Ceux qui ont voté pour la loi de fin de vie doivent être stigmatisés. Leur nom doivent rester inscrit à un Panthéon de la Honte. Ils sont huit sur les onze qui au nom de chacun des partis représentés à l’Assemblée Nationale ont pris la parole en dernier avant le scrutin.
Une Danièle Simonnet, écologiste, a assimilé à l'I.V.G. le crime de tuer quelqu’un à l’agonie. Eloquent, la boucle est bouclée depuis le début interrompu de la vie jusqu’à sa fin anticipée.
Une Stéphane Delautrette a cru bon de stigmatiser des lobbies religieux qui respectent la vie. Curieux mépris d’une amputée de Dieu.
Un Adrien Clouet, sociologue Lfiste, s’est répandu dans une diatribe contre les représentants du RN et de l’UDR au nom de la défense d’une garantie de disposer de soi. Mépris de tous : de ceux qui osent proposer une opinion différente de la sienne, de ceux que l’on va sacrifier aux envies de gens qui veulent éliminer.
Nicole Dubré-Chirat qui entend instaurer un nouveau droit celui de prendre la responsabilité de donner la mort. Elle est du parti Ensemble : c’est accablant cette unanimité pour devenir des assassins.
Karine Lebon (Gauche démocrate), dans un grand élan de lâcheté ne voit dans l’acceptation de ce progrès qu’un acte exceptionnel. Summum de l’aveuglement.
Yannick Favennec-Becot (LIOT) nous la joue façon baiser de la mort : il faut sauver sa vie en demandant qu’on la supprime. Elégant oxymore.
Sabine Gervais (socialiste de je ne sais plus quel courant) croit sauver sa réputation en clamant que toutes les positions sont respectables. Eh bien non justement : comment oser dire qu’il est défendable d’abréger la vie ?
Agnès Firmin-Baudot dans une même course à l’absurdité voit à cette mort avancée un geste de fraternité. Pourquoi pas de sororité !