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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 16:32

Un petit peuple de mannequins mises en esclavage par des souteneurs de la mode, d’ acteurs qui pensent qu’ils pensent quand ils devraient se contenter de jouer, d’artistes qui prennent la pose en oubliant de créer quelque chose qui les dépasse, de journalistes en gilet pare balle au milieu des soldats en simple treillis, de présentateurs qui parlent haut et simple comme des perroquets. Et, au milieu de ces cohortes de drogués, de déracinés sexuels, d’engagés dans des causes troubles et surtout de suiveurs de tous les niais, Patrick Cohen glorieux de ses absurdités et ses irrationalités : des opinions sont des délits (à quand la police des neurones ?); le comique troupier qui ânonne son mantra : « les faits seulement les faits », quand ce qui importe est le tri et le choix des faits; le haut-parleur des  mots à la mode : le pont (la limite est une obscénité ?),  l’ouverture (la béance est une obligation ?), l’état de droit (et les lois idiotes, les magistrats haineux, les jurisprudences dans l’air du temps ?). Il est un de membres de cette élite autoproclamée, aristo préoccupé du maintien de ses privilèges de l’audiovisuel de service public, idole des fidèles zauditeurs, l’archisatisfait de lui-même qui laisse tomber de ses lèvres des condamnations définitives.

Patrick Cohen ne nous fait pas rire, il est le cache poussière d’une caste qui hait le peuple coupable de populisme, la bandelette de la momie qui se dessèche malgré toutes les offrandes dont elle bénéficie, l’hologramme qui disparaîtra quand il faudra éteindre les feux de la teuf.

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 14:30

Patrick Cohen, prince de la réthorique, nous a servi, devant la commission parlementaire, un petit coup de pathos (le déshonneur que lui inflige les insinuations de la bollosphère), assaisonné d’ethos (la propagande sans limite, à son encontre, des prétendus journalistes des chaines ennemies), et en pointe du logos (tout est trucage, je n’ai rien dit).

Mais le prince se voudrait machiavélien : il prétend ne répondre qu’aux questions qu’il juge non inquisitoires de son tortionnaire, le rapporteur de la commission; il prétend évacuer les propos de son compère et complice Legrand, au prétexte que parler en public dans un bistrot près de l’Assemblée relève du domaine privé. De vulgaire et patent complotiste contre un ministre de la république il veut se transmuer en ultime défenseur d’un service public badigeonné de transparence, de professionnalisme, indignement vilipendé par des forces d’extrême droite.

Le fil conducteur, de lui, comme des Veil et Ernotte, est toujours le même. Nier, à tout prix, que le service public soit sous l’emprise de la gauche et de l’extrême gauche. Prendre des postures d’offensé, quand on se moque des auditeurs. Rien ne peut travestir la vérité : cet oligopole d’ état, au service de certaines force politiques, a failli et ne veut pas connaître ses erreurs. Il doit disparaître.

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