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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 11:03

Il a échappé à des bourreaux : comment qualifier autrement les méthodes des procureurs japonais avec les conditions carcérales qu’ils imposent à ceux qui n’ont pas avoué ; comment qualifier l’interdiction de rencontrer sa femme et son fils qui n’étaient pas officiellement mis en cause.

Il a rempli son devoir de n’importe quel prisonnier qui est de s’échapper de la surveillance de ses gardiens : peu importe le forfait, la dignité humaine impose de rechercher la liberté.

Il s’est vengé d’un complot ourdi par des japonais oublieux du sens de l’honneur : ils ont rassemblé contre lui des documents compromettants pour empêcher la fusion utile et nécessaire de Renault et Nissan.

 

Il n’est pas le  criminel fugitif stigmatisé par les médias français en pleine éructation : ni criminel (au pire délinquant), ni fugitif (plutôt évadé) ; les journalistes en mal de sensationnel préfèrent le stigmatiser plutôt que de s’inquiéter sur les véritables criminels qu’ils ont sous la main, dans leurs studios, dans leurs tribunes : les pédophiles affichés comme les Matzneff, Douste-Blasy, Frédéric Mitterand et leurs thuriféraires tels que Cohn-Bendit, Jack Lang et autres célébrités ; les enleveurs d’enfants qui ont au nom de la GPA sont allés voler des enfants à l’étranger pour les élever en France.

 

Il fuit certainement la justice : celle qui veut châtier sans donner à l’accusé les armes nécessaires à sa défense. Il pourrait d’ailleurs constater l’indignité de la France qui n’a même pas essayé de le protéger : Macron avec ses opérations foireuses sur le capital de Renault avait jeté le trouble au Japon et probablement fait accélérer le complot anti-français ; le chef de l’état a été oublieux des services passés, de ses propres maladresses, et de ses devoirs de défenseur d’un concitoyen aux prises avec une justice à l’étranger.

 

Carlos Ghosn n'est pas un héros, mais les chacals qui le poursuivent transpirent la haine.

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11 novembre 2019 1 11 /11 /novembre /2019 09:37

Je n’aime pas l’idée d’une réparation donnée en compensation d’un crime. Le préjudice moral n’est pas valorisable et ne devrait jamais être valorisé. Le seul préjudice méritant réparation est l’ économique.

Le wergeld des tribus germaniques ou les prescriptions du code d’Hammurabi  (pour telle faute, tel tarif ) n’avaient été imaginés que pour étouffer la tentation des représailles personnelles; y revenir est un retour aux débuts de la lutte contre la barbarie.

Je n’aime pas l’idée du remords proposé en réparation d’un crime.  Les pleurs et les lamentation ne doivent pas effacer la faute. Les états d’âme du criminel (homme ou institution) nous indiffèrent : les larmes ne peuvent laver la faute; elles n’ont pas à être acceptées ou valorisées par la victime. L’indulgence ou le pardon sont réservées à Dieu; les hommes n’ont à leur disposition que l’amnistie ou la prescription.

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 17:07

 

La justice n’a pas à être indépendante. Dans ses jugements elle doit obéir aux écrits du législateur, sans sombrer dans des jurisprudences qui dénaturent l’esprit des lois. Dans ses poursuites, elle doit tenir compte des instructions de l’exécutif qui est responsable de l’application d’une politique pénale dans le pays. Et pardessus tout, dans un pays gouverné par le peuple (démocratie), elle doit dépendre du peuple.

 

L’actualité plus ou moins récente fait douter de l’aptitude du corps judiciaire à prendre en compte ce triple respect du peuple souverain, des instances législatives et du corps exécutif. Le célèbre « mur des cons » est le symbole des ségrégations pratiquées par certains magistrats envers des catégories de la population qu’ils méprisent; en quelque sorte il est des classes populaires dignes de la mansuétude judiciaire et d’autres indignes. Le jugement d’un tribunal correctionnel de Lyon vient apporter la profondeur de l’indifférence vis-à-vis du corpus des lois. Les réussites du Parquet National Financier montrent comment transformer des délits (véniels ?) en armes de destruction massive contre les hommes politiques détenteurs du pouvoir; le cas le plus emblématique sera l’élimination de Fillon de la compétition présidentielle liée aux décisions opportunistes du Parquet.

