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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 21:41

La tête à claque s'est pris une gifle au premier tour de la primaire socialiste. Encore une taloche pour le second tour et le paysage politique français sera débarrassé d'un trublion qui a passé ce quinquennat à insulter les opposants à ses lois que ce soient les marcheurs de la Manif  pour tous ou les frondeurs socialistes, qui a trahit et le président qui l'avait sorti de la médiocrité et les Montebourg et Hamon qui l'avaient poussé vers le poste de premier ministre, qui a cru qu'un menton pointé vers l'avant et une voix coupante pouvaient avantageusement combler la vacuité de ses propositions de loi.

Adieu au virevolteur. Qu'il quitte au plus vite une piste de danse beaucoup trop vaste pour lui.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 17:43

Au 55 rue du Faubourg saint-Honoré, règne une mentalité d’assiégé. Le vulgaire est maintenu à distance : trottoirs interdits tout autour du palais. A croire qu’ils craignent le peuple. Et s’ils avaient raison ? Qui peut croire que ces crétins de d’électeurs n’ont pas envie de mettre le locataire à la porte, de lui faire payer ses mensonges ? Tous imaginent que les sans-dents rêvent de lui faire bouffer les kilomètres de lois, décrets, circulaires qu’il a prétendu inspirer pour leur bien ! Qui ne rêve d’une justice expéditive pour se débarrasser de l’incapable qui tente de s’incruster dans son fromage … d’un crétinicide.  

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 09:50

Une fois l’état pique dans la caisse pour commander à Alsthom des trains dont la SNCF n’a pas besoin ; en dehors du caractère absurde de faire circuler des Ferrari sur des chemins vicinaux, il s’agit de toute évidence, d’un délit caractérisé : abus de droit pour contourner les règles d’appels d’offres qui s’imposent à la SNCF, infraction au droit de la concurrence en privilégiant des commandes de faveur à un groupe français par rapport à des concurrents allemands ou canadiens, infraction au droit communautaire par des subventions déguisées de l’état à une entreprise du secteur concurrentiel.

Une fois l’état protège des sauvageons qui ont tenté d’assassiner des policiers à Viry-Châtillon ; là on est plus dans le délit mais dans la complicité de crime : pourquoi ne pas s’interroger devant l’absence de réaction des policiers attaqués, sinon qu’ils sont tétanisés par l’idée d’utiliser les armes dont ils sont pourvus et que leur hiérarchie, télécommandée par le ministre de l’intérieur privilégie le « pas de bavure » sur « la légitime défense » ; comment ne pas s’indigner sur l’absence totale de réaction de la force publique vis-à-vis des criminels qui se sont enfui vers la cité de la Grande Borne : un investissement par la police, les CRS, l’armée ? non ; un couvre-feu pour faire peser sur cette population, tentée par l’omerta, la force de l’état ? non ; à ce niveau de défaillance, ce n’est plus de la lâcheté mais de la connivence : surtout ne pas faire de peine aux musulmans qui habitent cette cité.

Une fois l’état insulte une grande puissance, la Russie, en menaçant de faire trainer ses dirigeants devant un tribunal pénal, en décrétant que le président de la Russie n’aurait droit à un entretien que pour être semoncé ! La France désire-t-elle faire la guerre à la Russie ? Sinon a-t-elle les moyens de la faire plier à nos exigences, qu’elles soient légitimes ou non ? Pourquoi alors menacer, si l’on n’a pas les muscles ? Tant d’absurdité dans la posture relève soit d’une incompétence rare, soit d’une arrogance injustifiable : c’est justiciable de la haute trahison, pour avoir piétiné les intérêts de la France.

Dans ces trois cas, le peuple de notre pays se retrouve face à des dirigeants qui prennent des décisions qui laissent perplexes tous les observateurs. Elles présentent toutes les trois les mêmes caractéristiques : impréparation, amateurisme, déni des réalités, absence de projet. La première dénie à Alsthom le droit de mener une politique raisonnable, la deuxième refuse aux policiers le droit d’exercer leur mission, la troisième rend idiote l’idée de la diplomatie. Dans les trois domaines de l’économie, de la sécurité intérieure et de notre politique étrangère, le président réussit la gageure d’avoir tout faux. Je sais qu’il ne passera pas en jugement pour ces erreurs, et c’est bien dommage car c’est autrement plus grave que les défaillances d’un Cahuzac, d’un Sarkozy ou d’un Le Pen.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 10:16

L’école publique est minée par les barbares et les communautarismes, et madame Najat Belkacem est très contente de son bilan ; elle ne voit pas les parents qui rêvent de mettre leurs chérubins dans des écoles privées.

