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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 10:20

Sorte d’agité du bocal comme Nagui, mais dans la finance : insolent, dénué de courtoisie, péremptoire, nerveux à l’excès, incapable de révéler l’essentiel qui lui est demandé que sont les possibilités de prise de contrôle de la société de production Mediawan par quiconque; incapable d’admettre qu’il est bizarre que l’audiovisuel public sous traite ses émissions les plus populaires à cette société au tiers mondialisée; incapable de donner la part de son activité dévolue au service public et la marge qu’il réalise dessus. Clauses de contrats habituelles, secret des affaires, tente d’embobiner le manipulateur. Ou, plutôt le farceur qui veut nous faire croire qu’il fait des affaires en grand serviteur de l’état, de la morale, de la droiture. Risible, consternant, inquiétant.

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 10:45

Il a joué, hier, son rôle de pitre devant la commission parlementaire sur l’audiovisuel public. Il a voulu nous faire croire qu'il était le métèque venu d’Egypte; sans convaincre; il n’a ni la poésie d'un Chedid, ni l'authenticité d'un Sansal. Il a voulu nous faire croire qu’il était une cible : vraisemblablement de tomates pourries, ou de plumes et de goudron au choix; rien chez lui ne provoquerait l'envoi d’autres projectiles. Les yeux hallucinés, et la voix trémulante d’une excitation factice, il a voulu nous faire croire qu’il rapportait des sous au service public qu’il pille allègrement : le gars est au moins (involontairement ?)  drôle et plein d’humour !

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30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 11:57

Il est interdit sur le service public de parler de la vie : ne règnent que la constitutionalisation de l’IVG, le mépris de la famille à travers la grotesquerie du mariage pour tous et les dévoiements de la PMA et de la GPA, la tentation de l’eugénisme dans la la condamnation des vies indignes.

Il est ridicule sur le service public de prendre des pincettes avec le réchauffement climatique : la faiblesse de la corrélation entre augmentation des températures et pourcentage de CO2 dans l’atmosphère est qualifiée de négationisme, le court-termisme des climatologues partisans du « on n’a jamais vu ça » et oublieux du petit âge glaciaire et de l’optimum climatique des X-XIIèmes siècles est bizarre, la sottise de parler de montée des niveaux des mers quand il faudrait se préoccuper de l’enfoncement des sols est alarmant scientifiquement. .

Il est raciste sur le service public de se méfier de cultures exogènes et par contre, progressiste de cracher sur les moeurs de notre pays : la critique du Coran est ignorée, les racines gréco-chrétiennes sont considérés avec méfiance, les apports du colonialisme occidental sont assimilés à un crime contre l’humanité.

Il est impératif sur le service public de confondre pauvres et malheureux : les uns relèvent, pourtant, de la paresse et du parasitisme quand les autres devraient être les héros de notre solidarité publique.

Il faut croire sur le service public que l’art est partout et nulle part, enfant des partouzes et des nuls, dédaignant l’artisanat pour le génie prétendu, oublieux de la beauté pour des gestes laids voire obscènes.

La lutte pour l’universalisme est dévoyée, sur le service public, par le wokisme féministe, les quotas par minorités, la haine de catégories sociales ou politiques.

Pourquoi poursuivre ce spectacle désolant au profit de journalistes franchouillards, d’animateurs enrichis, d’artistes au talent minimaliste ? Tous englués dans le népotisme, la simonie, les jargons. Le problème n’est pas, seulement, que l’audiovisuel de service public est trop cher, c’est qu’il n’est pas justifiable par ses contenus, ses choix, ses interdits. A quoi bon l’existence de cette expression frelatée, même pas contrôlée par un état, mais livrée à des groupuscules qui se disent représentants de la franchise, de honnêteté, de l’indépendance, de l’engagement; qui peut se dire paré d’autant de vertus, sinon des hypocrites, des faux-culs,  des profiteurs !

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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 11:49

Leila Slimani plutôt que Marc Edouard Nabe, Annie Ernaux plutôt que Richard Millet, Virginie Despentes plutôt que Renaud Camus.

Les médiocres, plutôt que les talentueux, les conformistes plutôt que les dérangeants. Ceux qui triomphent dans les émissions du service public, et ceux qui ne sont pas invités car trop sulfureux.

