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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 17:23

Si vous n’êtes pas sage, vous ne serez pas déconfiné lundi prochain ! La communication gouvernementale atteint des sommets dans l’infantilisation. Lorsque la peur panique entretenue par des docteurs Folamour en pleine érection, prendra fin, le réveil va être sanglant. Ce ne sont plus des comptes que va demander le peuple sur les erreurs supposées de la gestion de l’épidémie, mais des têtes. A la terreur, que tente de faire peser sur tous, des ministres éperdus de tyrannie malgré la mollesse de leur pensée, succédera la décompression brutale. Parmi les condamnés devront figurer :

 

  • Frank Riester, frappé de mutisme depuis l’annonce de la disparition de tout évènement culturel endehors des écrans ; conséquence particulière du virus qui l’a contaminé ou plus probablement aphasie due à sa prise de conscience de son impuissance.
  • PannierRumacher, la secrétaire d’état aux masques qui n’arrive toujours pas, au bout de trois mois, à faire fabriquer, ou commander, ou livrer le nombre de masques nécessaires et grince quand même sur les plateaux de télévision qu’elle ne voit pas qui aurait pu mieux faire ;
  • Marlène Schiappa, avec son complice Veyran, qui a fait allonger le délai des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse ; rien ne saurait priver les gredines qui se sont fait sauter de faire sauter leur embryon.
  • Et surtout à l’effroyable Castaner que rien ne peut arrêter dans sa course à l’échalotte pour gagner le prix du plus crétin du lot : et d’oublier que Zemmour se fait injurier de façon obscène en pleine rue, et de mépriser les catholiques en déclarant tout net qu’ils peuvent se passer des églises, et de délivrer ses messages de bon ramadan de son ton patelin, doucereux, 
  • Bien entendu, ne pas oublier le souschef, Edouard Philippe, mélange d’approximations style sergent de la 7ème compagnie, d’ordres et de contrordes genre adjudant de semaine.

-Enfin, à tout seigneur, tout honneur, le président qui embobine tout le monde : l’opposition qui lui signe à tire larigot des urgences sanitaires, ses partisans qui n’arrêtent pas de lécher la laisse qui leur serre le cou, et le bon peuple qui jusqu’à présent ne le renvoie pas à la Lanterne.

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 18:10

Arrivés au pouvoir par hasard, ils repartiront par nécessité. Cohorte de traitres de tous les partis, il se sont emparés du pouvoir par des slogans aussi simplistes que peu souhaitables à mettre en œuvre.

 

Les improvisations successives qu’ils ont présentées comme des réformes ont conduit soit à des erreurs en matière fiscale (suppression de l’IFS au lieu de parfaire sa transformation en outil d‘investissement), soit à des velléités dans le droit social (droit de licenciement non élargi au prix d’une augmentation des indemnité), ou encore à des âneries dans une politique écologique (taxe carbone conduisant directement les gilets jaunes dans l’insurrection), et enfin à des approximations dans la réforme des retraite (abandonnée de fait, après le refus du peuple). 

 

Leur impéritie les a fait poursuivre l’absence d’effort de réduction des dépenses de l’état. La triste technique du »rabot » qui pénalise les investissements et perpétue le laxisme dans les dépenses de fonctionnement s’est poursuivie dans la ligne des gouvernements passés depuis près de 40 ans.  Aucune redéfinition des fonctions de l’état, conduisant à la réflexion sur les moyens nécessaires pour les remplir n’a été entamée. Et donc par inertie le nombre de fonctionnaires s’est stabilisé à un niveau très haut, avec la nécessaire conséquence que chacun d’entre eux estimant sa présence nécessaire au bon fonctionnement de l’état, s’empresse de mettre son grain de sable pour mieux encore gripper les rouages, son grain de sel pour mieux encore aigrir par ses contrôles, son, grain de folie pour parfaire un amalgame ubuesque ou kafkaïen de lois, règlements, circulaires, décrets, notes interprétatives.

 

Ils ont de ce fait accompagné la dégénérescence des services régaliens : armées avec des équipements à l’agonie, justice avec des greffes antédiluviens et des prisons insalubres et surpeuplées, hôpitaux écartelés entre l’excellence et la bobologie, police et gendarmerie ployant sous l’administratif, le sous-équipement et des missions imbéciles, diplomatie réduite à un jeu de rôle entre le président et ses alter ego et qui a perdu depuis près de 20 ans toute colonne vertébrale. 