 

Trois problèmes se posent pour restaurer la justice :

  • un recrutement biaisé par le manque de reconnaissance sociale des magistrats (salaires misérables qui alimentent la fuite de meilleurs vers les carrières d’avocats; absence totale de parité hommes/femmes);
  • une gestion indigne des personnels; il suffit de consulter le site du Conseil Supérieur de la Magistrature pour constater que les sanctions vis-à-vis des incompétents, des malhonnêtes, des dépravés, des sectaires sont quasi inexistantes, au mieux symboliques; personne ne peut penser que pour un corps qui compte plus de 8 300 personnes, seulement neuf révocations ont été prononcées en dix ans, une proportion qui frise le ridicule;
  • Une syndicalisation qui a débordé de la défense des conditions de travail dans la revendication sociale, voire politique.

 

Pour assurer cette dépendance il faut un corps judiciaire apte à comprendre la loi (simple question de compétence, donc de formation, donc d’attractivité des carrières); habile à appliquer une politique pénale, sans être aux ordres du pouvoir exécutif (il faut fortifier l’indépendance des juges et maintenir les liens du parquet et de l’exécutif); fier d’être au service du peuple, de tout le peuple et donc de mettre  fins aux dérives catégorielles, aux replis corporatistes (pourquoi pas un conseil de discipline et de protection du statut élu par le peuple et pas nécessairement composé de magistrats).

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 11:37

Elimination de mégères par des hommes à bout de nerfs.

 

De ce concept qui n’existe pas juridiquement, des viragos de France-Inter tentent de nous faire croire qu’il s’agit d’une calamité française.  Au mieux un fait divers.

 

Elles implorent que soit organisé un Grenelle, lancé un Plan Marshall. Et pourquoi pas un Nuremberg pour que ces salauds d’hommes soient enfin condamnés comme il convient.

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 09:21

Il n’existe pas de droit à l’enfant. Nous ne sommes pas dans une société esclavagiste où le propriétaire d’un être humain pouvait revendiquer son droit sur sa progéniture. Nous devons refuser l’eugénisme et le droit d’avoir un enfant « beau », « sans tares », « sans origines ».

Il n’existe pas de droit au mariage. Pas de n’importe qui avec n’importe qui d’autre. Pas sans un consentement mutuel entre deux êtres de sexe différent.

Il n’existe pas de droit à l’avortement. La liberté de disposer de son corps que réclament les femmes est un voeu qui ne résiste ni à la réalité qui abime les corps au fils du temps et des accidents, ni au rêve d’un corps glorieux réservé à la résurrection et aux phantasmes propagés par des firmes de beauté.

Il n’existe pas de droit à mourir. Seule compte la contrainte du désespoir, de la vieillesse invalidante, de la peur de tortionnaires qui peut conduire quelqu’un à supprimer sa vie. Un acte de désespoir et d’impuissance.

Il n’existe pas de droit à l’impunité. Un parquet ne peut se vautrer sur la présomption d’innocence. Un journaliste ne devrait pas arguer d’une protection des sources pour absoudre un banal dénonciateur.

Il n’existe pas de droit à l’interdiction des opinions. Dans la pensée socialiste il a toujours été de bon ton d’interdire, ou au moins de tenter d’étouffer toute pensée qui contrevient aux dogmes de gauche.

Il ne peut exister de droit à sanctionner la bêtise. Ceux qui en professent en seront punis, tôt ou un peu plus tard, par la seule confrontation à la réalité.

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 10:11

La loi Avia n’est que la suite de textes qui ont entamé la liberté d’expression.

