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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 17:34

Non contents de faire dans le service public, les journalistes de France-Inter nous apportent un corps de doctrine entièrement cohérent qu'ils entendent bien propager chez leurs fidèles auditeurs. Nous allons essayer d'en dresser les grands principes.

 

Amollissement dans la larmichette. Les sentiments qui comptent sont la repentance d’actes d’ancêtres que nous ne connaissons plus, le remords affiché de toutes les mauvaisetés que nous avons accomplies, la pitié pour les « autres » à condition qu’ils ne soient ni blancs, ni mâles, ni âgés, ni cathos, ni hétéros, ni trop diplômés. La compassion galopante qui théatralise  le chagrin affiché dans les larmes,

 

Triomphe de la sexualité débridée. Le plaisir féminin est déclaré essentiel, tandis que celui des hommes frise l’agression. La sexualité sous drogue des homosexuels est intéressante. La politique quantitative d’un nombre élevé de partenaires est une conquête. Ce torrent de débauche est la gloire des vieilles journalistes et des jeunes hommes féministes.

 

Trouille abjecte devant les évènements. Peur de la pandémie même si elle frappe plutôt les vieux mecs obèses, les grosses qui se goinfrent de sucreries, et les malades en fin de vie. Tous aux abris dans la quiétude de confinements jamais jugés assez sévères, derrière des masques jamais assez portés, sous la hantise de toucher des doigts des enemis couverts de virus. Peur du réchauffement climatique qui va entraîner l’engloutissement des villes, la libération de microbes géants (quel oxymore) du permafrost en pleine raspoutitsa, la dessiccation de nos muqueuses sous les dômes de chaleur qui étouffent nos villes et nos campagnes : que choisir entre la noyade, la faim, ou la maladie ? Peur du terrorisme qui tue aveuglément, de la guerre technologique qui tue chirurgicalement, des policiers américains qui tuent avec préméditation ; mais pas de peur des drogués qui enrichissent les narcotrafiquants, des

 

Idolâtrie d’un état de droit absurde. Tout caprice qui touche à la vie ou à la mort est honoré :  droit à l’enfant, droit à l’avortement, droit au suicide. Toute pulsion qui contribue au plaisir égotique est tolérée :  admission de l’éphébophilie considéré comme liberté de pratique de l’homosexuel mature, approbation de l’adultère assimilé à une indépendance d’esprit. Tout égalitarisme jugé preuve de progrès : mariage pour tous (le prochain pas : la polygamie et l’inceste ?), discrimination positive (dévaluation du mérite, de la compétence, du travail), revenu minimum sans travail (oubli une fois de plus de l’effort).

 

Intolérance envers des opinions considérées comme des délits. La furia contre certaines idées devient tellement féroce qu’il est interdit non seulement de les exprimer, mais même d’utiliser certains mots qui pourraient faire croire que l’on serait susceptible de vouloir suggérer une approbation de certains sujets tabous :  misogynie, racisme, phobies de toutes nature. Cette passion contre les stigmatisations va jusqu’à prôner une rééducation des esprits faux qui pourraient les penser. Nous sommes en plein dans le péché en pensée. Nous sommes tout près de la rééducation totalitaire.  Toujours cette même conception que certains biens (non définis) participent du blasphème si on n’y adhère pas. Et les tabous s’élargissent à vue d’œil : il devient négationniste de ne pas être animaliste, d’être climato-sceptique, de croire que la COVID est une microdémie, que le sport est malsain, que la compétition sportive féminine est ridicule, que la république est une caricature de la démocratie ; il le sera un jour pour des idées qui n’ont pas encore été ostracisées.

 

Tout ce corpus est exprimé dans un langage encombré de mots de bas-bleus (questionnement, résilience, écrivaine, …), d’anglicismes (woke, cluster, gender studies, soft power,  …), de grossièretés d’autant plus grossières qu’elles sont proférées par des femmes à un rythme de mitraillette (couilles, bite,  baise, merde, …), de sigles abscons (ONG, PAF, LGBTX,  UE, …), de mots fétiches qui signent l’appartenance à la tribu (citoyen, postcolonialisme, Bourdieu, humanitaire, droit de l’homme…).

 

Cette France-Inter est ce recueil des stéréotypes véhiculés par les héritiers du communisme (le côté nomenklatura terrorisante), les convertis au libertarisme (l’aspect débauche prônée par des prophètes convertisseurs), les sinistres artisans de la décroissance (mélange de paganisme d’adorants de la Nature, et de vieux-croyants chamanistes).

