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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 13:22

L’idée propagée par les médias est que Macron aurait bouleversé l’échiquier politique. Je n’en crois rien. Il n’est pas une cause d’un indéniable bouleversement, mais une simple conséquence. Sans convictions, sans programmes, sans amis, il a profité des lacunes graves des deux droites et des deux gauches, pour chaparder le pouvoir. Il n’a pas su transformer un petit vol à l’étalage en une politique cohérente. Deux catégories bien différentes ont depuis des mois tirés la conclusion de cette situation : les gilets jaunes d’une part (pas en tant qu’eux mêmes, mais en tant que représentants d’une France moyenne et méprisée), et les dirigeants internationaux d’autre part (tous sidérés par le manque de réformes de structures couplé à une arrogance rarement en berne). Tant à l’intérieur, qu’à l’extérieur, il est isolé, sans appuis, voulant décider de tout comme un autocrate inconscient de son isolement : graves différends avec la chancelière Merkel, dissentiments affichés avec les italiens, en froid tant avec Poutine qu’avec Trump, sans liens préférentiels avec la Chine; confiance en France attribuée à Castaner (vieux joueur de poker des bas-fonds marseillais qui en s’est pas révélé dans le lainaient de l’ordre), à Loiseau (arriviste qui a force de rayer le parquet a fini par se casser les dents à Bruxelles), à Lemaire (qui confie une aciérie en difficulté à une entreprise britannique en faillite, sans oublier ses pataquès sur Renault-Nissan). Les seuls convaincus du  macronisme sont les journalistes gauchos et les bourgeois de Neuilly-Auteuil-Passy; intéressante conjonction entre les excités du sociétal, de l’écologie, du multiculturalisme, et les figures les plus assimilables au bonapartisme d’affaires, ou à l’orléanisme des nantis.

Il est toujours temps pour un homme intelligent de s’apercevoir qu’il est sur une fausse route. Mais Il ne doit pas être aussi perspicace qu’on le colporte car il persévère : gestion infantilisante de la canicule qui aboutit à interdire de circuler pendant trois jours à au moins 60% des propriétaires de voiture de la Seine Saint-Denis et de Paris; merci pour les pauvres qui n’ont pas encore acheté le dernier modèle hybride, ou électrique; la mesure est encore pire que la limitation à 80 km/h; bonjour les dégâts électoraux, encore une prime pour voter R.N.. Gestion politicienne qui consiste à repasser les plats sur des sujets sociétaux, quand on a pas de projet : et hop en avant la PMA pour les lesbiennes, avec dans le ventre la GPA pour les homosexuels. Gestion électoraliste avec des  mamours envers les verts, et le fameux hélicologiste Nicolas Hulot : gros éclats de voix pour l’accord de Paris (qui n’oblige personne), et promesses absurdes pour que la France fasse mieux que les autres alors qu’elle ne représente quasiment rien dans la pollution mondiale (le problème est en Chine, en Inde, aux Etats-Unis et un peu en Allemagne qui nous brule son lignite sans vergogne).

Le funambule va finir par glisser de son fil et s’écraser. Qu’il soit beau et jeune ne sont pas des atouts, tout au plus des constats. Qu’il soit dynamique serait intéressant si cette qualité s’exprimait autrement que dans des manifestations d’autoritarisme, de clientélisme, et de bololo comme le dirait son premier ministre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 16:41

Cette milice en surplis jaune ne me dit rien qui vaille. Outrancière, incohérente, exprimant surtout l’envie et la violence. Mais elle dit au moins une chose essentielle : le ras de bol de l’infantilisation. Qui ne la ressent pas dans la vie quotidienne, ne fumez pas, ne buvez pas d’alcool, ne mangez pas gras, mangez des légumes, ne mangez pas trop de viande, ne roulez pas comme ci ou comme ça, mettez votre ceinture, avez-vous bien mis votre préservatif. Qui ne l’a pas affronté dans ses opinions de tous les jours, soyez homophile, pourfendez le racisme, cachez votre sexisme, admirez les gros et les squelettiques, chouchoutez les immigrants. Qui n’en a pas par-dessus la tête de ce prêt à penser qui est imposé dans un milieu sans foi, sans loi, adepte de la teuf et de la schnouff ; et ce milieu vient convoquer le « peuple »  (les classes laborieuses ?) à venir présenter ses doléances dans des limites de sa bien-pensance.

Faut-il vraiment que se précipitent chez leur maire, retraités qui touchent une petite pension parce qu’ils ont travaillé au noir pendant leurs années d’activité, employés qui ne paient pas d’impôts sur le revenu et de taxe d’habitation, fanatiques de la bagnole qui errent entre leur pavillon, leur rond-point et de sinistres grandes surfaces ?

