31 août 2026
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Nicolas Morand s’épouvante, hier matin, des canicides commis jadis à Constantinople sous l’impulsion de fonctionnaires ottomans. Signe avant-coureur, selon lui, du massacre des arméniens. La pensée est répugnante, qui assimile des êtres humains à des chiens errants, qui traite comme une sorte de génocide de l’élimination de chiens dangereux.
L’idée de canicide est une expression du progressisme qui nie l’humanisme au profit d’un respect global du vivant, de la biosphère. Un relativisme qui abolit la spécificité de l’homme. Après les ravages du socialisme, les dérives de l’écologie s’y surajoutent.