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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 14:55

Le président est hué, sifflé, tout au long des Champs-Elysées. Il y a toujours un Valls pour prétendre que c'est interdit : parce que c'est le jour du11 novembre ! Personne ne siffle le soldat inconnu, pauvre pomme ! Personne ne hue le poilu que compte presque tous les français parmi ses ascendants, esprit confus ! Et puisqu'il a proclamé qu'il était illicite de manifester contre le président, il lance ses troupes à l'assaut des badauds criards; il se croit revenu à 'époque glorieuse de sa lutte contre les subversifs du mariage pour tous, de sa lutte héroïque contre les bandes d'hétéros qui menaçaient son idée de la république. Et que les valeureux pandores bastonnent, arrêtent les paisibles siffloteurs, et se plaignent ensuite d'avoir quelques contusions; ils feraient mieux pour éviter les gnons de se rebeller contre des ordres ineptes. Naturellement le grand Valls, héros de sa nation, vocifère qu'il a stoppé les légions aventurières de l'extrême droite.

L'épisode résume ce régime : un président froussard qui ne sort de sa tanière que pour s'isoler du peuple, un ministre qui  hait la démocratie et ne supporte pas les cris de colère d'une foule qui était conviée, un gouvernement qui ment en mettant sur le dos d'excités  l'irritation de beaucoup.  S'enfermer dans ses certitudes, ignorer les voix contradictoires, cultiver le déni des faits : ce fut le destin de tous les tyrans. Qu'Hollande se méfie : il ne pourra rester encore trois ans calfeutré dans sa bonbonnière pompadour en se moquant des manifestants. Ce serait la guerre et il serait chassé. Il ne devrait pas oublier que la France est un état autocratique (au moins pour un quinquennat) tempéré par les révolutions.  Qu'il prenne les devants et retourne devant le peuple, sinon, une prochaine fois, ce ne seront plus des sifflements mais la Carmagnole.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 16:02
Pourquoi nier qu’il y ait un malaise à voir la descente d'avion à Villacoublay de quatre des otages enlevés à Arlit. Accoutrement provocateur. Attitude contrainte, yeux baissés vers la terre quand le président fait sa petite allocution. Refus de dire un mot, même tout juste merci. Pas un mot de conversation, sauf pour Larribe, avec le président. Ce n’est pas parce que Marine Le Pen l’a signalé que cela devient nécessairement faux, indécent, un dérapage comme le dit le choeur des bonnes âmes. Pourquoi nier qu’il y ait une contradiction entre des autorités françaises qui proclament qu’elles n’on pas versé un sou et les nigériennes qui révèlent le montant payé. Le président avait affirmé devant les caméras que jamais la France ne verserait des rançons qui aboutiraient nécessairement à renforcer les ennemis du pays. Et l’on paierait des bandits qui affrontent depuis des mois nos troupes au sol au Mali ? Les otages feraient-ils la tronche parce que la rançon aurait pu être versée bien plus tôt, et qu’elle ne l’a été que pour des raisons de séquence politicienne : il fallait à tout prix repêcher le président au fond du marigot des sondages et après des semaines de gestion calamiteuse de l’état . Cela valait bien un transfert de quelque 20 millions d’euros et le reniement de la parole donnée !
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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 12:01

Le principe d'un pouvoir totalitaire est toujours le même : sous couvert de défense de la "nation", de "l'individu", de "nos intérêts", "de nos valeurs", tous mots fourre-tout, il met en place des outils de coercition destinés à assurer la pérennité de son emprise.

