12 janvier 2026
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Elle a encore blasphémé, dimanche matin, en croyant célébrer une pauvre nigériane qui s’était noyée dans la Durance en voulant franchir la frontière française. De quel droit exhume-t-elle cette inconnue de la tombe où elle repose dans un cimetière des Alpes ? Elle y a été autorisée par la défunte, sa famille, ses amis ? De quelle autorité se revêt-elle pour insinuer, malgré les décisions de justice d’abandon de poursuites, que sa mort a été provoquée par des gendarmes ?
Cette pauvre migrante est livrée à la curiosité abjecte de nos contemporains pour mieux faire ressortir la complaisance envers eux-mêmes de passeurs fautifs, leur admiration de leur ouverture aux « autres », leur indignation rance et surjouée (l’affaire a déjà sept ans), leur appropriation d’un corps qui a certainement souffert pour vulgairement crier haro sur des ennemis politiques, des adversaires idéologiques.
La triste Sintes et ses passions communautaristes est loin de nous apporter la sérénité.
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21 décembre 2025
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Dans le brouhaha de la commission d'enquête parlementaire, monsieur gloubi-boulga, dit Thomas Legrand, nous sert d’abord que, quoique parlant sur France-Inter, il n’en était pas salarié, un temps peut-être à temps partiel, mais plutôt faisant des piges, ou encore mieux invité pour qu’il puisse y exprimer sa pensée.
Après avoir tenté de blanchir tant faire se peut son non-employeur du service public, il se lance dans un brillant exposé sur la différence entre journaliste (sorte d’employé chargé d’exposer les faits, une I.A. à l’ancienne) et commentateur, ou encore mieux « éditorialiste ». La crème de la crème, l’élite de la profession, chargée d’analyser avec toutes les qualités indispensables (neutralité, expertise, art de la synthèse, distance avec les faits, proximité avec les informateurs, loin et près, sachant avoir de la hauteur sans quitter le terrain) les évènements que lui font ingurgiter les esclaves chargés de rassembler ce brouet. Cohen et lui sont de cette espèce inatteignable par le soupçon, insensible au dénigrement , légitimes à représenter le progrès, les lumières, la démocratie.
Tant de fatuité laisse sidéré. A ce niveau, on atteint le sublime dans la satisfaction de soi; le niveau zéro dans la compréhension d’autrui et de leurs opinions. D’ailleurs qu’est-ce-qu’une opinion pour Thomas et son compère, sinon un délit dans la bouche des ennemis, un complot chez les tuméfiés de la droite, une expression du populisme véhiculée par des magnats cyniques, une erreur chez les amis encore éloignés de la pensée juste.
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19 décembre 2025
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Patrick Cohen, prince de la réthorique, nous a servi, devant la commission parlementaire, un petit coup de pathos (le déshonneur que lui inflige les insinuations de la bollosphère), assaisonné d’ethos (la propagande sans limite, à son encontre, des prétendus journalistes des chaines ennemies), et en pointe du logos (tout est trucage, je n’ai rien dit).
Mais le prince se voudrait machiavélien : il prétend ne répondre qu’aux questions qu’il juge non inquisitoires de son tortionnaire, le rapporteur de la commission; il prétend évacuer les propos de son compère et complice Legrand, au prétexte que parler en public dans un bistrot près de l’Assemblée relève du domaine privé. De vulgaire et patent complotiste contre un ministre de la république il veut se transmuer en ultime défenseur d’un service public badigeonné de transparence, de professionnalisme, indignement vilipendé par des forces d’extrême droite.
Le fil conducteur, de lui, comme des Veil et Ernotte, est toujours le même. Nier, à tout prix, que le service public soit sous l’emprise de la gauche et de l’extrême gauche. Prendre des postures d’offensé, quand on se moque des auditeurs. Rien ne peut travestir la vérité : cet oligopole d’ état, au service de certaines force politiques, a failli et ne veut pas connaître ses erreurs. Il doit disparaître.
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18 décembre 2025
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Indécrottable juriste. Elle a réponse à tout, à coup de contrats, d’obligations juridiques, de codes d’éthiques. L’essentiel disparaît derrière l’analyse textuelle, l’argutie du droit. Si elle a raison de ne pas croire en l’évidence (parfois trompeuse, mais quand même pas systématiquement), elle en oublie que les radios qu’elle dirige sont incapables d’accueillir la diversité des opinions :
- est-il possible de dire chez Sonia Devillers (ou toutes les autres intervenantes sous contrat), que l’avortement n’est pas un droit mais un problème ?
- peut-on prétendre au service météorologie (ou parmi les invités recrutés exclusivement chez des labellisés GIEC) que le réchauffement climatique n’est peut-être pas d’origine anthropique ?
- Imagine-t-on aborder l’identité culturelle française chez les animateurs de variétés, sans se pâmer devant des slameurs, des rappeurs, des rockeurs, sans saluer la diversité pourvu qu’elle ne soit pas provinciale, hétéro, sans s’extasier devant une exception culturelle, foyer rance de népotisme, ou de favoritisme ?
