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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 15:01

Ceux qui ont voté pour la loi de fin de vie doivent être stigmatisés. Leur nom doivent rester inscrit à un Panthéon de la Honte. Ils sont huit sur les onze qui au nom de chacun des partis représentés à l’Assemblée Nationale ont pris la parole en dernier avant le scrutin.

Une Danièle Simonnet, écologiste, a assimilé à l'I.V.G. le crime de tuer quelqu’un à l’agonie. Eloquent, la boucle est bouclée depuis le début interrompu de la vie jusqu’à sa fin anticipée.

Une Stéphane Delautrette a cru bon de stigmatiser des lobbies religieux qui respectent la vie. Curieux mépris d’une amputée de Dieu.

Un Adrien Clouet, sociologue Lfiste, s’est répandu dans une diatribe contre les représentants du RN et de l’UDR au nom de la défense d’une garantie de disposer de soi. Mépris de tous : de ceux qui osent proposer une opinion différente de la sienne, de ceux que l’on va sacrifier aux envies de gens qui veulent éliminer.

Nicole Dubré-Chirat qui entend instaurer un nouveau droit celui de prendre la responsabilité de donner la mort. Elle est du parti Ensemble : c’est accablant cette unanimité pour devenir des assassins.

Karine Lebon (Gauche démocrate), dans un grand élan de lâcheté ne voit dans l’acceptation de ce progrès qu’un acte exceptionnel. Summum de l’aveuglement.

Yannick Favennec-Becot (LIOT) nous la joue façon baiser de la mort : il faut sauver sa vie en demandant qu’on la supprime. Elégant oxymore.

Sabine Gervais (socialiste de je ne sais plus quel courant) croit sauver sa réputation en clamant que toutes les positions sont respectables. Eh bien non justement : comment oser dire qu’il est défendable d’abréger la vie ?

Agnès Firmin-Baudot dans une même course à l’absurdité voit à cette mort avancée un geste de fraternité. Pourquoi pas de sororité !

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24 juin 2026 3 24 /06 /juin /2026 17:43

Quelle gouffre entre les propos de Rémy Heitz procureur général, et ceux de Jean-Eric Schoettl ancien magistrat au conseil d’état à propos d’une future réforme de la justice. Le procureur ne trouve de saillant à dire qu’accroitre l’indépendance du parquet en ôtant définitivement le pouvoir de nomination du garde des sceaux au profit d‘un conseil supérieur de la magistrature; et pourtant celui-ci a fait preuve de son incurie absolue en omettant de sanctionner les écarts des magistrats depuis des décennies, pourquoi encore accroitre ses pouvoirs , si ce n’est de renforcer une caste aux abois.

La liste de propositions de Jean-Eric Shoettl est d’une autre tenue et balaie tout le registre des possibles entre le recrutement des magistrats à diversifier, la nécessaire subordination des procureurs à un membre de l’exécutif pour avoir une politique pénale qui mérite son nom, l’urgence d’une informatisation de tout cet univers de paperasse pour trouver des gains de traitement dans ces procédures, l’allègement des lois qui submergent les enquêtes sans nécessairement protéger des victimes oubliées.

Manque de hauteur de vue du procureur général qui a peur du scandale qui peut entacher la justice, qui se répand en compliments envers les magistrats au lieu d’analyser les dévoiements évidents de membres du parquet ou du siège. Il affiche là une solidarité nauséeuse avec un syndicat de la magistrature qui s’indigne de la transparence des enquêtes diligentées après les manquements dans la procédure  à propos de Jérome Barella. C’est de Rémy Heitz que l’on attendait ce qui est dit ailleurs avec talent.

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11 juin 2026 4 11 /06 /juin /2026 12:14

 

Une formation, l’ENM, qui n’attire pas les meilleurs et peu de recrutements au tour extèrieur. Une carrière de magistrat figée par l’ancienneté et mal rémunérée. Des sanctions de la CSM insuffisantes en nombre et en sévérité qui laissent en place jusqu’à leur retraite les mauvais et les paresseux. Un principe d'indépendance mal compris qui a coupé le lien avec les les justiciables.

Avec de tels ingrédients comment s’étonner que la justice fonctionne mal. Avec pour pincée de sel, que la minorité de médiocres est protégée par la majorité par réflexe de caste.