La lutte contre le terrorisme est un paravent actuel très commode. En France en particulier, elle a permis de justifier devant l'opinion publique l'extension de la garde à vue de 48 heures avant 2004 à 96 heures voire 6 jours; en réalité les motivations d'une garde à vue dépassent largement les seules nécessités de la lutte contre les terroristes. Elle explique l'ahurissante timidité de nos réactions face aux révélations des écoutes universelles des Etats-Unis : pas de droit d'asile pour Snowden, des réactions d'une timidité ahurissante lorsque le Monde repasse les plats sur le même sujet; impossible de vraiment réagir puisque notre pays, à son échelle, fait exactement la même chose. Elle sert de paravent à une politique de restriction de l'immigration qui ne veut pas dire son nom, mais qui du coup est inefficace car axée sur des dangers supposés au lieu d'être réfléchie sur les besoins économiques et sociaux de notre pays; il s'agit de ne pas mécontenter un vote communautariste archi-socialiste sans se mettre à dos ouvriers et employés. Elle impose un plan Vigipirate dit rouge depuis huit ans : « Prendre les mesures nécessaires pour prévenir le risque avéré d’un ou plusieurs attentats graves, comprenant certaines mesures de protection des institutions, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés, en acceptant les contraintes imposées à l’activité sociale et économique »; il permet de vivre en permanence dans une sorte d'état d'urgence qui fait peser sur le citoyen une peur diffuse et l'empêche de se mobiliser sur d'autres sujets. Pour appuyer cette lutte contre le terrorisme, l'état dévoie ses outils de défense nationale dans des opérations de prestige : guerre en Afghanistan qui est en train de se résoudre dans le désastre de la corruption, et d'une guerre civile annoncée; guerre en Lybie qui s'abime dans la création d'une immense zone d'anarchie aux portes de l'Europe; guerre au Mali qui n'a en rien résolu le problème des bandes d'insurgés et d'exaltés qui parcourent tout le Sahel sans s'inquiéter de frontières théoriques; mais rien n'est trop cher pour raviver les peurs de nos citoyens.

La lutte contre le terrorisme a perdu sa signification. Au lieu de localiser et d'éliminer les sources potentielles de danger, elle est devenue un outil d'oppression, de surveillance, et de propagande au service d'un pouvoir aux abois.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:31

Nos gouvernants en une seule journée ont atteint des sommets dans trois annonces :

 

Explosion de démagogie : allez chez le médecin c'est entièrement gratuit grâce à la généralisation du tiers payant; abandon de toute idée de responsabilisation des consommateurs médicaux; on ne comprend d'ailleurs pas pourquoi la nourriture, l'eau qui sont les premiers ingrédients nécessaires à une bonne hygiène de vie ne seraient pas couverts par le tiers payant; vive la carte vitale pour aller faire ses courses chez son boucher ou son marchand de légume.

 

Explosion de mensonge : les dépenses publiques baissent de 15 milliards d'euros dans les projets de budget pour 2014, dixit Moscovici; bernique, elles augmentent de 0.5% par rapport à 2013, elles baissent par rapport à un chiffre dont on ne sait pas comment il est calculé et qui serait celui du niveau de dépenses imaginé si on les laissait suivre une tendance moyenne passée ! Les impôts eux augmentent bien de 3 milliards, que l'on baptise celà nouvelles taxes ou lutte contre l'optimisation fiscale.

 

Explosion de duplicité : le Comité Consultatif National d'Ethique est partiellement renouvelé en mettant à la porte les derniers représentants de religions pour les remplacer par des "amis" du président et du premier ministre; l'idée lumineuse est de refaire voter ledit conseil d'une manière plus agréable au gouvernement sur la fin de vie, voire la PMA; la corde est très très grosse : une petite loi va arriver juste avant les élections européennes de mai 2014 pour rallier quelques votes de gôche; Il serait temps de rebaptiser ce Comité théodule : Centre de complicité de magouillage des Elections ?

 

J'attends avec impatience d'autres explosions : celle des citoyens, mais ils sont longs à la détente (encore 23% d'opinions favorables pour Hollande dans les derniers sondages); celle des médias qui frémissent malgré le lourd noyautage de leurs rangs par les militants socialistes; il faut attiser la colère pour qu'enfin ces gouvernants soient dynamités, dispersés, ventilés, façon puzzle.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:12

Chiraquiens historiques (sauf, exception notable, Baroin) et sarkozystes à l'affût sont bizarrement entrés dans une sainte alliance et font semblant de s'offusquer des propos de Fillon : ils préfèrent voter pour le plus sectaire si on leur laisse le choix. Raffarin, tiré d'un néant d'où il n'aurait jamais du sortir, bateleur du Grang Journal, héros autoproclamé d'un humanisme niais, nous parle de ligne rouge franchie. Morano, virago du sarkozysme, est cramoisie de colère à l'idée que l'on pique les idées de son idole. Balkany, éternel repris de justice, défouraille. Et Juppé ? Il se contorsionne pour défendre le dogme du "ni-ni", tout en critiquant Fillon, sans se préoccuper des opinions de ses électeurs, quoiqu'en blâmant le sectarisme du PS, mais avec le souci de préserver l'idée antédiluvienne d'un Front Républicain, et derrière la tête la seule et unique préoccupation de demeurer un possible candidat de rassemblement de l'UMP. Much ado about nothing nous dirait le vieux Willie : toutes ces querelles ne sont qu'un paravent pour cacher l'impérieuse obligation de la droite de glaner un maximum d'électeurs pour gagner une quelconque élection; comme il ne reste à gauche que des vieux grognards indéfectibles, il faut chercher ailleurs de nouveaux supports.