L’hôpital est submergé par des foules incultes, et brutales, et madame Mari Sol Touraine se vante de ses résultats comptables ; elle ignore les médecins des urgences qui se font tabasser.

La prison ne sert plus à priver de liberté, mais est devenue un enfer de tortures et d’humiliations, et monsieur Urvoas est obligé de faire semblant d’assumer l’héritage désastreux de Taubira pendant que l’état va être condamné pour maltraitance.

L’armée défile dans les rues de nos villes avec des armes dont elle n’a pas le droit de se servir et le président, chef des armées, se prend pour un stratège ; il oublie de nous signaler que ce genre de simagrées nous empêche d’intervenir efficacement là où ce serait urgent : en Syrie d’abord, en Lybie surement.

Le budget est une accumulation de promesses et de mensonges stigmatisé par toutes les autorités indépendantes, et monsieur Sapin se glorifie des économies faites depuis le début du quinquennat ; en vérité pas un euro n’a été économisé sauf par rapport à un supposé niveau de dépense prospectif.

Il ne s’agit pas d’approximations, mais de mensonges, de contrevérités, d’insultes à la raison. Pourquoi ces gens ne sont pas sanctionnés. Au nom de quelle équité, au nom de quelle conception de la légalité ne sont-ils même pas sanctionnables. Jadis ou ailleurs des délinquants de ce genre sont suspendus, mis en accusation, démis, condamnés. C’est un minimum. Les motivations de tels jugements sont légions : trahison des intérêts du pays, intelligence objective avec l’ennemi, inintelligence des faits économiques, dilapidation des deniers publics au profit de certaines catégories. Cette dernière malversation était punie, du temps des romains par le bannissement. Que n’y revient-on en appliquant à ces malfaisants la déchéance de la nationalité française ?

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 14:21

Sept mille à dix mille soldats employés à vadrouiller dans les rues avec pour seul objectif de rassurer Madame Michu : ils n’ont pas le droit de tirer sauf pour assurer leur propre défense ; ce n’est pas leur rôle, ni leur formation, ni leur désir d’assurer une fonction de maintien de l’ordre dans les rues de leur pays ; nous ne sommes pas en guerre civile. Mais par contre notre pays a beaucoup à faire pour traquer les terroristes hors de nos frontières quand nos alliés européens sont absurdement défaillants.

Presque cent mille gendarmes qui à côté de leur vocation de sécurité publique, de police judiciaire, de renseignement, se voient imposer un rôle de percepteurs d’amendes au prétexte d’assurer la sécurité routière. Comment ne pas trouver insupportable cette alliance entre les lobbies anti-automobilistes et les rapiats de Bercy quand l’urgence de traquer les terroristes sur nos territoires se fait de plus en plus urgent.

Et ces milliers de policiers qui sont mis sous pression pour protéger des manifestations qui n’auraient jamais du être autorisées, pour assurer la sécurité d’un événement qui aurait du être annulé comme l’euro de football, pour entourer de cordons sanitaires un président et ses ministres qui ne méritent pas une telle protection. Et les cités sont vides de ces mêmes personnels, et les commissariats sont transformés en fortins assiégés dans les banlieues.

Avant de pérorer sur les effectifs, avant de décréter des vigilances orange, rouge, avant de proclamer des états d’urgence, il serait temps que le président et son faquin de premier ministre prennent enfin leur rôle de chef au sérieux et s’interrogent d’abord sur les missions qu’ils assignent aux forces dont ils disposent, non pas pour pommader leurs concitoyens mais pour assurer leur sécurité.

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 14:02

Elle est grignotée de toutes part.

Un conseil Constitutionnel qui s’arroge le droit de censurer les lois votées par des représentants élus du peuple.

Un ordre judiciaire qui au lieu de juger au nom du peuple, prétend être indépendant et ne relever que de lui-même.

Des hautes Autorités indépendantes qui s’affranchissent de l’exécutif, au motif que celui-ci est incapable de bien juger de l’intérêt supérieur de l’état.

Des autorités bruxelloises qui veulent modeler la vie des nations à coup de directives imaginées par des fonctionnaires hors-sol.

Ses caractéristiques sont niées au nom de la morale, de l’efficacité, de l’égalité.

Le droit d’expression est bafoué par des lois prétendant protéger toutes sortes de catégories de gens : les femmes, les homosexuels, les noirs, les juifs, les arabes, les francs-maçons, les musulmans, les gros, les nains, et tutti quanti.

