Que de réussites dans le mouvement colonial des XIXème et XXème siècles pour la France en Afrique sub-saharienne ! La première, généralement oubliée, est la fin de l’esclavage entre tribus, la fin des castes à l’intérieur des tribus; le travail forcé a existé mais n’a jamais atteint les exactions précédentes.La deuxième, trop niée malgré les évidences, fut l’effort de construction d’infrastructures (routes, ports, chemins de fer) bien abandonné depuis les indépendances au profit d’une exploitation intensive des ressources naturelles agricoles ou minérales.
Et par-dessus tout il ne faut pas oublier la valeur des administrateurs qui avaient en tête, non pas un asservissement des peuples africains, mais le soutien de leur entrée dans l’histoire pour aboutir à des formes d’autonomie ou de communauté de destin avec la France. Ils furent remplacés par des élites pas encore prêtes qui ont préféré le pillage et le népotisme.
Petit message comme une stèle en souvenir d’un passé injurié par des ignares. La mémoire doit être totale.