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 10:39
Il faut soigner nos hommes politiques. De toute évidence ils traversent qui une grave crise de perte d’identité (Hollande qui ne sait pas qu’il est président, Montebourg qu’il est ministre, etc…), qui une période de phobie maladive (Taubira et sa fixette contre les prisons, Duflot contre les bailleurs, etc…), qui un épisode de peur irraisonnée (Valls et les veilleurs de la manif pour tous, Peillon et les cathos, etc…), et tant d’autres un état de catatonie symbolisé par Eyraud qui nous offre des périodes d’abrutissement interminables ponctuées de crises de volubilité aigües. Et je n’ai cité que ceux qui croient être au pouvoir, j’aurais pu élargir à ceux qui le guignent. Leurs comportements, au fil des décennies, sont devenus de plus en plus alarmants : incapacité à se concentrer se traduisant par une frénésie de déplacements erratiques; trouille du peuple qui fait proliférer autour d’eux CRS, policiers en civil, gendarmes, gardes du corps ; logorrhée qui les amène à dire une chose et son contraire dans des délais très brefs ; sexualité débridée qui les fait osciller entre échangisme, satyriasis orientée surtout vers les journalistes et attachées de presse, et autres espèces de dévergondages ; arrogance paranoïaque les poussant à s’incarner comme les seuls porteurs de « valeurs » non définies qui au gré des heures et des jours sont celles de la nation, de la république, de la démocratie, des lumières, des droits de l’homme, de la France, de l’humanisme, du progrès, du conseil national de la résistance, du pacte républicain, etc… Les agissements de ces malades qui nous gouvernent sont à la hauteur des symptômes et se retrouvent marqués par des dénis de réalité, des absences de logique, du mépris pour ceux qui n’ont pas voté pour eux, et pis que tout par une croyance irraisonnée dans la bonne providence qui viendra in fine consacrer l’excellence des décisions prises. La gravité de la situation sanitaire de nos gouvernants impose des mesures drastiques et urgentes. D’abord revenir à une bonne gouvernance : abandon de l’idée que la politique doit être menée par des professionnels ce qui implique l’interdiction de la pérennité des mandats (pas plus de deux mandats de suite pour tous les élus, et pas seulement pour le président de la République) ; renforcement de la lutte contre les conflits d’intérêt avec essentiellement l’interdiction d’être fonctionnaire et élu. Ensuite remotiver ceux qui veulent consacrer un temps de leur vie à l’exercice de charges élues : diminution drastique du nombre des élus pour restreindre les véritables responsabilités à des personnes identifiables, revalorisation substantielle de leurs émoluments pour attirer les meilleurs. Enfin affirmer un principe de responsabilité fort : élargissement de la saisine de la Cour de Justice de la République, possibilité d’appel devant le peuple ; rétablissement de peines exemplaires pour les responsables coupables pour aller dans une gradation des sanctions jusqu’à la peine de mort pour le président de la République, le Premier Ministre, le ministre du budget, la dégradation nationale pour les membres du gouvernement, la peine du carcan pour les élus. Faute de réformes de ce type, nous courrons droit vers un nouveau régime : l'aliénocratie et sa devise, France terre d'Asile.
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:11
« Le peuple se distribuera tous les deniers publics ; et, comme il aura joint à sa paresse la gestion des affaires, il voudra joindre à sa pauvreté les amusements du luxe. Mais avec sa paresse et son luxe, il n’aura que le trésor public qui puisse être un objet pour lui. » [Montesquieu, L’esprit des lois, VIII,2)] Intéressant édito de Montesquieu qui met le doigt sur ce qui menace une démocratie qui se corrompt. Le processus de corruption est engagé depuis longtemps avec la confiscation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) par les fonctionnaires ou assimilés ; il s’est accompagné du refus de la remise en cause de leurs statuts qui cumule les absurdités : absence de sanctions (il suffit de voir le nombre de révoqués de la fonction publique chaque année), paresse affichée de beaucoup trop de petits cadres et d’employés (les taux d’absentéisme sont parlant quand ils sortent occasionnellement de l’ombre), méfiance du mérite (le système de notation des enseignants est une caricature absolue) ; il s’est accompagné de la mise en place de tout un système de protection sociale, nécessaire et intelligent dans ses principes, vicieux dans ses applications qui favorisent les abus, les petites escroqueries, les tricheries au fil de l’eau, et aboutissent à la récompense de la paresse et de l’astuce au détriment de l’effort et de la droiture. Sous le poids extravagant d’une fonction publique obèse, et d’un système social pillé par des foules le Trésor Public a vécu au-dessus de ses moyens, colmatant les brèches en empruntant à tour de bras (ce qui n’est à tout prendre qu’une hypothèque sur les générations futures pour satisfaire les besoins des deux Leviathans que sont l’Etat et les abuseurs de la Protection Sociale). Le processus de corruption s’est accéléré avec les décisions prises le triste sire en place et son clan de députés. La dette de l’Etat ayant atteint des sommets qui risquent de tarir ses sources, les deux Léviathans s’en sont pris à tout ce qui était encore en vie autour d’eux : entreprises, entrepreneurs, cadres du privé, artisans, commerçants, agriculteurs, en ne lâchant que quelques miettes des privilèges des fonctionnaires ou des droits acquis des abonnés de la protection sociale. Le triste sire est en train de noyer les restes de la démocratie française dans les aigreurs des ronds de cuir, et le fiel des petits profiteurs.
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 15:53

