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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 10:14

 

Tous les verts du monde viennent se donner la main à Madrid pour la COP 25. Aux dernières nouvelles il seraient 29 000, venus de tous les quartiers :  les urbains à la main verte des 4ème et 10ème arrondissements de Paris , les sauvages des forêts violées de l’Amazonie, les bien-pensants des campus de Californie, les guerriers protestanto-vikings du WWF et de Greenpeace, les promoteurs de la voiture électrique qui roule surtout au charbon et au lithium, les vendeurs d’éoliennes pour hacher les oiseaux égarés dans leurs champs, les adeptes de l’énergie solaire qui rêvent de stériliser des hectares avec leurs petits panneaux, des politiques en quête de voix qui se feront déposer en hélico ou jet privé.

 

Ils sont tous là pour crier qu’il faut bloquer en dessous de 2 degrés le réchauffement de la planète. Deux degrés par rapport à quelle date ? Aucune importance. D’ailleurs ce réchauffement climatique il est de combien et de puis quand ? D’un degré environ depuis 1900 (cf P.S.). Sans une corrélation avérée avec l’augmentation du CO2. Détails sur lesquels ces gens qui se baptisent scientifiques n’insistent guère. L’important est de crier dans les forums, de récolter des subventions, de demander des compensations aux états riches. 

 

Alors la foule des fidèles du changement climatique va pleurer sur le globe terraqué, vomir les infidèles ou, plutôt, les négationnistes de leur culte, vilipender les gouvernants et électeurs qui se rebellent contre leurs commandements, réclamer les offrandes, baptisées taxes carbone, qui font vivre leurs grands prêtres et leurs sicaires.

 

 

P.S.


Variations de la température de la surface de la Terre au cours des 140 dernières années
Figure 1a: Variations de la température de la surface de la Terre au cours des 140 dernières années.

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 08:53

Comment ne pas être climato-sceptique ? La température moyenne a augmenté d’un degré depuis le début du XXème siècle; la corrélation avec les émissions de CO2 est discutable. Oui il y a réchauffement climatique, mais faible et non nécessairement lié aux activités humaines. Alors les prévisions sur l’évolution à venir du climat ne relèvent pas de la science, mais d’une croyance, celle d’une « faute de l’homme » qui s’est matérialisée par « une empreinte carbone »; croyance qui impose de négliger des évolutions historiques longues comme la fin d’un âge de refroidissement global entre le début du XIVème siècle et la fin du XIXème siècle; qui impose d’oublier les oscillations des températures liées à d’autres causes que l’augmentation des quantités de gaz à effet de serre; qui veut faire croire que la main-mise d’un lobby du GIEC sur la communication est représentatif de toutes les opinions scientifiques. Le climato-scepticisme est assimilé à un négationisme, le refus d’évidences prouvées scientifiquement.

Comment ne pas se moquer de ceux qui au vu d’une augmentation de ce degré sur plus d’un siècle pronostiquent des accès de fièvre entre deux et cinq degrés sur les trente ans à venir; qui nous bassinent avec leurs modèle prédictifs basés sur les quantités de CO2 dans l’air alors que le premier gaz à effet de serre, et de loin, est la vapeur d’eau; ils tentent de faire une quasi certitude de pronostics, entachés d’une approximation gigantesque.

A partir d’affirmations contestables, de prédictions à la probabilité indéterminée, les combattants du climat tentent d’imposer une dictature sur nos comportements, de décréter des changements brutaux à coup de propagande sur l’existence d’un péril climatique, en bref d’instaurer un totalitarisme vert. Mais répéter à tire-larigot que la planète brule, que le changement climatique est inéluctable, n’est pas une argumentation mais une litanie irraisonnée qui ne prend pas plus de poids parce qu’elle est réitérée.

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 13:46

Camping-car : véhicules polluants qui permettent les migrations de parking en parking de populations aspirant au nomadisme grégaire pendant l’été.

 

SUV : véhicule polluant qui autorise les germano-pratins et autres habitants de quartiers chics de centre-ville à balancer leurs particules fines dans les campagnes du Lubéron et autres lieux de villégiature.

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 23:06

Les Khmers verts rêvent de croisades millénaristes qui, sous la conduite des nouveaux prophètes, libéreront les hommes des jougs et des péchés qu’ils leur ont diagnostiqués; ils colportent des vérités approximatives ce qui est fâcheux pour une vérité et pour ceux qui s'en font les hérauts; ils préconisent des solutions encore plus polluantes que celles qu’ils combattent, paradoxe de combattants pour une foi qu’ils n’ont pas comprise et donc encore moins digérée.

