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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 09:14

Célébration du futur triomphe du bien sur le mal. Consécration de ceux qui oeuvrent pour le bien, le beau, le juste, le rationnel, qui luttent contre le mal, le laid, l’injuste, l’irrationnel. Une belle fête que les ratés, les corrompus, les hypocrites, les arrogants, les fats, feraient bien de méditer. Rien à voir avec une fête des morts : dans la religion chrétienne, il n’a d’ailleurs pas de mort définitive et donc pas de culte des disparus sauf pour ceux qui ont incarné les vertus qui leur font mériter le paradis. 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 11:29

Epouvantable chaos de la pensée.

Confusion entre les devoirs individuels qui nous obligent à accueillir et à aider le malheureux, et les obligations d’un état à qui nous avons confié la violence nécessaire à la protection de nos existences. Des associations s’arrogent le droit de singer des états dans des prétendues politiques d’immigrations qu’elles sont illégitimes de proposer, tout en les habillant d’intentions qui ne relèvent que de la conscience personnelle.

Absence de vision qui privilégie le court-terme (indispensable mais qui devrait être transitoire) de nourrir, loger, soigner et oublie le long-terme : pourquoi condamner des immigrés à vivre en étrangers dans des pays qu’ils ne comprennent pas ; pourquoi les transformer en outils de production corvéables à peu de frais pour produire encore plus de biens de consommation dans des pays qui en sont déjà saturés.

Abus de langage qui veut faire croire que les droits de l’homme sont une religion respectable : synthèse de petits bourgeois entre quelques préceptes chrétiens aseptisés et le respect intransigeant du droit de propriété ; la déclaration des droits de l’homme est exactement l’arme que peuvent invoquer tous ceux qui refusent de partager.

Et puis éternellement tous ces chrétiens qui font la morale aux autres chrétiens parce qu’ils sont moins chrétiens qu’eux. Ils brandissent leur étendard de la tolérance en invectivant tous ceux qui s’écarteraient du droit chemin qu’ils savent qu’ils suivent. Que vive un peu d’humilité dans leur esprit, et qu’ils arrêtent de nous condamner à une recherche éperdue des satisfactions terrestres de bonne conduite.

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 10:04

Joie de Noël

Noël, pour nous chrétiens, est la joie de voir arriver parmi nous un sauveur, et de partager cette bonne nouvelle avec tous ceux qui veulent bien lécouter. Rien à voir avec des phobies et des haines. Rien de commun avec ces débauches des cadeaux et des réveillons.

 

Ni pisse-froids qui ne savent pas faire la teuf, ni niaiseux qui sabiment dans la compassion.

Ni coincés qui oublient de rire au prétexte du poids des malheurs du monde ; ni prophètes qui nous bassinent avec les malheurs inéluctables qui nous menacent.

Ni monomaniaques qui ratiocinent sur les plaies du passé, ni exaltés qui veulent se venger des

injustices d’aujourd’hui. Justes heureux de partager avec les « happy few » qui le veulent bien.

 

Noël pourrait être le symbole d’un moment privilégié où ne se confondent pas :

  • le désir et le plaisir partagé et savouré ; l’inverse des excès, des débauches, de la sacralisation de son plaisir personnel ;
  • la connivence intellectuelle et le respect des idées des autres ; de toutes les idées, même les blasphématoires, les iconoclastes, les inconvenantes, les offensantes ;
  • l’amour des autres et l’amour divin ; l’un n’est que le slogan d’organisations humanitaires qui vivent dans le court-termisme, et l’instinct, pour ne pas dire la niaiserie, l’autre est l’agapé qui est le service des autres avec tous les moyens que nos intelligences mettent à notre disposition.

Que vive la joie de Noël.

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 09:48

Islam est peut-être une religion, mais d’abord un mouvement politique. Un seul Dieu, une seule communauté de croyants sont les préceptes qui relèvent de la religion ; mais la chariah, le djihad, le djihad étant l’outil pour étendre la chariah du Dar al Islam au pays des infidèles, sont des préceptes politiques : ils relèvent de l’organisation de la société, non des convictions ontologiques des populations ; ils relèvent d’un impérialisme assumé et très souvent mis en pratique dans l’histoire. Alors être antiislamiste est une opinion politique. Elle n’a pas à être baptisée islamophobie, tentative de la rendre illégitime , irrationnelle.

