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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 14:27

Il me fatigue de ses mots. A la moitié de son allocution, déjà, je ne l’écoute quasiment plus : il fait semblant de prendre de la hauteur en délégant à un homme qui lui doit tout et qui ne lève pas les doigts de la couture de son pantalon, la principale réforme de son quinquennat ; il feint d’attendre les propositions écologiques de braves citoyens qui ne représentent personne d’autre qu’eux-mêmes ; il prône la réconciliation nationale entre ceux qui le haïssent (les gilets jaunes), ceux qu’il a offensé (les descendants des coloniaux), ceux qu’il méprise (les paresseux, les sans ambition), ceux qu’il a oublié (le peuple des cités), ceux qui ne le comprennent pas (les agriculteurs) ; il nous assure de sa volonté de transformer le pays dans les dix ans à venir : il veut continuer cette mascarade pour un septennat !

Doivent rester à l’écoute les petits bourgeois enrichis et incultes qui sont le fond de soupe de sa tambouille.

Doivent prier un saint, un Dieu, le destin, tous les autres qui rêvent qu’il reprenne ses fonctions dans une banque, un fonds de placements et nous dispense une bonne fois pour toute de son intelligence des situations, de sa capacité à comprendre les autres, de ses intuitions pour trouver des solutions et les mettre en œuvre. 

Mais qui va nous débarrasser de lui ?

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 12:42

Sans sombrer dans la démocratie directe, il est de plus en plus évident que le tunnel du quinquennat est ingérable. Donner tous les pouvoirs à un président et une assemblée aux ordres pour une durée de cinq ans est un déni de démocratie ; au bout d’un maximum de deux ans le pouvoir exécutif a perdu sa légitimité élective; quant au pouvoir législatif, avili par le gouvernement, nargué par les juges, débranché du terrain par la funeste loi sur le non-cumul des mandats, il est la risée du peuple : qui aurait l’idée d’attaquer le Palais-Bourbon aujourd’hui ?

Le référendum a été abandonné, depuis presque quinze ans, au prétexte que ces imbéciles de votants (quand ils condescendent à voter) ne répondent pas à la question, mais expriment leur sentiment sur celui interroge ; ce serait un plébiscite !  Peut-être, mais surtout l’adéquation entre un projet fort porté par un homme et supporté par un peuple. Il n’est plus envisagé maintenant de retrouver une légitimité par les urnes

La motion de censure quelques fois proposée au suffrage de l’Assemblée Nationale, n’a plus été adoptée depuis plus de cinquante ans. L’outil principal de contrôle et de sanction de l’Assemblée sur le gouvernement est devenu inefficace. La faute à des députés aux ordres des partis, et donc maintenant du président qui contrôle le parti majoritaire.

L’atout de la constitution de la cinquième république était qu’elle proposait une stabilité dans l’exercice du pouvoir qui était acceptable par une nécessité de relégitimiter le président soit par référendum, soit par dissolution de l’Assemblée et retour aux urnes. Il n’a jamais été question d’une mandature dictatoriale de cinq ans. 

 

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11 décembre 2019 3 11 /12 /décembre /2019 09:29

Narcissisme et impréparation. Ebloui par les idées géniales qui ont forgé son programme, Macron n’a pas compris que tout était dans l’exécution. Et de supprimer l’ISF (au lieu de l’anéantir par des incitations accrues dans des investissements défiscalisant), et de supprimer la taxe d’habitation (au lieu de remettre à plat ses bases), et d’augmenter au nom de l’écologie taxes et contraintes qui pèsent sur la France périphérique (au lieu justement de les diminuer pour tenter de rassembler), et de voter sous la pression de lobbies bobos des lois sur la PMA ou la GPA (parfaitement incompréhensibles dans les cités, entre autres … et donc clivantes) et d’imaginer une retraite par points (au lieu de mettre en place un âge pivot).

N’est pas Bonaparte qui veut. Dans cette famille il serait au mieux Badinguet. L’un choisissait un seul objectif à la fois, déterminait un point faible pour attaquer, et surveillait étroitement dans l’exécution des lieutenants dévoués et compétents ; l’autre confiait ses armées à Bazaine, voulait à la fois l’indépendance de l’Italie et la survie des états de l’église, ne prenait pas la Prusse au sérieux. 