Le droit de manifester est prohibé lorsqu’il s’agit de faire part de ses croyances religieuses : la laïcité est passée de l’accueil de toutes les religions à l’intolérance envers toutes.

Le droit de propriété est nié à force d’empiètements d’une administration totalitaire prétendant représenter le Bien face à l’égoïsme.

Sa pratique est malmenée par la mise en place d’un ordre républicain qui consiste à corseter les choix des électeurs.

Le non-cumul des mandats aboutit à transformer les candidats députés, dépourvus de toute assise régionale, à être entre les mains de commissions d’attribution des sièges internes aux partis.

La primaire pour choisir un candidat à la présidence est une farce démocratique pour éliminer tous les candidats qui ne bénéficient pas d’un fort appui de militants de partis.

La classe politique est formée de professionnels, épouvantables de médiocrité, qui prétendent barrer la route du pouvoir à des membres d’une prétendue société civile et se réserver un quasi monopole des places de gouvernement..

Elle est minée par une classe médiatique qui déploie une idéologie de l’égalitarisme qui camoufle mal les vieilles lunes du terrorisme socialiste.

La fraternité et la solidarité se trouvent remplacés par leur caricature que sont la compassion et l’assistanat : le sentimentalisme triomphe de l’agapé, les pleurnicheries de la dignité.

La prétendue parité est une véritable insulte à l’égalité des droits : comment oser réserver des places sous prétexte d’une couleur de peau plus basanée, d’un genre féminin, d’un habitat dans des cités ; pour l’instant n’a été mise en place que la parité hommes-femmes, le reste, du même tonneau, ne peut que suivre.

Il serait temps de proclamer l’urgence de débarrasser l’état des parasites qui nous dépouillent de la démocratie.

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:34

J’en ai par-dessus la tête de ces crétins qui nous gouvernent. Et le Sapin qui réitère ses sapinades : après l’inversion de la courbe du chômage dont il a assaisonné ses interventions médiatiques pendant deux ans, il a trouvé tout aussi indécent de déclarer que la croissance revient lorsque l’activité économique stagne. Et le Le Foll qui ne prévoit rien, se laisse surprendre par toutes les crises prédictibles et finalement invente le marché libre avec prix fixé par le gouvernement : il nous foudroie de ses solutions merdiques et s’étonne, après, que tout s’embourbe dans le purin. Et leur patron, l’ex-capitaine du pédalo socialiste, reconverti comme tenancier de l’hôtel de la rue du Faubourg Saint-Honoré, promet à tour de bras des baisses d’impôts après avoir gaspillé pendant trois ans les recettes extorquées au contribuable.

Qui va nous débarrasser de ces énergumènes. La constitution est si mal ficelée qu’il faut encore attendre jusqu’à l’été 2017 pour avoir l’espoir de les voir chassés des postes qu’ils sont indignes d’occuper ; et ce n’est qu’un espoir, il n’est pas sur qu’il ne se trouve pas une majorité pour reconduire alors l’incapable. Ah, rêves de terroristes qui nous délivreraient du magot qui nous encombre ; mais pourquoi rendraient-ils service au peuple français ?

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 15:09

Hormis les psychopathes que peu comprennent pourquoi il est urgent de les laisser survivre, il existe toute une catégorie de gens dont il serait pertinent de pouvoir abréger l’existence. Qui ? Mais les hommes politiques, bien sur ; pas la piétaille, mais les grands chefs : président de la république, premier ministre, ministre des finances. On dit trop que la peine de mort n’a aucun caractère d’exemplarité … voilà bien quelques uns qui seraient supérieurement motivés si existait la perspective d’un peloton d’exécution, ou d’une guillotine, voire d’une piqure létale, en cas d’incapacité ou d’imbécilité patente. La coutume en est vieillie, quoique marquée par des exemples illustres avec les décapitations de Charles I Stuart et de Louis XVI, les pendaisons de Marigny ou de Semblançay. Je mets à part naturellement le tyrannicide qui vise une autre catégorie et dont la légitimité est incontestée.

Avouez qu’une exécution de Sapin (après naturellement un procès en bonne et due forme), encouragerait quand même ses successeurs à proférer moins de mensonges au kilomètre avec l’aplomb niais de celui qui ne veut jamais voir la réalité. Jadis ils étaient accusés (plus ou moins véridiquement) de piquer dans la caisse, mais surtout de conduire l’état à la faillite, aujourd’hui le deuxième chef d’accusation est bien là.

