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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 19:45

Il a peur que ça fasse un peu nazi, cette loi sur l’euthanasie, s’irrite Patrick Cohen. Alors pour ne pas encourir cette disgrâce, il intime de ne pas utiliser ce terme mais de préférer « aide à mourir », « accompagnement ». Le progressisme qui va s’incarner maintenant dans la mort proposée des gens indignes, doit triompher après la sacralisation acquise du massacre des innocents, et de l’avènement des enfants de Sodome; quelques contorsions sémantiques ne sont pour lui qu’un faible prix à payer pour la gloire du socialisme.

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11 mai 2026 1 11 /05 /mai /2026 15:18

Le plus difficile à supporter est la prétention. Le péché capital du service public de l’audiovisuel. Une des reines du PAF s’indigne de je ne sais quelles réunions baptisées banquets du canon français. Sous son égide, la chouette Sintes dénonce le racisme symbolisé par l’ amour de la cochonnaille (!), le masculinisme identifié au béret (?) et à  l’alcool (?). Pour faire bonne mesure elle combat avec haine ceux qui sont classifiés franchouillards (peut-être et alors ?), elle dénonce des propos enregistrés en loucedé (tous les moyens sont bons pour les combattantes du bien), elle insulte de nazis ou d’extrême droite ceux qui se revendiquent patriotes (sur la base de prétendus saluts fascistes pas vraiment identifiables).

Patrick Cohen, un des roi du BOF (un des meilleurs dans l’étalage de sa crèmerie), louvoie entre ses certitudes. Certaines opinions, nous assène le Patrick Cohen, sont des délits alors que seuls des faits peuvent en être. Les faits sont l’aune de la vérité, nous ressase-t-il, alors que réalité c’est leur choix et leur tri qui est primordial. Experts et scientifiques sont les garants de la vérité, radote-t-il avec constance, quand ils ne sont que des indicateurs de probabilités (toute l’histoire du changement climatique à venir, simple supposé du GIEC, qu’il transforme en certitude à révérer).

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7 mai 2026 4 07 /05 /mai /2026 10:58

Ils sont touchants dans leur opération sauvetage d’urgence. Le choeur grandiose de tous les défenseurs du service public.

Pour défendre quoi : ces Charline et autres hétaïres rigolotes qui nous apostrophent de « je m’en bas les couilles », qui nous bassinent de leur goût pour la baise, ces fils, neveux, gendres et autres placés qui  nous parlent d’égalité des chances, de racisés anticoloniaux, de créolisés sans genre; et tous les intéressés les avides qui prolifèrent dans la gabegie de l’argent piqué aux chaines service public, à la caisse des intermittents du spectacle.

Pour « faire » l’éducation du « peuple » quand il s’agit de les formater au « progressisme ». Pour amuser la plèbe avec des jeux animés par de sinistres médiocres et des sports incarnés par beaucoup trop d’exilés fiscaux et d’amateurs de teufs.

Tout celà dans un style prétentouillard, encombré de wokisme, de vulgarité travestie en  libre-pensée, et d’un ton professoral donneur de leçons. On rêve, non pas de quelques économies, de quelques voix un peu différentes, mais de la disparition d’urgence de la majorité de ce monceau de médiocrité.

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 10:45

Il a joué, hier, son rôle de pitre devant la commission parlementaire sur l’audiovisuel public. Il a voulu nous faire croire qu'il était le métèque venu d’Egypte; sans convaincre; il n’a ni la poésie d'un Chedid, ni l'authenticité d'un Sansal. Il a voulu nous faire croire qu’il était une cible : vraisemblablement de tomates pourries, ou de plumes et de goudron au choix; rien chez lui ne provoquerait l'envoi d’autres projectiles. Les yeux hallucinés, et la voix trémulante d’une excitation factice, il a voulu nous faire croire qu’il rapportait des sous au service public qu’il pille allègrement : le gars est au moins (involontairement ?)  drôle et plein d’humour !

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12 janvier 2026 1 12 /01 /janvier /2026 12:11

Elle a encore blasphémé, dimanche matin, en croyant célébrer une pauvre nigériane qui s’était noyée dans la Durance en voulant franchir la frontière française. De quel droit exhume-t-elle cette inconnue de la tombe où elle repose dans un cimetière des Alpes ? Elle y a été autorisée par la défunte, sa famille, ses amis ? De quelle autorité se revêt-elle pour insinuer, malgré les décisions de justice d’abandon de poursuites,  que sa mort a été provoquée par des gendarmes ?

Cette pauvre migrante est livrée à la curiosité abjecte de nos contemporains pour mieux faire ressortir la complaisance envers eux-mêmes de passeurs fautifs, leur admiration de leur ouverture aux « autres », leur indignation rance et surjouée (l’affaire a déjà sept ans), leur appropriation d’un corps qui a certainement souffert pour vulgairement crier haro sur des ennemis politiques, des adversaires idéologiques.

La triste Sintes et ses passions communautaristes est loin de nous apporter la sérénité.

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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 18:21

Dans le brouhaha de la commission d'enquête parlementaire, monsieur gloubi-boulga, dit Thomas Legrand,  nous sert d’abord que, quoique parlant sur France-Inter, il n’en était pas salarié, un temps peut-être à temps partiel, mais plutôt faisant des piges, ou encore mieux invité pour qu’il puisse y exprimer sa pensée.

