Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 juillet 2026 7 12 /07 /juillet /2026 17:05

"L’ARCOM applique la loi sans parti pris", commence Martin Adjani, son directeur, dans un article du Figaro d’avant-hier. Début racoleur qui ne signifie rien puisqu’il n’est pas question qu’il puisse faire autrement.

Alors, pour essayer de justifier l'injustifiable, Il se lance ensuite dans l’utilisation de deux concepts qui seraient à la base de ses actions de combat :

l’incitation à la haine ou à toute forme de discrimination et la diffusion de fausses informations. Est-il possible  de  définir tous ces termes.

Une fausse information semble être simple à identifier et pourtant on ne peut nier qu’existe le mensonge par omission qui est la base de toute propagande : il est plus facile de ne pas parler d’une vérité que de lancer des explications fausses. L’exemple le plus simple, dans les médias français aujourd’hui est d’oublier de dire que la multiplication des feux qui éclatent aux abords des villes et des routes ne sont pas uniquement dus à la sécheresse, ou à la négligence mais à l’augmentation du nombre d’incendiaires qui s’amusent à multiplier des départs de feux pour désorganiser les pompiers. Dans les régimes terroristes, la technique la plus usitée est de ne pas parler des ennemis intérieurs éliminés. L’évidence est que ne rien dire est la base de la propagande, bien plus facile que la diffusion de calembredaines. La fausseté est dans l'oubli plutôt que dans la bêtise de la nouvelle toute inventée.

 

La haine est un sentiment qui peut s’exprimer par des injures, des attaques physiques, des médisances. Les conséquences néfastes envers d’autres individus peuvent être des délits, voire des crimes et justiciables en tant que tels. La haine en soi, si elle n’est qu’une colère, n’est que la trame de tous les jours d’une vie humaine; ce n’est pas glorieux, mais reste une faute vénielle. L’utilisation de la haine toute seule n’est qu’un outil inefficace, il faut en connaître les conséquences, et trouver une corrélation entre le sentiment plus ou moins bien exprimé et la faute commise. Accuser de haine est une arme de censeur hypocrite mais certainement pas la base d’une règle de droit.

 

La discrimination est une faculté intellectuelle qui permet d’analyser des différences. Elle est la composante nécessaire de l’intelligence des situations et des personnes. Il est particulièrement étrange de parler d’inciter à la discrimination; le pauvre Adjari a probablement voulu parler de ghettoïsation, d’apartheid, d’ostracisme. Il ne peut quand même pas mettre à l’index la volonté d’explication , de clarté.

 

Pour étendre ses champs d’intervention Adjari invente un corollaire à la liberté d’expression qu’il baptise l’exigence du pluralisme. Dans la constitution française,  le mot de pluralisme n’existe que dans un article lié à l’existence des partis dans un rajout de 2008, il n’apporte rien à l’exigence de la liberté d’expression des opinions qui fait le fondement de la démocratie, ce n’est qu’un paravent d’oligarques ou de technocrates qui contrôlent des partis et veulent avoir la main sur l'information. L’idée rocambolesque d’ajouter une nécessité de pluralisme dans l’expression publique des médias, voudrait dire qu’il faut sur chaque sujet donner l’intégralité des opinions possibles. A ce titre le mensonge par omission devient délit. Facile d’épingler n’importe qui avec un tel pouvoir.

 

Le pauvre Adjari, fait paraître son absence de rationalité, ses vues courtes, et sa véritable servitude aux idées datées des trotskystes et des staliniens. Qu’il disparaisse avec la suppression de l’ARCOM et des idées qu’il tente de propager ou plutôt de perpétuer.

Partager cet article
Repost0
29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 15:45

- Les tempêtes de reproches qui s’élèvent contre le manque de climatiseurs pendant l’été quand les critiques ont oublié d’en acheter quand la bise soufflait encore.

- Les attaques contre les autorité qui laissent crever les vieux de chaud alors même que les député votent des lois autorisant l’assassinat sous conditions des vieillards indignes.

- Les nuées de bonne femmes qui encombrent les urgences avec leurs colites, leurs malaises vagaux, leurs migraines et sanglotent en plus sur le manque de soins qu’elles supportent.

- Les pitoyables élans parentaux portés aux petits choux qui ont trop chaud quand on frôle à peine des températures habituelles d’Afrique ou du Proche-Orient.

- L’oubli du passé. Le dérèglement climatique de 1947 :

  • en janvier la Seine, la Loire, le Rhin gèlent;
  • en avril canicule de printemps; du 29 mai au 4 juin, 33° à Paris, 34° à Reims, 35° à Biarritz, 40° à 1Auxerre;
  • canicule en juillet avec 40° dans la vallée de la Loire et à Paris.

Le passé n’empêche pas les prophètes de malheur de clamer qu’ils ont toujours dit que l’homme était fautif, que l’hommes occidental est le coupable principal, qu’il faut sauver la terre, le climat, la biodiversité, que la situation est encore plus grave qu’ils n’avaient osé le dire et qu’elle empire encore plus vite qu’ils ne le craignaient.

