Il est interdit sur le service public de parler de la vie : ne règnent que la constitutionalisation de l’IVG, le mépris de la famille à travers la grotesquerie du mariage pour tous et les dévoiements de la PMA et de la GPA, la tentation de l’eugénisme dans la la condamnation des vies indignes.
Il est ridicule sur le service public de prendre des pincettes avec le réchauffement climatique : la faiblesse de la corrélation entre augmentation des températures et pourcentage de CO2 dans l’atmosphère est qualifiée de négationisme, le court-termisme des climatologues partisans du « on n’a jamais vu ça » et oublieux du petit âge glaciaire et de l’optimum climatique des X-XIIèmes siècles est bizarre, la sottise de parler de montée des niveaux des mers quand il faudrait se préoccuper de l’enfoncement des sols est alarmant scientifiquement. .
Il est raciste sur le service public de se méfier de cultures exogènes et par contre, progressiste de cracher sur les moeurs de notre pays : la critique du Coran est ignorée, les racines gréco-chrétiennes sont considérés avec méfiance, les apports du colonialisme occidental sont assimilés à un crime contre l’humanité.
Il est impératif sur le service public de confondre pauvres et malheureux : les uns relèvent, pourtant, de la paresse et du parasitisme quand les autres devraient être les héros de notre solidarité publique.
Il faut croire sur le service public que l’art est partout et nulle part, enfant des partouzes et des nuls, dédaignant l’artisanat pour le génie prétendu, oublieux de la beauté pour des gestes laids voire obscènes.
La lutte pour l’universalisme est dévoyée, sur le service public, par le wokisme féministe, les quotas par minorités, la haine de catégories sociales ou politiques.
Pourquoi poursuivre ce spectacle désolant au profit de journalistes franchouillards, d’animateurs enrichis, d’artistes au talent minimaliste ? Tous englués dans le népotisme, la simonie, les jargons. Le problème n’est pas, seulement, que l’audiovisuel de service public est trop cher, c’est qu’il n’est pas justifiable par ses contenus, ses choix, ses interdits. A quoi bon l’existence de cette expression frelatée, même pas contrôlée par un état, mais livrée à des groupuscules qui se disent représentants de la franchise, de honnêteté, de l’indépendance, de l’engagement; qui peut se dire paré d’autant de vertus, sinon des hypocrites, des faux-culs, des profiteurs !