- Les tempêtes de reproches qui s’élèvent contre le manque de climatiseurs pendant l’été quand les critiques ont oublié d’en acheter quand la bise soufflait encore.
- Les attaques contre les autorité qui laissent crever les vieux de chaud alors même que les député votent des lois autorisant l’assassinat sous conditions des vieillards indignes.
- Les nuées de bonne femmes qui encombrent les urgences avec leurs colites, leurs malaises vagaux, leurs migraines et sanglotent en plus sur le manque de soins qu’elles supportent.
- Les pitoyables élans parentaux portés aux petits choux qui ont trop chaud quand on frôle à peine des températures habituelles d’Afrique ou du Proche-Orient.
- L’oubli du passé. Le dérèglement climatique de 1947 :
- en janvier la Seine, la Loire, le Rhin gèlent;
- en avril canicule de printemps; du 29 mai au 4 juin, 33° à Paris, 34° à Reims, 35° à Biarritz, 40° à 1Auxerre;
- canicule en juillet avec 40° dans la vallée de la Loire et à Paris.
Le passé n’empêche pas les prophètes de malheur de clamer qu’ils ont toujours dit que l’homme était fautif, que l’hommes occidental est le coupable principal, qu’il faut sauver la terre, le climat, la biodiversité, que la situation est encore plus grave qu’ils n’avaient osé le dire et qu’elle empire encore plus vite qu’ils ne le craignaient.
Mélange de niaiserie à base de bons sentiments, de crédulité envers les recettes de médias et de politiques, d’absence de sens critique au profit des emportements de l’instant : en résumé un étalage de bêtise populiste.