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 09:59

D’un système à bout de souffle, le président veut nous faire le panégyrique. Il est content de ce dont il a hérité, fruit d’un socialisme nourri au système de Ponzi, d’un droit de l’homisme éperdu d’admiration devant sa générosité, et d’une croyance à un progrès des moeurs fabriqué dans des officines sectaires. Epaulé par quasiment personne, il croit pouvoir tout faire pour diriger plus de 60 millions de personnes; entre une premier ministre voué aux utilités, des ministres abonnés aux éléments de langage et une garde rapprochée à genoux devant la prétendue intelligence du maître, l’organisation du pouvoir est une insulte au peuple qui lui a délégué ses pouvoirs; équipe qui n’a rien compris (la fracture sociale, la sécession des cités, l'abysse de la dette), qui, hormis Blanquer et Pénicaud,  a peu fait ( la réforme de la SNCF peut-être ?! La réforme de la fiscalité peut-être ?), en tous cas rien de fondamental ou de structurel.

Reste qu’il est content : comme son prédécesseur Giscard; facilité de manipuler des concepts, incapacité de comprendre les situations, facilité de mépriser ceux qui n’auraient pas ses neurones, incapacité de choisir et diriger des équipes.

Comme l’autre, il finira hué par un peuple soulagé de de tourner la page.

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 08:39

Cri de ralliement des musulmans et autres amis de barbus et de voilées contre toute critique des révélations intangibles du coran et de pratiques culturelles perpétuant un moyen-âge oriental.

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 15:55

Il a choisi Loiseau, Goulard, Parly ou Buzin. Calamiteux : Loiseau, il suffit de l’écouter; Goulard et sa collection de casseroles; Buzin et son sectarisme pro-lesbiennes; Parly, le bébé Pépy qui a amené au sein du gouvernement les qualités de servilité et d’absence de vision de son ancien patron. Etre femme n’est pas une garantie suffisante pour être un bon ministre.

 

Il a choisi Philippe, Lemaire, Darmanin, Riester. Cynique : Philippe qui patauge dans ses bottes comme son ex-mentor; Lemaire qui a oublié qu’il avait recueilli 2,4 % des électeurs à la primaire de la droite; Darmanin qui mouline ses taxes et ses détaxes dans une frénésie impuissante, et Riester hagard devant des problèmes qu’il est incapable de régler. Etre un traitre serait-il nécessaire pour ne rien faire dans ce gouvernement ?

 

Il a choisi Castaner, Ferrand, N’Diaye. Clanique : Castaner le joueur de poker ami des milieux de Marseille propulsé au ministère de l’intérieur, Ferrand l’ancien président de mutuelle soucieux des investissements de son épouse hissé sur le perchoir de l’Assemblée; N ‘Diaye inoubliable depuis sons annonce du décès de Simone Veil : « Yes, la meuf est dead » choisie comme porte-parole. Leur médiocrité ne les a pas empêché d’être promus comme des sémaphores du Président.

 

J'oubliais de dire qu'il n'a pas choisi Védrine comme ministre des affaires étrangères, Villiers comme ministre des armées  et Péchenard comme ministre de l'intérieur. Des personnalités trop fortes pour lui et qui auraient (ou ont) demandé une liberté de manœuvre insupportables. Il est du registre des médiocres de s'entourer de médiocres.

 

 

 

 

 

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 17:07

 

La justice n’a pas à être indépendante. Dans ses jugements elle doit obéir aux écrits du législateur, sans sombrer dans des jurisprudences qui dénaturent l’esprit des lois. Dans ses poursuites, elle doit tenir compte des instructions de l’exécutif qui est responsable de l’application d’une politique pénale dans le pays. Et pardessus tout, dans un pays gouverné par le peuple (démocratie), elle doit dépendre du peuple.

 

L’actualité plus ou moins récente fait douter de l’aptitude du corps judiciaire à prendre en compte ce triple respect du peuple souverain, des instances législatives et du corps exécutif. Le célèbre « mur des cons » est le symbole des ségrégations pratiquées par certains magistrats envers des catégories de la population qu’ils méprisent; en quelque sorte il est des classes populaires dignes de la mansuétude judiciaire et d’autres indignes. Le jugement d’un tribunal correctionnel de Lyon vient apporter la profondeur de l’indifférence vis-à-vis du corpus des lois. Les réussites du Parquet National Financier montrent comment transformer des délits (véniels ?) en armes de destruction massive contre les hommes politiques détenteurs du pouvoir; le cas le plus emblématique sera l’élimination de Fillon de la compétition présidentielle liée aux décisions opportunistes du Parquet.