Je ne suis pas républicain. Les valeurs dont nous parle François Hollande ne me parlent pas. L'égalité à la 1793 aboutit surtout à couper des têtes et à instaurer la guerre civile. Les héros de la Commune sont des psychopathes qui ont abusé le peuple du Faubourg Saint-Antoine. Les grandes figures de la Troisième République sont des colonialistes (Ferry Tonkin) qui ont entraîné la France dans une aventure impérialiste couteuse; ou des sectaires  qui en voulant éradiquer le catholicisme (le petit père Combes) l'ont surtout affaibli; ou des défaitistes qui ont posé culotte devant l'ennemi (les Chambres du Front Populaire qui ont donné les pleins pouvoirs à Pétain); ou des affairistes sans vergogne (François Mitterand). Des valeurs, oui, mais pas celles-là.

Je ne suis pas sur d'être démocrate. Du moins démocrate dans le sens accepté aujourd'hui. Pourquoi respecter une constitution qui n'a pas été votée par le peuple (la constitution d'aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec celle de 1958, rectifiée en 1962) ? Pourquoi admettre que la représentation nationale et le pouvoir exécutif soient inamovibles pour cinq ans ? Comment parler de légitimité des élus lorsqu'une qu'une élection se fait essentiellement sur le rejet de certains et non sur l'approbation de programmes ? La démocratie représentative qui consiste à donner un pouvoir absolu, sans pouvoirs intermédiaires, pour une durée trop longue est une imposture.

L'incompétence avérée du Chef de l'Etat, l'absence cruelle de résultats, est constatée non seulement dans les sondages, la presse, mais surtout par des organismes non inféodés au potentat : la commission européenne qui indique les pistes de réforme qu'il serait urgent de suivre sous peine de sanctions, la cour des comptes qui, dans son dernier rapport, non seulement stigmatise nos dérives budgétaires en les comparant aux réalisations des autres pays de la Communauté européenne, mais innove en rappelant au gouvernement les réformes qu'il est impératif de mettre en oeuvre. La seule défense du Chef de l'Etat et de son sous-chef est de dire qu'ils ont tout fait et qu'il suffit d'attendre la fin du mandat que le peuple leur a confié.

La légitimité n'est plus du côté du pouvoir. Celle des urnes est un paravent qui cache mal le désaveu des citoyens. Celle du talent et du dynamisme est inexistante aux yeux de quasi tous les observateurs. La seule véritable légitimité serait celle de ceux qui nous débarrasserait au plus vite ce ramassis de perdreaux qui ne sont pas de l'année. Que l'on exige leur démission. Que soit organisé un référendum avec une question simple : "Voulez-vous continuer avec eux ?".