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9 juin 2026 2 09 /06 /juin /2026 17:48

Les affaires prescrites des mitoux (#metoo) encombrent les cabinet des procureurs et des  juges. Les Braun-Pivertismes viendront rajouter des textes superflus à des codes obèses et complexifieront les travaux des tribunaux. Les prétoires sont bien mal fréquentés entre des plaideurs qui ne pensent qu’à leurs fesses et des procureurs avides de se payer des hommes politiques.

Pauvre justice qui en oublie de juger les méchants.

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22 mai 2026 5 22 /05 /mai /2026 15:30

Les prétendus « sages », dans un accès de démence, (perte de bon sens, oubli des principes de précaution) ont prétendu s’en prendre aux pauvres qui prétendaient continuer de rouler dans leurs voitures antiques malgré leur absence de moyens pour en acquérir de plus récentes. Il serait juste que les foldingues du droit tordu assument leur responsabilité d’une conduite incohérente et que leur soit appliquée le principe de pollueur-payeur : L’étendue de leur faute étant immense, la réparation est hors de leur portée; il n’existe pas d’autre solution que d’appliquer le principe de précaution et que faute de peine appropriée il est nécessaire, pour le moins, d’empêcher une quelconque récidive et de les démettre immédiatement par décision souveraine du Parlement constitué en Haute Cour.

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14 mai 2026 4 14 /05 /mai /2026 18:14

Je trouve gênant dans le procès du financement libyen les fréquentations douteuses des plus hautes autorités de la République : les Djouhri, Takieddine, Gaubert. Curieux ce goût des puissants (et pas seulement Sarkozy et consorts) pour les petites frappes. Quand on a besoin de bras pour des sales besognes, au moins on ne les reçoit pas dans les palais officiels et les Ritz et autres Bristol, il existe des services ad hoc pour celà.

Je suis un peu sidéré par l’absence de tenue de l’ancien président qui se désolidarise de ses anciens collaborateurs. De surcroit pour des motifs qui, là encore, pourrait prouver une proximité avec un des grands criminels de l’entourage de Khadafi. Fuite devant ses responsabilités, frousse de les assumer, spectacle pénible.

Mais qu’apporte ce procès en dehors d’une accusation de mauvaises (effarantes même) fréquentations, de médiocrité abyssale des comportements ? Pas grand chose, sinon des suppositions, des constructions plausibles peut-être, mais non avérées, en tous cas incertaines. Fallait-il, pour stigmatiser des sentiments de supériorité de ceux qui nous gouvernent si mal, les traîner si bas avec des concepts inappropriés d’association de malfaiteurs, de délit d’intention, avec des preuves fournies par une officine de presse qui s’apparentent à un faux ?

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12 novembre 2025 3 12 /11 /novembre /2025 11:17

La frénésie des magistrats tourne au sublime.

Ils viennent d’élargir le délit d’association de malfaiteur à l’association amicale en interdisant à Gérard Darmanin de rencontrer l’ancien président de la république Nicolas Sarkozy; tout le monde ignorait que le pauvre Darmaninl faisait partie du gang chargé de rencontrer des terroristes lybiens. Mais cette pénalisation de l’amitié ne suffit pas aux chats fourrés et ils tentent d’interdire au garde des sceaux, es qualités,  de rencontrer le présumé délinquant : la fonction pourrait inciter à la tentation de la complicité, à l’abandon de l’impartialité la plus élémentaire, à la déloyauté en somme.

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22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 13:12

Je pense que l’article de Nicolas Baverez dans le Figaro analyse remarquablement les anomalies dans la décision du tribunal prononcée à l’encontre de Nicolas Sarkozy. En particulier est clairement pointé le non respect de la séparation des pouvoirs entre ce qui relève de la justice et ce qui relève de l’exécutif. Je constate que Rémy Heitz, procureur général à la cour de cassation, rajoute une pelletée à cet enterrement de la séparation des pouvoirs : il ose s’indigner d’une visite du garde sceaux à un incarcéré. C’est de la même nature que les indignations de la présidente du tribunal parce qu’un ministre de l’intérieur va rencontrer un terroriste, un trafiquant d’armes. Va-t-il lui aussi trouver qu’il s’agit un délit d’association de malfaiteurs !

Que ne se révolte-t-il pas sur les dérapages de tous ces procès transformés en scènes de théâtre. D’une cour d’assise où un fils de onze ans témoigne contre son père, et une mère contre son fils qu’elle avait abandonné.

