Il est mort. Un type sympathique, excellent pianiste. Une aubaine : il ne composera plus de ces musiques aussi médiocres.
La maja mal fagotée de l’hôtel de ville nous danse une nouvelle séguédille : Et une contredanse pour le méchant automobiliste Et une valse d’amendes pour les sinistres conducteurs Et un sforzando de procès-verbaux pour les forçats de la bagnole
A bas la guerre des sexes : aux monologues du vagin, préférer les dialogues avec le pénis.
Le héros des Bas de France se prend pour un flingueur contre son ami Wauquiez. Plus cochon qui grouine dans sa bauge que tonton défenseur des deshérités.
Entre ceux qui tirent dans le dos d’un homme et ceux qui insultent sa veuve, un point commun : la défense de l’honneur corse par des malfrats. Encore de ses habitants qui rendent cette île un peu moins belle.
Laïve, praïme taïme, feurst leïdi, fri staïle, baïkeur, snaïpeur, aïe, aïe, aïe qu’ils parlent mal sur France-Inter... et c’est caïman la même rengaine sur les autres chaines.
Des misérables Verts de terre, des Socialos ni woke, ni écolo, ni macro, des Insoumis sous la férule d’un vieillard tyrannique, des Communistes exécrés des trotskystes, se sont livrés à une orgie libertine pour accoucher d’un nouveau né bien vieux : le...
Pédophile connu pour ses chansons puériles et ses mélodies infantiles. A reçu des hommages étranges comme collaborateur du renouveau de la chanson françaises. Pauvres chanteurs qui se reconnaitraient dans cette gonzesse.
Il est mort pour la France, pas pour une république et ses valeurs indiscernables. Sa mémoire doit être honorée comme celle d’un héros ; la pleurnicherie d’un président qui se dit très ému est hors sujet.
France Inter ne ment pas, France Inter est musulman. France Inter ne pense pas, France Inter est rien. France Inter, quand l’arc en ciel sodomise le bleu-blanc-rouge. France-Inter, le médoc contre la testostérone. France-Inter submergé par le dégel de...
Un sucre qui fond dans la tisane tiède de ses déclarations.
Il est au poil et à la plume : toujours le « en même temps » dans tous les domaines. Maintenant refuser d’être père et imposer des droits aux pères : celui de s'occuper d'une progéniture. Il ne peut deviner que c'est une douce obligation.
Oxymore. Le peuple des bas-fonctionnaires ne peut encore faire moins que ce qu'il fait habituellement. A moins qu'il ne s'agisse d'une grève du zèle.
Selon Supervielle, particularité architecturale qui permit au bœuf de jeter un coup d’œil dans la crèche pour s’assurer que le petit Jésus dormait tranquillement.
Elle est passée devant Murakami, Kundera ou Houellebecq. Pour le nombrilisme de ses thèmes ou la sécheresse de son écriture ? Il faut en conclure que le comité Nobel a été séduit par son féminisme à la Sandrine Rousseau.
Des lois bizarres prévoient de mettre en prison quelqu’un pour dettes. Cela devient proprement scandaleux lorsque les dettes sont fiscales : l’état ne disposerait-il pas des moyens nécessaires pour saisir les biens, les revenus, les allocations ? L’état...
Sans famille, sans religion, sans patrie, Macron contemple avec stupéfaction son reflet qui se ridule sur la surface du marigot.
Le maire de Pantin, en rajoutant un e au nom de sa ville, a-t-il pensé à ses collègues de Roubaix (Rou-baise), de Cherbourg (Chère bourge), de Périgueux (Péri gueuse), et tant d’autres malheureux obligés de renoncer à une telle novation. Ce Mair est un...
"Cette dystopie introduit un changement de paradigme avec mise en abyme." Compréhensible pour le cher auditeur ? En tous cas des mots suaves pour le locuteur.
Sur France-Inter, mélodie céleste d’un fidèle-z-auditeur, désireux de témoigner de son combat contre tous les cercles phobiques.
Traits de bêtise ou d’incompréhension imaginés par les journalistes pour séparer de qu’ils admettent de ce qu’ils ne tolèrent pas. Ils croient imposer ces frontières qu’ils imaginent entre, le permis ou l’acceptable, et les conduites illibérales voire...
L’avantage est qu’il cache dans la rue la tronche des mochetés. Le plus serait de le compléter par la blouse médicale pour nous éviter de voir les jambonneaux vergetés que les obèses boudinés dans leurs shorts étalent hors de chez eux.
Bal masqué à Paris : conduisant la danse le clown Castex qui fait rire dans son rôle de techno à l’accent méridional.
Des grotesques se baladent avec des masques dans les rues. Ils ont effrayés de respirer le bon air, de sentir le vent sur le visage, de profiter des rayons de soleil ? Porteurs de la peur de mourir, ils affichent devant tout le monde les stigmates de...
Dans la tour de burj Khalifa, on peut faire ce que l’on veut dans les sous-sols, et se livrer de moins en moins aux plaisirs de la chair au fur et à mesure que l’on monte dans les étages et que les jours s’allongent. Parabole de l’ascenseur vers l’as...