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11 février 2026 3 11 /02 /février /2026 15:30

Elise Lucet ne sait plus répondre aux questions les plus simples :

  • quel est votre salaire lui demande-t-on ? Réponse : je suis transparente, je n‘ai jamais caché mes revenus, mon salaire est élevé.

Elise Lucet ne comprend pas le sujet du conflit d’intérêt pour les vedettes des audiences qui partagent leur temps entre France Télévision et sociétés de production :

  • quelle est votre opinion sur cette pratique lui demande-t-on ?  La pratique du pantouflage n’existe pas dans la loi pour les salariés des services publics de l’audiovisuel rétorque-t-elle.

Elise Lucet est intransigeante sur les méthodes utilisées dans ses émissions :

  • je n’utilise la caméra cachée, l’interview agressive surprise, que lorsque mon interlocuteur m’y oblige en me refusant un rendez-vous !  J’en profite pour ne rien dire sur ces méthodes quand elles sont utilisées contre mes amis journalistes Cohen, Legrand.

Intarissable sur sa dévotion au service public, elle est inapte à la cohérence entre le vrai (son salaire chiffré) et le prétendu (mon salaire est élevé et mérité); profuse sur des succès octroyés à sa compétence, elle ne rechigne pas sur des méthodes de voyou; volubile sur les missions du service public, elle ne comprend pas, de toute évidence, que le service de l’état demande des règles minimales contre la simonie.

Le langage affecté de cette journaliste fait penser à ces « incroyables » du Directoire qui étaient incapables d’accepter l’état du monde qui arrivait pour se réfugier dans le survie d’un ancien régime décrépi. Tout privilège est à défendre. La simulation de la vérité est une nécessité. Le moi est roi.

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 11:35

Devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, une des innombrables directeurs, celle-ci en charge des divertissements, n’a pas hésité à déclarer que Nagui et Féraud remplissaient des obligations de service public, le premier dans la diffusion de la culture de la chanson française, l’autre dans la diffusion de jeux créés dans notre pays. Quand on écoute les borborygmes anglo-africains des artistes de spam, rap et mélodies nunuches choisis par un présentateur qui ne jure que par le live, le stand-up, le single, on rêve d’un pays perdu de la belle musique; quand on assiste à des jeux débiles même s’ils sont de souche, ponctués de rires insanes commandés par la régie, on regrette le silence des ermitages propices à la réflexion.

A cette honorable directeur du divertissement, qui ne demanderait pas, pour le développement culturel des chers auditeurs, la coupure immédiate des antennes publiques ? Pourquoi dénigrer le terme de culture populaire en osant affirmer que ce qu’elle présente sur ses innombrables antennes est un goût du peuple, une rigolade pour pauvres d’esprit, la rencontre des délaissés.

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12 janvier 2026 1 12 /01 /janvier /2026 12:11

Elle a encore blasphémé, dimanche matin, en croyant célébrer une pauvre nigériane qui s’était noyée dans la Durance en voulant franchir la frontière française. De quel droit exhume-t-elle cette inconnue de la tombe où elle repose dans un cimetière des Alpes ? Elle y a été autorisée par la défunte, sa famille, ses amis ? De quelle autorité se revêt-elle pour insinuer, malgré les décisions de justice d’abandon de poursuites,  que sa mort a été provoquée par des gendarmes ?

Cette pauvre migrante est livrée à la curiosité abjecte de nos contemporains pour mieux faire ressortir la complaisance envers eux-mêmes de passeurs fautifs, leur admiration de leur ouverture aux « autres », leur indignation rance et surjouée (l’affaire a déjà sept ans), leur appropriation d’un corps qui a certainement souffert pour vulgairement crier haro sur des ennemis politiques, des adversaires idéologiques.

La triste Sintes et ses passions communautaristes est loin de nous apporter la sérénité.

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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 18:21

Dans le brouhaha de la commission d'enquête parlementaire, monsieur gloubi-boulga, dit Thomas Legrand,  nous sert d’abord que, quoique parlant sur France-Inter, il n’en était pas salarié, un temps peut-être à temps partiel, mais plutôt faisant des piges, ou encore mieux invité pour qu’il puisse y exprimer sa pensée.