La méfiance à l’égard de la doctrine de l’Islam, la haine suscitée par certaine de ses pratiques, laissent perplexes vis-à-vis des tentatives de dissociation entre un Islam modéré et un Islam radical. Par définition l’Islam se veut radical, dans sa conception d’un Dieu unique, dans la pureté qu’il exige de ses adeptes, dans son mépris des incroyants. Radicalité doctrinale mélangée à un pragmatisme affirmé : le devoir de dissimulation temporaire, pour mieux exalter le triomphe futur de la religion est connu et assimilé de tous les musulmans.

Le combat contre l’Islam est une lutte politique qui ne peut se limiter à la dénonciation de courants qualifiés d’extrèmistes comme le salafisme, le wahabisme. Il doit dénoncer toutes les pratiques cultuelles qui sont une tentative de mainmise sur la société et non une expression d’un amour de Dieu. Il doit mettre en cause toutes les propagandes qui sont une manifestation d’impérialisme et non pas la légitime ambition de partager son amour de Dieu.

Trop souvent cette lutte politique contre l’Islam est disqualifiée par son travestissement en un racisme anti-maghrébin, anti-arabe, anti-oriental. Curieux amalgame entre des descendants de tribus bédouines qui ont répandu leurs idées nomades depuis l’Iran jusqu’à l’Atlantique et les rejetons des occupants berbères, coptes, syriaques, mésopotamiens héritiers des civilisations néolithiques sédentarisées. En réalité il s’agit d’une tentative de sanctuariser l’Islam en décrétant illégales les attaques lancées contre ce mouvement politico-religieux.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 17:03

Islamophiles : élus socialistes qui veulent récompenser leurs électeurs musulmans en affirmant que l’Islam doit être accueilli comme n’importe quelle autre religion au prix d’une légère adaptation de quelques coutumes manifestement incompatibles avec une démocratie occidentale ; élus centristes, hurlant leur devise « in medio stat virtus », qui laissent croire que la tolérance peut se résoudre dans une indifférence envers toutes le religions, ou corollaire, une acceptation de toutes les identités culturelles.

Islamophobes : élus de gauche qui dénoncent le fascisme vert au nom d’un haine de toutes ces religions qui aliènent la liberté de l’homme ; élus de droite qui dénoncent la dérive communautariste des pratiquants de la religion musulmane.

L’attitude envers l’Islam entre en force dans le débat politique. Certains veulent en faire l’économie en faisant un distinguo entre le djihadisme (haïssable) , et des musulmans pieux ; attitude certes louable de ne pas mettre tout le monde dans le même panier mais qui a l’inconvénient de se fracasser sur l’impossibilité à ce jour d’avoir vu émerger sur notre sol un Islam réformé, rejetant toutes les interprétations littérales du Coran. D’autres s’écharpent sur la question fallacieuse de savoir si les inégalités sociales favorisent l’émergence d’un Islam radical ou si cette religion est le terreau de dérives sectaires empêchant l’agrégation de ces populations à notre pays ; la réponse est bien entendu compliquée.

Ces débats nécessaires sur la compatibilité entre Islam et démocratie, Islam et racines chrétiennes, Islam et culture européenne, ne sont encore qu’à leur début. Trop de cyniques ou de crétins (difficile de comprendre une volonté de ne pas voir) veulent encore les occulter, en taxant de racisme l’examen critique d’une religion et de ses adeptes ; mais comment ne pas parler de la ghettoïsation des cités, de la propagation de cultures et de coutumes jusque là totalement étrangères à notre sol, de la tentation du terrorisme face à des comportements occidentaux jugés répréhensibles, de la fascination par des mondes arabes ou maghrébins qui nous sont au mieux indifférents.

Mais le débat est étouffé par un pouvoir aboulique qui fait garder par l’armée églises et synagogues, et s’offusque que l’on critique l’Islam ; par un gouvernement empêtré dans ses contradictions qui se donne des possibilités d’écoute très larges au nom de la lutte contre le terrorisme islamiste mais s’indigne que l’on étudie le nombre et la localisation des musulmans de France.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:32

La laïcité est devenue un salmigondis où se mélangent la haine de la religion chrétienne, la peur de l’Islam, et la complaisance envers le judaïsme. Ce n’est pas en baptisant ce pâté de merle d’humanisme, de lutte contre le racisme ou de défense des valeurs de la république qu’on le rend digeste. La lutte contre les chrétiens est un réflexe pavlovien des héritiers des francs-maçons du XIXème siècle qui n’ont pas encore réalisé que les église chrétiennes d’après la loi de 1905 et encore plus d’après la sécularisation accélérée de la société française de la deuxième moitié du XXème siècle ne présentent plus aucun danger de théocratie. La peur de la marée islamique est un mélange entre une indulgence coupable pour le peuple des cités qui vote majoritairement pour les socialistes et la crainte réelle du terrorisme qui fascine des jeunes dévoyés par des imams sectaires. Enfin la complaisance de l’ensemble des politiques envers un groupe de pression communautariste comme le CRIF laisse perplexe : sont-ils des représentants des pratiquants du judaïsme de France, des avocats d’Israël, des porte-parole français d’une diaspora ancestrale et mondiale ?