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 12:08

Les électeurs du Rassemblement National ne se sont pas déplacés parce qu’ils sont jeunes. Curieux, ils n’étaient pas jeunes pour les élections précédentes ? Auparavant ils étaient plus mobilisés nous disait-on parce que plus militants, et de plus sous-estimés dans les sondages car avouant moins leur appartenance politique. Ces deux dernières explications ont disparu. Les médias racontent n'importe quoi pour tenter de justifier leurs erreurs d'appréciation.

   Les électeurs écologistes continuent de ne représenter pas grand monde sauf dans la circonscription la plus bobo de France, Paris 10ème arrondissement, où le vert arrive en tête avec 26% des suffrages devant un peloton de trois femmes, Pécresse (20%), Pulvar (16%), Autain (16%) ; amusant que la polulation gentrifiée de cette circonscription ait glissé des bulletins pour une majorité de près de 60% de défenseurs de Gaïa et de représentantes de #metoo.

   Les ministres ne font pas recette, soit parce que leur nom est parfaitement inconnu pour le citoyen moyen et que leur candidature est un non-évènement, soit dans les cas de Dupont-Moretti et Darmanin qui se vantent d’être des porte-drapeaux de la Macronie parce qu’ils ont été de fait un boulet pour leur liste.

   Les candidats de droite et de gauche représentant les partis de « l’ancien monde » ont survécu sans problèmes aux prédictions d’effacement prodiguées par tous les sondeurs et leur relais médiatiques. Il ne suffit pas d’être cire-pompes du président et flagorner à tire-larigot chez France-Inter, le Monde, Mediapart ou Libération pour avoir une influence sur les électeurs.

 

Ces quelques réflexions convergent pour montrer :

  • que ne convainquent quasi personne les doctrines à la mode dans de prétendues élites parisiennes, écologie punitive baptisée sociale, réformes sociétales baptisées progrès, défense de minorités ethniques ou de genre, prétendue efficacité des gestions sanitaires et économiques du gouvernement ;
  • que la fausse décentralisation incarnée par la création de régions aux pouvoirs restreints et aux administrations lourdingues, n’attire pas les votants ;
  • que la crise des gilets jaunes, suivie par la crise sanitaire a transformé le corps électoral en un troupeau de veaux qui seront soit des bœufs qui accepteront dans l’indifférence les programmes niaiseux qui leur sont proposés, soit des taureaux qui chargeront ceux qui les ont méprisés, asticotés, trop longtemps ;
  • que la mafia des journalistes qui répandent des fausses nouvelles en s’appuyant sur des sondages ou bidonnés ou grossièrement faux, en invoquant des prétendus scientifiques qui maltraitent la science en martyrisant les outils mathématiques qu’ils utilisent, en vilipendant toutes les opinions qui ne concernent pas la doxa de leur entre-soi, a perdu toute légitimité.

 

En conclusion, toute élection a une signification (du moins en pays où le vote est libre), et celle-ci est sans bavures :

  • les programmes qui nous sont soumis ne nous intéressent pas, et parce que le sujet région est dépourvu d’importance, et parce que ceux appliqués au niveau de l’état ont été une menterie ;
  • les personnes qui les incarnent ne valent que si elles ne sont ni appuyées par les élites médiatico-étatiques, ni représentantes de courants d’excités snobinards se vantant de représenter « le peuple »;
  • le futur ne peut être engagé sur les bases de camarillas sans légitimité.
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 19:27

Ruée des putains dans les cabinets d’avocats pour requalifier leurs passes anciennes en viols. Il est essentiel avoir couché avec des personnages illustres. Il est opportun d’avoir prévu en même temps la sortie d’un témoignage ou glaçant dans sa brutalité ou brûlant dans sa sincérité. La campagne médiatique se fera d’elle-même avec la libération du mensonge sur les réseaux sociaux et la chaleur de l’accueil de ces travailleuses du sexe par les journalistes  engagées dans le triomphe de la Cause des femmes.

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25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 11:43

La pouffe a pris le mors aux dents. Elle interroge, ce matin de Noël, sur France-Inter, « Monsieur de Moulins-Beaufort », ou encore mieux « Eric de Moulins-Beaufort », l’archevêque de Reims, le président de la conférence épiscopale. Bien entendu ça lui aurait arraché la gueule de dire « Monseigneur » ; soit ; mais pourquoi cette adjonction du prénom ... pour mieux faire tomber le Monsieur ...  pour glisser à la limite du tutoiement et ramener son invité au niveau (très bas) de la questionneuse ?