Après avoir tenté de blanchir tant faire se peut son non-employeur du service public, il se lance dans un brillant exposé sur la différence entre journaliste (sorte d’employé chargé d’exposer les faits, une I.A. à l’ancienne) et commentateur, ou encore mieux « éditorialiste ». La crème de la crème, l’élite de la profession, chargée d’analyser avec toutes les qualités indispensables (neutralité, expertise, art de la synthèse, distance avec les faits, proximité avec les informateurs, loin et près, sachant avoir de la hauteur sans quitter le terrain) les évènements que lui font ingurgiter les esclaves chargés de rassembler ce brouet.  Cohen et lui sont de cette espèce inatteignable par le soupçon, insensible au dénigrement , légitimes à représenter le progrès, les lumières, la démocratie.

Tant de fatuité laisse sidéré. A ce niveau, on atteint le sublime dans la satisfaction de soi; le niveau zéro dans la compréhension d’autrui et de leurs opinions. D’ailleurs qu’est-ce-qu’une opinion pour Thomas et son compère, sinon un délit dans la bouche des ennemis, un complot chez les tuméfiés de la droite, une expression du populisme véhiculée par des magnats cyniques, une erreur chez les amis encore éloignés de la pensée juste.

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 14:30

Patrick Cohen, prince de la réthorique, nous a servi, devant la commission parlementaire, un petit coup de pathos (le déshonneur que lui inflige les insinuations de la bollosphère), assaisonné d’ethos (la propagande sans limite, à son encontre, des prétendus journalistes des chaines ennemies), et en pointe du logos (tout est trucage, je n’ai rien dit).

Mais le prince se voudrait machiavélien : il prétend ne répondre qu’aux questions qu’il juge non inquisitoires de son tortionnaire, le rapporteur de la commission; il prétend évacuer les propos de son compère et complice Legrand, au prétexte que parler en public dans un bistrot près de l’Assemblée relève du domaine privé. De vulgaire et patent complotiste contre un ministre de la république il veut se transmuer en ultime défenseur d’un service public badigeonné de transparence, de professionnalisme, indignement vilipendé par des forces d’extrême droite.

Le fil conducteur, de lui, comme des Veil et Ernotte, est toujours le même. Nier, à tout prix, que le service public soit sous l’emprise de la gauche et de l’extrême gauche. Prendre des postures d’offensé, quand on se moque des auditeurs. Rien ne peut travestir la vérité : cet oligopole d’ état, au service de certaines force politiques, a failli et ne veut pas connaître ses erreurs. Il doit disparaître.

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 11:46

Indécrottable juriste. Elle a réponse à tout, à coup de contrats, d’obligations juridiques, de codes d’éthiques. L’essentiel disparaît derrière l’analyse textuelle, l’argutie du droit. Si elle a raison de ne pas croire en l’évidence (parfois trompeuse, mais quand même pas systématiquement),  elle en oublie que les radios qu’elle dirige sont incapables d’accueillir la diversité des opinions :

  • est-il possible de dire chez Sonia Devillers (ou toutes les autres intervenantes sous contrat), que l’avortement n’est pas un droit mais un problème ?
  • peut-on prétendre au service météorologie (ou parmi les invités recrutés exclusivement chez des labellisés GIEC) que le réchauffement climatique n’est peut-être pas d’origine anthropique ?
  • Imagine-t-on aborder l’identité culturelle française chez les animateurs de variétés, sans se pâmer devant des slameurs, des rappeurs, des rockeurs, sans saluer la diversité pourvu qu’elle ne soit pas provinciale, hétéro, sans s’extasier devant une exception culturelle, foyer rance de népotisme, ou de favoritisme ?
  • Pense-t-on aux Patrick Cohen, et autres éditorialistes libérés de la contrainte de l’objectivité ne pas baver sur l’extrême-droite, la droite dure, la fachosphère, le conservatisme étroit, les milieux cléricaux réactionnaires, le trumpisme autoritaire, la démocratie illibérale, et j’en passe, tellement ont-ils d’imagination dans la caractérisation dépréciative de leurs ennemis ?

 

La prophétesse Veil a atteint le nirvâna en définissant le progressisme, qui est l’objectif ultime de la radio de service public, non comme une vulgaire opinion, mais comme l’application des principes de la République, des objectifs de la mission confiée à ses chaînes par l’Etat, d’une règle de conduite dans les choix qui lui incombent.

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