 

Mélange de niaiserie à base de bons sentiments, de crédulité envers les recettes de médias et de politiques, d’absence de sens critique au profit des emportements de l’instant : en résumé un étalage de bêtise populiste.

Partager cet article
Repost0
11 mai 2026 1 11 /05 /mai /2026 15:18

Le plus difficile à supporter est la prétention. Le péché capital du service public de l’audiovisuel. Une des reines du PAF s’indigne de je ne sais quelles réunions baptisées banquets du canon français. Sous son égide, la chouette Sintes dénonce le racisme symbolisé par l’ amour de la cochonnaille (!), le masculinisme identifié au béret (?) et à  l’alcool (?). Pour faire bonne mesure elle combat avec haine ceux qui sont classifiés franchouillards (peut-être et alors ?), elle dénonce des propos enregistrés en loucedé (tous les moyens sont bons pour les combattantes du bien), elle insulte de nazis ou d’extrême droite ceux qui se revendiquent patriotes (sur la base de prétendus saluts fascistes pas vraiment identifiables).

Patrick Cohen, un des roi du BOF (un des meilleurs dans l’étalage de sa crèmerie), louvoie entre ses certitudes. Certaines opinions, nous assène le Patrick Cohen, sont des délits alors que seuls des faits peuvent en être. Les faits sont l’aune de la vérité, nous ressase-t-il, alors que réalité c’est leur choix et leur tri qui est primordial. Experts et scientifiques sont les garants de la vérité, radote-t-il avec constance, quand ils ne sont que des indicateurs de probabilités (toute l’histoire du changement climatique à venir, simple supposé du GIEC, qu’il transforme en certitude à révérer).

Partager cet article
Repost0
7 mai 2026 4 07 /05 /mai /2026 10:58

Ils sont touchants dans leur opération sauvetage d’urgence. Le choeur grandiose de tous les défenseurs du service public.

Pour défendre quoi : ces Charline et autres hétaïres rigolotes qui nous apostrophent de « je m’en bas les couilles », qui nous bassinent de leur goût pour la baise, ces fils, neveux, gendres et autres placés qui  nous parlent d’égalité des chances, de racisés anticoloniaux, de créolisés sans genre; et tous les intéressés les avides qui prolifèrent dans la gabegie de l’argent piqué aux chaines service public, à la caisse des intermittents du spectacle.

Pour « faire » l’éducation du « peuple » quand il s’agit de les formater au « progressisme ». Pour amuser la plèbe avec des jeux animés par de sinistres médiocres et des sports incarnés par beaucoup trop d’exilés fiscaux et d’amateurs de teufs.

Tout celà dans un style prétentouillard, encombré de wokisme, de vulgarité travestie en  libre-pensée, et d’un ton professoral donneur de leçons. On rêve, non pas de quelques économies, de quelques voix un peu différentes, mais de la disparition d’urgence de la majorité de ce monceau de médiocrité.

Partager cet article
Repost0
5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 10:20

Sorte d’agité du bocal comme Nagui, mais dans la finance : insolent, dénué de courtoisie, péremptoire, nerveux à l’excès, incapable de révéler l’essentiel qui lui est demandé que sont les possibilités de prise de contrôle de la société de production Mediawan par quiconque; incapable d’admettre qu’il est bizarre que l’audiovisuel public sous traite ses émissions les plus populaires à cette société au tiers mondialisée; incapable de donner la part de son activité dévolue au service public et la marge qu’il réalise dessus. Clauses de contrats habituelles, secret des affaires, tente d’embobiner le manipulateur. Ou, plutôt le farceur qui veut nous faire croire qu’il fait des affaires en grand serviteur de l’état, de la morale, de la droiture. Risible, consternant, inquiétant.

Partager cet article
Repost0
2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 10:45

Il a joué, hier, son rôle de pitre devant la commission parlementaire sur l’audiovisuel public. Il a voulu nous faire croire qu'il était le métèque venu d’Egypte; sans convaincre; il n’a ni la poésie d'un Chedid, ni l'authenticité d'un Sansal. Il a voulu nous faire croire qu’il était une cible : vraisemblablement de tomates pourries, ou de plumes et de goudron au choix; rien chez lui ne provoquerait l'envoi d’autres projectiles. Les yeux hallucinés, et la voix trémulante d’une excitation factice, il a voulu nous faire croire qu’il rapportait des sous au service public qu’il pille allègrement : le gars est au moins (involontairement ?)  drôle et plein d’humour !

Partager cet article
Repost0
30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 11:57

Il est interdit sur le service public de parler de la vie : ne règnent que la constitutionalisation de l’IVG, le mépris de la famille à travers la grotesquerie du mariage pour tous et les dévoiements de la PMA et de la GPA, la tentation de l’eugénisme dans la la condamnation des vies indignes.