Que ne tire-t-il pas les leçons de la décision de la cour d’appel de Paris en début d’année pour avoir relaxé, Nicolas Bazire, ancien collaborateur de Balladur, soupçonné d’avoir organisé un système de rétrocommissions, dans l’affaire Karachi vieille de 30 ans.

Que n’a-t-il pas en tête le respect du principe hiérarchique et de témoigner le minimum de courtoisie qu’il doit au représentant de celui qui le nomme et lui donne des consignes générales.

Il préfère jouer la partition populiste de ceux crachent sur les puissants que l’on maltraite, la manifestation d’une liberté qu’il ne doit pratiquer que depuis le parquet et non derrière les micros des médias.

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 12:12

Je suis étonné du déroulement de certains procès. A Mazan, la condamnation prévue et prononcée d’un violeur avait-elle besoin de la transformation d’une salle d’audience en salle de cinéma pornographique célébrée par des féministes. A Albi, la frénésie contre un Jubillar paraît-il très antipathique (et alors ? Ce n’est pas un crime !), n’aurait-elle pas pu se passer d’un épouvantable témoignage à charge de son fils, porté par une administratrice ad-hoc (!). Enfin la condamnation de Sarkozy pour association de malfaiteurs fait litière de tout raisonnement : comment être condamné pour des intentions dont on n’a qu’une intime conviction et sans le début d’une réalisation (à cette aune je peux passer le restant de les jours en prison pour tous les crimes contre des salauds qui m’ont tenté et que je n’ai pas eu le courage de commettre).

Le navire de la justice tangue entre le sensationnel, le sentimental, et l’irrationnel. Ce voyeurisme des procès, cette prétendue exemplarité des peines ne m'apparaissent pas comme des progrès.  .

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31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 17:21

Tout d’abord le fond : un problème de refus populiste du coût de la démocratie. Des députés, sous-payés, trop nombreux et surtout dépourvus d’équipes pour préparer leurs dossiers. Alors ils sont soumis aux pressions de lobbies de tous genres (écolos, industriels, associations qui se baptisent ONG ce qui est plus chic); alors ils ont du mal à effectuer correctement leur travail pour une rémunération de misère comparée à leur charge de travail partagée entre commissions, séances plénières, visites en circonscription et normalement enquêtes sur les administrations.

Cet aveuglement avait conduit les députés de l’Assemblée Nationale à multiplier des assistants de complaisance : femmes, maîtresses, enfants de la famille; il avait  conduit les députés européens à profiter des mannes bruxelloises pour faire travailler leurs assistants sur des problèmes nationaux. Et les voilà condamnés certes pour des délits, Fillon, Le Pen, et tant d'autres non poursuivis, mais surtout pour impéritie de l’état.

 

Et puis l’organisation : la rançon de l’indépendance de la justice est double,

  • juges et procureurs doivent être chassés avec intransigeance quand ils sont coupables de paresse ou d’erreurs dans l’application des procédures (ce n’est pas le cas aujourd’hui, il suffit de consulter le fichier en ligne de toutes les peines indigentes et rares prononcées par le Conseil Supérieur de la Magistrature);
  • Juges et procureurs doivent être apolitiques dans leur expression publique, ce qui normalement devrait interdire l’existence de syndicats partisans; surtout quand ils se trahissent jusque’à publier leurs haines sur un « mur des cons ».

Et enfin les assertions bizarres sur le respect de l’état de droit : l’état de droitt, à tout moment,  n’est qu’un reflet de la société, avec ses carences, ses modes, ses lois votées à la va vite, voire indignes. Le respect ne devrait être du qu’à un droit naturel, compréhensible, et reposant sur des piliers acceptables par tout le monde : le droit d’être défendu, le respect de la présomption d’innocence, la nécessité de preuves pour condamner, le droit de pouvoir faire appel, la nécessité de la prescription, la proportionnalité des peines. Je crains que l’on s’éloigne de ces principes quand j’entends parler de peines exemplaires qui abolissent l’égalité entre les accusés, de durée invraisemblable des instructions qui torpillent en douce la prescription, de preuves rhabillées en faisceau de présomptions, de recours procéduraux qui engluent tout le spectacle; tout celà rend la justice inintelligible à ceux qui ont délégués le pouvoir de juger : les citoyens.

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