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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 10:20

Le problème de Christophe Girard n’est ni son homosexualité affichée (qui ne devrait d’ailleurs pas être un plus), ni son amitié reniée avec un pédophile supposé (jusqu’à plus ample informé rien ne dit que ce qu’il a écrit corresponde à une réalité). Son vrai sujet est la calamiteuse politique culturelle qu’il se vante avoir mené. La création du 104, soi-disant lieu de culture, vrai souk de création de pacotille, déjà un gouffre financier avant l’arrivée de la Covid, qui va devenir un abime de plus à combler par les contribuables parisiens ; et nos poches monsieur Girard, un lieu de prédation ? L’idée de Paris-Plage hésite entre un barnum absurde (pourquoi une plage au bord d’une rivière imbaignable ?), et un lieu de convivialité entre éphèbes et musculeux du quatrième arrondissement (ce qui ne relève pas d’un service au public) ; un peu de tenue monsieur Girard ! Et pourquoi oublier les sculptures de ses amis dont il affublé la capitale : les immondes et dispendieuses fleurs de Jeff Koons, les affligeantes fontaines (?) des Bourboullec au rond-point des Champs-Elysées, la vandalisation de la place de la République au profit d’un aménagement hideux ; merci de ces faux créateurs à monsieur Girard.

En bref le déguerpissement de cet adjoint à la Mairie de Paris est une très bonne nouvelle pour le futur de la création artistique et le développement de la culture dans notre cité.

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 17:23

Si vous n’êtes pas sage, vous ne serez pas déconfiné lundi prochain ! La communication gouvernementale atteint des sommets dans l’infantilisation. Lorsque la peur panique entretenue par des docteurs Folamour en pleine érection, prendra fin, le réveil va être sanglant. Ce ne sont plus des comptes que va demander le peuple sur les erreurs supposées de la gestion de l’épidémie, mais des têtes. A la terreur, que tente de faire peser sur tous, des ministres éperdus de tyrannie malgré la mollesse de leur pensée, succédera la décompression brutale. Parmi les condamnés devront figurer :

 

  • Frank Riester, frappé de mutisme depuis l’annonce de la disparition de tout évènement culturel endehors des écrans ; conséquence particulière du virus qui l’a contaminé ou plus probablement aphasie due à sa prise de conscience de son impuissance.
  • PannierRumacher, la secrétaire d’état aux masques qui n’arrive toujours pas, au bout de trois mois, à faire fabriquer, ou commander, ou livrer le nombre de masques nécessaires et grince quand même sur les plateaux de télévision qu’elle ne voit pas qui aurait pu mieux faire ;
  • Marlène Schiappa, avec son complice Veyran, qui a fait allonger le délai des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse ; rien ne saurait priver les gredines qui se sont fait sauter de faire sauter leur embryon.
  • Et surtout à l’effroyable Castaner que rien ne peut arrêter dans sa course à l’échalotte pour gagner le prix du plus crétin du lot : et d’oublier que Zemmour se fait injurier de façon obscène en pleine rue, et de mépriser les catholiques en déclarant tout net qu’ils peuvent se passer des églises, et de délivrer ses messages de bon ramadan de son ton patelin, doucereux, 
  • Bien entendu, ne pas oublier le souschef, Edouard Philippe, mélange d’approximations style sergent de la 7ème compagnie, d’ordres et de contrordes genre adjudant de semaine.