- Pense-t-on aux Patrick Cohen, et autres éditorialistes libérés de la contrainte de l’objectivité ne pas baver sur l’extrême-droite, la droite dure, la fachosphère, le conservatisme étroit, les milieux cléricaux réactionnaires, le trumpisme autoritaire, la démocratie illibérale, et j’en passe, tellement ont-ils d’imagination dans la caractérisation dépréciative de leurs ennemis ?
La prophétesse Veil a atteint le nirvâna en définissant le progressisme, qui est l’objectif ultime de la radio de service public, non comme une vulgaire opinion, mais comme l’application des principes de la République, des objectifs de la mission confiée à ses chaînes par l’Etat, d’une règle de conduite dans les choix qui lui incombent.
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Veil
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30 novembre 2025
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11:38
C’est le premier dimanche de l’Avent, le début de la nouvelle année liturgique de l’église catholique, c’est le moment cru opportun par Fabienne Sintes pour nous présenter, ce matin, une émission sur le BDSM (Bondage, /Domination/Soumission/Sadomasochisme) : c’est frais, c’est France-Inter.
Il faut lui signaler, à cette gougnafière, qu’elle parle à tous les français, et que certains peuvent trouver que des obscénités ne sont pas décente ce jour. Mais l’ânesse préfère braire des grossièretés dans le pré carré de son émission. Elle croit, dans l’obscurité de sa boite crânienne, transgresser, choquer, innover, revisiter, porter l’étendard infâme du service public. Elle est l’exemple pathétique de la confusion neuronale, la statue ratée de l’exhibitionnisme, la porcelette qui se complaît dans les perversités d’ obsédés sexuels.
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12 novembre 2025
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11:01
Mais oui ! Saint-Simon nous l’a déjà décrit sous l’écorce de l’évêque de Soissons :
« Il avait beaucoup d’esprit et du savoir, mais l’un et l’autre fort désagréables par un air de hauteur, de mépris des autres, de transcendance, de pédanterie, d’importance, de préférence de soi, de domination, répandus dans son parler et dans toute sa personne, jusque dans son ton et sa démarche, qui frappait, et qui le rendait de ces hommes qui ont tellement le don de déplaire et d’aliéner, que, dès qu’ils ouvrent la bouche, on meurt d’envie de leur dire non. »
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17 septembre 2025
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Dans un langage de mafieux, le capo Thomas Legrand indique à ses interlocuteurs socialistes que lui et son affidé Patrick Cohen s’occupent du « cas » Rachida Dati. L’affidé, dans son mode sicaire sinistre, par son silence ne dénie pas son consentement.
Ces paroles hallucinantes, que l’on retrouve habituellement dans des séries consacrées au milieu, ne soulèvent pas la moindre réprobation chez leurs collègues. Tout au contraire, « propos privés » dit un hiérarque de France-Inter : un coin d’un bistrot ouvert à tous les regards, n’est pas un endroit public ? « Propos fragmentaires » tonne un autre : eh bien qu’ils nous sortent les notes qu’ils ont prises au cours de ces entretiens de travail les deux guignols ! « Attaques des médias jaloux de la bollosphère contre le service public» crache un troisième : il faudrait quand même un jour rétorquer que ledit service public de l’audiovisuel, est un repaire d’antichrétiens, d’islamophiles, de trotskistes, qui statutairement a moins de droits que d’autres d’exprimer des avis partiaux, sectaires, orientés, haineux.
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14 septembre 2025
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17:53
Sur France-Inter, mélodie céleste d’un fidèle-z-auditeur, désireux de témoigner de son combat contre tous les cercles phobiques.
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2 août 2025
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11:33
La dérive communautariste de France-Inter prend des proportions callipyges. Ce matin, une pétasse pour proclamer que Cléopâtre fut « une femme puissante » dont la réputation a été ternie par des hommes (du Léa Salamé dans le texte). Une autre pour pour fêter l’anniversaire d’une loi qui a permis aux lesbiennes d’abuser de la P.M.A. (apologie de l’absurde dans la veine Sandrine Rousseau). Une dernière (ou la même, avec en tous cas ce ton méremptoire caractéristique de ministresses) pour célébrer des grotesques qui ahanent sur des bicyclettes pour grimper un col mythique : elles font de l’audience comme les hommes !
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13 mai 2025
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Les invités d’Ali Badou samedi et dimanche dernier sur France-Ingter :
- Laure Murat pour parler de son livre le troisième sexe; parodie de Beauvoir par une lesbienne.
- François-Henri Désérable pour parler de son livre sur Ernesto Che Guevara; folklore communiste sur un massacreur.
- Jean Jouzel pour parler de l’aveuglement face à la catastrophe climatique; invectives sur Total et son président qui tiennent lieu de perspicacité.
Une bande de branquignols pour la mise en valeur de la tribune du Badou, mélange de wokisme à l’américaine, de progressisme enraciné dans la nostalgie et de haine qui tient lieu d’expertise.
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