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28 janvier 2023 6 28 /01 /janvier /2023 15:51

Les flemmards et les égoïstes manifestent dans les rues, animés par des syndicats qui protègent d’abord les fonctionnaires et les salariés des entreprises privilégiées. Insensibles au poids des gens âgés avec la baisse de la fécondité et l’immigration de masse refusée avec l’obligation de sauvegarder des retraites minimales dans le futur ; insensibles à l’entrée dans le grand âge de populations qui ont besoin de soin et d’assistance et la nécessité de renforcer la solidarité entre générations ; se battant sur des sujets absurdes comme les longues carrières comme si le manque d’efforts pour faire des études devait valoir un surplus de solidarité.

Ils nous disent que le travail est fatiguant, ce qui est incontestable mais sans intérêt puisque le sujet est que le travail est nécessaire socialement. Ils nous prétendent que pour donner un sens à leur vie, il leur faut arriver à l’âge de la retraite, alors que le seul sens véritable de leur vie est d’être utile aux autres même en ramassant les ordures ou en balayant les surfaces. Ils nous font pleurer sur leurs petites retraites quand ils ont passé trop de temps à ne pas cotiser ; la solidarité n’est pas une béquille pour les paresseux.

 

Ce sont des cortèges de la honte qui obstruent nos boulevards. Ils réclament quand ils devraient se terrer pour cacher les petits avantages indus dont ils bénéficient dans une fonction publique obèse, inefficace et arrogante, dans des sociétés monopolistiques aux statuts et conventions collectives vermoulues. Ils représentent toute cette caste qui conduit le pays au déclin, arcboutés sur ce qu’ils ont, refusant d’étendre la solidarité à de nouveaux venus (les handicapés, les grands vieillards, les vrais exploités de l’économie 2.0) . Ils devraient susciter, lors de leur passage, un long cri de haine ou de mépris pour tant de petitesse et d’aveuglement.

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14 septembre 2022 3 14 /09 /septembre /2022 10:54

Un premier principe est simple : tu ne tueras point. Assister quelqu’un pour le tuer n’est qu’une forme de complicité active dans un crime. Il ne peut être assimilé à un quelconque réflexe de protection, comme tuer dans un état de guerre pour en principe défendre ses concitoyens, comme tuer un psychopathe (au moins dans certains états) pour en protéger les autres, comme tuer en légitime défense pour se sauver ou soi-même ou d’autres individus sous menace directe.

Un deuxième principe est intangible : personne n’a à juger si une vie est indigne au point de la rayer du monde des vivants. Le soldat ennemi est un adversaire, il ne porte aucune indignité. Le psychopathe est un danger, l’éliminer ne relève pas d’une punition mais d’une sauvegarde de la société.

 

Pour interdire les traitements qui relèvent de la prouesse ou de l’acharnement, il n’est pas besoin de compassion mais de respect de la personnalité d’un malade auquel on ne peut infliger ou des remèdes qu’il refuse explicitement ou des protocoles qui n’apportent que de la souffrance au nom d’un scientisme mal digéré.

Pour atténuer les douleurs d’un agonisant, inutile de faire montre là encore de compassion, mais uniquement de pratiquer la médecine qui n’existe pas pour guérir, mais pour soulager. Quoi de plus beau que d’apporter ces apaisements à celui qui est en train de quitter la vie.

La loi Leonetti avait apporté deux éléments essentiels : le respect de la volonté (explicite ou implicite dans le cas de l’acharnement) du malade qui a le droit de refuser un traitement et le droit d’être accompagné en fin de vie en éliminant la douleur autant que faire se peut.

 

Qui est ce comité d’éthique qui croit devoir ouvrir des possibilités de tuer, au nom de la compassion ? Serait-ce le même que celui qui a trouvé normal d’élargir les possibilités d’avorter en oubliant ce qui faisait la charpente de la loi Veil : seule la détresse absolue de la femme enceinte pouvait justifier dans des délais stricts une opération d’avortement. Serait-ce le même que celui qui a soutenu l’idée d’une procréation pour tous, anéantissant dans un délire techno-scientiste toute idée d’engendrement corporel.

D’où viennent ces gens qui émettent des avis aussi navrants. Même ceux qui émettent une réserve sont d’une telle timidité qu’ils n’osent dire leur opposition nette à ce funeste projet.