-Enfin, à tout seigneur, tout honneur, le président qui embobine tout le monde : l’opposition qui lui signe à tire larigot des urgences sanitaires, ses partisans qui n’arrêtent pas de lécher la laisse qui leur serre le cou, et le bon peuple qui jusqu’à présent ne le renvoie pas à la Lanterne.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 12:35

Dandin ou Chicanneau, notre Philippe du faubourg Saint-Germain s’emberlificote dans ses dates, ses cartes, ses critères, ses reports, ses protocoles, ses comités, ses hésitations, ses bredouillis, ses coups de menton, ses admonestations, ses procès-verbaux, ses sanctions, ses prudences, son aversion au risque, sa trouille qui suinte, ses emportements contre les piliers de bistrots (fermés pourtant), ses moqueries contre ceux qui savent mieux que lui (attention l'arrogance menace), ses indignations contre ceux qui vont se balader sur les plages et dans les forêts (stigmatisation de la pêche à pied et du braconnage)  . 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:18

Une stupéfiante bassesse de vue caractérise ce professeur de médecine vissé sur sa chaire de paon. Toute la politique du gouvernement doit être asservie au seul objectif qui le passionne : l’augmentation du nombre de lits de réanimation ; y faire passer un maximum de personnes, sans savoir d’ailleurs combien en ressortent vivants (donnée confidentielle qu’il ne diffuse jamais), semble être pour lui l’objectif le plus vertueux qu’il soit. Ses vitupérations pour sauver l’hôpital, au début de la crise, ont noyé les appels au secours des médecins de ville et surtout des médecins des maisons de retraites. Mais que lui importe le désastre sanitaire des vieillards il fallait faire croire que ses services de réanimation avaient une utilité. Il ne s’occupe pas de malades, mais de patients, dénomination qui cache mal des cobayes, des témoins de son génie. Il continue de réclamer une prolongation d’un confinement qui l’approvisionne en infectés à jet continu ; que des marauds veuillent l’importuner avec des désirs de rencontre, de travail, de ne pas faire faillite, de se nourrir, de ne pas crever de désespoir, le met en rage ; son visage déformé par la colère, sa voix vibrante de haine, il les déclare irresponsables, ignorants, coupables du péché suprême : tentative d’attentat contre l’hôpital.

Et pourquoi cette sainte indignation ? Sauver des vies assène-t-il ! De quoi ? De la douceur d’une mort paisible ? De la grandeur d’une fin de vie entouré des siens et leur affection ?  Qui lui a donné cette fonction ? Pourquoi sort-il du seul rôle qui devrait être le sien : un habile technicien qui apporte des soins à ceux qui souffrent.

Dans mon portefeuille j’ai laissé des instructions pour qu’au grand jamais je sois intubé par ce plombier fat.

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 14:27

Deux balles pour Delfraissy. Une balle de son pour le récompenser de ses braiements envers son maître. Une balle de chanvre pour lui permettre de continuer à planer.

Incroyable dérapage de ce prétendu spécialiste de l’éthique : il préconise le confinement des vieillards de plus de 65 ans. Il faudrait lui suggérer que, pour faciliter le travail des forces de l’ordre, ces personnages (dangereux et peu recommandables) portent un signe distinctif sur leurs vêtements quand ils sortent dehors. Il n’est pas hostile à la création de lieux où l’on concentrerait les personnes présentant des signes de la maladie : il pourrait appeler cela des hôtels de concentration (mieux que des prisons quatre étoiles). Mais qui est cet énergumène qui foule aux pieds les droits les plus élémentaires de l’être humain, qui sont la non-discrimination entre personnes, et la liberté de circuler si l’on ne porte pas atteinte à autrui ! Il ne connait rien du covid-19 (comme d’ailleurs tous les autres médecins) à part un séquençage génétique, mais nous décrit les vertus d’un confinement qui n’a jamais prouvé son efficacité, le caractère indispensable de services hospitaliers qui sont dans l’incapacité de soigner quiconque (sauf savon et paracétamol).

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 12:54

L’horreur de ce virus est qu’il a des comportements peu appropriés : il fait des différences entre les genres et frappe trois fois plus les hommes que les femmes ; il fait des différences entre les races et s’intéresse plus aux ressortissants africains; complètement immoral il n’attaque pas les gros fumeurs car il est allergique à la nicotine. 

En analysant les stratégies de ce Covid (numéroté 19, style dynastie royale), on s’aperçoit qu’il se comporte plutôt comme un charognard et s’attaque victorieusement à ceux qui sont déjà proches de la mort par leur âge et leurs comorbidités ou encore à ceux qui se sont abandonnés à l’obésité.