 

Alors maintenant démunis de la confiance du peuple à cause de leurs réformes étriquées, sans ressources budgétaires après leur gestion laxiste des deniers publics, munis d’outils régaliens en grande souffrance, ils ne peuvent plus qu’entraîner le pays dans un triple suicide : celui de la démocratie bafouée par cet d’urgence sanitaire qui permet tout, sans limite de durée, sans contrôle ni des citoyens, ni du Parlement, ni du Conseil Constitutionnel ; celui de la prospérité anéantie brutalement par un confinement trop tardif, trop brutal,  appliqué sans nuance ; celui de notre culture ignorée  par des barbares assemblés dans un prétendu conseil scientifique qui préconise plutôt que conseille, impose plutôt que suggère, calomnie plutôt que réfute.

 

Comme toute greffe qui ne prend pas, ils seront rejetés. Le pays en sera soulagé à condition que des populistes encore plus populistes qu’eux ne viennent à leur succéder.

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 12:06

D’abord est survenu le drame des hospices de vieillards délaissés par des hospitaliers arrogants qui ne pensaient qu’à mettre sous assistance respiratoire des patients qui n’en peuvent mais ; conséquence des milliers de personnes âgées mortes dans le dénuement affectif. Oubliés des préoccupations, oubliés des discours, oubliés même du décompte des morts !

Maintenant se profile la catastrophe des abandonnés du système hospitalier. Comme par hasard dans les services d’urgence n’arrivent presque plus de personnes en crise cardiaque ou subissant un A.V.C.. Malades isolés, ne pouvant joindre personne au téléphone, ils ne peuvent plus demander assistance et meurent sans que quiconque le sache pour l’instant. Mais il ne faut pas changer de ligne clament tous les infectiologues du monde : priorité au coronavirus. Et les autres qui n’ont pas la chance d’en être infecté ?  Ceux qui n’ont pas moins de 70 ans ? Ceux qui ne sont pas obèses ? Drôle de stratégie qui sacrifie ceux pour lesquels il existe des médicaments et des soins pour les guérir, au profit de ceux pour lesquels il n’existe pas de médicaments et des machines d’aide à la respiration rares et à l’utilité au moins sujette à caution.

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 15:42

 

Heureusement chez nous règne la démocratie. Peut-être légèrement suspendue ? Pas de droit de se déplacer, pas de droit de sortir de chez soi sauf conditions draconiennes, pas de droit de commercer ; élections annulées ; hypothèses discutées sans retenues de surveiller électroniquement l’intégralité de la population ; autres mesures envisagées de catégoriser les libertés de chacun suivant des critères hallucinants d’âge ou de non-contamination à un virus ; médias serviles qui considèrent comme du négationnisme toute tentative de minorer l’importance de la pandémie, qui cataloguent comme de l’incivisme la moindre révolte contre un oppression ubuesque, qui se prosternent devant des gourous que sont devenus les médecins infectiologues ou urgentistes.

Bien entendu dans cette hystérie collective la réalité pointe son nez : apparait la possibilité de pénuries alimentaires (quoi de plus logique si plus personne ne veut cultiver, moissonner, ramasser et livrer vers des lieux de consommations) ; est déjà évidente la pénurie de produits indispensables aux soins ; la création de fausse monnaie pour pallier les besoins les plus urgents de gens arrêtés brutalement dans leur travail ne pourra faire illusion sur le long-terme.

Le mensonge est présent partout. Au moins par omission. Pourquoi n’est pas dénoncée cette atteinte aux libertés ? Qu’elle soit de penser, de s’exprimer, de manifester, de vivre tout simplement.  Au moins dans cette vénération subite du confinement, devenu plus respectable que toute foi, cette approbation sans limite des gestes barrière qui ont remplacé toute culture séculaire. La proclamation d’une union nationale qui ne peut cacher les profondes pénibilités de ceux obligés de vivre entassés dans des surfaces exigües, des oublis de contrôle dans les quartiers difficiles, du ridicule de propos guerriers style lutte contre les moulins à vent. Pourquoi est caché le plus injuste : que la maladie touche essentiellement les hommes âgés ; que les femmes s’en sortent plutôt mieux, ; et que tous ceux qui n’ont pas soixante ans sont quasiment indemnes ; et pourtant on nous bassine des risques pris par les caissières, les aides-soignantes et les infirmières. Pourquoi est cachée la réalité des résultats de cette campagne d’intubation ? Qui en est sort vivant de ces salles de réanimation, qui en est sorti dans son cercueil ?