 

L’idée qu’il faille ou, aujourd’hui, payer pour aller se faire exécuter en Belgique ou en Suisse, ou, demain, quémander un poison à des médecins ou des juges est vicieuse. Que l’on libère la vente des pistolets dans les armureries pour que les candidats au suicide puissent vraiment assumer leurs actes et ne pas encombrer les autres de leurs velléités. Voilà une véritable réforme qui permettrait à ceux qui le souhaitent de mourir dans la dignité.

 

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27 août 2022 6 27 /08 /août /2022 11:19

« Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus » , Saint-Paul, deuxième lettre aux Thessaloniciens.

« Donnez à un homme un poisson, et il aura à manger pour une journée apprenez à un homme à pêcher, et il aura à manger toute sa vie »., Lao-Tseu.

« Nul n'a jamais mangé de nourriture meilleure que celle procurée par le travail de ses mains », hadith

 

Il serait possible de multiplier les citations. Dans les trois proposées, la chrétienne est d’une simplicité absolue, depuis qu’Adam et Eve ont été chassés du jardin d’Eden il est illicite de vivre sans travailler, la mendicité est un péché.  La taoïste est utilitariste en édictant qu’il est inefficace de donner et que la survie de l’homme est d’apprendre un métier utile. La musulmane est sensuelle en soulignant que profiter du fruit de l’effort est un plaisir. Trois approches qui ne résument en rien la pensée de chacune des traditions, et qui sont complémentaires.

 

Elles viennent heurter de plein fouet, une certaine tradition sociale particulièrement florissante de nos jours plus portée à soigner des inégalités en faisant abstraction des efforts individuels ; plus motivée par un humanisme qui privilégie l’individu sans vouloir porter un quelconque jugement sur ses activités (ou sa paresse) ; plus doloriste, piétiste, sentimentaliste en favorisant ce que jadis on appelait la charité envers les pauvres au lieu de promouvoir la solidarité dans le malheur (entre malades et bien portants), dans l’injustice (entre bien-nés et mal nés). La société compassionnelle d’aujourd’hui est une addition d’hystériques débordant d’une bonne volonté mal orientée et d’hypocrites masquant leur égoïsme dans une vague dilection pour les « Autres » se concrétisant dans un assistanat généralisé.

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18 mai 2022 3 18 /05 /mai /2022 10:58

Longtemps, en France, la possibilité d’avorter ne fut qu’une dérogation à un délit. Comme le prévoyait la loi Veil il fallait que la femme enceinte soit en situation de détresse pour qu’elle puisse légalement avorter. Il serait opportun de revenir à cet état de fait et abolir l’existence d’un droit à l’avortement.

 

Que des nymphomanes imbéciles, au nom d’un droit à la baise et d’une incapacité à prendre leur pilules anti contraceptives viennent réclamer des soins médicaux (pour guérir le stupre et la négligence ?) et de la solidarité (pour rembourser leurs passes ?) laisse pantois.

 

Que certaines réclament le droit de se débarrasser d’un enfant dans leur ventre au nom d’un droit à disposer de son corps laisse perplexe. Qui peut croire d’abord qu’un être humain a le contrôle de son corps ; le premier malade venu viendra vous témoigner que malheureusement ce n’est pas le cas ; les innombrables vieillards sont là pour vous dire qu’ils ne peuvent arrêter les inéluctables conséquences du vieillissement. Qui peut vouloir que sur le mince contrôle corporel que nous exerçons, il soit licite de vendre ses organes, de marchandiser son corps ; personne ; ni la légalisation de la prostitution, ni celle de la gestation pour autrui n’apparaissent vraiment comme de prochaines étapes du progrès. Par quel mystère ce qui paraît non souhaitable dans la maîtrise de son corps, le devient lorsqu’il s’agit de ce qui est le plus beau dans la création : celle d’un nouvel être ? La banalisation de l’enfantement ravalé à une conséquence indésirable est la signature d’une minorité d’avachies. Seules celles qui sont en détresse peuvent utiliser le mot « indésirable ».

 

Les onomatopées qu’éructent dans les médias les femmes « libres » pour défendre leur droit à disposer de leur corps sont la signature d’une montée de l’irrationalité.