Avouez qu’une exécution de Hollande (à la fin d’une procédure transparente cela va de soi) éliminerait peut-être de la compétition présidentielle ces kyrielles d’abouliques incapables de concevoir une décision qui ne serait pas une récompense pour leurs électeurs. La procrastination plutôt que l’imbécillité ont envoyé le Stuart et le Bourbon à l’échafaud, le défaut de caractère est bien là pour juger non seulement de l’incapacité du président à remplir sa fonction mais son arrogance, son hubris à persévérer dans l’idée qu’il en est capable.

Ce seraient de véritables leçons d'éducation civique qui auraient beaucoup plus d'impact que les quelques heures saupoudrées dans les établissements d'éducation.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 15:59

Bien sur qu’un certain nombre de socialistes n’aiment pas la famille : invention du grotesque « mariage pour tous », encouragement de l’avortement « libérateur du corps des femmes », tentation de l’euthanasie qui serait un progrès vers une « mort dans la dignité». Clairement une hiérarchie catholique quasi muette, qui pète de trouille, ou s’en fout ; c’est vrai que la famille c’est pas trop son truc. Et puis tous les piétistes qui nous inondent de leurs condamnations dès que l’on s’écarte de leur idée d’une église réduite à une ONG (c’est quand même marrant cette propension des grenouilles de bénitier à excommunier les autres qui ne seraient ni pauvres, ni étrangers, ni suintant de bonnes intentions).

Bien sur que les socialistes n’aiment pas les pauvres : la défense de leurs intérêts communautaires (essentiellement les fonctionnaires qui votent pour eux à 80%, et quelques groupes de pression) leur fait préférer mettre au chômage de plus en plus de gens plutôt que de toucher un instant aux privilèges de la fonction publique et de taper dans les dépenses de fonctionnement de l’état ; mais non, ces ignares en économie (ou pire peut-être ces cyniques), préfèrent réduire les dépenses d’investissement et augmenter les prélèvements. J’aimerais bien savoir où en est la doctrine sociale de l’Eglise là-dessus : a-t-elle compris que la création de richesses ça existe et que c’est cela qui soulage vraiment les pauvres, beaucoup plus que la commisération ou la compassion.

Bien sur que les socialistes n’aiment pas notre culture : effondrement accéléré de l’école sous la tyrannie d’une administration de l’éducation nationale résolument hostile à la transmission du savoir au profit d’une « formation des esprits » ; les sujets soi disant intéressants sont de savoir s’il faut porter un voile ou non, si l’on peut ne pas manger du porc, si l’on ne propage pas des préjugés sur le genre, le colonialisme, le fait religieux (quel terme hideux !) ; billevesées qui permettent de passer à l’as l’absentéisme des enseignants et des élèves, la haine du travail de la mémoire, le pédagogisme populiste. Que nous disent hiérarques et groupies du mondialisme sur le problème de la transmission : pensent-ils vraiment que l’on puisse exister sans passé ? Croient-ils qu’un futur a un sens sans racines ?

Toutes ces fausses valeurs du socialisme ne sont guère plus appétissantes que celles prônées par le Front National. Voilà ce que ni les hiérarques de l’Eglise catholique, ni les piétistes bobo-mondialistes ne semblent capables de déclarer.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 15:33

Pourquoi aller voter pour des gens dont on ne sait les mission à définir par un vote à venir de l’Assemblée ?

Pourquoi apporter un bulletin de vote à des gens qui ont préféré garder leur sinécure plutôt que de se sacrifier sur l’autel de l’abolition du mille-feuilles territorial ?

Pourquoi choisir un couple bisexué pour nous représenter ; déjà qu’il n’est pas commode de trouver un gugusse digne de nous représenter, alors deux, ! De plus nous imposer une parité sexuelle, insultante pour celui qui sert de contrepartie de genre au leader du couple !

Pourquoi prétendre que le devoir républicain est d’aller voter alors qu’il est précisément de refuser d’apporter son vote lors d’une élection de succubes et d’incubes. Une marée d’abstention rendrait illégitime ce scrutin de mascarade. Les pantins qui font les estrades en gueulant qu’ils sont les meilleurs, qu’ils sont un rempart, qu’ils ont une alternative, se révèleront être au grand jour ce qu’ils sont : des minables qui confondent leur petite carrière de politicien professionnel avec un intérêt général qu’ils ont toujours contemplé de très très loin.

Un bon démocrate refusera d’apporter un bulletin explicite à une élection où l’on se fout explicitement de lui. Il aura à cœur de prouver qu’il est n’est ni un manipulé ni un faire-valoir, ni un veau.

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