delfraissy, glorieux défenseur du droit à l’enfant des couples homosexuels et de l’euthanasie des vieillards devient désormais le chantre de la protection des « anciens », et de la mise au vert des bambins contaminateurs. L’autre chef de service d’urgence, ou chef de service de réanimation en profite pour réclamer des moyens : pour quoi faire, grands Dieux, puisqu’il est totalement inefficace devant la maladie. Les chiffres valsent dans la négation de toute arithmétique de base : moi, spécialiste je déclare que la létalité est de 1% ;  1% de qui, de quoi, personne n’en sait rien ; cela n’empêche pas ledit spécialiste d’extrapoler en calculant le nombre de morts envisageable en imaginant 40 ou 50% de la population contaminée ; et voilà comme un tour de main, se répandent les fausses nouvelles, les vraies rumeurs, sur la base de raisonnements biaisés et parfaitement non scientifiques.

Entre la peste des spécialistes et le choléra des suiveurs politiques, nous sommes mal partis.

 

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:33

Le terrorisme que fait régner le personnel de santé devient insupportable. Ils sont incapables de soigner les malades du coronavirus, ils peuvent tout au plus accompagner les quelques sérieusement atteints dans des mouroirs baptisés services de réanimation des hôpitaux.  Ils ne disposent d’aucun remède (baptisés molécules pour faire scientifique) et refusent d’envisager le meilleur moyen d’arrêter l’épidémie qui est la répartition rapide de la contamination et l’immunisation collective qui en résulterait. Leur seul argument est qu’il faut protéger l’hôpital ! Mais pour quoi faire ? Ils n’ont pas d’autre fonction que de prodiguer des soins palliatifs avant, soit que le patient trouve en lui-même ses propres défenses, soit de faire passer les cadavres à la morgue. 

 

L’arrogance de ces médicastres entend imposer des priorités qui ne sont pas les miennes : ne plus voir personne, ne plus bouger de chez soi, ne plus prier, ne penser qu’à sa précieuse petite santé. Pour moi un impératif : il est d’urgent qu’ils se taisent.

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19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 11:32

Quelques adultes prématurément vieillis dans leur banlieues sordides sont revenus casser dans les centres villes. Ils sont minables; ils ne demandent pas ce qui serait indispensable à une sortie de leur médiocrité :

  • la suppression progressive de la TICPE (taxe sur les carburants qui représente 30 milliards d’euros de recettes pour l’état) qui épargnerait aux condamnés à la voiture de se faire tondre par ceux qui disposent de transports en commun subventionnés; cette taxe spoliatrice pourrait être avantageusement remplacée par une augmentation de la TVA (par exemple de 20 à 22%) qui pénaliserait les importations et relancerait un peu l’inflation;
  • La création (massive et par administration ou grande société) de logements de fonction pour ceux qui doivent travailler dans les métropoles mondialisées et la suppression des taxes de mutation sur les ventes de logement; ces opérations faciliteraient la mobilité et pourraient être financées par un rétablissement de la taxe d’habitation supprimée par un gouvernement inconséquent; profit subsidiaire, ceci provoquerait une relance  de l’investissement dans la construction et une baisse de la spéculation dans les hyper-centres.

 

 

En bref, il ne faut pas augmenter les revenus des gilets jaunes et assimilables; il faut diminuer leurs dépenses qui se révèlent abusivement élevées. La taxation des carburants est une lubie d’un état despotique qui rappelle la gabelle dans son principe de pomper un maximum de taxes sur un élément complètement vital. L’envolée de la spéculation dans les appartements des centres villes est peut-être la rançon du succès mais il serait indispensable que ceux qui rendent un service payé par l’état, les personnels médicaux, les personnels de l’enseignement, les forces de l’ordre et de la sécurité, les personnels de la justice disposent de logements à loyer modéré financés par leurs administration.

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 13:46

Camping-car : véhicules polluants qui permettent les migrations de parking en parking de populations aspirant au nomadisme grégaire pendant l’été.

 

SUV : véhicule polluant qui autorise les germano-pratins et autres habitants de quartiers chics de centre-ville à balancer leurs particules fines dans les campagnes du Lubéron et autres lieux de villégiature.

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 11:37

Elimination de mégères par des hommes à bout de nerfs.

 

De ce concept qui n’existe pas juridiquement, des viragos de France-Inter tentent de nous faire croire qu’il s’agit d’une calamité française.  Au mieux un fait divers.

 

Elles implorent que soit organisé un Grenelle, lancé un Plan Marshall. Et pourquoi pas un Nuremberg pour que ces salauds d’hommes soient enfin condamnés comme il convient.

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