29 mars 2026
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Ni de Fellini, ni de Visconti, un film qui décrit des abominations mesquines et laides. L’espoir de comprendre les transformations d’Abetz, de Luchaire et de sa fille Corinne, d’êtres ordinaires en complices d’horreurs s’évanouit très vite et le réalisateur nous montre la languissante chronique de lâches ou d’aveugles ou d’indifférents qui se rattrapent par quelques bons sentiments, entre d'innombrables orgies et cocktails germano-collabo. Un désastre qui s’étire.