Les lois Pleven et Gayssot sous des prétextes angéliques (combattre le racisme), ont introduit une notion rénovée du blasphème : il n’est plus besoin d’insulter ou de médire contre une personne spécifique pour rendre des propos illégaux; les notions de haine raciale et de révisionnisme protègent désormais des minorités entières qui accèdent à un statut de surprotection réservé naguère à Dieu, la Nation, le Roi.

La loi Taubira a embrayé en qualifiant la traite négrière de crime contre l’humanité. L’idée n’est plus de protéger une minorité mais de pouvoir réécrire l’histoire en fonction des états d’âme d’aujourd’hui; le blasphème s’élargit à des propos tenus dans le passé.

La loi Avia actuellement en discussion est la généralisation de ces principes de l’interdiction du blasphème  contre toute une série de minorités comme les tenants d’une religion, les adeptes de telle ou telle pratique sexuelle, enfin toute catégorie de personnes qui puisse être rassemblée sous un seul qualificatif.

 

Déjà Louis XIV, pour le code noir, Victor Hugo pour des propos inadmissibles dans ces romans, avaient été ravalés au rang de délinquants racistes. Voilà maintenant que Molière va pouvoir être épinglé pour ses pièces infectes sur les avares, les bas-bleus, les bourgeois vaniteux, les catholiques radicalisés, Proust stigmatisé pour ses propos ignominieux sur les pédérastes caricaturés à travers le baron de Charlus et pas seulement, Montherlant ou tant d’autres vilipendés pour leur misogynie.

Tous ces génies vont-ils pouvoir rejoindre Gobineau et Céline dans les gémonies de l’histoire ?

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 10:39

La démocratie français est malade de son pouvoir judiciaire.

  • Un pouvoir judiciaire qui empiète sur le législatif : pouvoirs donnés au Conseil Constitutionnel de réformer la loi à travers  la Question Prioritaire de Constitutionnalité.
  • Un pouvoir judiciaire qui influe de fait sur la vie politique avec la création du Parquet National Financier et surtout l’ utilisation abusive qu’il fait de ses pouvoirs contre la droite.
  • Un corps judiciaire dont l’autorité n’émane que du peuple qui lui a confié le soin de régler en interne ses problèmes de discipline; or les décision du Conseil Supérieur de la Magistrature contre les malfaisants et incompétents qui oeuvrent en son sein hésitent entre la complicité et le laxisme.
  • Un pouvoir judiciaire qui manipule les médias en faisant fi du secret de l’instruction et qui, sous couvert de la protection des sources, abreuve, en toute impunité les canaux de diffusion plus adeptes du chantage que de l’information.
  • Des décisions de justice qui sont livrées pour censure à des cours étrangères comme la Cour Européennes des droits de l’hommes  (dénomination trompeuse qui couvre un machin qui n’est ni européen, ni un forum des droits de l’homme).

Plus qu’une crise, un véritable problème existentiel : atteinte à la séparation des pouvoirs, oubli de sa légitimité populaire.

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 13:15

Ceux qui l’ont torturé et assassiné doivent être dénoncés comme des barbares. 

Sa trahison des français d’Algérie, et des soldats chargés de les protéger est patente. Son appartenance à un parti qui avait soutenu l’écrasement de l’insurrection de Budapest en 1956 est connue.

Tous doivent rappeler ces faits et ne pas en faire un héros d’une libération. Son génie mathématique ne peut excuser ses compromissions avec un parti stalinien et des terroristes algériens.

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 15:38

Pouvoir judiciaire, la déchéance

Les juges se prétendent indépendants, les procureurs veulent l’être ;  les hautes Autorités affirment l’être.  Le Conseil Constitutionnel s’arroge des pouvoirs de sanction sur tous les français. Les tribunaux internationaux de tout poil  se prétendent investis d’un droit de condamnation sur tous les êtres humains. 

Et tous de sanctionner, punir, verbaliser, condamner, incarcérer,  mettre à l’amende,  n’importe quelle proie qui passe à leur portée. 