Il est ridicule sur le service public de prendre des pincettes avec le réchauffement climatique : la faiblesse de la corrélation entre augmentation des températures et pourcentage de CO2 dans l’atmosphère est qualifiée de négationisme, le court-termisme des climatologues partisans du « on n’a jamais vu ça » et oublieux du petit âge glaciaire et de l’optimum climatique des X-XIIèmes siècles est bizarre, la sottise de parler de montée des niveaux des mers quand il faudrait se préoccuper de l’enfoncement des sols est alarmant scientifiquement. .

Il est raciste sur le service public de se méfier de cultures exogènes et par contre, progressiste de cracher sur les moeurs de notre pays : la critique du Coran est ignorée, les racines gréco-chrétiennes sont considérés avec méfiance, les apports du colonialisme occidental sont assimilés à un crime contre l’humanité.

Il est impératif sur le service public de confondre pauvres et malheureux : les uns relèvent, pourtant, de la paresse et du parasitisme quand les autres devraient être les héros de notre solidarité publique.

Il faut croire sur le service public que l’art est partout et nulle part, enfant des partouzes et des nuls, dédaignant l’artisanat pour le génie prétendu, oublieux de la beauté pour des gestes laids voire obscènes.

La lutte pour l’universalisme est dévoyée, sur le service public, par le wokisme féministe, les quotas par minorités, la haine de catégories sociales ou politiques.

Pourquoi poursuivre ce spectacle désolant au profit de journalistes franchouillards, d’animateurs enrichis, d’artistes au talent minimaliste ? Tous englués dans le népotisme, la simonie, les jargons. Le problème n’est pas, seulement, que l’audiovisuel de service public est trop cher, c’est qu’il n’est pas justifiable par ses contenus, ses choix, ses interdits. A quoi bon l’existence de cette expression frelatée, même pas contrôlée par un état, mais livrée à des groupuscules qui se disent représentants de la franchise, de honnêteté, de l’indépendance, de l’engagement; qui peut se dire paré d’autant de vertus, sinon des hypocrites, des faux-culs,  des profiteurs !

Partager cet article
Repost0
16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 11:49

Leila Slimani plutôt que Marc Edouard Nabe, Annie Ernaux plutôt que Richard Millet, Virginie Despentes plutôt que Renaud Camus.

Les médiocres, plutôt que les talentueux, les conformistes plutôt que les dérangeants. Ceux qui triomphent dans les émissions du service public, et ceux qui ne sont pas invités car trop sulfureux.

Partager cet article
Repost0
11 février 2026 3 11 /02 /février /2026 15:30

Elise Lucet ne sait plus répondre aux questions les plus simples :

  • quel est votre salaire lui demande-t-on ? Réponse : je suis transparente, je n‘ai jamais caché mes revenus, mon salaire est élevé.

Elise Lucet ne comprend pas le sujet du conflit d’intérêt pour les vedettes des audiences qui partagent leur temps entre France Télévision et sociétés de production :

  • quelle est votre opinion sur cette pratique lui demande-t-on ?  La pratique du pantouflage n’existe pas dans la loi pour les salariés des services publics de l’audiovisuel rétorque-t-elle.

Elise Lucet est intransigeante sur les méthodes utilisées dans ses émissions :

  • je n’utilise la caméra cachée, l’interview agressive surprise, que lorsque mon interlocuteur m’y oblige en me refusant un rendez-vous !  J’en profite pour ne rien dire sur ces méthodes quand elles sont utilisées contre mes amis journalistes Cohen, Legrand.

Intarissable sur sa dévotion au service public, elle est inapte à la cohérence entre le vrai (son salaire chiffré) et le prétendu (mon salaire est élevé et mérité); profuse sur des succès octroyés à sa compétence, elle ne rechigne pas sur des méthodes de voyou; volubile sur les missions du service public, elle ne comprend pas, de toute évidence, que le service de l’état demande des règles minimales contre la simonie.

Le langage affecté de cette journaliste fait penser à ces « incroyables » du Directoire qui étaient incapables d’accepter l’état du monde qui arrivait pour se réfugier dans le survie d’un ancien régime décrépi. Tout privilège est à défendre. La simulation de la vérité est une nécessité. Le moi est roi.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 11:35

Devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, une des innombrables directeurs, celle-ci en charge des divertissements, n’a pas hésité à déclarer que Nagui et Féraud remplissaient des obligations de service public, le premier dans la diffusion de la culture de la chanson française, l’autre dans la diffusion de jeux créés dans notre pays. Quand on écoute les borborygmes anglo-africains des artistes de spam, rap et mélodies nunuches choisis par un présentateur qui ne jure que par le live, le stand-up, le single, on rêve d’un pays perdu de la belle musique; quand on assiste à des jeux débiles même s’ils sont de souche, ponctués de rires insanes commandés par la régie, on regrette le silence des ermitages propices à la réflexion.

A cette honorable directeur du divertissement, qui ne demanderait pas, pour le développement culturel des chers auditeurs, la coupure immédiate des antennes publiques ? Pourquoi dénigrer le terme de culture populaire en osant affirmer que ce qu’elle présente sur ses innombrables antennes est un goût du peuple, une rigolade pour pauvres d’esprit, la rencontre des délaissés.

Partager cet article
Repost0