 

Dérèglement climatique et sa lutte contre, urgence climatique première priorité et ses marches du siècle, réchauffement climatique et sa lutte toujours contre, monde décarboné et sa marche vers, choc des éléments entre le feu qui embrase la maison et glaciers qui fondent, cataclysme des eaux salées qui montent alors que les eaux douces disparaissent.

 

Gaz à effet de serre qui ne soit pas de la vapeur d’eau, émission de CO2 qui ne viennent ni des marais ni des forêts amazoniennes, particules fines qui ne soient pas émises par un bon feu dans l’âtre, montée des eaux qu’il ne faut pas confondre avec la subsidence naturelle de terres littorales.

 

Centrales photovoltaïques qui couvrent des hectares de sols et empêchent la croissance de toute végétation et la prolifération animale, éoliennes enchâssées dans leurs massifs de béton qui hachent menu les volatiles en pérégrination et enlaidissent les paysages à des kilomètres de circonférence, batteries électriques farcies de métaux rares (par définition difficilement trouvables)  et poisons féroces si elles ne sont pas recyclées.

 

Dans leurs folies d’embrigadement, ils taxent de réactionnaires, d’obscurantistes d'oublieux des lumières, de suppôts des lobbies du grand capital, de négationnistes de la seule vérité qui vaille, la leur, ceux qui ne se soumettent pas à leurs élucubrations.

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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 11:42

Il est idiot ce Monsieur Philippe ? Pour calmer la grogne il vient de décider que plus aucun français ne se chauffera au fuel dans dix ans. C’est un multirécidiviste ! Après nous avoir bassiné sur la nécessité d’utiliser des voitures électriques puis de conduire sur les petites routes a moins de 80km /h, que va-t-il encore imaginer au nom de son idéologie verdâtre : fermer les centrales nucléaires, planter des éoliennes sur tous les clochers de France, interdire le jogging parce que provoquant trop d’émissions de CO2, procéder à l’extinction des troupeaux de vaches qui pètent trop ?

Son problème, comme celui de son maître, est de ne pas comprendre que tout changement est acceptable à condition que l’on comprenne quelle est l’alternative à ce qui doit être supprimé ou abandonné : pourquoi, par exemple, ne pas abandonner la voiture fonctionnant avec des combustibles fossiles ; encore faut-il comprendre avec quel type d’énergie fonctionnera l’automobile électrique  (électricité nucléaire, centrales au gaz ou au fuel) ; roulera-t-on uniquement quand il y aura du vent pour utiliser l’énergie éolienne ou du soleil pour utiliser l’énergie photovoltaïque ; où va-t-on recharger les voitures, chez soi, sur de grand parkings avec des aires de repos en attendant que l’on puisse repartir ; pourquoi baser une transition énergétique sur l’utilisation de batteries utilisant des ressources particulièrement rares et de plus difficiles à recycler ; pourquoi n’est-il pas plus intelligent d’attendre des progrès dans les piles à combustibles et l’utilisation de l’hydrogène.

Le problème de ce duo de saltimbanques est de croire que les gens sont imbéciles, que le futur ne les intéresse pas, qu’ils ont les yeux vissés sur leur petite misère quotidienne. Et de nous faire leur numéro sans essayer de donner des explications qui ne soient pas des slogans. Ces rois de l’esbroufe sont incapables de donner le début d’un raisonnement sur le futur de ce que sera la transition énergétique ; qu’elle ne se limite pas à une opportunité pour l’état de lever de nouvelles taxes (des taxes vertes, comme si l’impôt avait une couleur !), d’imposer de nouvelles contraintes (contrôles techniques qui font la joie de nouveaux parasites et l’occasion de profitables contraventions).

Une opération gilet jaune va-t-elle suffire pour faire entrer dans ces cranes d’œuf moins de pathos et de trivialité ? Je crains que ce ne soit pas suffisant pour briser leur morgue.

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 10:08

Quelques orages éclatent simultanément, font des ravages, tuent des gens : quel employé de médias à la langue de bois particulièrement chargée ne cède pas à la tentation d’insinuer que ces phénomènes climatiques seraient dus au réchauffement climatique, et qu’au moins leur intensité lui est imputable ; personne n’en sait rien ; le premier météorologue venu avoue son ignorance sur ce sujet ; pas d’importance le problème n’est pas d’asséner des fausses informations avec l’aplomb du cuistre mais surtout de ne pas passer pour un déviant de la pensée dominante, un adepte du climato scepticisme, un négationniste du GIEC.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 15:40

Il faut lire le rapport annuel de Green Peace. Vous pouvez au moins en tirer deux conclusions : les donateurs français ne représentent qu'environ 5% des contributions, alors que les pays anglo-saxons et germaniques doivent en représenter les 3/4. Ils nous assurent qu'ils ne perçoivent aucune subvention d'état mais reçoivent des dons de fondations : lesquelles ? mystère.