Le respect du pouvoir exécutif  est nié au profit de la notion parfaitement obscure de la transparence,  de l’idée totalitaire de l’exemplarité,  de la prétention intrusive à la supranationalité.

Le respect du pouvoir législatif est torpillé au nom d’idées générales absurdes comme le principe de précaution,  le respect d’un principe d’égalité réelle  qui est la négation de l’égalité des droits civiques, l’intrusion d’un principe de fraternité qui introduit la complaisance dans la rationalité.

Le respect de l’individu est bafoué. L’abandon de fait du secret de l’instruction par des professionnels de justice est matérialisé par les ragots impunis qui se répandent dans les médias; l’oubli de la présomption d’innocence est ridiculisé avec le triomphe des adages populistes »il n’y a pas de fumée sans feu », et « la femme de César ne doit pas être soupçonnée » ; la prescription est caricaturée comme une tentation de l’impunité par les puissants, alors qu’elle est le symbole de la défiance vis à vis de la mémoire et de la fragilité des témoignages et le sage oubli des fautes trop anciennes.

 

Qui sont-ils pour ne pas comprendre que leur autorité n’émane que du peuple. La séparation des pouvoirs n’a de sens que si chacun des pouvoirs détient sa légitimité de l’approbation populaire. Personne ne peut être indépendant. Tous ont a rendre compte, et bien entendu tous les juges devant ceux qui leur ont délégué leurs intérêts.  Où sont les instances choisies par la Nation toute entière pour juger les juges, les révoquer. Le triste spectacle du Conseil supérieur de la Magistrature en France qui couvre les coupables de sa mansuétude est le symbole de ce déraillement de la justice. 

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 16:31

La censure est omniprésente, protégée par des lois qui permettent à n'importe quelle association non représentative de vous trainer devant un tribunal, glorifiée par des médias qui au nom d'un humanisme que personne ne définit interdisent d'aborder un certain nombre de sujets, et surtout mise en oeuvre au travers de tous les moyens d'écoute modernes qui permet de traquer la moindre expression. Elle est devenue tellement intégrée à notre mode d'être que la délation est encouragée : les sociétés vous rédigent des codes de bonne conduite qui la promeuvent, les administrations prévoient récompenses substantielles et anonymat pour la susciter, les journalistes ont même inventé la théorie de la protection des sources pour en faire le pilier de leur métier. L'oxymore le plus évident est qu'au nom de la transparence sur certains on couvre d'un voile épais les pratiques nauséeuses des coquins qui ont escamoté des documents, espionné des conversations, fait fuiter des confidences, volé des photos, pillé des ordinateurs. L'autre incongruité est qu'au nom de grands principes, dont personne ne sait qui y adhère, sont défendus des catégories en piétinant des individus. Rien de neuf sous le soleil : la censure a toujours existé pour anéantir l'individu au nom d'idées; pour lui interdire de penser de façon autonome au profit des raisonnements développés par une oligarchie; elle a toujours été là aussi pour empêcher toute critique contre des institutions : le président, la justice, l'autorité publique. Voyez la levée de boucliers pour un adjectif prononcé par Guaino : est-il si malséant pour un juge qui a signé une tribune contre Sarkozy lorsqu'il était président, qui insulte les capacités d'une vieille dame qui n'en peut plus mais,  qui jette aux orties le respect dû à un ancien président même s'il ne l'apprécie pas ?  La censure régnait hier sur toutes les ondes : il ne fallait pas dire un mot contre le pouvoir judiciaire, il était séant de gloser sur tous les malheurs qui pourraient être réservés à un présumé innocent. La justice n'est qu'une institution parmi les autres, nécessaire mais trop suffisante. L'indépendance dont elle se targue n'est que la contrepartie de la confiance que veut bien lui donner le peuple. Son indépendance ne doit être mesurée que par rapport au pouvoir exécutif; elle a bien entendu comme toute institution des comptes à rendre à la Nation et à se titre, sans que ses membres soient individuellement insultés, elle doit pouvoir être critiquée.

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