Parce que la nature des questions laisse rêveur sur les préoccupations de la bonne femme : "l’église évolue-t-elle, enfin, sur l’accueil des homosexuels" ; sujet de préoccupation de la camarilla du quatrième arrondissement mais qui aurait dû susciter la seule réponse possible de l’évêque : ils sont pêcheurs et ne doivent pas susciter d’autre commisération que celle due à tous les pêcheurs que nous sommes. Une autre question, fétiche de l’islamo-gauchisme : "allez-vous approfondir le dialogue interreligieux avec l’Islam" ; la seule réponse que n’a pas faite l’évêque, car il ne pouvait publiquement la faire eût été : il s’agit moins de dialoguer avec les sectateurs du Coran que de les ramener à la clarté de l’évangile ; il l’a sous-entendu en insistant sur la différence entre la religion chrétienne qui ne s’abritait mas derrière un chef de guerre et l'Islam dont les représentants sont débordés par les sectat.

Elle ne trouve à faire poser comme question par un « cher zauditeur » que les indignations d’un vieillard, se prétendant pratiquant, à propos des prières de rue de jeunes catholiques et en filigrane du poids de mouvements ultra sur la hiérarchie ; il a fallu que l’évêque rappelle que rien n’était illégal dans ces manifestations autorisées, et qu’il était légitime de ne pas les oublier.

Adoratrice de ses totems, elle est parfaitement incapable de comprendre ce qu’est une religion universelle qui transcende les péripéties du temporel et les différences géographiques.

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11 décembre 2020 5 11 /12 /décembre /2020 09:52

Que de faux-combats. L’exemple le plus ridicule est celui de ce Clément Beaune sous-ministre de l’Europe qui, en pleines négociations sur le Brexit, croit nécessaire de nous renseigner sur des pratiques sexuelles qui nous indifférent absolument (sans d’ailleurs aller jusqu’au bout de la transparence : est-il sodomite ou sodomisé ?). Le plus grotesque est celui des joueurs de football, mercenaires apatrides surpayés, qui viennent clamer comme une revendication historique d’être traités de personnes de couleur et non pas de nègre (Mânes de Senghor et de Césaire pleurez). Le plus attristant est celles de ces starlettes qui regrettant d’avoir été sous-payées pour leurs prestations viennent envahir les écrans et micros de leurs larmes et se plaindre de méfaits commis jadis (Au grand dam des malfaiteurs soupçonnés,  condamnés d’office par le tribunal médiatique).

Attitudes irresponsables qui transforment des combats qui sont utiles en mascarades.

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 18:34

« Je suis ouverte aux autres » : slogan de putain martelé dans les médias (surtout sur France-Inter)

« il faut plus d’affichage de la diversité » : antienne raciste et sexiste assénée par les dirigeants des radios et télévision de service public.

« Ce que nous vendons aux gourous de la bien pensance, c’est du temps de cerveau disponible » : paraphrase d’un célèbre aveu de Patric Lay qui parlait de ses émissions et de la publicité ; maintenant ce sont les sbires de toutes les vaches sacrées qui nous submergent de leurs injonctions, apitoiements, fulminations.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 10:00

Il est indispensable de s'irriter contre l’écume médiatique qui relativise la violence des voyous et feint d’ignorer la légitime protection dont ont besoin les forces de sécurité pour assurer, sans peur, leurs missions. Je crois qu’il ne faut pas s’arrêter à ce constat et dénoncer la conception archaïque de cette liberté de la presse qui permet de colporter toutes les infamies au nom d’une prétendue indépendance des journalistes. Ils ne sont indépendants de rien du tout et surtout pas, du fait d’un manque évident de formation scientifique, de toutes les modes importées de n’importe où et de préférence de l’orbite anglo-saxonne. Ils prétendent avoir des droits particuliers (protection de leurs sources, droit de fouille) sans respecter des devoirs équivalents. Ils sont du passé et feignent de ne pas comprendre que l’information est à la disposition de tout le monde sur le net, que les commentateurs savent faire le tri et les présenter dans les journaux et les blogs. La liberté de la presse n’est qu’une vieille incantation ; la seule liberté qui m’importe est celle de pouvoir m’exprimer, comme tout un chacun sur n’importe quel sujet, comme je l’entends pour se débarrasser de cette écume médiatique : les mots ne tuent jamais, au pire ils sont insultants ou stupides.