 

Trois problèmes se posent pour restaurer la justice :

  • un recrutement biaisé par le manque de reconnaissance sociale des magistrats (salaires misérables qui alimentent la fuite de meilleurs vers les carrières d’avocats; absence totale de parité hommes/femmes);
  • une gestion indigne des personnels; il suffit de consulter le site du Conseil Supérieur de la Magistrature pour constater que les sanctions vis-à-vis des incompétents, des malhonnêtes, des dépravés, des sectaires sont quasi inexistantes, au mieux symboliques; personne ne peut penser que pour un corps qui compte plus de 8 300 personnes, seulement neuf révocations ont été prononcées en dix ans, une proportion qui frise le ridicule;
  • Une syndicalisation qui a débordé de la défense des conditions de travail dans la revendication sociale, voire politique.

 

Pour assurer cette dépendance il faut un corps judiciaire apte à comprendre la loi (simple question de compétence, donc de formation, donc d’attractivité des carrières); habile à appliquer une politique pénale, sans être aux ordres du pouvoir exécutif (il faut fortifier l’indépendance des juges et maintenir les liens du parquet et de l’exécutif); fier d’être au service du peuple, de tout le peuple et donc de mettre  fins aux dérives catégorielles, aux replis corporatistes (pourquoi pas un conseil de discipline et de protection du statut élu par le peuple et pas nécessairement composé de magistrats).

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 13:22

L’idée propagée par les médias est que Macron aurait bouleversé l’échiquier politique. Je n’en crois rien. Il n’est pas une cause d’un indéniable bouleversement, mais une simple conséquence. Sans convictions, sans programmes, sans amis, il a profité des lacunes graves des deux droites et des deux gauches, pour chaparder le pouvoir. Il n’a pas su transformer un petit vol à l’étalage en une politique cohérente. Deux catégories bien différentes ont depuis des mois tirés la conclusion de cette situation : les gilets jaunes d’une part (pas en tant qu’eux mêmes, mais en tant que représentants d’une France moyenne et méprisée), et les dirigeants internationaux d’autre part (tous sidérés par le manque de réformes de structures couplé à une arrogance rarement en berne). Tant à l’intérieur, qu’à l’extérieur, il est isolé, sans appuis, voulant décider de tout comme un autocrate inconscient de son isolement : graves différends avec la chancelière Merkel, dissentiments affichés avec les italiens, en froid tant avec Poutine qu’avec Trump, sans liens préférentiels avec la Chine; confiance en France attribuée à Castaner (vieux joueur de poker des bas-fonds marseillais qui en s’est pas révélé dans le lainaient de l’ordre), à Loiseau (arriviste qui a force de rayer le parquet a fini par se casser les dents à Bruxelles), à Lemaire (qui confie une aciérie en difficulté à une entreprise britannique en faillite, sans oublier ses pataquès sur Renault-Nissan). Les seuls convaincus du  macronisme sont les journalistes gauchos et les bourgeois de Neuilly-Auteuil-Passy; intéressante conjonction entre les excités du sociétal, de l’écologie, du multiculturalisme, et les figures les plus assimilables au bonapartisme d’affaires, ou à l’orléanisme des nantis.

Il est toujours temps pour un homme intelligent de s’apercevoir qu’il est sur une fausse route. Mais Il ne doit pas être aussi perspicace qu’on le colporte car il persévère : gestion infantilisante de la canicule qui aboutit à interdire de circuler pendant trois jours à au moins 60% des propriétaires de voiture de la Seine Saint-Denis et de Paris; merci pour les pauvres qui n’ont pas encore acheté le dernier modèle hybride, ou électrique; la mesure est encore pire que la limitation à 80 km/h; bonjour les dégâts électoraux, encore une prime pour voter R.N.. Gestion politicienne qui consiste à repasser les plats sur des sujets sociétaux, quand on a pas de projet : et hop en avant la PMA pour les lesbiennes, avec dans le ventre la GPA pour les homosexuels. Gestion électoraliste avec des  mamours envers les verts, et le fameux hélicologiste Nicolas Hulot : gros éclats de voix pour l’accord de Paris (qui n’oblige personne), et promesses absurdes pour que la France fasse mieux que les autres alors qu’elle ne représente quasiment rien dans la pollution mondiale (le problème est en Chine, en Inde, aux Etats-Unis et un peu en Allemagne qui nous brule son lignite sans vergogne).