Mais rien de tout cela ne doit être exprimé. Il faut serrer les rangs dans l’épreuve (tiens c’est pas très geste barrière cette consigne-là). Il faut suivre le chef comme les lemmings qui se précipitent pour se noyer derrière le mâle dominant.

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 20:54

La peur ne me mobilise pas. Encore moins les discours des Cassandre. Et les injonctions de l’incapable qui prétend gouverner mes gestes ne sont pour moi que bredouillis d’un gribouille. 

Je ne suis en guerre contre personne. En particulier pas contre un parasite qui n’est même pas un être vivant. Les appels à l’unité nationale (contre qui ?) ne sont pour moi que des hurlements de procrastinateurs. 

Je hais les contraintes que le premier prisonnier venu trouverait insupportable. Quel péché, quelle faute ais-je commise pour qu’un état inefficace tente de me les imputer.

Et tout cela pour une épidémie qui rend la médecine et bavarde, et impuissante. Pas de médicament, pas de vaccin, pas de traitement, les seules solutions proposées sont des gestes d’hygiène, ou des machines pour nous faire respirer. En bref un choix entre générez tout seul vos anticorps ou recevez des soins palliatifs.

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 13:18

Je les prends en grippe : tous ces médecins qui nous enjoignent d’accomplir notre devoir civique ; ces comités de scientifiques qui entendent régenter nos modes de vie ; ces gouvernants qui baissent le froc devant cette horde de savants ou de sachants. 

Ils n’ont pas crié quand il le fallait : fermeture des frontières au tout début de l’épidémie ; mais c’était une idée politiquement incorrecte ; l’argument particulièrement imbécile pour s’opposer à cette décision était que le virus ignorait les frontières, alors que tout le monde sait que ce pauvre virus est un parasite, qu’il est incapable de trottiner sur ses petites jambes, et qu’il lui faut un porteur humain pour passer d’un pays à l’autre.

Ils crient trop fort maintenant qu’il est trop tard. Rien n’est suffisant : l’interdiction d’approcher des autres, le confinement avec surveillance par l’armée, la prohibition de toute pensée négationniste sur la dangerosité de l’épidémie. Rien n’est assez pour le glorieux corps médical : l’écoute de tous leurs avis, la prise en compte de tous leurs conseils, les privilèges pour leurs déplacements, la garde de leurs enfants, etc…

L’indécence s’affiche : le professeur Delfraissy, glorieux défenseur du droit à l’enfant des couples homosexuels et de l’euthanasie des vieillards devient désormais le chantre de la protection des « anciens », et de la mise au vert des bambins contaminateurs. L’autre chef de service d’urgence, ou chef de service de réanimation en profite pour réclamer des moyens : pour quoi faire, grands Dieux, puisqu’il est totalement inefficace devant la maladie. Les chiffres valsent dans la négation de toute arithmétique de base : moi, spécialiste je déclare que la létalité est de 1% ;  1% de qui, de quoi, personne n’en sait rien ; cela n’empêche pas ledit spécialiste d’extrapoler en calculant le nombre de morts envisageable en imaginant 40 ou 50% de la population contaminée ; et voilà comme un tour de main, se répandent les fausses nouvelles, les vraies rumeurs, sur la base de raisonnements biaisés et parfaitement non scientifiques.

Entre la peste des spécialistes et le choléra des suiveurs politiques, nous sommes mal partis.

 

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:33

Le terrorisme que fait régner le personnel de santé devient insupportable. Ils sont incapables de soigner les malades du coronavirus, ils peuvent tout au plus accompagner les quelques sérieusement atteints dans des mouroirs baptisés services de réanimation des hôpitaux.  Ils ne disposent d’aucun remède (baptisés molécules pour faire scientifique) et refusent d’envisager le meilleur moyen d’arrêter l’épidémie qui est la répartition rapide de la contamination et l’immunisation collective qui en résulterait. Leur seul argument est qu’il faut protéger l’hôpital ! Mais pour quoi faire ? Ils n’ont pas d’autre fonction que de prodiguer des soins palliatifs avant, soit que le patient trouve en lui-même ses propres défenses, soit de faire passer les cadavres à la morgue. 