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 10:38

Lundi dernier, sur la radio de service public (disent-ils), l’humouriste (d'après elle) s’est transformée en chamelle : elle a blatéré sur ceux qui ne se confinent pas assez, ne sont pas assez soumis aux prescriptions aussi surprenantes qu’inefficaces du gouvernement, sur les scientifiques qui ne prévoient pas la fin du monde d‘avant, enfin l’ensemble du mauvais peuple, des désobéissants, des faux citoyens, en bref tous ceux qui ont une opinion différente de la pécore. Depuis l’oasis de France-Inter elle a poussé ses cris de percnoptère en déchirant de son bec ceux qui ne proclament pas l’excellence des brancardiers, des aides-soignantes, des caissières enfin tous ceux qu’elle ne rencontre jamais, mais qui ont le privilège de bénéficier de son empathie (celle du vautour pour les denrées qui le nourrissent).

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:03

Comme des fleurs vénéneuses, les droits les plus divers, les plus saugrenus s’épanouissent dans l’espace politico-médiatique. Le dernier-né est le droit au blasphème : toute les sphères franc-maçonne, libertaire, crypto-marxiste proclament le caractère exemplaire de livrer à des adolescents des dessins obscènes sur la religion musulmane. Le malheureux professeur massacré par un fanatique devient un héros justifiable de la légion d’honneur et d’une cérémonie nationale. La barbarie du crime dont il est victime ne peut justifier la pédagogie absurde qu’il a prétendu mettre en œuvre.

 

Dans cette même catégorie de l’inconscience portée au pinacle, le droit à l’avortement tente de justifier le recours indigne à la médecine par des coucheuses non tarifées. Les méthodes de contraception existent et sont à la disposition de toutes ; elles ne suffisent pas aux paresseuses, aux écervelées, à toutes celles qui refusent in extremis la beauté d’être mères.

 

Et comment définir le droit à l’enfant ? Sinon comme le caprice de femmes androphobes ou d’hommes gynophobes. Pourquoi livrer des êtres humains à ceux qui marchandisent la médecine pour satisfaire leurs pulsions.

 

Et le droit de se marier pour tous ! Comble de la parodie ; monstruosité juridique ; phénomène de foire instauré comme symbole d’une culture agonisant dans le rire destructeur. D’ailleurs qui ne se demande pourquoi s’arrêter devant quelques tabous hors d’âge : pourquoi interdire des unions à l’intérieur d’une famille, entre des espèces différentes, ave des décédés. Rien ne devrait gêner les imagination malades.

 

J’allais oublier le droit le plus sacré désormais : le droit à la parité. Il se limite encore à une parité entre sexe, voire entre ethnies, ce qui autorise déjà des dérapages incongrus sur la religion des quotas au sein des gouvernements, de la légion d’honneur au détriment de toute appréciation sur le mérite. Mais pointent déjà deux objectifs hideux :

  • l’élargissement de la parité pour toutes sortes d’activités ou d’institution comme les artistes dans les musées ou les salles de concert, les écrivains dans les bibliothèques et les librairies, les éboueurs bien entendu, …
  • l’élargissement de la parité pour des catégories parfaitement respectables et défendables comme les gros et les maigres, les blonds et les bruns, les beaux et les laids, …
  •  

Pour compléter cet inventaire de champ de foire il me faut signaler ces droits qui doivent être accordés en dehors de notre espèce. Les droits des animaux pour remplacer l’évidence d’une conduite sans cruauté. Les droits de la Terre (Gaïa comme l’appellent ses sectateurs) et le rime d’écocide pour se substituer à la gestion raisonnable de ses habitants. La furie juridique se revêt de raisonnements souvent peu scientifiques : l’essentiel est de gueuler quelques slogans sur le péril climatique, ou l’extinction des espèces.

 

Tous ces faux droits qui camouflent, qui gênent, qui handicapent les véritables objectifs : le droit de vivre, de se nourrir, de se loger. Et aussi le droit de vivre libre (dont on constate, aujourd’hui, qu’il agonise au nom de la sécurité sanitaire), le droit de s’exprimer librement (qui devient inaudible face à la parole de la nomenklatura et sa lutte contre la haine), le droit de penser librement (qui est aujourd’hui bafoué au nom de la défense de « valeurs » de la république).

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

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