Pudeur ou absence de transparence caractérisent cette organisation non gouvernementale. Il est extraordinaire que pour n'importe quelle société il vous est possible de consulter des comptes détaillés par zone géographique ou par activité, il vous est possible de connaître les rémunérations des dirigeants, il vous est possible surtout d'avoir une analyse précise des revenus. Rien de tel pour Green Peace : tout est camouflé derrière trois chiffres si globaux que l'on arrive même pas à connaitre le véritable nombre de contributeurs par pays, ou de savoir qui sont ces fondations si généreuses.

Quant à lire les statuts et les règles d'administration interne, il faut avoir le coeur bien accroché : on devine néanmoins que derrière la fondation de droit privé néerlandais qui est en quelque sorte la holding de tête, se cache une procédure complexe pour filtrer tous les candidats à ce qui leur sert de conseil d'administration, et laisser le pouvoir en réalité aux deux plus gros contributeurs, l'Allemagne et les Pays-Bas.

Qui a fait une enquête sérieuse sur qui dirige Green Peace et qui est derrière. Je n'imagine aucun complot, mais tout simplement des abus de position dominante des représentants néerlandais et germaniques. C'est ce qu'il faudrait bien avoir en tête lorsque sont relatés les derniers "exploits" ou "victoires" de cette organisation.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 21:09

« Halte au fanatisme écologique », un article brillant, incisif de Pascal Bruckner est paru dans le dernier Figaro-Magazine en bonne feuille du livre qu’il vient de faire paraître.

La réponse de Nathalie Kosciusko-Morizet  tente de détourner  la charge  en feignant de croire qu’elle ne vise que des extrèmistes de l’écologie, ceux qui veulent faire de l’homme un intrus, une catégorie qui, selon elle, n’existerait quasiment pas en France. Aveuglement, autosuggestion,  électoralisme ?

-          Aurait-elle oublié ses lunettes et n’a-t-elle pas lu ce que rédigent les Verts sur leur site : « l’agriculture française produit trop », « l’agriculture française n’a pas vocation à exporter », « la loi érigera le bien être animal en principe de base », la « réduction drastique des insecticides et des engrais » sera  couplée à « l’interdiction des OGM » ; tout est prévu pour refuser d’affronter le nécessaires approvisionnements des milliards d’être supplémentaires que doit nécessairement accueillir  la Terre (ils sont en trop ? on leur préfère le bien-être animal ?)

-          Oublie-t-elle de lire le passage à 100% d’énergie renouvelable en 2050 inscrit au programme des verts grâce à l’extinction du nucléaire en 20 ans et l’abandon d’ici à cette date des centrales fonctionnant aux énergies fossiles ; si c’est un modèle français que devront suivre les autres nations ébahies devant tant d’audace, où sont les préoccupations de fournir une énergie suffisante à ceux qui n’en disposent quasiment pas aujourd’hui ? (Ils sont trop nombreux pour avoir tous le droit à une quantité d’énergie suffisante ?)

Après s’être esquivée sur  le sujet  elle accuse avec candeur Bruckner de scientisme, de sacralisation de la science ; la lecture de l’article ne le laisse pas supposer. Mais NKM prend la pose de la personne pragmatique qui sait utiliser la science à bon escient lorsque les applications lui paraissent bienfaisantes. Le malheur veut que la ministre se soit distinguée surtout par son obscurantisme sur au moins deux sujets :

-          Sur les OGM, en bloquant quasiment les chercheurs par des mesures extraordinairement contraignantes ; bel exemple de défiance envers la science ;

-          Sur les gaz de schistes, en refusant toute recherche exploratoire (avant même que l’on parle d’exploitation) ;  curieuse manière de ne pas croire en l’évolution possible des technologies.

NKM, soit drague purement et simplement les écologistes ou leurs sympathisants en leur donnant des gages, soit, n’est qu’une représentante de l’idéologie verte qui s’est introduite subrepticement  au sein du gouvernement . Dans les deux cas elle est disqualifiée pour répondre à Bruckner.

