Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 10:53

Dans la campagne d’enfer que mène Philippe Labro pour la promotion de son dernier bouquin la rencontre la plus sinistre s’est déroulée dans l’émission de François Busnel : face à face avec Laure Adler ; la troisième invitée, dont j’ai oublié le nom, avait commis une biographie qui n’intéressait personne sur Gisèle Halimi et elle n’a pu que regarder le match ; Laure Adler minaudait qu’elle était vieille et belle tandis que Labro gouleyait qu’il n’était pas vieux et pas si beau que cela ; et les deux de montrer qu’ils avaient dégusté le livre admirable de l’autre ; et les deux vieillards de s’exclamer sur leur vitalité ; et les deux ruines de se féliciter de leur longévité ; et les deux rois du PAF de s’admirer sans le dire, de n’esquiver aucun compliment, d’admettre sans trop de difficulté leur position incontournable sur les ondes. La conclusion de cette rencontre pathétique fut que je n’avais envie que de continuer de ne pas les lire.

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 12:34

Rillieux la Pape : des individus brulent des voitures et tentent d’incendier une église : manifestation de séparatisme commente un média. Non, manifestation islamique. Pourquoi ne pas utiliser les mots idoines. Une culture de l’excuse ?

Vallées de la Roya et de la Vésubie : des habitants emportés par une crue violente. On n’a jamais vu ça, clament les météorologues. Eh bien si. Beaucoup de maisons sont emportées dans les villages qui bordent ces torrents au cours des crues de 1094, 1743, 1789. Mais il faut oublier les leçons du passé pour mieux excuser les permis hasardeux octroyés par les autorités et tout mettre sur le dos d’un dérèglement climatique.

Trump sort de l’hôpital et parle sans masque. Hurlement de la gauchosphère. Certes ce pauvre Trump est vulgaire, antipathique mais cela ne peut justifier le puritanisme hygiéniste qui règne sur les plateaux. Facteur aggravant, il n’a pas fourni son bilan médical avec assez de précision pour satisfaire les ayatollahs de la transparence. Hurlements des gardiens de la démocratie, de la république, de la conscience morale, de la responsabilité civique.

Fatigant de recevoir à jet continu, en pleine figure, des leçons sur la manière de travestir la vérité, réécrire l’histoire, imposer son consensus tyrannique même dans la relation des accidents du quotidien.

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 19:24

Froidement les autorités sanitaires récidivent : elles prévoient avec un cynisme cruel des restrictions sur les visites faites aux vieillards dans les EHPAD et, pire, des possibles limitations aux sorties des vieillards à l’extérieur de leurs hospices.

Naturellement le parquet ne voit aucune raison de lancer une enquête pour violences et séquestration à l’égard de ces personnes âgées. Il n’a aucun état d’âme à accepter q’un directeur d’EHPAD interdise des entrées ou des sorties des personnes qui bénéficient de toute leur tête et ne sont pas sous tutelle.

Bien entendu personne ne saisit le conseil constitutionnel : à quoi bon avoir une constitution et une déclaration des droits de l’homme qui prévoient la liberté de circuler si le premier petit médicastre venu peut la fouler aux pieds.

Insupportable prise de pouvoir d’autorités scientifiques, inacceptable terrorisme d’état. Le pire est que ces conduites de tyrans sont menées au nom du civisme, de conduites responsables, d’attitude républicaine. Abus de langage qui accompagnent des abus de pouvoir.

Les journalistes progressistes qui nous bassinent avec les stigmatisations des couleurs de peau, les racismes, les sexismes, sont frappées de mutisme quand il s’agit de tortures envers les vieux. C’est pour sauver leur vie croassent-ils ! Qui leur a demandé de sauver qui que ce soit. A quoi sert leur liberté d’opinion. Ils ne leur reste plus qu'une liberté d'opiner aux décisions du pouvoir.

Une société qui traite ainsi ses vieillards n’est certainement pas démocratique. Elle a oublié un certain nombre de personnes parmi celles dont elle doit protéger les libertés. Vivement un grand procès dès que possible pour que les responsables de ces ignominies soient punis avec des peines de confinement.