Il leur est interdit d’écrire sur le désastre de ces élites municipales qui ont enlaidit à qui mieux mieux les villes, bourgs et villages dont ils avaient la gestion. Il leur est interdit de vociférer sur ces grandes surfaces qui ont détruit les emplois, répandu la malbouffe et opprimé tous les producteurs. Il ne leur faudra pas parler de ces gouvernements incohérents qui un jour prônent le diésel, pour au nom d’une écologie absurde, après, l’interdire, qui déclarent que l’avenir est dans la propriété individuelle de son pavillon pour assurer ensuite que rien ne vaut la densification des centres. Ils ne pourront même pas dire vraiment leur sentiment sur l’inféodation du pays à des entités étrangères comme l’Allemagne qui impose depuis des dizaines d’années une devise qui favorise son industrie au détriment des autres pays européens, comme les Etats-Unis qui nous impose des amendes quand il leur plait, comme la Chine qui après avoir contribué au démantèlement de notre industrie, vient piller notre savoir-faire. Ils ne pourront, comme de grands enfants que nous sommes tous, ne s’exprimer que sur des sujets compliqués,  abscons, impossibles à mettre en œuvre facilement  comme la fiscalité, ou sur un sujet inapplicable sauf révolution comme l’instauration, de la démocratie directe. Sur le reste, qui est l’essentiel, c’est à dire qui n’est pas le pouvoir d’achat, ou l’aumône de quelques aides sociales supplémentaires, ou la vengeance sur quelques catégories privilégiées, mais la création d’emplois,  mais la possibilité de vivre et gagner sa vie dans un pays indépendant, mais le bonheur de passer son temps sans une censure perpétuelle sur ses actes, ses croyances, ses modes de vie … silence on tourne les séquences, union nationale, retour des pouvoirs intermédiaires, reconquête de l’opinion.

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 11:11

Alerte écarlate pour les députés qui votaient niaisement pour l’interdiction de la fessée pendant que les casseurs s’organisaient pour marcher sur Paris.

Scandale que soient accueillis  cet incube et cette succube qui viennent prodiguer leurs conseils : Hollande et Royal fossoyeurs de l’écotaxe qui ont baissé pavillon devant les bonnets rouges.

Lâcheté de tous ces commentateurs, analystes, éditorialistes, blancs de trouille, qui ne soutiennent pas les forces de sécurité dans la répression de manifestations illégales, de la chasse aux pillards, des empêcheurs de tourner en rond dans les carrefours.

Comique des verts qui soutiennent mordicus les hausses des carburants, de l’électricité, du gaz ; à force de crier que la maison brule et que l’eau monte, ils en ont perdu la voix.

Ignominie des hommes politiques qui courent après des revendication de toute cette bleusaille d’envieux, de frustrés, de mesquins, enfin de tous ceux qui croient qu’arborer sa pauvreté d’esprit est un privilège.

Inquiétude devant ce nuancier qui va du jaune des gilets au noir de l’anarchie ou au brun des milices.

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 10:24

Il existe des principes au-dessus des lois, même constitutionnelles. L’un d’eux s’appelle la proportionnalité des moyens mis en œuvres (puis des peines appliquées) à l’égard d’un délinquant présumé puis avéré.

L’affaire Mélenchon, comme celles de Marine Le Pen et de Fillon montre que ce principe n’est pas respecté : que le parquet estime qu’une débauche de moyens ou une précipitation hors normes est nécessaire est au moins intrigant (ce qui relève de l’anecdote), mais, plus grave, attentatoire à l’égalité de tous devant la loi, à la bonne administration de la justice. Que l’on trouve inadmissibles envers les policiers les vociférations de Mélenchon ne doit pas être une excuse pour effacer la faute qui se commet sous nos yeux : la prise en otage de la politique par un pouvoir judiciaire hors de tout contrôle qui a tendance à oublier qu’il ne doit être que l’émanation de la souveraineté populaire.

Ces affaires sont d’autant plus douteuses que le délit en cause, des emplois fictifs, est une construction intellectuelle qui n’est basée que sur une conception  bien étroite de ce qu’est un travail : imagine-t-on un poète devant prouver l’utilité de ses rêveries, un mathématicien devant justifier ses intuitions, un artiste devant s’expliquer sur la qualité de sa réflexion avant de se saisir des instruments de sa discipline ; mais quel inutile n’a pas prouvé la pertinence de ses élucubrations à force de rapports abracadabrantesques, quel parasite n’a pas argué de sa présence somnolente derrière son bureau pour se targuer de son utilité. Cette notion d’emploi fictif est une arme trop floue pour qu’elle ne puisse pas être utilisée avec de mauvaises intentions.