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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 18:28

Les tricheurs

  • Les infirmières et aides-soignants et leur taux d’absentéisme supérieur à 10% en 2020 (enquête Fédération hospitalière française);
  • Les professeurs et leur temps de travail annuel réduit à peau de chagrin par les vacances et la maigreur de leurs obligations de service (« Un agrégé, c’est-à-dire le sommet en matière de compétences, c’est quinze heures d’obligation de service par semaine, six mois de l’année. Un certifié, c’est dix-huit heures d’obligation de service par semaine, six mois de l’année. Et un professeur des écoles c’est vingt-quatre heures d’obligation de service par semaine, six mois de l’année » disait officiellement Nicolas Sarkozy) ;
  • Les assistés et leur fraude sur les prestations sociales qui se situe au moins à 15 milliards d’euros par an et atteint plus probablement 45 milliards par an (rapport de l’Assemblée Nationale) ;

Tous ces tricheurs en rajoutent en niant leurs forfaits et en réclamant ou de effectifs supplémentaires (pour faire monter le taux d’absentéisme ou réduire encore plus le temps de travail), ou faire pleurer sur leur pouvoir d’achat. Triste tropisme.

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7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 12:30

Personnages qui mélangent une nécessaire santé physique et une exacerbation de leur volonté de domination. Rien de plus méprisable que ces manifestations de gloriole pour avoir écrasé un adversaire ; d’autant plus répugnantes lorsqu’elles s’habillent de prétentions nationales ou politiques ou sociétales. Rien de moins raisonnable que cet avilissement de son corps pour de tels objectifs quand il est une médicalisation qui tutoie le dopage, une mise en exploitation pour des gains incompréhensibles, un statut d’idole sans neurones.

Les Jeux Olympiques sont la caricature du sport qui libère l’esprit, un barnum pour faire exploiter des naïfs par des marques cupides, une dérive populiste de l’exaltation du désir. A quand l'extinction de ce cirque ?

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28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 16:23

Après la vulgarité de la Marche des Fiertés, celle du Tour de France. Au consumérisme du sexe succède celui dispensé par la Caravane du Tour. Je préfère encore le second, plus populaire et pas dépravé.

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5 avril 2021 1 05 /04 /avril /2021 10:47

Plutôt sottes que salopes : quelqu’un pourrait un jour leur expliquer que la maîtrise de leur corps elles l’ont gagné avec la contraception et le supplément de la pilule du lendemain. Il faudrait inculquer aux cougars féministes qu’un retour à la loi Veil est une urgence : que cet acte odieux de l’avortement ne peut être tolérable que pour des situations de détresse extrême (mères en danger vital, mineures, viols) et certainement pas pour les caprices de femmes ignares, ou procrastinatrices.

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 10:30

Assaut des « progressistes » contre la famille :

  • allongement à 14 semaines de grossesse de la possibilité d’avorter ;
  • instauration de la possibilité d’avorter jusqu’au terme pour cause de détresse psychosociale de la mère ;
  • légalisation de la PMA pour couples de femmes ;
  • dépénalisation de facto de la GPA pour couples d’hommes ;
  • proposition de rendre obligatoire l’école pour les enfants à partir de 3 ans, supprimant de fait la possibilité d’instruire ses enfants dans le giron familial.
  • amendement interdisant les violences physiques ou psychologiques dans l'exercice de l'autorité parentale.

Tout concourt à un même objectif de déresponsabiliser les parents, anéantir l’autorité parentale, dissoudre la famille dans un concept plus vaste d’enfants programmés à la demande et éduqués en dehors de l’influence délétère de témoins du passé.

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 12:06

D’abord est survenu le drame des hospices de vieillards délaissés par des hospitaliers arrogants qui ne pensaient qu’à mettre sous assistance respiratoire des patients qui n’en peuvent mais ; conséquence des milliers de personnes âgées mortes dans le dénuement affectif. Oubliés des préoccupations, oubliés des discours, oubliés même du décompte des morts !

Maintenant se profile la catastrophe des abandonnés du système hospitalier. Comme par hasard dans les services d’urgence n’arrivent presque plus de personnes en crise cardiaque ou subissant un A.V.C.. Malades isolés, ne pouvant joindre personne au téléphone, ils ne peuvent plus demander assistance et meurent sans que quiconque le sache pour l’instant. Mais il ne faut pas changer de ligne clament tous les infectiologues du monde : priorité au coronavirus. Et les autres qui n’ont pas la chance d’en être infecté ?  Ceux qui n’ont pas moins de 70 ans ? Ceux qui ne sont pas obèses ? Drôle de stratégie qui sacrifie ceux pour lesquels il existe des médicaments et des soins pour les guérir, au profit de ceux pour lesquels il n’existe pas de médicaments et des machines d’aide à la respiration rares et à l’utilité au moins sujette à caution.

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