Le funambule va finir par glisser de son fil et s’écraser. Qu’il soit beau et jeune ne sont pas des atouts, tout au plus des constats. Qu’il soit dynamique serait intéressant si cette qualité s’exprimait autrement que dans des manifestations d’autoritarisme, de clientélisme, et de bololo comme le dirait son premier ministre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 16:41

Cette milice en surplis jaune ne me dit rien qui vaille. Outrancière, incohérente, exprimant surtout l’envie et la violence. Mais elle dit au moins une chose essentielle : le ras de bol de l’infantilisation. Qui ne la ressent pas dans la vie quotidienne, ne fumez pas, ne buvez pas d’alcool, ne mangez pas gras, mangez des légumes, ne mangez pas trop de viande, ne roulez pas comme ci ou comme ça, mettez votre ceinture, avez-vous bien mis votre préservatif. Qui ne l’a pas affronté dans ses opinions de tous les jours, soyez homophile, pourfendez le racisme, cachez votre sexisme, admirez les gros et les squelettiques, chouchoutez les immigrants. Qui n’en a pas par-dessus la tête de ce prêt à penser qui est imposé dans un milieu sans foi, sans loi, adepte de la teuf et de la schnouff ; et ce milieu vient convoquer le « peuple »  (les classes laborieuses ?) à venir présenter ses doléances dans des limites de sa bien-pensance.

Faut-il vraiment que se précipitent chez leur maire, retraités qui touchent une petite pension parce qu’ils ont travaillé au noir pendant leurs années d’activité, employés qui ne paient pas d’impôts sur le revenu et de taxe d’habitation, fanatiques de la bagnole qui errent entre leur pavillon, leur rond-point et de sinistres grandes surfaces ?

Il leur est interdit d’écrire sur le désastre de ces élites municipales qui ont enlaidit à qui mieux mieux les villes, bourgs et villages dont ils avaient la gestion. Il leur est interdit de vociférer sur ces grandes surfaces qui ont détruit les emplois, répandu la malbouffe et opprimé tous les producteurs. Il ne leur faudra pas parler de ces gouvernements incohérents qui un jour prônent le diésel, pour au nom d’une écologie absurde, après, l’interdire, qui déclarent que l’avenir est dans la propriété individuelle de son pavillon pour assurer ensuite que rien ne vaut la densification des centres. Ils ne pourront même pas dire vraiment leur sentiment sur l’inféodation du pays à des entités étrangères comme l’Allemagne qui impose depuis des dizaines d’années une devise qui favorise son industrie au détriment des autres pays européens, comme les Etats-Unis qui nous impose des amendes quand il leur plait, comme la Chine qui après avoir contribué au démantèlement de notre industrie, vient piller notre savoir-faire. Ils ne pourront, comme de grands enfants que nous sommes tous, ne s’exprimer que sur des sujets compliqués,  abscons, impossibles à mettre en œuvre facilement  comme la fiscalité, ou sur un sujet inapplicable sauf révolution comme l’instauration, de la démocratie directe. Sur le reste, qui est l’essentiel, c’est à dire qui n’est pas le pouvoir d’achat, ou l’aumône de quelques aides sociales supplémentaires, ou la vengeance sur quelques catégories privilégiées, mais la création d’emplois,  mais la possibilité de vivre et gagner sa vie dans un pays indépendant, mais le bonheur de passer son temps sans une censure perpétuelle sur ses actes, ses croyances, ses modes de vie … silence on tourne les séquences, union nationale, retour des pouvoirs intermédiaires, reconquête de l’opinion.

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 11:11

Alerte écarlate pour les députés qui votaient niaisement pour l’interdiction de la fessée pendant que les casseurs s’organisaient pour marcher sur Paris.

Scandale que soient accueillis  cet incube et cette succube qui viennent prodiguer leurs conseils : Hollande et Royal fossoyeurs de l’écotaxe qui ont baissé pavillon devant les bonnets rouges.

Lâcheté de tous ces commentateurs, analystes, éditorialistes, blancs de trouille, qui ne soutiennent pas les forces de sécurité dans la répression de manifestations illégales, de la chasse aux pillards, des empêcheurs de tourner en rond dans les carrefours.

Comique des verts qui soutiennent mordicus les hausses des carburants, de l’électricité, du gaz ; à force de crier que la maison brule et que l’eau monte, ils en ont perdu la voix.

Ignominie des hommes politiques qui courent après des revendication de toute cette bleusaille d’envieux, de frustrés, de mesquins, enfin de tous ceux qui croient qu’arborer sa pauvreté d’esprit est un privilège.

Inquiétude devant ce nuancier qui va du jaune des gilets au noir de l’anarchie ou au brun des milices.

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