Tout ceci est magnifiquement résumé dans la couverture du dernier numéro de Charlie : le toutou qui porte dans sa gueule un journal symbole de la liberté de parole, un des critères d’une laïcité réussie, est poursuivi par un évêque et un djihadiste, épaulés par leurs sicaires (le politique symbolisé par Sarkozy et Marine Le Pen, la finance par un banquier et les médias à la solde par un micro de BFM) ; le rabbin est omis dans la meute. Résumé : un responsable chrétien et un égaré musulman sont les maîtres du complot contre la laïcité.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 11:49

La sainteté , comme le génie, ne court pas les rues. La sainteté est à l’opposé de ce qui faisait horreur au Christ, la paresse et l’hypocrisie : il lui faut œuvrer sans relâche sans récompense. La sanctification est l’expression de l’admiration terrestre de ceux qui voudraient mais ne peuvent envers ceux qui veulent et qui peuvent. Les saints doivent être des modèles contre tous les hypocrites : marchands du temple bien entendu, pharisiens ritualistes certes, mais aussi tous les exaltés de la piété qui méprisent les infirmes de la compassion, les auréolés de la certitude envers les handicapés de la foi ; les saints devraient être des guides non seulement contre des rentiers, des parasites, mais aussi contre les vauriens qui trafiquent de la pitié, les inefficaces qui s’abritent derrière l’indulgence, les veules qui vendent leur malheur. Il ne faut jamais affadir le travail des héros et des héroïnes de Dieu dans un salmigondis piétiste.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:56
Pierre Bergé : « Je ne suis pas obligé de supporter l’éthique du journal « La vie » que je combats tous les jours. Oui, je serais heureux que ce journal ne fasse plus partie du Groupe « Le Monde ». » Vincent Peillon : « on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique, mais comme ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l’a fait dans d’autres démocraties il faut inventer une religion républicaine, cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle mais qui est la révolution spirituelle, c’est la laïcité ». Hollande après la démission de Benoit XVI, le sourire aux lèvres « nous ne présentons pas de candidat ». Hollande en visite à Lourdes après les inondations : « La saison touristique est en croix ». Trois figures de l’Etat d’aujourd’hui . Chacune incarne, suivant le vieux schéma trifonctionnel de Dumézil, l’un des aspects de la société : l’homme d’affaires qui exploite cyniquement sa force de lobbyiste, le franc-maçon qui tente de refonder une religion, le chef de l’état qui abuse de son pouvoir pour se moquer de ceux qui ne l’on pas élu. Bergé c’est la force de la caste des marchands qui ne revendiquent de pouvoir que l’influence que leur donne la nécessité des deux autres de recourir à lui pour survivre économiquement ; il est le dispensateur des fonds qui permettent d’enfumer les médias ; son caractère de mal dégrossi est excusé par le manque d’idéalisme, et l’absence de courage qui sont inhérents à sa condition ; ses diatribes contre les femmes sont mises sur le compte de dérapages de ceux qui ne savent pas parler ; ses attaques contre la religion sont le reflet de la profonde méfiance de ceux qui s’enrichissent contre ceux qui prient. Peillon est le héraut de la classe des prêtres. Il ne propose pas des lois, il propose des valeurs. Il ne gère pas, il organise l’armée des forces du bien (les enseignants qui pensent juste, c’est-à-dire comme lui) contre les forces du mal incarnées en premier lieu par les représentants rétrogrades de la religion catholique. Il bénit le changement qui conduit vers l’avenir qu’il imagine, il maudit ceux qui s’accrochent à des vérités qui ne sont pas celles de sa secte. Il livre au glaive de Valls ceux qui refusent sa foi. Il couvre de flatteries et de bénéfices ses thuriféraires. Hollande est le « rex » le roi choisi dans la classe des élites aptes à diriger (la promotion Voltaire de l’ENA entre autres). Persuadé de sa valeur, gonflé de sa toute puissance, il mène sa croisade contre les ennemis qu’il a désignés : les riches, la finance internationale, Merkel, Barroso. Sa perspicacité infinie lui fait néanmoins entrevoir que derrière ceux qu’il combat en plein jour se cachent les manipulateurs, les organisateurs, en clair ceux qui ne lui ont pas apporté massivement leurs voix lors de son, intronisation : les ouvriers, les paysans, les soldats, mais aussi les islamistes, les juifs, les catholiques. Ces derniers font l’objet d’une vindicte particulière car ils sont par définition indifférents vis-à-vis de César. Chacun d’entre eux déteste les deux autres. Un de leurs dénominateurs commun est la haine qu’ils portent à ceux qui refusent, dénigrent, leur folie paranoïaque.
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:49