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 09:38

Impossible à définir selon les cougars nombrilistes du PAF, les efféminés hédonistes des médias. Peuvent pas comprendre les concepts de pudeur, réserve.

Troublant par contre qu’ils ne trouvent pas indécents les masques sur la tronche imposés par la police et les hijabs promus par les imams.

En clair « cachez ce nez que je ne saurais voir » et exhibez aux yeux des lubriques cuisses et ventre intouchables.

Partager cet article
Repost0
14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:46

Elles sont toutes pareilles. Elles sont toutes les journalistes de France-Inter. Rien ne les distingue vraiment l’une de l’autre, qu’elles soient jeunes ou vieilles (le plus souvent), moches (certaines) ou sexy, méritantes ou gagneuses (pas rare) : une seule idéologie le féminisme militant androphobe, une seule opinion l’humanisme bêlant d’un citoyen affamé de bonheur, un seul engagement l’antiracisme militant portant en triomphe toute culture à condition qu’elle soit originaire d’Afrique du Nord ou du Centre. Dans leur unanimisme, elles ne jurent que couverture sociale, apothéose de la jeunesse, vénération d’une sexualité libertine. Conformistes, pourries de stéréotypes, aveugles à toute déviance qui saccagerait l’égalitarisme interminable qui est leur seule vision. 

Pour animer leur sinistre personne, le seul côté amusant est leur incroyable, monstrueux, infini, contentement de soi. 

Partager cet article
Repost0
6 août 2020 4 06 /08 /août /2020 16:27

Résultat de l'usurpation de moyens de production par un groupe bolcheviques de producteurs : par exemple, France-Inter est un artel de journalistes féministes gauchisantes et de leurs sigisbées.

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 16:34

Depuis le lancement de la guerre à la testostérone instiguée par ses dirigeantes, France-Inter a marginalisé les hommes sur ses antennes. Cela n’aurait guère d’importance si le ton général de cette radio ne s’était encore plus complu dans le larmoyant, le compatissant, la pleurnicherie, la pitié, les larmes de joie de peur ou de sororité, la victimisation de toutes les prétendus oppressés, les martyrisés proclamés, les souffre-douleurs hypocondriaques. Derrière ces yeux mouillés, ces suffocations de douleur, se déploie une attitude confondante de simplisme avec le triomphe du niais. 

Dans le genre du « genre » : toute « parole de femme » est sacralisée quand bien même elle porte atteinte à des droits élémentaires de défense, de manifestation de preuve. 

Dans la frénésie de l’«antiracisme » : la violence des gens de couleur est systématiquement niée, celle de ceux qui les opprimeraient (police, état, hommes blancs) montée en épingle.

Dans la peur de paraître homophobe, toutes les manifestations gay deviennent des combats pour la liberté, les éphèbophiles des artistes en quête de leur identité, et les parents homosexuels des modèles de la famille.

Bien sur la lutte contre le changement climatique est un devoir auquel il est impératif de sacrifier : les corrélations sont tirées par les cheveux, et une fois affirmées, contre toute évidence, elles remplacent les causes qui sont remisées au cimetière de la science.

Les caissières, les aides-soignantes, et un peu moins les institutrices sont élevées au rang d’héroïnes, affublées du titre de « premières de corvée », quand elles ont, au mieux (et pas toujours), tout juste rempli leur devoir. Peut-être moins que d’autres.

Elles baptisent musique des sons informes émis par des chanteuses rapeuses, rockeuses, etc… tout est acceptable à condition qu’il s’agisse bien de sons venus d’ailleurs.

Elles baptisent poésie toutes paroles amalgamées par les slameuses, rapeuses, souffreteuses, etc… tout étant admis s’il s’agit d’une mixture métissée de tous les horizons du monde.

Elles baptisent littérature l’assemblage de mots obscènes commis par des exaspérées de l’autofiction.