Pernicieux, il s’attaque aux poumons des faibles, pour, dans une action paulienne, mieux viser les cerveaux de ceux qui étaient censés le combattre. Un carnage. Les élites déboussolées s’agitent dans un mouvement brownien qu’il attise. Les neurones des esprits forts, des gens d’action, des puissants qui nous gouvernent sont ramollis, deviennent spongieux, sous son influence perverse. 

Vedette incroyable des ondes et des écrans, il a rejeté dans l’ombre toutes les vedettes ; il est l’unique sujet des commentaires adulatrices des journaleux aplatis devant cette nouvelle majesté.

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 14:18

Plus stéréotypée, tu meurs. 

Elle bée devant les professeurs de médecine qui se succèdent en rangs serrés sur son plateau (il n’y a pas que les urgences qui soient engorgées) : incapable de leur apporter la moindre contradiction, même s’ils débitent des âneries sur l’efficacité au moins suspecte du confinement ; inapte à leur faire avouer le nombre de patients qui arrivent à ne pas sortir les deux pieds devant de leurs lits de réanimation ; soumise devant leurs déclarations lapidaires sur la date du déconfinement, la nécessité de dépenser sans fin pour leur art.

Elle s’apitoie, les yeux mouillés,  lorsqu’on évoque la mort d’une jeune sous l’emprise du coronavirus (en omettant de dire qu’elle avait un autre pathologie qui l’a fragilisée) ; les pupilles écarquillées quand le dernier brancardier venu vient exposer ses actes de bravoure sur le front (front il y a puisque nous serions en guerre paraît-il) ; la bouche effondrée dans quelques plis graisseux pour évoquer le nombre  dramatique de morts avec une concupiscence qui transparait dans les rides au coin des yeux.

Elle s’irrite contre les affreux qui vont se promener sur des plages désertes ; elle maugrée envers les contempteurs du professeur Raoult et ses galéjades marseillaises ; elle ne comprend rien à l’idée qu’il puisse exister un monde économique en train de se fracasser ; elle est incapable de prendre une distance quelconque avec l’émotion immédiate, le chiffre du jour, la peur d’hier et les platitudes d’aujourd’hui. L’avenir pour « Babette » se limite au prochain audimat, le reste relève de caprices d’irresponsables qui ne peuvent comprendre la grandeur des témoignages qui sont présentés dans ses studios.

 

Poupée de son, le bruit des commérages creux et des compassions vaines; poupée de chiffon, le drapeau de la fausse guerre d’un hôpital en déroute, le masque hideux de scientifiques qui tentent vainement de faire croire qu’ils guérissent.

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26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 13:16

Comme le chien crevé au fil de l’eau, il suit l’avis du dernier scientifique qui a parlé. Il établit le confinement là où les gens veulent bien obéir et l’oublie là où les gars des cités le refusent. Il accepte que certains disposent d’un droit de retrait qui leur permet de gagner leur vie en restant chez eux, sans se soucier d’une quelconque continuité de service. Il tolère qu’un jobard prétende distribuer son médicament miracle, sans preuve d’un quelconque bienfait voire avec une nocivité possible, et il ne le relève pas immédiatement de sa fonction hospitalière. 

Il marche comme un borgne, et espérons qu’il n’entraîne le pays derrière lui comme dans le tableau de Brueghel où toute la compagnie finit dans le fossé. Malheureusement il nous faut continuer de l’admettre pour ne pas changer de mule au milieu du gué ; mais il importe de ne  manifester aucune empathie envers cette outre qui nous assaisonne  de ses discours pétaradants ; il est uniquement nécessaire de lui donner des coups d’étrivières pour tenter de le guider vers là où il serait nécessaire.