La justice ne peut se cacher derrière la loi. Il est, il y a eu des lois indignes, mal rédigées, inapplicables. L’honneur du pouvoir judiciaire n’est pas d’appliquer la loi il est de l’interpréter pour atteindre l’objectif d’une égalité de tous devant l’application de la loi.

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 16:41

 

Le populisme n’est qu’un slogan agité par des hommes politiques en mal d’imagination pour tenter de noyer leur incapacité à comprendre ce que disent les nations; ils feignent de penser  que le populisme est une sorte d’incarnation honteuse de sentiments bas,  d’idées simplistes, exprimées par des négationnistes de tout poil.

Ce qui est honteux est faire croire que les peuples sont idiots et cyniques et qu’il existerait des élites dirigeantes et des minorités agissantes qui sauraient allier efficacité et morale.  Vieux refrain propagé par les clans, sociétés secrètes, lobbies de communautés et autres copains de promo qui pour protéger leur pouvoir n’hésitent jamais à faire de la promotion  du progrès et de valeurs républicaines qu’ils incarnent et à débiner tous ceux qui peuvent considérer que l’honneur, la famille et la patrie sont des valeurs intéressantes.  

Ce qui est honteux est de faire croire que la moralité doit intervenir dans la politique environnementale (au nom d’une planète qui serait à protéger contre les prédateurs humains), dans la politique européenne (en agitant l’idée fausse que l’Europe c’est la paix), dans la politique migratoire (en laissant croire que le bonheur du monde réside dans nos pays occidentaux).  Imposture de faire croire que des idées vagues et mal fondées représentent le nec plus ultra d’une éthique de l’action.

Il n’y a pas de peuple contre des élites. Les rentiers qui nous gouvernent n’ont pas droit à ce terme d’élite qui présuppose une excellence qu’ils n’ont ni dans leurs idées, ni dans leurs actions. Il n’y a qu’une rébellion des électeurs qui n’arrêtent pas de renvoyer au piquet les médiocres à qui ils confient successivement le mandat de gouverner.

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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 11:25

Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas la loi de la majorité mais la protection des minorités.  La démocratie est l’antithèse des foules qui veulent dominer par leur nombre, des médias qui surfent sur les consensus crédibilisés par les sondages,  d’ un centrisme attrape-tout qui relègue les minoritaires dans de prétendus extrémismes.

La démocratie c’est les catholiques qui font des processions à Trappe ou à Sevran, les musulmans qui peuvent prier à Lourdes, les hétérosexuels qui prennent une boisson sur un terrasse de café dans le quartier du Marais, les homosexuels qui boudent la Gay Pride, les hommes instituteurs ou infirmiers, les femmes marins ou informaticiens, ceux qui ne regardent pas le foot pendant la coupe du Monde, ceux qui pensent que Trenet n’est pas un poète.

La démocratie est le contraire de l’unanimisme, elle est l’exaltation de la différence ; elle hait l’uniformité née de l’égalité et se plait dans l’acceptation des insuffisances assumées ; elle n’a pas besoin d’une fraternité qui se résume à tolérer l’insupportable ; elle est antinomique d’une liberté censurée, dans laquelle des mots sont interdits, des pensées considérées comme inadmissibles, des comportements  dits inappropriés. 

En bref la démocratie est à distinguer de la République et de ses valeurs.

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 11:29

Les élections à la proportionnelle sont la négation de la démocratie représentative. Au prétexte de représenter fidèlement les opinions des élus elles aboutissent de facto à remettre le pouvoir entre les mains des partis. Le député, élu sur une liste régionale ou nationale, n’est plus le représentant du peuple dans sa circonscription mais le représentant du parti préféré par le peuple.

La démocratie directe peut s’exprimer par le référendum. Les apparatchiks qui ont confisqué le pouvoir n’y ont recours que le dos au mur. Ils préfèrent le recours au Congrès, instance abracadabrantesque, qui empêche le peuple souverain d’exprimer sa voix, voix confisquée par manœuvres d’appareils.