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 10:07

Pourquoi respecter une loi obscène ?  L' officier municipal, peut démissionner s'il ne veut pas marier un couple de même sexe; tous les autres citoyens ont la possibilité d'exprimer tout leur mépris pour une loi qu'ils n'ont pas la possibilité d'enfreindre.

Pourquoi admirer une cérémonie obscène ?  Dans la mairie de Montpellier une marieuse en quête de popularité a mis en scène l'union de deux homosexuels devant une ministre en recherche de crédibilité sous les flashes de journalistes en mal de scoops.

Pourquoi suivre une opposition obscène ? Impudicité de tous ces politiques qui prétendent vouloir nous représenter sans écouter la rumeur qui monte de toutes les manifestations; et qui de proclamer que la loi ne sera jamais abrogée (ah ? La démocratie est interdite en matière de société ?); et qui de s'exclamer que l'on en peut revenir sur un progrès, un nouveau droit (oh ! Comme c'est mal de se laisser influencer par ses adversaires); et qui au nom d'une franc-maçonnerie mal assumée dénonce l'absence d' "humanisme" des opposants au mariage pour tous (bof ... Comme d'habitude les sectaires se cachent sous la peau de l'agneau).

Pourquoi écouter des médias obscènes ? A l'occasion de la promulgation de cette loi, le monde cathodique se libère dans une apologie tous azimut des débordements sexuels, et la ridiculisation de toute autre attitude : une palme d'or à Cannes devient le prétexte d'une apologie débridée du saphisme, chaque mot de la pauvre Boutin est déchiqueté avec une hargne invraisemblable au milieu des quolibets et des insultes.

Pourquoi ne pas huer un président obscène, un ministre de l'intérieur obscène ? Ils sont indécents dans leur refus d'écouter des centaines de milliers (voire des millions) de gens; ils sont indécents dans leurs intimidations maladroites de manifestants tranquilles; ils sont indécents dans leur incapacité de représenter toute la France et non pas seulement une frange militante et influente.

Il faut résister à l'obscénité lorsqu'elle sort de l'intime pour s'étaler dans les rues, les studios, les assemblées, le gouvernement. Aucune raison de se laisser intimider par un régime déliquescent, appuyé par des médias frelatés.

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 11:19
Nous, manifestants pour la famille, nous ne sommes représentés politiquement par personne. Le silence de l’extrême-droite est assourdissant : engoncée dans son paganisme, elle refuse de soutenir un mouvement qu’elle craint inféodé au christianisme ; la famille Le Pen refuse de prendre position ; les quelques supports de cette frange sont individuels. La droite classique est saisie de panique à l’idée que l’on puisse penser qu’elle est de droite, et qu’elle ne soutient pas les principes et valeurs directement héritées de la Grande Révolution Française et régénérées par Mai 68 : - Valérie Pécresse (tendance Fillon) : « on ne pourra pas revenir sur le mariage et l’adoption en 2017 » - Luc Chatel (tendance Copé) est réservé même sur une récriture de la loi en 2017 ! Le Centre est à l’image de Boorlo qui a voté contre la loi « par mégarde » en indiquant officiellement qu’il voulait voter pour. A gauche les opposants se camouflent, intimidés par les lobbies, soucieux de ne pas présenter de faille au sein de leurs formations ; seuls osent exprimer leur désapprobation les intouchables députés ultramarins. Et quant à l’extrême-gauche, elle fait comme Mélenchon qui se rallie, sans y croire, aux fatwas des libertaires. Face au front de la peur de s’exprimer, de la crainte d’être qualifié de réactionnaire, de la soumission aux lobbies gay, de la soumission à l’idéologie relativiste, les centaines de milliers de manifestants, les millions de sympathisants ne sont servis que par un impitoyable matraquage des médias pour les ridiculiser, les ringardiser, les extrémiser, les insulter. Alors il faut faire un exemple, montrer que nous existons, indiquer que nous en avons par-dessus le tête d’être systématiquement vilipendés, trahis, méprisés, ignorés : l’occasion se présente. N.K.M. incontestablement belle, intelligente, ambitieuse est la victime idéale. Elle aurait mérité d’être une candidate superbe à la mairie de Paris. Tant pis pour elle, tant pis pour une éventuelle défaite aux municipales à Paris, sa défaite aux primaires sera le signe que nous pouvons changer le cours des évènements , faire souffler le vent de la révolte. Comme dirait Agamemnon en sacrifiant Iphigénie : « Ca fera baisser le thermomètre »
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