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 17:07

« Le confinement devra durer autant qu’il le faudra ». Genre de déclaration absurde. Inspirée probablement par l’incapable du Faubourg relayé par sa porte-parole à la langue de bois, et son ministre bien obligé de s’exécuter. Nous allons attendre benoitement confinés, avec des salariés qui invoquent de plus en plus un droit de retrait, et des activités essentielles qui s’arrêtent ou se paralysent. Faut-il attendre que l’eau et l’électricité commencent à faire défaut pour se secouer. La seule urgence est d’essayer d’imiter les stratégies qui ont payé en Extrême-Orient avec la généralisation du masque, un confinement certes mais individuel qui n’empêche pas chacun de vaquer à ses occupations. Entend on parler depuis trois mois d’un grand effort pour lancer une production massive de masques ? En France, à Paris dans le Sentier, en Tunisie, en Turquie, à Madagascar : qui ne se remuerait devant des centaines de millions d’euros qui au moins ne seraient pas gaspillés.

 

« Les plages et les forêts sont interdites ». Et les déserts ? On rêve devant la fertilité d’invention de tracasseries administratives par des autorités radicalement incompétentes. Car en même temps (comme le dit notre guru en chef) les trafiquants se promènent dans les rues à la nuit tombée, surtout dans les quartiers, mais aussi dans les centres villes pour assurer la continuité du service d’approvisionnement du shit ou de la coke ; j’aimerais bien savoir combien de contraventions ont été infligées en Seine-Saint-Denis, Val de Marne et Bouches du Rhône pour circulation sans autorisation.

 

« Nous sommes en guerre ». Bien entendu, comme la concevait Badinguet : nous sommes prêts, il ne nous manque pas un bouton de guêtre. Ou encore suivant la stratégie de Gamelin : ne pas constituer de réserve stratégique et avouer que la bataille et la guerre sont perdues au premier enfoncement du front. Et pourquoi pas s’interroger comme le maréchal de Soubise la lanterne à la main au soir de la bataille de Rossbach   :  J’ai beau chercher ! où diable est mon armée ? Elle était là pourtant hier matin. Me l’a-t-on prise, ou l’aurais-je égarée ? Ah ! je perds tout, je suis un étourdi ! Mais attendons au grand jour, à midi. Que vois-je ! Ô ciel ! que mon âme est ravie ! Prodige heureux ! La voilà, la voilà ! Ah ! ventrebleu, qu’est-ce donc que cela ? Ma foi, c’est l’armée ennemie. Notre chef du palais de l’Elysée, sous toutes ses facettes.

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:27

Leila Slimani nous propose un ragout à base d’un style plat et sans saveur, d’un scénario inspiré de Margaret Mitchell l’auteur d’Autant en emporte le vent, et d’un décor brossé par Pascal Blanchard le prétendu historien post colonial.  Tous les ingrédients d’une faussaire. Heureusement pour elle, elle dispose d’un métier hors pair de propagandiste. Elle utilise toutes les ficelles : son métissage ethnico-culturel utilisé comme un faire-valoir quand il ne devrait être qu’un état de fait ; son genre féminin qui ne devrait pas jouer de rôle dans sa carrière d’écrivain ;  son réseau dans les milieux médiatico-littéraires qu’elle utilise jusqu’à plus soif pour lancer son bouquin. 

Son triste opus est remarquable d’insignifiance quand il est comparé au livre de Brasillach, « La conquérante ». Un livre extraordinaire, beau, faisant le portrait d’une jeune femme au Maroc ; sans les préjugés historiques ; avec un regard tendre sur la culture arabe, berbère, musulmane ; avec surtout un talent. Sans hésiter je préfère, et de loin, Brasillach, le salaud doué,  à Slimani, l'inconsistante.

 

P.S.

Hier soir, dans l'émission C dans l'air, Leïla Slimani pleurnichait contre les critiques qui l'accablaient sur les réseaux sociaux. Elle voudrait envahir tous les plateaux sans subir de critiques. Elle voudrait faire croire qu'elle est un écrivain sans supporter l'idée qu'elle n'est peut-être pas digne de ce prédicat ?

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