L’instillation d’une dose de proportionnelle ne fait que renforcer le mouvement qui confisque la volonté populaire au profit de la sagesse d’élites autoproclamées :

  • la première étape a été le non cumul des mandats qui a fait déserter l’hémicycle par toutes les grandes voix ; les meilleurs se sont réfugiés dans leurs fonctions de maire ou de président du conseil régional ; les députés ne sont plus que des pantins choisis entre les barons locaux et les instances nationales ;
  • la deuxième étape est le non renouvellement des mandats, au nom d’une prétendue modernisation de la politique ; erreur c’est le droit que s’arroge l’exécutif de ne pas voir renouvelé des élus appréciés par le peuple.
  • La troisième est l’arrivée dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale de députés hors-sol qui auront encore plus que les autres perdu le contact avec leurs électeurs et seront dans la main des partis.

La transparence, le renouveau du personnel politique, la juste représentation des opinions,  et j’allais oublier la funeste loi sur les quotas (qui contrevient d’ailleurs au principe d’égalité de la déclaration des Droits de l’homme), sont des mascarades imaginées par des apprentis sorciers qui insidieusement souhaitent fortifier leur pouvoir et ne pus le laisser entre les mains d’un peuple indocile.

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 14:28

Le populisme d’en bas est la revanche de la démocratie sur des élites autoproclamées. L’autisme des journaleux et des apparatchiks gouvernementaux finit par irriter ceux qui les paient et les élisent. Et plus les discours des maîtres d’en haut se radicalisent en prétendant imposer des certitudes sociétales, comportementales,  marquées du sceau de valeurs qu’ils prétendent non discutables, plus les peuples ne résistent plus à l’envie de leur botter le cul. Ce que la démocratie est pénible pensent les Clinton, Renzi, et autres Cameron ; ce que les peuples sont vulgaires gémissent bobeaux déculturés et rurbains déracinés.

 

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 15:30

Après une loi médiocre et bavarde sur une prétendue moralisation de la vie publique, j’attends , par contre, beaucoup de la réforme de la Constitution  diminuant le nombre des élus à tous les échelons et qui pourrait supprimer les assemblées inutiles (comme par exemple le conseil économique et social) . Elle sera la première pierre pour reconstruire une classe politique digne de ce nom qui nous changera de la foule des demi-sels qui ont envahi les bancs de toutes les assemblées. La seconde sera nécessairement la définition d’un statut de l’élu ; il est indispensable pour enfin attirer des hommes de valeur dans la politique. Il faut qu’ils soient

  • peu nombreux,  pour que la sélection soit efficace,
  • très bien rémunérés,  à l’inverse ce que voudraient les populistes de tout poil, pour que leur fonction soit attractive et praticable sans rémunération annexe,
  • appuyés par des assistants nombreux et compétents qui puissent vraiment les aider dans leur double travail d’élaboration de la loi et du contrôle de  son application, comme cela se pratique par exemple aux EtatsUnis,
  • à l’abri des compromissions, en obligeant les élus à démissionner de la fonction publique, comme d’emplois dans des sociétés privées, ou de sinécures dans des associations,
  • avec une garantie de nonemploi d’une durée suffisante après la fin de leurs mandats,
  • sans aucune condition préalable sur leur passé ; le peuple est souverain et il est inimaginable qu’il ne puisse exprimer librement son choix ; toute instauration de critères de compétences, de moralité , de conduite passée, serait la voie ouverte à la dictature de bien pensants ou de modes.

Ce n’est qu’à ce prix que nos élus pourront enfin être des représentants respectés par le peuple. Et s’ils sont respectés nul doute qu’ils se conduiront d’une manière à la hauteur de leurs fonctions. 

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 20:05

Cette propension à faire voter des lois de moralité pour les hommes politiques, à rédiger des codes de déontologie dans les entreprises n’est que la double manifestation de l’effondrement de la morale et de la montée de la tartufferie. 

Il est ridicule de corriger des dévoiements de deuxième ordre, comme  le népotisme dans l’attribution des postes d’assistants parlementaires, alors que le financement des syndicats (salariés ou employeurs) est de notoriété publique une écurie d’Augias autrement scandaleuse (emplois fictifs courants, détournement massif des fonds dédiés à la formation).

Il est absurde au nom de la stigmatisation de prétendus conflits d’intérêts d’interdire certains postes à certaines personnes du fait de leurs occupations passées ou présentes. Tout le monde vit en permanence de tels conflits : au sein de sa famille, au sein de son entreprise, entre ses amis etc… Et il s’en sort normalement en examinant en conscience ce qui lui est permis ou non de faire. Faire de la justice a priori est totalement humiliant et probablement antidémocratique.

Je ne sais qui rêve d’hommes politiques à la moralité irréprochable, vivant d’eau et de pain sec. Je souhaite uniquement des élus qui respectent la loi de tous les citoyens (ni plus ni moins), et qui gagnent correctement leur vie au vu des responsabilités qu’ils assument et du temps qu’ils consacrent à leur mandat.

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