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 09:59

Où s’est enfuie cette chienne de canicule ? Les températures du mois de juillet ont été en-dessous des normales saisonnières de la période de référence 1971-2000 (et ça continue au mois d’août). C’est comme le chien de Jean de Nivelle : plus on en parle moins on la voit.

Qu’est devenue l’omniprésente sécheresse ? Il a rarement autant plu qu’en ce mois de juillet (et la tendance est stable pour le mois d’août). A croire qu’à force de l’annoncer  elle a pris la poudre d’escampette.

Il est aisé de se moquer des prévisions, surtout lorsque le temps a pu permettre de constater leur inanité. Mais on aimerait quand même que les météréologues alarmistes, ministres prophétiques, et experts inexperts viennent un jour nous faire part piteusement de leur absence d’intuition ; qu’ils s’avancent sur le devant de la scène pour faire leur acte de contrition : « Oui, nous avons péché contre la vérité, nous avons dit des sornettes pendant tout le printemps en annonçant des records de canicule pour l’été, nous avons cédé à la facilité de croire que l’avenir n’est que la poursuite des tendances de l’instant, nous avons été orgueilleux de prétendre maîtriser le futur alors que nous sommes incapables d’analyser le présent ».

Et il serait bon que les Cassandre de tout poil viennent proclamer leur acte de repentance , non seulement pour la météorologie, mais aussi pour leurs prévisions de croissance économique, pour leurs anticipations sur le taux de chomage, pour leurs évaluations du déficit budgétaire, etc… etc…. Que revive l’humilité chez tous ceux qui veulent nous guider.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:27

Conférence du directeur général adjoint de l’ADEME, Xavier Lefort,  sur la foi et le développement durable : pourquoi pas ? J’y suis allé.

Autant me parût claire sa présentation de la position actuelle de l’église qui insiste sur la sobriété (attitude de respect de la nature incompatible avec  la surconsommation, lutte contre l’hédonisme qui n’est qu’une forme d’égoïsme éloignée de toute préoccupation métaphysique), et sur la solidarité (qui est le fondement même de l’attitude chrétienne face aux autres).

Autant son lien avec le développement durable est entaché d’artifice : il nous présente comme une attitude scientiste tout ce qui ne correspond pas aux recommandations du GIEC. Je crois exactement le contraire : ce qui relève de l’attitude scientiste est de faire fond sur un seul rapport, sacralisé, non soumis à critique, Ce qui relève de l’attitude du philosophe chrétien est de penser que la Nature est généreuse, multiple, complexe, non maîtrisable in fine par l’homme.

Il nous dit que le chrétien doit se comporter en bon intendant de la planète qui lui a été confiée ; cela ce souffre guère de contestation ; l’artifice est que le bien est défini comme le recueil de conclusions d’un comité d’experts ; le bon gestionnaire serait celui qui applique les directives et lois promulguées par des gouvernements impressionnés par les scénarios catastrophes élaborés par ces instances. Là le bât blesse sérieusement : la légitimité ontologique d’un groupe d’expert souffre discussion. Le climato sceptique n’a pas à être convaincu par des bonnes paroles issues d’un raisonnement unidirectionnel ; Il n’a pas à suivre à l’aveuglette des principes non scrupuleusement démontrés ; il n’a pas à suivre l’opinion des autres sous le simple prétexte qu’ils représentent les puissants.

Il nous assène que la solidarité doit être mondiale et intergénérationnelle. Qui en doute ? AU nom de quelle logique cela conduit-il à faire croire que nous sommes enfermés dans une nasse qui, bien entendu, n’a qu’une porte de sortie : le développement durable, analysé artificiellement comme instrument de la lutte contre les dérèglements climatiques provoqués par l’activité humaine.

La contestation par un intervenant de ce fatras d’idées qui traînent partout fut écartée d’une chiquenaude avec un regard de commisération. La pensée d’état, proclamée par un de ses serviteurs devient acte de foi : il ne s’agit plus de remettre en doute le scénario catastrophe qui nous guette si nous ne suivons pas les recommandations du protocole de Kyoto ; il n’est pas convenable d’hésiter devant le cause anthropique de l’effet de serre ; il est incongru (hérétique ?) de se poser des questions sur les éoliennes, l’utilisation de la biomasse, les problèmes de fabrication des batteries, et autres vérités issues du corpus de l’ADEME.

Je suis sorti de cette conférence en pensant que le développement durable, tel qui était entendu par l’ADEME, Le Ministère de l’Ecologie, n’était qu’un simple ramassis de croyances qu’un état obsurantiste tente de légitimer et de faire durer à coup de décrets et d’endoctrinement.

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