Après avoir tenté de blanchir tant faire se peut son non-employeur du service public, il se lance dans un brillant exposé sur la différence entre journaliste (sorte d’employé chargé d’exposer les faits, une I.A. à l’ancienne) et commentateur, ou encore mieux « éditorialiste ». La crème de la crème, l’élite de la profession, chargée d’analyser avec toutes les qualités indispensables (neutralité, expertise, art de la synthèse, distance avec les faits, proximité avec les informateurs, loin et près, sachant avoir de la hauteur sans quitter le terrain) les évènements que lui font ingurgiter les esclaves chargés de rassembler ce brouet.  Cohen et lui sont de cette espèce inatteignable par le soupçon, insensible au dénigrement , légitimes à représenter le progrès, les lumières, la démocratie.

Tant de fatuité laisse sidéré. A ce niveau, on atteint le sublime dans la satisfaction de soi; le niveau zéro dans la compréhension d’autrui et de leurs opinions. D’ailleurs qu’est-ce-qu’une opinion pour Thomas et son compère, sinon un délit dans la bouche des ennemis, un complot chez les tuméfiés de la droite, une expression du populisme véhiculée par des magnats cyniques, une erreur chez les amis encore éloignés de la pensée juste.

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 14:30

Patrick Cohen, prince de la réthorique, nous a servi, devant la commission parlementaire, un petit coup de pathos (le déshonneur que lui inflige les insinuations de la bollosphère), assaisonné d’ethos (la propagande sans limite, à son encontre, des prétendus journalistes des chaines ennemies), et en pointe du logos (tout est trucage, je n’ai rien dit).

Mais le prince se voudrait machiavélien : il prétend ne répondre qu’aux questions qu’il juge non inquisitoires de son tortionnaire, le rapporteur de la commission; il prétend évacuer les propos de son compère et complice Legrand, au prétexte que parler en public dans un bistrot près de l’Assemblée relève du domaine privé. De vulgaire et patent complotiste contre un ministre de la république il veut se transmuer en ultime défenseur d’un service public badigeonné de transparence, de professionnalisme, indignement vilipendé par des forces d’extrême droite.

Le fil conducteur, de lui, comme des Veil et Ernotte, est toujours le même. Nier, à tout prix, que le service public soit sous l’emprise de la gauche et de l’extrême gauche. Prendre des postures d’offensé, quand on se moque des auditeurs. Rien ne peut travestir la vérité : cet oligopole d’ état, au service de certaines force politiques, a failli et ne veut pas connaître ses erreurs. Il doit disparaître.

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 11:46

Indécrottable juriste. Elle a réponse à tout, à coup de contrats, d’obligations juridiques, de codes d’éthiques. L’essentiel disparaît derrière l’analyse textuelle, l’argutie du droit. Si elle a raison de ne pas croire en l’évidence (parfois trompeuse, mais quand même pas systématiquement),  elle en oublie que les radios qu’elle dirige sont incapables d’accueillir la diversité des opinions :

  • est-il possible de dire chez Sonia Devillers (ou toutes les autres intervenantes sous contrat), que l’avortement n’est pas un droit mais un problème ?
  • peut-on prétendre au service météorologie (ou parmi les invités recrutés exclusivement chez des labellisés GIEC) que le réchauffement climatique n’est peut-être pas d’origine anthropique ?
  • Imagine-t-on aborder l’identité culturelle française chez les animateurs de variétés, sans se pâmer devant des slameurs, des rappeurs, des rockeurs, sans saluer la diversité pourvu qu’elle ne soit pas provinciale, hétéro, sans s’extasier devant une exception culturelle, foyer rance de népotisme, ou de favoritisme ?
  • Pense-t-on aux Patrick Cohen, et autres éditorialistes libérés de la contrainte de l’objectivité ne pas baver sur l’extrême-droite, la droite dure, la fachosphère, le conservatisme étroit, les milieux cléricaux réactionnaires, le trumpisme autoritaire, la démocratie illibérale, et j’en passe, tellement ont-ils d’imagination dans la caractérisation dépréciative de leurs ennemis ?

 

La prophétesse Veil a atteint le nirvâna en définissant le progressisme, qui est l’objectif ultime de la radio de service public, non comme une vulgaire opinion, mais comme l’application des principes de la République, des objectifs de la mission confiée à ses chaînes par l’Etat, d’une règle de conduite dans les choix qui lui incombent.

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30 novembre 2025 7 30 /11 /novembre /2025 11:38

C’est le premier dimanche de l’Avent, le début de la nouvelle année liturgique de l’église catholique, c’est le moment cru opportun par Fabienne Sintes pour nous présenter, ce matin, une émission sur le BDSM (Bondage, /Domination/Soumission/Sadomasochisme) : c’est frais, c’est France-Inter.

Il faut lui signaler, à cette gougnafière, qu’elle parle à tous les français, et que certains peuvent trouver que des obscénités ne sont pas décente ce jour. Mais l’ânesse préfère braire des grossièretés dans le pré carré de son émission. Elle croit, dans l’obscurité de sa boite crânienne, transgresser, choquer, innover, revisiter, porter l’étendard infâme du service public. Elle est l’exemple pathétique de la confusion neuronale, la statue ratée de l’exhibitionnisme, la porcelette qui se complaît dans les perversités d’ obsédés sexuels.

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12 novembre 2025 3 12 /11 /novembre /2025 11:01

Mais oui ! Saint-Simon nous l’a déjà décrit sous l’écorce de l’évêque de Soissons :

« Il avait beaucoup d’esprit et du savoir, mais l’un et l’autre fort désagréables par un air de hauteur, de mépris des autres, de transcendance, de pédanterie, d’importance, de préférence de soi, de domination, répandus dans son parler et dans toute sa personne, jusque dans son ton et sa démarche, qui frappait, et qui le rendait de ces hommes qui ont tellement le don de déplaire et d’aliéner, que, dès qu’ils ouvrent la bouche, on meurt d’envie de leur dire non. »

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