 

L’arrogance de ces médicastres entend imposer des priorités qui ne sont pas les miennes : ne plus voir personne, ne plus bouger de chez soi, ne plus prier, ne penser qu’à sa précieuse petite santé. Pour moi un impératif : il est d’urgent qu’ils se taisent.

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 08:55

Un petit branlotin envoie une video de ce qu’il croit être un exploit à une fille. Bien dans l’air du temps elle (ou son mandaté) applique tous les principes célébrés par les médias :

  • jouer la délatrice, ou la lanceuse d’alerte et balancer sur un site porno ;
  • libérer sa parole en ne cachant rien de ce qui pourrait souiller quelqu’un qui lui a été proche;
  • appliquer la transparence à un homme politique ; même si ce qui est révélé n’a aucun intérêt pour le public.

Je ne comprends pas les indignations exprimées à propos de révélations aussi vertueuses d’après la doxa politico-médiatique. D’habitude rien n’arrêtait la satisfaction de voir des hommes épinglés pour des conduites inappropriées sur la base de procès sans preuves, sans avocats. 

Pourquoi cette fois ci la réprobation est générale ? 

Parce que c’est un crime, contre des innocents : une femme et des enfants atteints, humiliés par cet aveu public d’adultère. Un étalage de vulgarité dans cette simulation caricaturale d’un acte sexuel. L’indice d’un cynisme profond mélangé à de l’amateurisme à croire que cet exhibitionnisme peut plaire à qui va le voir. Et enfin, mais enfin seulement un délit d’atteinte à la vie privée, mais heureusement mis en œuvre par une sorte de diable exfiltré de l’orient, un gnome couturé, l’étonnante incarnation du mal qui punit, sans aucun droit, sans aucune légitimité, ceux qu’il dit être des malfaisants. Le péché, le mal, la laideur, la bêtise, la morale,  autant de concepts qui malgré les cris d’orfraie des journalistes et des politiques les submerge, les stigmatise.

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 10:13

Gouverner c’est pleuvoir disait un sultan marocain inquiet de l’influence des caprices du temps sur les récoltes de ses fellahs.

Gouverner c’est faire croire précisait un fonctionnaire de Lyautey quand il était Résident général au Maroc.

Le président Hollande a repris le premier adage en transformant une sagesse immémoriale en plaisanterie de garçon de bain. Le président Macron reprend le deuxième sans comprendre qu’il existe une différence entre mystifier ses interlocuteurs avec des approximations et des promesses et glorifier une action, des circonstances pour mieux faire vivre un mythe fécond.

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 14:27

Il me fatigue de ses mots. A la moitié de son allocution, déjà, je ne l’écoute quasiment plus : il fait semblant de prendre de la hauteur en délégant à un homme qui lui doit tout et qui ne lève pas les doigts de la couture de son pantalon, la principale réforme de son quinquennat ; il feint d’attendre les propositions écologiques de braves citoyens qui ne représentent personne d’autre qu’eux-mêmes ; il prône la réconciliation nationale entre ceux qui le haïssent (les gilets jaunes), ceux qu’il a offensé (les descendants des coloniaux), ceux qu’il méprise (les paresseux, les sans ambition), ceux qu’il a oublié (le peuple des cités), ceux qui ne le comprennent pas (les agriculteurs) ; il nous assure de sa volonté de transformer le pays dans les dix ans à venir : il veut continuer cette mascarade pour un septennat !

Doivent rester à l’écoute les petits bourgeois enrichis et incultes qui sont le fond de soupe de sa tambouille.

Doivent prier un saint, un Dieu, le destin, tous les autres qui rêvent qu’il reprenne ses fonctions dans une banque, un fonds de placements et nous dispense une bonne fois pour toute de son intelligence des situations, de sa capacité à comprendre les autres, de ses intuitions pour trouver des solutions et les mettre en œuvre. 

Mais qui va nous débarrasser de lui ?

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