Et le liant dans toute cette déroute de la pensée est d’encenser le social et l’humanisme. Les deux ingrédients qui in fine justifient n’importe quel dérapage. L’un et l’autre mot cachent derrière une recherche éperdue de bonheur pour tous, la véritable obsession d’une uniformisation dans le niais, d’un égalitarisme doux dans un confort de coton, d’un abêtissement généralisé dans une communion universelle de tous les êtres humains. 

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 09:23

Comme l’insupportable stridulation des cigales dans les chaleurs estivales, les journalistes de France-Inter hommes ou femmes nous assourdissent de leur parité masculin-féminin, de leurs paroles des femmes, de l’inanité du genre. A quoi bon leur parler, ils n’entendent pas. Ils se lamentent sur le péril qui menace le football féminin. Ils pleurent sur le peu de peintresses (peinteuses ?) dans les musées. Ils jubilent à l’idée de supprimer les aires de jeux pour les petits garçons dans les cours de récréation. Ils bavotent sur les femmes puissantes comme Lagarde (l’ex nageuse recyclée dans la finance), Lauvergeon (l’ex présidente d’un Areva au bord de la faillite), Parly (la soldate inconnue). Ils encensent les plumes à la peine des Slimani, Despentes, Angot. Ils oublient de réclamer la parité dans l’éducation, la magistrature, la santé. Ils accusent les présomptions d’innocence, la nécessité des preuves, la prescription d’être des outils machistes destinés à mieux disculper les hommes des crimes qu’ils ne veulent pas avouer.

Tant de militantisme contre la moitié de l’espèce humaine laisse perplexe.

Partager cet article
Repost0
24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 15:58

Le plus épouvantable est la peur qui règne dans les rues de Paris. Les gens cloîtrés chez eux vous regardent passer de leurs fenêtres peut-être en vomissant votre irresponsabilité. Ceux que vous croisez sur le trottoir s’écartent de vous de plus de deux mètres. Ne parlons pas de la réaction indignée de ceux qui vous entendent tousser pour avoir eu un chat dans la gorge, ou éternuer à cause des pollens qui se répandent dans l’air. Atmosphère délétère qui ne laisse plus dehors que des mendiants qui farfouillent dans les poubelles, des livreurs autoentrepreneurs qui n’ont pas d’autres solutions pour survivre que de travailler d’arrache-pied, et les rares employés qui n’ont pas argué de leur droit (?) de retrait pour refuser de bosser. 

Peur nauséabonde, viscérale, encouragée par des médecins qui, devant leur faillite collective, prônent un confinement total pour tenter de sauver leur réputation. Hystérie collective limitée aux quartiers contrôlés par la police et qui laisse les cités gérer comme elles l’entendent les consignes d’un gouvernement sans autorité et sans légitimité. Frousse abjecte montrée par ceux qui ne risquent pas grand-chose : les moins de soixante-dix ans, les personnes qui ne sont ni asthmatiques, ni diabétiques, ni cancéreuses, ni atteints de certaines maladies graves ; les véritables menacés n’ont pas été testés, pas été protégés et regardent, eux, pour la plupart, cette épreuve avec la sérénité de ceux qui ont la vie ou derrière eux, ou largement chancelante.

Atmosphère de panique entretenue avec délice par des médias confinés dans leur servilité envers les pouvoirs du moment (les scientifiques !) ; emprisonnés dans leur aveuglement envers la dictature incroyable mise en place, faute de mieux, par un pouvoir plus qu’incompétent, coupable ; joyeux d’égrener leurs fausses nouvelles et d’oublier les dignes d’intérêt : comparaison de décès entre cette année et l’année passée (indiquer, enfin, la véritable surmortalité), donner le nombre de personnes sorties guéries des services d’urgence et de soins intensifs (à quoi servent réellement ces acharnements thérapeutiques).

 

Je comprends pourquoi il y a eu cette ruée sur le papier toilette dans les magasins : c’est la trouille qui leur vide les boyaux !

Partager cet article
Repost0