Credo quia absurdum criait Saint Augustin. Oui c'est absurde d'aimer des psychopathes, des crétins, des vicieux, des paresseux, mais il le faut puisque je suis catholique (la tare d'être doté d'un coeur très peu compatissant !). Je ne suis certainement pas catholique parce que j'aime les autres, mais j'aime les autres parce que je suis catholique. Après une telle introduction, comprenez que l'étalage de bons sentiments (que je n'éprouve pas) m'exaspère à un tel point que je n'y vois que tartufferie. L'émotion non contenue devant le malheur de ceux qui sont éloignés de moi me laisse dubitatif si elle n'est pas stimulée par l'art d'un écrivain, le professionnalisme d'un journaliste, le talent d'un artiste, ou la possibilité d'exercer une action bénéfique. L'efficacité d'un sentiment ne se mesure qu'à la conjonction de la profondeur de celui qui exprime son malheur et la réceptivité de celui qui pourrait l'atténuer voire le prendre en charge.

Alors les rappels à l'ordre, les injonctions des bonnes âmes a pour conséquence incoercible d'éveiller en moi des sentiments fort peu chrétiens de haine : qui sont-ils pour donner des leçons de bonne conduite, que valent-ils pour s'ériger en guides des bons sentiments, quelles sont les preuves de leur bonne foi, de leurs actions, des effets de leurs actions ? La compassion a trop souvent remplacé les bonnes oeuvres, ce n'est pas un progrès; et la charité n'a d'intérêt que si elle n'est pas instinctive, l'action doit suivre la réflexion et pas l'inverse.

Voilà, j'ai déversé mon fiel, que j'ai peut-être en excès par rapport aux autres, mais je n'en suis pas si sur. Ce déballage n'a bien entendu aucune valeur éducative, morale, pédagogique, mais l'unique attrait de révéler aux personnes qui s'affichent "bonnes" qu'elles ne sont pas seules au monde, et qu'il leur faut savoir respecter les hommes sans qualités; en bref que l'agitation est à l'opposé de la perfection, que le bon coeur est mauvais conducteur, que l'amour ce n'est pas la compassion.

Pater meus, transeat a me calix iste.

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 11:33

Henri Boulad est un jésuite d'origine syrienne, résidant en Egypte. Ce qu'il dit de l'Islam vaut d'être écouté. Son inquiétude vient de la façon dont la religion islamique de tradition sunnite s'est figée au Xème siècle avec en particulier :

- la proclamation d'un coran incréé (donc parole de Dieu intouchable)

- le choix de versets médinois (au caractère guerrier) au détriment de versets mecquois (de tradition mystique).


De ce fait la contestation par les modérés de l'Islam des doctrines des extrémistes (salafistes en particulier) est pour le moins ardue, voire inopérante : comment refuser la parole de Dieu ? Comment l'interpréter sans la trahir, puisqu'il est impossible d'attaquer une mauvaise traduction, de mauvais copistes, puisqu'il est impossible de tenir compte de conditions sociales particulières au moment de la rédaction du Coran ? Comment écarter certaines injonctions puisque tout est sur le même plan ?


Un point de doctrine de l'Islam, mentionné par Boulad, m'a beaucoup frappé : il est licite de mentir pour le bien de la religion; j'imagine que lui vient à l'esprit la devise de son ordre : "ad majorem Dei gloriam" et celle qu'on leur attribue parfois "ad augusta per angusta". En tous cas la conjonction de la rigidité théologique et du pragmatisme moral éveille toutes les inquiétudes; l'attitude des Frères Musulmans, qui refusent tout réformisme doctrinal mais feignent de comprendre certaines aspirations démocratiques occidentales est à cet égard porteuse de bien des inquiétudes pour l'avenir de la liberté dans les pays qu'ils contrôlent.

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